Francaisdefrance's Blog

05/03/2012

Comment Hollande a coulé la Corrèze en seulement 4 ans…

Pour la France entière, aidé par ses amis socialo-limités, ça ne devrait pas prendre plus de temps. Vous avez vu son programme ? Un naufrage…

Hé! Ce n’est pas une raison pour sombrer dans la déraison et voter Sarkö; car entre outre, celui-ci a déjà fait ses preuves. Mais lui, il a mis cinq ans…

Une petite image suffira…

FDF

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24/02/2012

La Corrèze de F. Hollande, éprouvette de la France de demain?

Si il entend diriger la France comme il a su diriger la Corrèze, François Hollande nous mène droit à l’abîme…

FDF

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FRANÇOIS HOLLANDE FERA TOMBER LA FRANCE AUSSI BAS QUE LA CORRÈZE, DÉPARTEMENT DONT IL EST À LA TÊTE A LE TRISTE RECORD DU DÉPARTEMENT LE PLUS ENDETTÉ DE FRANCE…


C’est un élément de langage récurrent de l’UMP: la gestion de la Corrèze, département le plus endetté de France,  serait un modèle réduit du sort que François Hollande réserverait à la France (lire par exemple cette question au gouvernement du député UMP Jean Auclair). Pas si simple explique le Monde, qui rappelle que le candidat socialiste, qui ne dirige le département que depuis 2008, a hérité d’une situation déjà très difficile.

« Hollande est à la tête de la Corrèze, qui est la Grèce de la France. » La phrase est devenue un gimmick pour Claude Guéant. A chaque meeting, le ministre de l’intérieur ressort ce même bon mot, destiné à décrédibiliser François Hollande, qui préside le conseil général de ce département depuis 2008.
M. Guéant n’est pas le seul. Laurent Wauquiez, le ministre de l’enseignement supérieur, a lui aussi fustigé à plusieurs reprises la gestion du département, notamment dans un entretien au Figaro, le 17 janvier. Lui évoque un même chiffre à chaque occasion, expliquant qu’en « quatre ans seulement, il y a eu une augmentation des dépenses de fonctionnement de 30 % et une hausse de la dette de 40 % ».


Mais à trop vouloir enfoncer Hollande, les deux ministres en viennent à déformer la réalité. Notamment en oubliant sciemment que François Hollande ne fêtera qu’en mars ses quatre ans à la tête du département. Il le préside depuis le 20 mars 2008, après que la gauche l’a emporté aux cantonales. Auparavant, la Corrèze était dirigée par Jean-Pierre Dupont (UMP) depuis 1998, et par la droite depuis bien plus longtemps.

En 2008, à l’arrivée de François Hollande, le département est dans une situation difficile, avec 289,9 millions d’euros de dettes, soit 1 206 euros par habitant, selon les chiffres de Bercy. Un endettement qui résulte de dépenses de fonctionnement en hausse constante depuis 2005 : de 194,8 millions d’euros de dépenses de fonctionnement en 2005, le département passe à 245,006 millions trois ans plus tard, en 2008, soit 25 % de hausse. Parmi les charges en hausse, les frais de personnel, qui passent de 25,83 millions en 2005 à 47,06 en 2008.
Cet hausse de charges se fait notamment par le recours à l’emprunt. L’encours des dettes bancaires du département passe de 148,06 millions en 2005 à 289,04 millions en 2008, soit une hausse de 95 %, qui fait du département le plus endetté par habitant de France. Dans le même temps, les charges financières du département (la charge de sa dette) triplaient, passant de 3,98 millions en 2005 à 11,1 millions en 2008.

Une partie des emprunts effectués par le département sont à taux variables.  Or, la crise financière, qui éclate en 2008, entraîne une forte augmentation de ces taux et donc du coût de ces prêts pour la Corrèze. Mais le département recourt aussi à l’impôt. Entre 2004 et 2008, les prélèvements directs locaux passent de 71,9 millions d’euros à 90,4 millions, note la chambre régionale des comptes du Limousin, soit un taux d’accroissement de 25 %, tandis que l’inflation est, dans le même temps, de 8 %. La chambre régionale détaille par type de fiscalité : + 28,5 % de taxe foncière, + 30 % de taxe d’habitation, + 28,7 % de taxe professionnelle.
LES RÉFORMES TARDIVES DE HOLLANDE
François Hollande hérite donc, lorsqu’il arrive à la tête de la Corrèze, d’une situation déjà fortement dégradée, où les finances sont plombées par les emprunts souscrits, dont la charge (les intérêts payés) pèse sur les finances.

Le socialiste en prend acte, et s’engage à freiner l’endettement du département. Ce plan passe par une baisse des dépenses d’investissement, qui passent à 77 millions en 2009, puis 58,5 millions en 2010, contre 104,7 millions en 2008, mais aussi par un « plan de relance » et donc de nouveaux emprunts, qui permettent notamment de « consolider la dette » en passant de 51 % d’emprunts à taux fixe à 66 %.
Mais François Hollande ne veut pas pratiquer de coupes trop brutales, et met parallèlement en place un « plan anticrise » d’investissements pour limiter les effets de la crise financière. Il assure en outre ne pas souhaiter augmenter les impôts. Et l’encours de la dette continue de grimper : 333,05 millions en 2009, 345,56 en 2010. M. Hollande se permet de plus quelques mesures dispendieuses, comme le relève Rue89. Par exemple des iPad offerts aux collégiens du département pour un coût total de 1,5 million d’euros.
Devenu candidat à la primaire puis à la présidentielle, ce qui lui vaut d’être attaqué sur sa gestion locale, M. Hollande est donc contraint l’année suivante de mettre en place un véritable « plan de rigueur » : hausse des impôts (notamment de la taxe sur le foncier bâti, augmentée de 6,5 %), fin de certains avantages, comme les transports gratuits, ou la mise sous condition de ressources de l’aide à la garde d’enfants, mais aussi la baisse de dépenses d’investissement, doivent permettre d’économiser 11,5 millions d’euros de budget, soit le montant d’aide exceptionnelle apportée par l’Etat pour le budget 2011.
DES CHIFFRES EXAGÉRÉS

Les chiffres de l’UMP sont donc quelque peu trompeurs. Les dépenses de fonctionnement du département sont passés de 226,7 millions d’euros en 2007, dernier budget de la majorité de droite, à 266,908 millions en 2010, dernier chiffre disponible sur le site du ministère des finances. Soit une hausse de 17,7 % en trois ans. Les dépenses d’investissement, elles, sont passées de 190,9 millions euros en 2007 à 143,6 millions en 2010, soit une baisse nette de 24 %. Les charges de personnel, elles, restent relativement constantes depuis 2008.

Quant à la fiscalité, attaquée par M. Wauquiez fin janvier dans Le Figaro, elle est certes en hausse, mais celle-ci est constante depuis 2004, tandis que la dotation de l’Etat au département tend à stagner.

Alors, la Corrèze est-elle la « Grèce de la France » ? Sans conteste, le département est le plus endetté de tous, avec près de 1 400 euros de dette par personne, trois fois la moyenne des départements français. Néammoins, cette situation n’est  pas entièrement imputable à François Hollande. Le socialiste a plutôt stabilisé et consolidé la dette, héritée en grande  partie de son prédécesseur.
On peut reprocher à M. Hollande de n’avoir pas mis en place de véritable politique de désendettement et de n’avoir que peu diminué les charges, tout en poursuivant une hausse de la fiscalité. C’est du reste ce qu’a conclu la cour régionale des comptes du Limousin, dans un rapport du 5 octobre 2010. Mais l’examen sur le long terme rend difficile de faire au socialiste un procès en mauvaise gestion, dans la mesure où la dette du département est très largement due à ses prédécesseurs.

http://www.lemonde.fr/
http://desintox.blogs.liberation.fr
Merci à JC JC…

21/11/2011

François Hollande: et ça veut présider la France…

Avec des chiffres comme ceux qui on été communiqués par la Chambre régionale des comptes du Limousin, la Corrèze, présidée par François Hollande passe pour le département le plus endetté de France…  Ca promet si la France lui fait confiance en 2012.

D’un autre coté, le président sortant Sarkö Ier nous laisse la France dans un piteux état… Si on lui confiait la présidence de la Corrèze ???

Grave problème pour les présidentielles: on laisse tomber la Patrie de Charybde en Scylla ? Ou bien on vote comme on devrait?

Marine; vite !

FDF

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Limousin – La Corrèze, département le plus endetté de France !

La Chambre régionale des comptes du Limousin a pointé du doigt le surendettement de la Corrèze, ainsi que le coup élevé du musée du président Chirac.

Petit département rural du centre de la France, la Corrèze et ses 250.000 habitants se seraient bien passés de ce coup de projecteur bien embarrassant. Dans un rapport daté du 5 octobre, la chambre régionale des comptes du Limousin a en effet épinglé la gestion et l’état des finances de la Corrèze qui est actuellement le département le plus endetté de France avec 1.164 € par habitant, soit trois fois plus que la moyenne nationale. « Seuls cinq départements avec la Corrèze ont un ratio d’endettement par habitant supérieur à 900 € », indique le document, qui précise que « le deuxième sur la liste se situe à 993 € ».

L’endettement de la Corrèze, présidée depuis 2008 par le socialiste François Hollande, était « déjà très élevé en 2008 » et « s’est encore fortement accru en 2009 » en grande partie du fait de la crise économique. Pour le conseil général, la nouvelle majorité n’est donc pas directement responsable de cette situation financière calamiteuse. « Nous avons hérité de cette dette que nous avons cherché à freiner », a expliqué Dominique Ceaux, directeur général des services départementaux. Selon lui, la dette de la collectivité, gérée par la droite jusqu’à 2008, est passée de 35 à 300 millions d’euros entre 2003 et 2008. Elle s’élève aujourd’hui à 345 millions d’euros. « Pour la baisser, il ne faudrait pas investir plus de 35 millions d’euros par an. » Une solution au rabais inenvisageable pour Dominique Ceaux qui a par ailleurs précisé que le département investissait désormais « environ 60 millions » d’euros chaque année.

Musée en déficit

Le musée du président Jacques Chirac, qui présente les cadeaux officiels reçus par l’ancien dirigeant durant ses deux mandats, est également pointé du doigt par la chambre régionale des comptes. Créé en 2000 à Saran, il n’a fait que 200.000 € de recettes en 2008 pour un coup d’exploitation de 1,7 million d’euros. Un déficit effrayant qui s’explique par la croissance des frais de personnel, des travaux d’agrandissement et une fréquentation encore trop faible.

A noter qu’une étude réalisée récemment par le Journal du Net se basant sur des données de l’INSEE et les budgets primitifs des départements français pour l’année 2010 arrivait aux mêmes conclusions, avec toutefois des chiffres encore plus élevés. La dette par habitant de la Corrèze y plafonne à 1.329 €, talonnée par celle des Hautes-Alpes (1.058 €) et celle de la Meuse (1.024 €).

Source: http://www.francesoir.fr/