Francaisdefrance's Blog

13/01/2012

Des élus UMP financent la mise en place de l’islamisme…

Pris en flagrant délit de soutien actif à l’islamisation de notre pays, les élus UMP. Les contribuables de Elancourt payent chacun 18 euros pour l’Aid el Kébir. Leur a t’on demandé si ils étaient d’accord pour financer une coutume religieuse barbare que beaucoup réprouvent, certainement.

Quelle honte.

FDF

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La mairie UMP de Elancourt prend en charge les 450 000 euros de dépenses de l’Aid el Kébir

Derrière la communication de Guéant, Copé, Hortefeux, sur le terrain, les élus UMP financent la mise en place de l’islamisme (voir mon livre). Encore un exemple dans les Yvelines :

Lu chez Riposte-Laique:

« Depuis maintenant cinq ans, Elancourt est le théâtre d’une boucherie pour la fête de l’Aïd el Kebir qui se tient sur le parking de France Miniature, un site touristique pour l’instant fermé au public. La ville s’associe pour cette opération à d’autres villes avoisinantes comme Plaisir, Trappes et La Verrière.(…)

D’après un article paru dans Les Nouvelles des Yvelines de novembre, les 25 000 Elancourtois auraient dépensé 450 000 euros pour cet évènement, soit 18 euros par habitant. Il faut savoir que l’abattoir halal de Mantes-la-Jolie situé à quelques kilomètres est agréé par la Mosquée de Paris et peut tout à fait répondre à la demande des musulmans pratiquants pour cette fête.

Le document ci-dessous est une copie de la Décision Modificative au budget principal initial et indique une rallonge du budget de 171 240 euros. La décision prise en assemblée par les membres du conseil municipal, UMP et opposition, a été adoptée à l’unanimité. »

Cliquer sur les images pour agrandir :

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Sur le site de la ville d’Elancourt on peut avoir accès à l’enregistrement vidéo du conseil municipal du 29 septembre 2011 (3) et à 58mn10s on entend M. Gérald Favier, adjoint au maire, expliquer que depuis 5 ans la commune en partenariat avec les communes environnantes met à disposition un abattoir mobile durant plusieurs jours pour la fête de l’Aïd el Kebir. …Lire la suite

Source: http://www.islamisation.fr/

02/11/2011

Là, « ILS » vont trop loin: la rédaction de Charlie Hebdo détruite par un incendie criminel !

Franchement, je ne pensais pas les adeptes de Momo aussi cons et d’une bassesse aussi extrême! Encore une preuve de l’idéologie malsaine colportée par l »islam. Les « heurtés » se sont manifestés avant de l’avoir été. Grandiose!

Tous mes encouragements à Charb et à son équipe et il faut considérer cet acte de terrorisme comme une nouvelle manifestation d’amour, de paix et de TOLERANCE…

Et je pense que ça ne va pas vous freiner dans votre excellent travail où l’humour l’emporte sur des considérations venues d’un autre âge… Enfin, nos politiques (pas tous…) « condamnent » cet acte. Ca sent les élections…

FDF

Ce qui a déclenché « l’attentat »…

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La rédaction du journal satirique Charlie Hebdo, qui publie ce mercredi un numéro spécial après les élections en Tunisie, a été détruite dans la nuit de mardi à mercredi par un incendie criminel, a-t-on appris mercredi de source policière, évoquant un jet de « cocktail molotov »

Application de la Charia aux locaux de Charlie-Hebdo

Les locaux de Charlie Hebdo incendiés



Sur Le Parisien du 31 octobre 2011 : « Une couverture qui indigne déjà sur Twitter et Facebook »

Pauvre réaction de Copé sur Europe 1 qui explique qu’il ne faut pas mélanger religion et politique : à croire qu’il n’a jamais été mis au courant que l’islam a toujours été politique…

La rédaction du journal satirique Charlie Hebdo, qui publie ce mercredi un numéro spécial après les élections en Tunisie, a été détruite dans la nuit de mardi à mercredi par un incendie criminel, a-t-on appris mercredi de source policière, évoquant un jet de « cocktail molotov ».


Photographe : Martin Bureau :: La rédaction du journal satirique Charlie Hebdo et la Une du numéro spécial sur les élections en Tunisie, le 1er novembre 2011 à Paris

L’incendie, qui s’est déclenché « aux alentours de 01H00 du matin » au 62 boulevard Davout (XXe arrondissement), est « maîtrisé et n’a fait aucun blessé », a-t-on indiqué de même source.
« Il n’y a pas d’interpellation », a-t-on ajouté, tout en évoquant un jet de « cocktail molotov » pour expliquer l’origine de l’incendie. « L’enquête devra le confirmer », a-t-on toutefois souligné.
Selon le médecin urgentiste et chroniqueur Patrick Pelloux, joint sur place par l’AFP, le cocktail molotov aurait été lancé « sur la devanture et aurait mis le feu au système informatique ».
Le journal, rebaptisé pour l’occasion « Charia Hebdo », a décidé de faire de Mahomet le « rédacteur en chef » de son numéro de ce mercredi, afin de « fêter la victoire » du parti islamiste Ennahda en Tunisie.
« Tout est détruit », a témoigné M. Pelloux. « Le poste de maquette a brûlé et il y a de la suie partout, le système électrique a fondu », a précisé le directeur de la publication, le dessinateur Charb, également joint sur place par l’AFP.


Pour lui, l’incendie est directement « lié » à la publication de ce mercredi.
« Sur Twitter, sur Facebook, on a reçu pas mal de lettres de protestation, de menaces, d’insultes », que la direction du journal s’apprêtait à transmettre à la police, a-t-il expliqué.
Le journal avait déjà reçu des menaces lors de la publication des caricatures de Mahomet en 2006, mais le numéro de ce mercredi « n’a pas la même portée, c’est plus déconnant qu’autre chose », et seule la couverture avait été diffusée au moment de l’incendie, « pas le contenu » du journal, a-t-il souligné.
Les locaux de Charlie Hebdo du boulebard Davout abritent notamment la rédaction, le service de fabrication des maquettes, des bureaux et des stocks merchandising.
La police judiciaire de Paris a été saisie de l’enquête.
Source:  http://actu.orange.fr/

15/10/2011

Entre l’UMP et le PS, l’immigration a encore de beaux jours devant elle…

Ces tactiques électoralistes vont nous mener tout droit à l’accélération soudaine de l’islamisation de notre France… Nos dirigeants ne s’en rendent même plus compte? L’opposition travaille déjà sur le sujet. Mais malheureusement dans le même sens…

Je crois qu’en 2012, il faudra faire le choix du patriotisme et voter Marine Le Pen. Il ne reste qu’elle qui a encore la tête sur les épaules. Il faut sauver NOTRE Patrie et ne pas la donner en pâture aux intégristes islamistes pour qui travaille l’UMP/S.

FDF

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Copé et Fillon convergent pour augmenter l’immigration algérienne

Les rivalités politiciennes ne pèsent pas lourd à l’égard des vrais enjeux politiques…

Répondant à un journaliste de Tout sur l’Algérie, le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé explique :

« La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes. Le taux de refus diminue, nous délivrons de plus en plus de visas de circulation et nous avons fait un effort important pour améliorer les conditions d’accueil, notamment par le recours au prestataire Visa France. L’Algérie bénéficie en outre d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968 que nous sommes prêts à améliorer encore, pourvu que nos préoccupations soient prises en compte, conformément au principe de réciprocité. D’un point de vue personnel, je pense que la renégociation de l’accord de 1968 doit être l’occasion d’améliorer la mobilité des chefs d’entreprise, des chercheurs, des artistes. »J-F Copé dans TSA

François Fillon lors de son voyage officiel en Algérie de juin 2008 a promis 170 000 visas par an aux Algériens. :

ALGER (AFP) 21/6/2008 :

 — Le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem (islamiste notoire!), a interpellé samedi à Alger son homologue français François Fillon, en visite à Alger, sur « la nécessité d’une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays« .(…)   La France, régulièrement critiquée par l’Algérie au sujet de la circulation des personnes, fait valoir la progression du nombre de visas, désormais octroyés au rythme d’environ 170.000 par an, contre 57.000 en 1997 (sous Lionel Jospin!)

Source: http://www.islamisation.fr/

02/09/2011

Une statue de De Gaulle à Alger ?

Il n’y aurait à ça rien d’étonnant…

Reçu par mail. Le « grand Charles » doit se retourner dans sa tombe…

FDF

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« Messieurs les députés Copé et Aboud Messieurs, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un délibéré du parlement algérien portant sur le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie:  » A la demande expresse de son Président Monsieur Abdelaziz Bouteflicka,

le parlement Algérien vient d’examiner la possibilité d’ériger sur la Place des Martyrs à Alger,
une statue du général De Gaule en reconnaissance de sa contribution à l’Indépendance de notre pays. Cette statue occupera l’emplacement de la statue du Duc d’Orléans
dont le socle souterrain est toujours en place. Elle sera inaugurée lors des cérémonies du cinquantième anniversaire de l’Indépendance le 5 juillet 2012.
Une enveloppe budgétaire sera votée et la France par l’intermédiaire de son Ministère de la Coopération a demandé à participer (certainement Henry de Raincourt ?)
cette ouvre du souvenir. Les dix mois restants seront justes nécessaires à la réalisation de ce monument, le sculpteur reste à choisir et sera peut être européen, certains ministres
ont demandé que le Général soit représenté debout les bras en forme de V, comme ce jour resté en mémoire du 4 juin 1958, cette recommandation n’étant
pas encore définitive. Après avoir débattu, le Conseil des Ministres a poursuivi ses travaux par l’examen de cette proposition et approuvé le projet. Extraits du conseil des ministres du 3 aout 2011. avec tout ce qui circule sur le net, on est en droit de se poser la question !!!!! Pouvez vous m’apporter trés rapidement un démenti, désinformation volontaire ou une affirmation de ce texte. Si nul ne répond, cela confirmera l’aspect positif de cette annonce alors une transmission à toutes les associations Pieds Noirs sera envoyée
 et constiteura une action de non retour avec la communauté Pied Noir.

Nul doute que cela sera interprété comme une offense faite à tous les pieds Noirs, De gaulle étant considéré comme le complice du FLN dans
les tueries de la rue d’Isly et d’Oran, preuves à l’appui. »

Bonus: We’ll never Forget

Et: De Gaulle

17/07/2011

Présidentielles de caniveau.

Rarement on avait vu des élus et politiciens tomber si bas… Je ne sais vers quelle présidentielle on va, mais on y va. Immersion dans les cours de récré de la politique…
FDF

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Tous les coups sont permis…

Fillon attaque Eva Joly sur sa binationalité

François Fillon a continué, hier, à être la cible de la gauche pour ses propos contre la candidate écologiste Eva Joly, qui avait proposé de supprimer le défilé militaire du 14 juillet, une «fête qualifiée de républicaine et populaire dont la suppression affaiblirait le lien qui lie l’armée à la Nation», avait déclaré le Parti radical de gauche. Le Premier ministre avait créé la polémique en reprochant à la candidate d’Europe Ecologie-Les Verts de ne pas avoir une « culture très ancienne des traditions françaises, des valeurs françaises, de l’histoire française ». La polémique s’est poursuivie, hier, sur le terrain de la binationalité (Eva Joly est franco-norvégienne) et de la distinction faite implicitement par le Premier ministre entre les Français de naissance et ceux qui sont naturalisés. L’ex-magistrate s’est défendue de nouveau en qualifiant « d’hypocrisie dangereuse » la démarche de François Fillon qui prétend « défendre la République en agitant le démon des origines ». À gauche, les critiques n’ont pas manqué. « Est-ce que l’on va reprocher à Madame Carla Bruni-Sarkozy sa double nationalité ? », a déclaré Daniel Cohn-Bendit, député européen (EELV). Choqué, François Hollande, candidat à la primaire de la gauche, estime « qu’il n’y a pas deux catégories de Français : ceux qui pourraient parler car ils sont nés en France et les autres. Il n’y a que des Français. On peut dénoncer ce qu’Eva Joly a dit mais on n’a pas le droit de lui reprocher son propos. Elle est en France depuis 30 ans. Aucun débat n’est interdit. Nous sommes tous Français ». La socialiste Martine Aubry a pour sa part estimé que l’attaque du Premier ministre ressemblait fortement « aux thèses du Front national ».

A neuf mois de l’élection présidentielle, les attaques personnelles, les coups bas, ont remplacé les idées et les programmes des candidats. Les attaques personnelles succèdent aux rumeurs. Et cette campagne où les uns et les autres s’accusent mutuellement a démarré depuis plusieurs semaines. C’est à croire que la présidentielle ne connaîtra pas de répit estival. La polémique provoquée par les propos d’Eva Joly sur le 14-Juillet confirme que la campagne de la présidentielle 2012 a commencé dans une violence de ton pour le moins inquiétante. Que ces déclarations soient maladroites, c’est une évidence. Valaient-elles pour autant à la candidate écologiste d’être traitée « d’anti France » par le député UMP Guy Teissier, prompt à jouer sur la corde xénophobe ? Non, bien sûr. Faire référence à « l’anti France », c’est employer l’expression utilisée par l’extrême droite lors de l’affaire Dreyfus puis au début XXe siècle pour discréditer la gauche et entretenir un climat pourri dans la vie politique. L’UMP devrait donc surveiller son langage si elle ne veut pas que la campagne dégénère, car on peut faire confiance à Marine Le Pen pour lui emboîter le pas, voire surfer sur la surenchère. Déjà, les rumeurs ternissent la vie politique depuis quelques semaines. Elles visent Martine Aubry. « C’est dégueulasse », a déclaré Jean-Louis Borloo, en apportant son « soutien » sur ce point à la socialiste. Lui-même n’a pas été épargné par les campagnes insidieuses. « Ça fait des années que je vis avec l’idée que je suis alcoolique et que je me lave pas. J’en ai souffert. Quand on est un personnage public, c’est terrible et profondément destructeur », a-t-il avoué. Sur le 20 h de France 2, il y a quelques jours, François Hollande avait déclaré qu’il ne voulait pas que l’élection se déroule « dans un marécage ». Dominique de Villepin avait récemment qualifié d’« ignobles » les attaques visant la patronne du PS. « D’où qu’elles viennent, elles sont scandaleuses et elles n’ont rien à voir avec la politique », a dit l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac.

A couteaux tirés…

Face aux rumeurs, certains ne résistent pas. En 1993, Pierre Bérégovoy s’est suicidé à la suite de la défaite électorale des socialistes, persuadé que la campagne menée contre lui dans le cadre d’un prêt privé qu’il avait contracté avait pesé dans la débâcle de la gauche. Sous le Front Populaire, un autre socialiste, Roger Salengro, a mis fin également à ses jours à la suite de la campagne haineuse et mensongère de l’extrême droite qui l’accusait d’avoir été un déserteur. Rumeurs et calomnies ont toujours fait partie de la vie politique et des campagnes électorales à des degrés divers. Mais il faut savoir qu’elles peuvent conduire au pire. D’autant qu’aujourd’hui, à travers Internet, leur puissance et leur nuisance sont démultipliées. Depuis quelques semaines, des ténors de droite comme de gauche trouvent que l’atmosphère de ce début de campagne est malsaine. Il serait bon que tous les protagonistes de la présidentielle 2012 en prennent conscience.


La guerre des petites phrases

Les joutes sont ouvertes depuis le début de l’été entre les politiques qui, de droite et de gauche, montrent les crocs et ne se montrent pas avares en tacles assassins. « Les propos du Premier ministre puent la xénophobie », a déclaré Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche qui a volé au secours d’Eva Joly. Le Premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir, a accusé le Premier ministre de se faire « le porte-parole et le champion d’une droite lepéno-compatible ». Jean-François Copé, le secrétaire général de l’UMP, a jugé les propos d’Eva Joly choquants : « Ils sont tellement dérisoires au regard de ce qui se passe aujourd’hui en Europe et dans le monde. Ils sont indignes et dérisoires à la fois. » Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement, a estimé que les attaques de la gauche contre François Fillon étaient une « tentative acrobatique de se ressouder après les propos extrêmement malheureux d’Eva Joly ». Pour Laurent Wauquiez, le ministre de l’Enseignement supérieur, « il ne faut pas être dupe de l’écran de fumée construit par les leaders de la gauche pour tenter de faire oublier cette proposition scandaleuse qui discrédite leur principale alliée ». La ministre des sports Chantal Jouanno, invitée à commenter le possible retour en politique de Dominique Strauss-Kahn avait déclaré que DSK n’a pas « donné une image extrêmement positive ces derniers temps, entre ses goûts de luxe et d’autres sujets ».


Quand la rumeur s’invite dans la présidentielle

Martine Aubry

Martine Aubry a fait l’objet de rumeurs, relayées sur Internet concernant son état de santé . La candidate à la primaire de la gauche les appelle « les boules puantes ». Elle soupçonne l’entourage de Nicolas Sarkozy de les distiller à bon escient : en cause, son soi-disant « alcoolisme présumé » et la prétendue sympathie de son époux Jean-Louis Brochen pour les « islamistes ». L’affaire a fait grand bruit. La maire de Lille, candidate socialiste à la primaire de la gauche, a décidé de porter plainte pour couper court à ces rumeurs nauséabondes. «Je suis blindée», a-t-elle avancé.

JL Borloo

Jean-Louis Borloo, accro à la dive bouteille ? « Les rumeurs, c’est un truc épouvantable. Moi, cela fait des années que je vis avec l’idée que je bois, que je suis alcoolique ou que je me lave pas », a confié le candidat potentiel des centristes de la majorité à la présidentielle. Mais contrairement à d’autres personnalités politiques, l’ancien ministre ne croit pas aux manipulations politiques. « Je ne crois pas que ce soit les adversaires politiques

[…] que ce soit l’UMP ou d’autres[…] Je pense que c’est juste un monde moderne, un peu étrange où l’on peut parler de tout sur tout. Cela s’appelle juste de la malveillance », dit-il.

Nicolassarkozysme

Depuis son élection en 2007 à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy n’a pas échappé à la rumeur. Une rumeur qui, un temps, a spéculé sur des liaisons extraconjugales du couple présidentiel. La rumeur qui prêtait des liaisons entre Carla Bruni et le chanteur Benjamin Biolay d’une part, entre Nicolas Sarkozy et la ministre Chantal Jouanno d’autre part, a fait jaser et provoqué de vives réactions dans l’entourage du chef de l’État. À la base, un « Tweet » daté du 24 février 2010 évoquant ces ragots qui ont été repris sur les sites internet.


Il reste encore 281 jours avant le premier tour de la présidentielle de 2012 qui aura lieu le dimanche 22 avril. D’ici là, coups bas, rumeurs et phrases assassines vont alimenter la chronique politique.
Source: http://www.ladepeche.fr/

09/06/2011

Communiqué de presse de Marine Le Pen.

Que je me fais une joie de relayer…

FDF

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Ici:  communique

08/06/2011

Les deux-tiers des bénéficiaires du RSA obligés de bosser (un peu)? Ca sent la révolution, ça…

Mais c’est horrible? 5 à 10 heures par semaine alors que ça tombe sans que l’on ai à mettre le réveil le matin? J’en connais (toujours les mêmes) qui brûleraient des voitures pour moins que ça…

FDF

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RSA : l’UMP veut 5 à 10 heures de travail par semaine…

Le parti présidentiel souhaite créer un contrat d’utilité sociale rémunéré pour les deux-tiers des bénéficiaires du RSA, plutôt que le service social obligatoire précédemment évoqué par Laurent Wauquiez.

La majorité repart à l’assaut du RSA. A la veille de l’ouverture de la convention sur le thème de la justice sociale organisée par le parti présidentiel demain, mercredi 8 juin, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, expose dans une interview accordée au quotidien La Voix du Nord ses propositions pour que certains bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) travaillent «entre cinq et dix heures par semaine au service de la collectivité de résidence». Dans Le Parisien-Aujourd’hui en France, c’est son adjoint, Marc-Philippe Daubresse, qui assure la promotion de ces mêmes propositions.

«Environ un tiers des 1,15 million de foyers qui perçoivent l’ancien RMI ne sont pas en état de travailler sans un accompagnement social lourd. Mais pour les autres nous allons proposer un contrat d’utilité sociale rémunéré de cinq à dix heures par semaine, dans des collectivités ou des structures d’insertion», explique-t-il. En cas de refus, «le RSA pourra être diminué de manière dégressive», précise le secrétaire général adjoint.

Garder la philosophie de la loi Hirsch

«Laurent Wauquiez a posé des bonnes questions», assure-t-il en référence à la polémique soulevée à la mi-mai par le ministre des Affaires Européennes sur les «dérives de l’assistanat». Marc-Philippe Daubresse -ancien ministre des Solidarités actives- estime néanmoins que Laurent Wauquiez qui souhaitait imposer des heures de service social, n’apportait pas «nécessairement les bonnes réponses pour qui connaît le fonctionnement complexe du RSA».

Selon lui, la crise a atténué le principe novateur du revenu de solidarité active, créé pour permettre à toute personne qui travaille de gagner plus qu’en ne faisant rien, et il souhaite y ajouter un second volet. Cette nouvelle proposition apporte selon lui, des réponses «aux interrogations de Laurent Wauquiez tout en gardant la philosophie de la loi Hirsch».

Créer des guichets uniques

Marc-Philippe Daubresse veut aussi créer des guichets uniques et vérifier que d’un département à l’autre, que les foyers dont la situation est similaires bénéficient des mêmes droits. La mensualisation du RSA activité -aujourd’hui versé chaque trimestre, est aussi envisagée. Afin de traquer la fraude sociale, L’UMP veut également mettre en place une déclaration automatique des revenus par l’Urssaf aux Caisses d’allocations familiales.

Ces propositions ont été élaborées à la demande du président de la République qui, tout en affirmant que le RSA est «une avancée sociale majeure de ce quinquennat», estime qu’il est perfectible.

Source: http://www.lefigaro.fr/

30/05/2011

L’affaire Tron a parasité samedi la réunion de Copé et Fillon…

Le « socle de la reconquête » bien ébranlé à l’UMP… Il y a eu Woerth, Alliot-Marie, maintenant Tron; à qui le tour?

FDF

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Sexe, morale et 2012 au conseil national de l’UMP


Samedi, Georges Tron n’a pas fait le déplacement porte de Versailles pour le deuxième conseil national de l’UMP version Copé. Mais en coulisses, il n’était question que du secrétaire d’État à la Fonction publique et de sa démission, pressentie comme imminente. Ne restait plus du coup à ses amis qu’à commencer à jeter quelques pelletées de terre sur son cercueil. « Georges Tron est un garçon sympathique, dynamique et très compétent, note ainsi Jean-Claude Gaudin, chef du groupe UMP au Sénat. Il y a la présomption d’innocence mais pour rendre service à ses amis, cela ne me surprendrait pas qu’il le fasse ». Sous entendu, qu’il jette l’éponge. « À un moment donné, poursuit Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l’UMP, quand on est en charge et qu’il y a des suspicions très fortes, on peut prendre ses responsabilités. Il vaut mieux clarifier les choses tout de suite ». « J’espère qu’il se sortira de ce mauvais pas, observe le député de Paris Claude Goasguen. Mais il est vrai que cela pose une gêne à la majorité ». Fermez le ban!

Dans la salle, la bande-son n’est pas meilleure : « Il faut que Tron parte, et vite », peut-on y entendre. Samedi, si l’on parlait à l’UMP des ennuis judiciaires du maire de Draveil, c’est surtout parce que cette histoire touche un tabou. « Ce n’est pas l’affaire DSK, note un secrétaire national, il n’y a pas de traumatisme militant. Tron, ce n’est tout de même pas une figure de l’UMP ni un sarkozyste historique et comme il commence à avoir un discours personnel, on va pouvoir éviter l’amalgame avec le parti ». Certains commençaient déjà à envisager l’après. « Pourquoi remplacer Tron? remarque ainsi un cadre. On peut très bien laisser le poste vacant pour, au moment du départ de Christine Lagarde à Bercy, faire un cadeau à un centriste ».

« La machine à fantasmes est enclenchée »

À la tribune, samedi, le patron de l’UMP et le Premier ministre, qui célébraient le réchauffement –officiel du moins– de leurs relations après avoir, selon le mot de Jean-François Copé, « failli trouver du gaz de schiste » tant leurs désaccords étaient profonds, ont fait allusion à ces affaires. Le secrétaire général de l’UMP qui avait appelé le matin même à « la retenue » et à « la prudence », a glissé dans son discours un paragraphe sur la présomption d’innocence : « C’est à mes yeux, un principe essentiel, qu’il s’agisse d’un directeur général du FMI, d’un ministre du gouvernement, comme de n’importe quel autre citoyen ». François Fillon a, lui, raillé un PS contraint de « ravaler ses leçons de morale, en comparaison d’une UMP qui débat, réfléchit et concentre ses forces pour faire du bilan du quinquennat le socle » de la reconquête.

Ces scandales sexuels ont, en tout cas, engendré une nouvelle inquiétude, palpable samedi dans les rangs de l’UMP. « On va entrer dans une période compliquée à gérer », observe Bruno Beschizza, conseiller régional en Seine-Saint-Denis. Cet ancien syndicaliste policier en veut pour preuve l’article paru cette semaine dans Le Monde, qui fait état d’un rapport policier sur les activités sexuelles tarifées de DSK à Paris : « On voit bien que l’on va commencer à entrer dans les chambres à coucher ». « Sexe, argent et pouvoir, de toutes manières, on n’y peut rien, la machine à fantasmes est enclenchée », soupire une députée. Un conseiller s’inquiète : « Si on se lance dans une opération mains propres, autant donner tout de suite les clés à Marine Le Pen! » En ce qui concerne les chances de Nicolas Sarkozy en 2012, les ténors de l’UMP sont restés samedi très prudents. Si Jean-François Copé a dit sentir un « frémissement » dans le parti, Jean-Pierre Raffarin a jugé la victoire « probable mais pas certaine », tous deux appelant Jean-Louis Borloo à l’unité derrière le Président.

vu sur http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/L-affaire-Tron-parasite-le-second-conseil-national-de-l-UMP-version-Cope-321915/?sitemapnews

21/03/2011

Cantonales second tour: la position ambigüe qui ne fait pas l’unanimité de ses membres…

Tiens, je ne savais pas que l’UMP existait encore??? Et ça continue de diaboliser le FN! Sarkö Ier n’a sans doute pas compris que la bataille était perdue et qu’il en est à l’origine? La France se réveille. Elle aspire d’une part au changement. Elle a dit non à l’alternance stérile UMP/PS qui dure depuis 30 ans et qui nous a conduit à l’état lamentable dans lequel notre pays se trouve… La France en a marre des scandales politico-financiers que l’on efface d’un coup de gomme. Et au PS, quand on entend un Pierre Moscovici scander tel un despote: « je ne veux aucun conseiller général du Front National »… Pour qui se prend t’il, ce prétentieux? C’est lui le président du conseil général du coin? Non. C’est lui le patron du PS? Non. On ne sait même plus qui tient les rênes, au PS, tellement le cafouillage y est omniprésent. La démocratie, c’est pas leur fort non plus, chez ces gens là…

Je dis toujours: « un jour, on vous demandera des comptes ». Ce jour est venu. Alors dimanche, on « ratifie » le premier tour:


FDF

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Le « ni-FN, ni-PS » de Sarkozy crée la cacophonie à l’UMP

Au second tour des cantonales, l’UMP appelle à un « ni FN ni front républicain » en cas de duel FN-PS. Une position ambigüe qui ne fait pas l’unanimité de ses membres.

Que faire face au FN? A l’UMP, après la défaite, la réponse tourne à la foire d’empoigne. D’un côté, il y a la ligne officielle de l’UMP, énoncée par le secrétaire général Jean-François Copé: ni accord avec le FN, ni appel à voter PS en cas de duel entre socialistes et frontistes. Histoire de ne pas s’aliéner les électeurs définitivement les électeurs de droite passés au FN.

Cette position a été confirmée ce lundi matin à l’Elysée lors d’une réunion des dirigeants du parti présidentiel avec Nicolas Sarkozy, qui a martelé que « l’UMP n’avait rien à voir avec le PS ». Elle devrait être entérinée lors d’un bureau politique exceptionnel cet après-midi.

Tout est clair, alors? Presque. Car, dans le même temps, le maire de Meaux a indiqué sur RTL qu’il n’était pas question pour les dirigeants UMP de voter pour un candidat frontiste.

Successeur de Jean-François Copé à la tête du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob est à peine plus explicite. Ce dernier a expliqué sur LCI que l’UMP « a toujours fait barrage au FN, on continuera à le faire ». « En même temps on n’a pas envie de faire la campagne du PS quand on voit la manière dont (il) gère les collectivités, l’agressivité, la violence envers Nicolas Sarkozy », a ajouté l’ancien ministre de Jacques Chirac…

Suite et source: http://tinyurl.com/4d7raql

Brasse coulée pour JF Copé…

Après la leçon d’hier sortie des urnes, l’UMP ne semble pas avoir tout compris… Ils sont en train de se faire prendre à leur propre piège… Quoique, venant d’une formation politique qui n’ose même pas apposer son sigle sur les affiches de leurs candidats aux cantonales, plus rien ne nous surprend…

Il y a franchement autre chose à faire en France pour le peuple que s’emmêler les crayons dans un faux débat sur la « laïcité positive »…

C’est pour ça que dimanche, on « remet le couvert » contre la pauvreté, le chômage, l’insécurité, etc… Je vous rappelle au passage qu’en France, 8 millions de personnes vivent EN DESSOUS du seuil de pauvreté.


FDF

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Copé se défend de stigmatiser l’islam!

Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, s’est défendu ce matin de stigmatiser les musulmans à travers le débat du 5 avril qui, a-t-il dit à quelques journalistes, sera celui de la « laïcité positive ». 

Jean-François Copé, qui était reçu par le Conseil français du Culte musulman (CFCM) – lequel a réaffirmé sa non-participation au débat – a précisé avoir eu « un échange très positif, très constructif et une discussion très profonde sur un certain nombre de sujets ».

« J’ai voulu avant toute chose convaincre le CFCM que l’objet du débat du 5 avril est bien sûr la question de la « laïcité positive » dont l’islam de France est l’un des éléments constitutifs et surtout qu’en aucun cas, il ne s’agirait à aucun moment de stigmatiser nos compatriotes de confession musulmane ». Il s’agira plutôt d' »évoquer de façon positive ce que peut être demain un « islam de France », a-t-il ajouté.

« J’ai bien noté que le CFCM ne souhaitait pas en tant qu’institution participer au débat du 5 avril. J’ai proposé en revanche qu’il y ait une personnalité membre du CFCM – ou même plusieurs – qui, à titre individuel, puissent participer à nos travaux pour apporter son éclairage à ce débat ». « Nous ferons des propositions concrètes le 5 avril et il appartiendra au président de la République d’en tirer les conséquences pour notre pays », a dit Jean-François Copé.

Pour le président du CFCM, Mohammed Moussaoui, « cette rencontre a permis de lever un certain nombre de malentendus et de rassurer le CFCM quant aux intentions de M. Copé ». « Nous avons rappelé que les musulmans de France n’acceptent pas qu’on mette en doute leur adhésion pleine et entière aux valeurs de la République, dont la laïcité, qu’ils considèrent même comme une chance puisqu’elle place tous les citoyens sur un pied d’égalité », a dit Mohammed Moussaoui.

Source: http://www.lefigaro.fr/

13/03/2011

Copé: sur le podium de la soumission à l’islam…

Sa grande sainteté Boubakeur daigne recevoir l’infidèle Copé…

Comme exemple de soumission, Copé bat des records. Bon; c’est Sarkö Ier qui l’envoie… Mais ce n’est pas une excuse…Dans la catégorie des « lèche-babouches », JF Copé est en bonne position.

FDF

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Boubakeur reçoit Jean-François Copé

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a annoncé avoir reçu samedi le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé, qui « l’a assuré des bonnes intentions du débat sur la laïcité », après le limogeage du conseiller à la diversité de Nicolas Sarkozy.

L’Institut musulman de la Mosquée de Paris souhaite apporter une contribution constructive à ce débat sur la laïcité.

Lors de la rencontre, M. Boubakeur « a rappelé » à M. Copé « la vive inquiétude des musulmans sur les dérapages concernant l’islam, tout en regrettant les propos excessifs et insultants tenus par certains intervenants lors de la soirée » de jeudi, « qui ont suscité une légitime émotion », selon un communiqué de la Grande Mosquée.

Je t’aime; moi non plus…

Jeudi soir, pendant une réunion à la Grande Mosquée, Abderahmane Dahmane, le conseiller en charge de la diversité de Nicolas Sarkozy, avait sévèrement critiqué le débat sur la laïcité et l’islam voulu par l’UMP.

M. Sarkozy a mis fin à ses fonctions vendredi, un limogeage rapidement officialisé samedi par la publication d’un arrêté dans le Journal officiel.

Jeudi, M. Dahmane s’en était pris avec vigueur à sa formation, lançant notamment: « L’UMP de Copé, c’est la peste pour les musulmans ».

Tout en défendant le chef de l’Etat, il avait appelé ses coreligionnaires à « ne pas renouveler leur adhésion » à l’UMP tant que le parti n’aurait pas annulé le débat prévu le 5 avril.

Après avoir comparé la situation des musulmans en France aujourd’hui à celle des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, il avait encore dénoncé la « poignée de néo-nazis » qui a décidé de lancer le débat, et demandé aux musulmans de l’UMP de « ne pas l’accepter dans les sections s’ils ont une dignité et une fierté ».

« Ce débat, voulu par Nicolas Sarkozy pour la défense des musulmans a été dévié parce qu’à l’UMP il y a des gens très proches du Front national », avait aussi déploré M. Dahmane.

Samedi, M. Boubakeur a eu « un échange ouvert » avec M. Copé, qui « l’a assuré des bonnes intentions du débat sur la laïcité », selon le communiqué.

Jeudi encore, le recteur appelait à l’annulation de ce débat. Désormais, « l’Institut musulman de la Mosquée de Paris souhaite (…) apporter une contribution constructive à ce débat sur la laïcité, principe fondamental de la République cher à tous les citoyens français, et particulièrement ceux de confession musulmane », indique la Grande Mosquée.

Car le recteur veut « contribuer à la véritable mise en place d’un islam de France, conforme à la réalité de notre pays et à sa laïcité », conclut le communiqué.

Source : AFP

01/02/2011

Petit essai d’analyse des stratégies convergentes des deux quadra qui montent … sur la scène politique française…

J’ai trouvé ça pas mal…

FDF

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En ce début de dernière année avant les présidentielle, deux têtes semblent émerger du maelstrøm politique. Elles ne sont pas spécialement nouvelles tant les deux corps qui les supportent hantent depuis des années les antichambres du pouvoir. Jean-François Copé a pris les rênes de l’UMP, tandis que Manuel Valls profitait de la trêve des confiseurs pour déclarer sa passion pour l’économie. Ces deux quadras qui passent, à tort ou à raison, pour les iconoclastes de leurs camps respectifs, poursuivent en réalité des stratégies d’une touchante similitude. Aux déclarations tonitruantes de l’un sur les 36 ou 38 heures, ont répondu les aveux de l’autre sur les conséquences du retour aux 39 heures. Nous assistons au début d’une course à l’échalote qui va rythmer, si Dieu prête vie à nos deux larrons, la prochaine décade politique : décryptage.

Le travail, Manuel, y a que ça de vrai !

A tout seigneur tout honneur, commençons par l’empêcheur de « contempter » les 35 heures en rond. Alors que la rue de Solférino communie, depuis plus d’une décennie, dans le culte de la réforme emblématique du gaspillage des années Jospin, l’encore jeune député-maire d’Evry  a récemment fait voler en éclat  le mythe du consensus des « progressistes » sur ce thème.  En déclarant que la situation budgétaire dans laquelle nous pataugeons ne nous permettait plus de jeter par les fenêtres les 22 milliards d’aides d’Etat indispensable à leur mise en œuvre,  il lève le voile sur la grande arnaque.

Les réactions outrées de ses camarades ont certainement dû amuser ce spécialiste de la communication,  tant elles étaient attendues,  puériles et pour tout dire,  pathétiques. A friser l’excommunication lorsque plus personne dans le monde réel, où presque, n’écoute les prêcheurs, vous pouvez revêtir, à bon compte, les habits du réalisme.  Comme cette vertu est rare chez des « camarades » qui,  à défaut d’avoir des idées,  ont surtout des candidats, cela permet au moins connu d’entre eux de faire parler de lui. Il passe utilement, ce faisant, pour le borgne au milieu des aveugles et prend date.

Les critiques le servent et lui permettent, un temps, de faire oublier qu’il est socialiste. Ainsi, selon une méthode éprouvée, le « camp du bien », pensant pouvoir l’achever, se livre en vain à une exégèse sémantique de sa critique du totem Aubryo-Strausskahnien. Tout en étant persuadés du contraire, ses adversaires renforcent, ce faisant, sa crédibilité. Ce que les marchands du temple ont reproché à Manuel Valls, c’est sa manière d’introduire le débat en parlant de la « chance d’avoir un travail » alors que tout bon socialiste sait depuis le biberon, grâce à sa proximité naturelle avec la fonction publique, que le travail est avant tout une aliénation… Encore un petit effort et nos grandes consciences vont lui intenter un procès en Bessonisation.

Les objectifs du Manuel

Cette critique restée tue,  jusqu’ici, par ses adversaires,  ne serait d’ailleurs pas si stupide,  tant on est en droit de se demander si cet « outing » réaliste n’est pas chez Manuel Valls,  une offre de service à destination de l’Elysée, en vue d’un poste de ministre d’ouverture dans le gouvernement du dernier mandat Sarkozy.  Si rien ne marche comme prévu dans la stratégie de rupture  avec les tabous d’une gauche sclérosée à force de s’empêcher de réfléchir, il n’est pas exclu que cette solution  permette à l’intéressé de prétendre au destin national  que son étiquette socialiste l’empêche, jusqu’ici, d’avoir. Si les « progressistes » perdent encore une fois la présidentielle,  il est probable qu’ils n’y résisteront pas.  Le parti de Jaurès n’est plus, grâce à Mitterrand, qu’une coalition électorale.  Cette construction ne peut pas durablement subsister  si ses blocages idéologiques l’empêchent d’accéder au pouvoir suprême. Dans ces conditions, le plus court chemin vers ce portefeuille ministériel tant convoité passe par les sirènes de l’ouverture. Pour avoir plus qu’un strapontin  il faut être une grosse prise  et pour l’être, il faut transgresser.

Il faut dire qu’en la matière, Manuel Valls est un bon client. Il a débuté son chemin de Damas  en se faisant voler, par les micros de la bien-pensance, quelques paroles définitives sur l’absence de « Gaulois » sur le marché de sa ville.  Ce qui ne tue pas rend plus fort  et, l’opération de délation médiatique lui ayant valu la reconnaissance de ses électeurs,  le Maire d’Evry persévéra dans le renversement des totems. Il fut l’un des seuls socialistes à voter la loi anti-Burka, glissant ainsi progressivement vers le statut de réaliste auquel il vient de donner définitivement corps  avec sa sortie sur les 35 heures.

En réalité,  ce n’est pas 2012 que vise Manuel Valls,  mais 2017.  Dans cette perspective, il a tout intérêt à voir le candidat socialiste balayé une fois de plus, pour que son horizon se dégage.  S’il ne cède pas à la facilité de l’ouverture,  il disposera de cinq années pour expliquer à une gauche exsangue que les raisons de ce nouvel échec sont à trouver dans son incapacité à se mettre en phase avec une société  qui n’est plus du tout celle de 1981. S’il parvient à entraîner  dans la manœuvre les moins idiots ou les plus ambitieux de ses camarades, il peut même espérer voir s’agréger autour de lui, et à son profit, cette fameuse nébuleuse centriste, véritable Saint-Graal de tous les « politologues humanistes » que compte ce pays. Il lui suffira de pousser les marxistes enragés vers les poubelles de l’histoire  complaisamment tenues ouvertes par Jean-Luc Mélenchon. Il sera ainsi en position de force pour accéder à la Présidence, lorsque Nicolas Sarkozy cédera la place au terme de ses deux mandats.

Si par malheur Martine, Dominique, François ou Ségolène devaient présider dès 2012 au destin de la France, les choses se compliqueraient nettement. D’abord, parce que le programme imbécile que ces autistes sont en train de nous concocter  entraînerait la faillite de la France dans les 6 mois de sa mise en œuvre.  Ensuite, parce que, éloigné de ce catalogue de bonnes intentions par son réalisme, il serait rejeté et marginalisé par les vainqueurs comme hérétique. L’intérêt bien compris de Manuel Valls c’est donc la défaite de son camp.

Copé,  l’homme pressé

Le nouveau Secrétaire Général de l’UMP se trouve dans la même perspective même s’il n’est pas, loin s’en faut, dans la même position.

Après des années où, pour faire carrière à droite,  il fallait passer pour un homme de gauche,   le vent vient de tourner. Rien d’étonnant à cela, dans la mesure où nous vivons avec celle de l’Etat-providence, la faillite de ces idées.  Jean-François Copé, nanti du flair propre aux grands fauves politiques, a parfaitement capté ce changement.  Le bon petit soldat de l’ENA qui avait perdu son mandat de député de Meaux en 1997 pour avoir trop donné dans le radical-chiraquisme,  a compris,  avec ou à cause de Sarkozy,  que l’avenir se dessinait à droite. Cette prise de conscience commune, loin de les rapprocher, les a,  en réalité,  éloignés l’un de l’autre,  tant ils ont voulu avoir l’exclusivité de ce créneau.  L’actuel Président,  qui avait une longueur d’avance, a remporté la course. La leçon a été retenue et Copé s’est donné les moyens de persévérer. Il s’est appuyé, pour y parvenir, sur ses anciennes fidélités chiraquiennes pour prendre les rênes du groupe des députés UMP. Une fois parvenu à ce poste, il a pu jouer sa partition en solo, loin des standards de l’ancien Président, convertissant même, au passage, nombre des partisans  de ce dernier, à la réalpolitique.

Celui qui s’est ainsi affirmé comme le garant des valeurs de droite,  jetées aux orties de l’ouverture  par un Sarkozy soucieux de se refaire aimer par le parti de l’intelligence germanopratin,  est devenu incontournable.  Il a ainsi pu se payer le luxe de refuser la prison ministérielle offerte par un Président conscient, mais un peu tard, de ses erreurs stratégiques, pour exiger la tête du parti majoritaire. Sa puissance est telle qu’il peut impunément, comme Sarkozy en 2005,  en déloger les « hommes du Président »  pour les remplacer par les siens ;  bref,  façonner le mouvement à sa main. Avec de tels amis, pas besoin, pour le Président, d’avoir des ennemis.

Le billard à trois bandes

Comme Manuel Valls, Jean-François Copé puise sa force dans la transgression,  et Dieu sait s’il ne s’en prive pas depuis qu’il est à la tête de l’UMP. Tous les débats qui fâchent, le « tôlier de la Boétie » les enfourche avec un gourmandise directement proportionnelle à l’embarras qu’ils provoquent dans un gouvernement où, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne compte pas que des amis.

Servi par Valls,  il s’est donc lui aussi attaqué aux 35 heures,  à tel point que l’on est en droit de se demander  si ces deux-là  ne jouent pas régulièrement au tennis.   Reprenant le débat là où le député de l’Essonne n’avais pu,  su,  ou voulu l’amener, il a décrit avec une froide logique les conséquences ultimes de l’abandon des 35 heures. « Travailler 39 heures payées 35 », voilà qui entre violemment en dissonance avec le « travailler plus pour gagner plus » sarkoziste.  Cet assaut de réalisme le place dans une position idéale.  Il n’est pas aux affaires et ne prend donc pas le risque de voir son analyse se fracasser sur l’écueil du « dialogue » social.  Il se contente de prendre date.

Quel que soit le vainqueur de 2012,  celui-ci n’aura d’autre choix  que de mettre cette méthode en œuvre. La seule différence, c’est que Sarkozy mettra fin aux 35 heures pour tout le monde, là où les socialistes maintiendront ce privilège pour les seuls fonctionnaires  sur le dos de « la France qui se lève tôt ». Dans le deux cas le Député-Maire de Meaux pourra passer pour celui qui a dit la vérité aux Français, bien avant l’épreuve de la mise en œuvre. « Je dis ce que je fais et je prédis ce que qui se fera»,  ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?

En vérité, derrière ses protestation de fidélité, Jean-François Copé a tout intérêt à voir le Président trébucher en 2012 et il va l’y aider aussi sûrement que Chirac a soutenu Giscard en 1981.  Certes,  il n’ira pas jusqu’à se présenter face au Président sortant mais,  durant les quinze mois qui nous séparent de mai 2012, nous pouvons compter sur le Secrétaire général de l’UMP pour soulever tous les débats que le gouvernement s’efforce d’enterrer.

Pour gagner en 2017, mieux vaut être le patron de l’opposition que le chef du parti majoritaire sortant, Copé l’a bien compris. Chirac avait fait le même calcul en son temps. Les 110 propositions devaient amener le chaos économique, ce fut le cas. Les socialistes devaient prendre une râclée, ce fut le cas en 1986,  mais la cohabitation réduisit cette brillante stratégie à néant et Mitterrand resta 14 ans à l’Elysée.

Le quinquennat change la donne : la cohabitation n’est plus un risque.  Un boulevard semble donc ouvert à nos deux duettistes qui, visant 2017,  se rejoignent sur la nécessité de faire perdre leur camp en 2012.  Par un croisement stratégique des plus comiques,  Copé devient le meilleur atout de la gauche, là où Valls est le plus ferme soutien du Président sortant.  Pourtant, rien n’est jamais écrit en politique  et un grain de sable peut toujours venir gripper les mécaniques si bien huilées qu’on les croiraient construites par Alain Duhamel dans les romans prédictifs qu’il nous impose,  tel Madame Soleil, avant chaque présidentielle.

Un gros grain se lève pourtant sur cette droite que visent nos deux compères, et les calculs les plus fins risquent d’être remis en cause par Marine. Pour l’un comme pour l’autre, le danger viendra du Front national.  Pour l’un parce que la recomposition de la droite suite à sa défaite peut se faire en partie autour d’elle.  Pour l’autre,  parce que la montée de l’héritière de Jean Marie Le Pen viendra crisper les réflexes de déni de la réalité de son camp. Tout réaliste sera alors poursuivi et brûlé comme apostat  par la meute des caniches de garde.  Dommage pour nos deux amis que le père n’ait pas dix ans de moins  et que la fille soit aussi subtile qu’ils sont calculateurs.

Source: http://marcsuivre.wordpress.com/2011/01/24/ce-que-le-quadra-…-genere/

12/12/2010

Bien sûr que les prières dans la rue, les voiles, le halal et les mosquées sont des symboles d’occupation et de conquête !

Et Riposte Laïque d’engranger… Merci à vous!

FDF

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La bien-pensance politico-médiatique française nous joue depuis samedi un de ces grands numéros de lynchage qui font partie des armes du politiquement correct, depuis plus de vingt ans. La cible désignée, cette fois : Marine Le Pen. La cause : la fille à son père a osé parler « d’occupation » en évoquant les prières musulmanes illégales qui se multiplient dans les rues de France.

http://videos.tf1.fr/infos/2010/propos-de-marine-le-pen-sur-les-prieres-de-rue-indignation-au-ps-6183821.html

C’est bien évidemment immédiatement la curée ! Les Montebourg, Mrap, Mennucci, Lozes et autres Copé, relayés par des journalistes aux ordres, défendent à qui mieux mieux leur fonds de commerce, et participent activement au lynchage. Marine Le Pen, la fille à son père, est forcément nostalgique de l’Occupation, c’est une méchante fasciste, et elle insulte gravement les musulmans qui auraient – le ridicule ne tue pas – libéré Marseille, si on en croit Mennucci, et elle incarnerait un courant de pensée qui s’est vautré dans la collaboration !

http://www.youtube.com/watch ?v=O46G4bfnOMw

Riposte Laïque, qui dénonce, grâce aux vidéos de Maxime Lépante, depuis plus d’un an, les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris d’abord, et d’autres villes de France, ne peut que se réjouir qu’une personnalité politique présidentiable relaie cette dénonciation. Certes, les républicains de droite préféreraient que cela vienne de l’UMP ! Certes, les Républicains de gauche préféreraient que cela vienne du PS ou du Parti de Gauche. Mais force est de constater que ceux-ci, non seulement sont silencieux sur ce scandale, mais, pire, le cautionnent, par la politique de Delanoé-Vaillant ou celle des différents ministres de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy.

Nous affirmons que l’islam n’est pas une religion, mais un projet politico-religieux totalitaire, et qu’il ne sait exister que par la conquête. Il faut aujourd’hui être aveugle, sot ou complice pour ne pas voir, dans le quotidien, cet esprit de conquête, en France et dans nombre de pays européens…

Suite et source: http://www.ripostelaique.com/Bien-sur-que-les-prieres-dans-la.html

03/12/2010

« Lèche abondamment mes fesses » (proverbe chinois)…

Des réflexions pillées chez Michel Garrotté… Pas mal du tout.
FDF
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C’est encore une de ces histoires typiquement françaises. Je m’explique. Dans le monde économique de 2010, il est normal de faire du business, y compris du business avec des pays dont les régimes restent peu recommandables. Quiconque affirme le contraire, n’a jamais travaillé dans l’économie privée et n’a donc jamais vécu autrement qu’avec l’argent des autres, les autres étant les contribuables.
Cela dit, faire du business avec des pays dont les régimes restent peu recommandables, n’a jamais impliqué, que l’on lèche abondamment les fesses, de ces mêmes régimes. L’Allemagne fait du business avec l’Iran. Mais la CDU allemande, n’a pas pour autant, créé un think-tank, avec le parti de Mahmoud Ahmadinejad ou avec le Guide suprême de la République islamique d’Iran.
L’Italie fait du business avec la Libye. Mais le parti de Berlusconi, n’a pas pour autant, créé un think-tank, avec la Jamahiriya libyenne. Le Royaume Unis fait du business avec la Turquie. Mais le parti des Tories, n’a pas pour autant, créé un think-tank, avec le parti islamique d’Erdogan. Il en va, hélas, tout autrement de la France.
En effet, lorsqu’il était encore Secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, nous avait, on va dire, « surpris », en signant un mémorandum avec le Parti communiste chinois… Or, voici que Jean-François Copé est, en ce moment même, à Pékin, avec le sinophile sans états d’âme Jean-Pierre Raffarin, Sénateur devant l’Eternel, pour ceux qui l’auraient oublié.
Il se raconte, même, que ce sont les autorités de Pékin, qui ont demandé, à Jean-Pierre Raffarin, de prendre Jean-François Copé dans sa valise diplomatique. Car, oui, en effet, le Sire Raffarin, est un fan complaisant de l’Empire du Milieu et il l’a encore démontré, content de lui, tout récemment, au Grand Journal de Canal+ (ce qui n’empêche pas Raffarin de rester, en sa simple qualité de personne humaine, quelqu’un d’apaisant, de débonnaire et d’humoristique à ses heures). En réalité, pour tout vous dire, la lune de miel umpo-communiste est un véritable feu d’artifice.
En effet, Copé (un homme par ailleurs assez sympathique et plutôt avisé) rencontre deux des neuf membres du comité permanent du bureau politique du Parti communiste chinois, autrement dit, deux très hauts dignitaires de la machine à broyer totalitaire chinoise. Copé est reçu par le Vice-ministre Chen Fengxiang, Numéro Deux du Département international du Parti communiste, Vice-ministre Chen Fengxiang qui remet à Copé une Lettre de Félicitations pour sa désignation à la tête de l’UMP.
Lettre de Félicitations signée par le Numéro Un du Département international du Parti communiste. Copé-le-Pékinois-nouveau veut maintenant, tenez-vous bien, un accord, pour faire vivre, la relation avec les schnocks mandarins, par des rendez-vous réguliers, notamment au niveau des clubs et des think-tanks. Copé est invité à revenir en Chine totalitaire, avec une délégation UMP of course, en 2011 déjà. Il paraît, qu’en plus, ces échanges nourrissent la plate-forme de Sarkozy pour les présidentielles de 2012.
Trois questions méchantes me viennent à l’esprit :
1-    A ce jour, le Fonds souverain chinois a prêté et prête encore (à intérêt) combien de milliards de dollars à l’Etat français ?
2-    Les clubs et les think-tanks UMP/PCC financent-ils les premiers cercles de la droite française en vue de l’échéance de 2012 ? (Ne dit-on pas que « ces échanges nourrissent la plate-forme de Sarkozy pour les présidentielles de 2012 » ?).
3-    Des clubs et des think-tanks UMP/CNI, UMP/LDL, UMP/LPR et UMP/PCD (par exemple) sont-ils à l’ordre du jour ? Ou est-ce que seul le Parti communiste chinois fait l’objet de telles largesses (d’esprit) et avec que type de largesse compensatoires (financières ?) en retour ?
J’ai déjà écrit, à maintes reprises, que je me sens, intellectuellement, proche de l’aile droite de l’UMP. Mais là, avec le think-tank-la-lèche, j’avoue que ma langue a fourché, que j’ai un peu peur pour mes fesses et que je suis légèrement largué…
Michel Garroté http://monde-info.blogspot.com/