Francaisdefrance's Blog

15/01/2012

Adolescent assassiné à Etouvans (Doubs): les « versions » changent…

Dans un précédent poste j’avais relaté cette triste et impensable affaire d’un adolescent que l’on avait retrouvé sur un chemin près de chez lui, assassiné et son corps calciné, sa moto ayant disparu. « Une balle dans la tête », avait commenté la presse locale…Et la moto retrouvée chez un autre « jeune » mineur, ne résidant pas à Etouvans, aussitôt mis en garde à vue puis écroué. Un autre « majeur » avait été arrêté aussi mais relâché hier.

Les versions changent… En parcourant le net ce matin, il s’avèrerait que l’adolescent victime de ce meurtre n’aurait pas pris une balle dans la tête, mais plusieurs coups de couteau… Méthodes trop souvent pratiquées par une certaine catégorie de « délinquants »…

( Ca me fait penser à l’affaire Nasica: http://tinyurl.com/7jvr5xb )

Il serait bon que la presse (locale, dans ce cas) ne se lance pas dans des supputations qui sont propices à n’importe quelles déductions trop faciles.

Mais le mystère demeure sur cette ignoble affaire. Le gosse assassiné sera inhumé demain dans son village dont toute la population est atterrée.

Souhaitons que la VRAIE lumière soit faite et rapidement.

J’adresse toutes mes condoléances aux proches de ce pauvre gamin.

FDF

Voir: http://tinyurl.com/88xwj2v

11/12/2011

Un conseiller général agressé au couteau !

Coups de couteau? >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> « Chances pour la France » ou « bienfaits de l’immigration ».

Il faudrait que ce monsieur en parle à sa cheftaine, la miss Aubry…
FDF

.

Les Mureaux : le conseiller général a échappé à la mort

Michel Vignier, conseiller général PS des Mureaux (Yvelines), est actuellement en convalescence après avoir été violemment agressé par deux individus, jeudi 1er décembre, près de son domicile aux Mureaux.

Michel Vignier, conseiller général PS des Mureaux (Yvelines), est actuellement en convalescence après avoir été violemment agressé par deux individus, jeudi 1er décembre, près de son domicile aux Mureaux. | (LP/Véronique Beaugrand)

Les deux hommes voulaient lui dérober sa voiture et l’un d’eux lui a porté un coup de couteau au niveau de l’aisselle gauche lorsque l’élu s’est rebellé.

12/09/2011

Mulhouse: la guerre civile au coeur de la ville…

Photo d’illustration

.

Billet et reportage spécialement dédiés aux abrutis qui font encore semblant de croire aux « bienfaits de l’immigration ».  Mais tout le monde fermait volontairement les yeux sur ce genre d’exactions qui pourrissent notre France. Nul n’est maintenant à l’abri des guerres de bandes ethniques. Et les « sous-chiens » trinquent. Et ils en ont marre de ça; d’ici à ce qu’ils décident à rétablir eux-même le calme et le droit de vivre sereinement, sans la peur au dessus de la tête, il n’ y a pas loin…

Je ne voudrais pas un oiseau de mauvaise augure, mais je pense que ce n’est qu’un début… On va le payer cher, le laxisme pratiqué jusqu’alors en la matière. Beaucoup ne pourront pas dire qu’on ne les avait pas maintes fois alertés sur ce sujet…


Merci au maire de Mulhouse pour sa politique de la ville…

FDF

.

Mulhouse: affrontement armé entre « bandes » dans le quartier de Bourtzwiller

Pendant plus de deux heures, les forces de l’ordre ont dû arbitrer un éprouvant face à face entre  des jeunes et des hommes armés retranchés dans la mosquée. Photos Jean-François Frey

Pendant plus de deux heures, les forces de l’ordre ont dû arbitrer un éprouvant face à face entre des jeunes et des hommes armés retranchés dans la mosquée. Photos Jean-François Frey

.

Coups de feu, coups de couteau, voitures incendiées, jets de pierres et de cocktails Molotov… Une rixe entre bandes a pris des proportions inédites hier, à Mulhouse-Bourtzwiller.

Hier à 19 h, quartier de Bourtzwiller à Mulhouse. Dans la rue Brossolette, des dizaines de policiers et de gendarmes, bardés d’équipement de protection et d’armes d’assaut, sont accoudés à leur véhicule, le visage crispé.

Sur les trottoirs, des centaines de badauds sont massées, le regard tourné vers le bout de la rue. Certains ignorent tout de ce qui est en train de se passer, d’autres ont entendu ici ou là des bribes de l’histoire.

Ils racontent la même chose. Tout a commencé par un banal différend entre des habitants du quartier et des hommes originaires des pays de l’Est, vendredi. Ces derniers sont revenus en nombre et armés, hier après-midi, une rixe a éclaté, des coups de feu ont été tirés et deux hommes ont été blessés par arme blanche.

Après un regain de tension en début de soirée, une quarantaine d’hommes, présentés comme membres de la communauté tchétchène, se sont retranchés dans la cour de la mosquée, face à une centaine d’adversaires, postés derrière une haie de l’autre côté de la chaussée.

Depuis, les forces de l’ordre s’efforcent de s’interposer entre les deux camps. Les forces de l’ordre et quelques pompiers, venus pour secourir d’éventuels blessés. « C’est la première fois de ma vie que je mets un gilet pare-balles », lâche l’un d’entre eux en le montrant sous son gilet fluo. La situation est encore sous contrôle, mais il semble qu’une étincelle pourrait suffire à l’embraser.

Cette étincelle, elle arrive à 19 h 30, lorsqu’une voiture entre en trombe dans la cour de la mosquée et que les forces de l’ordre essuient une pluie de pierres et de cocktails Molotov. Elles répliquent par une salve de gaz lacrymogènes et la foule détale en une marée humaine affolée. Une femme sanglote, effondrée.

Où que l’on soit, le quartier bruisse de la même expression : « C’est la guerre ! » En voyant un policier recharger un fusil à pompe, une voiture flamber en dégageant une épaisse colonne de fumée noire et l’hélicoptère de la gendarmerie tourner dans les airs, on comprend ce qu’ils veulent dire. La guerre, non, mais du jamais vu de mémoire de Mulhousiens, certainement.

Après un nouveau moment de calme orageux, parsemé d’échauffourées ponctuelles, les choses s’embrasent à nouveau à 20 h 20. Un cortège de puissantes voitures se fraie un chemin dans la foule et repart en direction de la rue de Kingersheim dans un crissement de pneus et des vrombissements de moteurs.

Il est la cible d’une pluie de pierres grosses comme le poing, qui n’épargnent ni la police, ni les observateurs. C’est à ce moment que retentit une rafale de coups de feu venue d’on ne sait où. Puis plus rien. Le calme après la tempête. La voiture continue de brûler en silence, les derniers témoins sont hébétés.

Les hommes retranchés dans la mosquée ont manifestement été « extraits » par la police. Les pompiers dressent un premier bilan : plusieurs personnes ont été blessées, dont quatre policiers et gendarmes touchés par des pierres, mais le pire a été évité. À 20 h 30, aucun blessé grave, voire pire, n’a été recensé.

Hier soir à 22 h, l’origine de l’affrontement, le bilan exact et le nombre des éventuelles interpellations n’étaient pas encore connus. Mais la soirée promettait encore d’être longue. Un escadron de gendarmes mobiles et une compagnie de CRS étaient encore attendus sur place.

NOTRE REPORTAGE PHOTO ICI

Source: http://www.lalsace.fr/
A noter: les Tchétchènes sont musulmans. Mais vous l’aviez compris… Bizarre: les Maghrébins en face aussi, en principe. Guerre de territoires ?
FDF

24/07/2011

Délinquance: ça se précise, la baisse…

Il y a vraiment de vrais malades.

C’est devenu si banal que ce n’est plus la peine de remplir les colonnes des journaux avec ce genre de « faits divers ». Mais bon; quand on n’a que ça à se mettre sous la dent et qu’on n’a pas le droit d’évoquer des faits beaucoup plus dangereux pour la sécurité des citoyens Français…

FDF

.

Tarbes. La bagarre se finit à coups de couteau

Une violente bagarre, dont les circonstances sont encore troubles, s’est produite dans la nuit de vendredi à samedi, aux alentours de 3 h 30, place de Verdun à Tarbes. Pour l’heure, on ne connaît pas les circonstances, toujours est-il que les pompiers ont secouru deux personnes, âgées de 17 et 20 ans, l’une blessée à la tête, l’autre dans le dos, avec des blessures provoquées par une arme blanche. La police a ouvert une enquête, qui s’appuiera notamment sur l’examen des bandes de vidéosurveillance. À noter, la soirée a été « chaude », puisque vers 1 h 30, une altercation a opposé un client passablement éméché à un serveur d’un restaurant de la place.


… Il met le feu à son scooter

Vendredi, toujours à Tarbes, aux alentours de 5 h 30 du matin, les pompiers sont appelés pour un incendie sur la voie publique, rue Eugène-Ténot à Tarbes : un scooter a pris feu, ainsi qu’une poubelle et une voiture garée à proximité. Les pompiers éteignent l’incendie, mais ils doivent revenir dans le même secteur, une heure plus tard, toujours pour un incendie, à quelques dizaines de mètres, dans la cour d’un immeuble, où la niche d’un chien s’est embrasée. Enfin, pas toute seule, puisque les policiers interpellent sur les lieux un individu d’une vingtaine d’années, passablement éméché et défavorablement connu de leurs services. Au cours de sa garde à vue, il reconnaît les faits : en colère d’avoir perdu les clés de son appartement, il cherche à aller dormir chez un ami, mais son scooter refuse de démarrer. Ce qui le met dans une rage folle, du coup, il y met le feu ! Se rendant compte de la stupidité de son acte, il essaie de l’éteindre avec des poubelles qui se trouvaient à proximité. Ce qui a eu pour effet d’attiser les flammes et de propager l’incendie à la voiture… À la suite de quoi, entendant pompiers et police arriver, il se cache dans la cour d’un immeuble proche et met le feu à la niche… Allez comprendre…

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/07/2011

Nouvel exemple de la baisse des chiffres de la délinquance…

Mais seraient-ce encore des « chances pour la France »? On ne va pas être médisants…
FDF
.
Suite à la vengeance au couteau de vendredi soir à Rayssac, quatre jeunes Albigeois, dont un mineur, ont été déférés au parquet hier. Trois ont été placés sous mandat de dépôt.La tension était palpable hier, aux abords du palais de justice d’Albi. Dans la matinée, quatre des sept jeunes interpellés par la police suite à l’affaire des coups de couteau de Rayssac (lire nos éditions précédentes) ont été déférés au parquet. Si un majeur de 20 ans a été laissé libre (au grand soulagement de sa mère qui avait peur qu’il perde son emploi), mais placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, les trois autres ont été placés sous mandat de dépôt : les deux majeurs ont rejoint, avant 14 heures, la maison d’arrêt d’Albi alors que le mineur de 17 ans et demi, en état de récidive, était transféré plus tard dans l’après-midi sur l’EPM de Lavaur. Le transfèrement des deux majeurs a donné lieu à un incident regrettable, place du Palais, quand la police a dû faire usage de gaz lacrymogène.

Cette affaire, qui semble avoir pour toile de fond un trafic de stupéfiants, est loin d’avoir livré toute sa vérité. Ainsi, l’auteur des deux coups de couteau qui ont blessé un homme de 37 ans (toujours hospitalisé à Albi, il sera entendu plus tard par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine) n’est toujours pas identifié. Les mères et sœurs des quatre jeunes déférés hier devant le parquet croient savoir de qui il s’agit. Mais la justice a besoin de preuves formelles. Hier, le vice-procureur Pascal Suhard a ouvert une information judiciaire pour « violences volontaires en réunion et avec préméditation », une autre information étant ouverte contre X s’agissant des violences avec armes.

Les trois autres mineurs placés en garde à vue depuis mercredi ont quitté le commissariat libres hier matin, mais ils ne sont pas mis hors de cause pour autant.

Ils seront bientôt convoqués par la juge d’instruction qui va désormais conduire cette enquête. Cette magistrate aura la lourde tâche de démêler le vrai du faux.

«On n’existe même pas»

Hier, à écouter ce qui se disait aux abords du palais de justice, on saisissait tout le mal être qui ronge certains quartiers d’Albi. « On n’est pas du tout écoutés, on n’existe même pas. Les jeunes, ils ont pété les plombs, ils se sentent délaissés », témoigne la sœur d’un mis en cause, qui vit à Lapanouse. Ces derniers mois, c’est dans ce quartier qu’on a le plus constaté une hausse des délits, en particulier des feux de poubelles. Toutes ces mamans et sœurs, solidaires (elles ne se sont pas quittées de la journée) conviennent quand même que l’expédition punitive de Rayssac est allée trop loin. « Ce jeune n’avait pas à donner ces deux coups de couteau alors que l’autre était déjà à terre. Maintenant, ce sont les grands qui paient l’addition. » En espérant qu’elle ne soit pas trop salée.

Source: http://www.ladepeche.fr/

09/05/2011

Policier blessé à coups de couteau dans le ventre à Barbès !

Je l’ai toujours dit: Barbès n’est plus un territoire de la République Française; c’est une zone de non-droit…

FDF

.

Un policier a été blessé dimanche soir de plusieurs coups de couteau, dont un sérieux à l’abdomen, alors qu’il tentait d’appréhender un homme dans le quartier de Barbès à Paris, a-t-on appris de sources proches de l’enquête.

L’auteur présumé des faits est parvenu à prendre la fuite.

Le pronostic vital du policier a un temps été réservé, mais il a été opéré avec succès dans la nuit et ses jours ne sont plus en danger, selon une source policière. Il s’agit d’un fonctionnaire de la brigade des réseaux ferrés.

Avec ses collègues, il poursuivait en fin de soirée dans le métro un homme qui venait de tenter de voler à l’arraché un sac, quand il a été agressé à la sortie de la station, à proximité immédiate d’un établissement de restauration rapide, selon plusieurs sources.

Vu sur: http://www.ladepeche.fr/

11/12/2010

La victime a les poumons perforés, l’auteur du coup de couteau en mis en liberté !

Pardon de vous importuner avec un évènement aussi banal: Un gamin  se fait poignarder. Il n’est même plus nécessaire de préciser l’origine de son agresseur, qui est libre…


FDF

Il y a décidement quelque chose qui ne tourne pas rond dans le système judiciaire français. Un voyou qui a agressé à l’arme blanche un jeune homme à Bobigny, lui perforant les poumons, a été remis en liberté par un juge.

La victime, âgée de 16 ans, a été agressée par deux voyous, dont l’un était armé d’un couteau, pour lui voler son portable. Les agresseurs ont pris la fuite, mais ont été rapidement interpellés par la police.

Hélas dans notre pays, le sport national des juges semble de remettre en liberté les criminels arrêtes par les forces de l’ordre. Cette petite guerre entre justice et police dure depuis des années et a des effets désastreux sur la qualité et l’efficacité de notre système sécuritaire.

Il est illusoire de croire que des policiers en intervention peuvent appliquer à la lettre l’ensemble des procédures qu’un juge pointilleux (et désireux de casser leur travail) peut exiger.

Toujours est-il que l’auteur des coups de couteau en Seine Saint-Denis est à l’heure actuelle en liberté, sous contrôle judiciaire avec obligation de résider chez sa grand-mère dans les Vosges… Les Vosgiens vont être ravis de voir débouler un sauvageon de banlieue…

Source: http://24heuresactu.com/blog