Francaisdefrance's Blog

31/05/2011

Les Témoins de Jéhovah auront leur ministre du culte dans les prisons…

Encore heureux.

Sachant que les détenus musulmans (et Dieu sait sil ils sont nombreux à être incarcérés…) ont droit à « un imam de service » pour qu’ils n’oublient pas de continuer à prodiguer leur « religion » de haine (pardon: d’amour, de paix et de tolérance…) et de faire des adeptes dans les milieux carcéraux. Mais il a quand-même fallu en passer par la cour administrative d’appel pour que les Témoins de Jéhova puissent avoir les mêmes droits que les muzz. En outre, contrairement aux musulmans, les Témoins de Jéhova en détention ne doivent pas être si nombreux…

FDF

.

La cour administrative d’appel de Paris a confirmé aujourd’hui le droit au Témoins de Jéhovah de bénéficier d’un ministre du culte en prison, selon l’un de leurs avocats, Me Philippe Goni.

Selon l’avocat joint par l’Associated Press, la cour administrative d’appel a rejeté les appels du ministère de la Justice qui refuse de délivrer le statut d’aumônier des prisons aux ministres du culte des Témoins de Jéhovah. Ces demandes avaient été faites dans trois directions interrégionales pénitentiaire.

Les Témoins de Jéhovah sont reconnus comme association cultuelle depuis une décision de 2000 rendue par le Conseil d’Etat, a précisé l’avocat. Me Goni se félicite de cette décision qui devra permettre aux Témoins de Jéhovah « d’avoir des aumôniers au même titre que les autres confessions ».

Dans un avis publié le 24 mars dernier, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, a estimé que l’administration devait se plier à la reconnaissance par le juge du caractère cultuel d’une personne morale. « Dès lors qu’une religion est regardée comme telle par le droit applicable, ses aumôniers doivent pouvoir disposer, comme tous les autres aumôniers, de prérogatives identiques et ne sauraient être cantonnés, par exemple dans les établissements pénitentiaires, à un statut de visiteur qui conduit à une ‘religion du parloir' », avait-il estimé.

« La cour n’a fait que valider cette analyse juridique, en jugeant que puisque les Témoins de Jéhovah disposent du statut d’association cultuelle, conformément à une jurisprudence bien établie, ils peuvent prétendre à l’agrément de leurs ministres du culte en tant qu’aumôniers », a déclaré Me Goni.

La cour a par ailleurs prorogé à une date ultérieure la demande concernant l’agrément d’un aumônier national de l’association cultuelle des Témoins de Jéhovah de France, a précisé Me Goni. Elle a également confirmé l’indemnisation de 3.000 euros reçue par un détenu à la prison de Muret (Haute-Garonne) qui n’avait pu pratiquer sa religion, a ajouté l’avocat.

Source: http://www.lefigaro.fr/

19/04/2011

Pauvres chouchous… Les détenus musulmans n’ont pas les moyens de pratiquer leur religion.

La prison est avant tout un lieu de privations de liberté et de droit. C’est un lieu où l’on paye ses fautes. Qu’est qu’ils veulent encore, les musulmans (qui représentent, il faut le savoir, la majeure partie de la population carcérale…) ? Des mosquées dans les prisons? Ou bien des prisons en forme de mosquées? La stigmatisation, chez ces gens-là, n’a pas de limites… En France, du moins, car les prisons dans les pays musulmans sont loin d’être des centres de vacances… Et la-bas, mieux vaut faire profil bas. Les prisons françaises, pour  les muzz, sont des annexes du Club Med.

FDF

.

Islam en prison: le rapport qui pointe les « discriminations »…

Son avis va faire l’effet d’une bombe. Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté, accuse l’administration pénitentiaire de manquer de neutralité, de prendre des décisions discriminatoires vis-à-vis des religions en général et de certaines d’entre elles en particulier. 

Ce texte choc de sept pages, que L’Express a pu se procurer, devrait être publié au Journal officiel du 17 avril. Que dit-il, plus précisément? Que les musulmans n’ont pas les moyens de pratiquer leur religion en prison et, corollaire explosif, que ce sont eux les plus nombreux! Paradoxalement, Delarue le dit, mais ne l’écrit pas! Le document ne comporte aucun nom de religion. Sachant qu’il serait publié moins de deux semaines après le très controversé débat sur la laïcité lancé par l’UMP, le haut fonctionnaire a choisi une position extrêmement prudente. Au risque de paraître céder aux sirènes du politiquement correct. Il répond à L’Express qu’il a voulu se placer sur le terrain du respect de la laïcité en général. Toutefois, dans l’entretien qu’il nous a accordé, il accepte d’appeler un chat un chat…

Suite et source: http://tinyurl.com/3sd3gvk