Francaisdefrance's Blog

07/12/2011

Révoltant: une voilée récidiviste condamnée à 50 euros !

Remarquez au passage que le montant des amendes à l’encontre de cette provocatrice sont tout sauf propices à une non-récidive… C’est d’ailleurs le cas (déjà condamnée pour le même motif…).

Les réquisitions de la défenses sont d’une petitesse honteuse. Je sais bien qu’il faut que tout le monde travaille pour gagner de l’argent, mais là, c’est un peu léger, non ?…

Mais bon; ça se passe à Bordeaux, dont Juppé est bientôt recteur de la mosquée (cumul de mandats ?).

Justice, que nous fait tu là ???

FDF

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SON AVOCAT  Me HAKIM,   VEUT  FAIRE CROIRE AU TRIBUNAL QU’ELLE NE SE PRESENTE PAS A L’AUDIENCE PARCE QU’ELLE TRAVAILLE …
SOIT, MAIS PAS DANS UNE ENTREPRISE FRANCAISE ALORS…

ELLE NE PORTAIT PLUS SA BÂCHE, SUITE A UNE PREMIERE CONDAMNATION, ET VOILA QU’ELLE LA REMET  !!!!!!!

CE SERAIT PAS POUR FAIRE CHIER LE MONDE CA?
LES MOUQUERES ONT LE DROIT DE TRAVAILLER  MAINTENANT,  EN ISLAM???

JC JC

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Port du niqab en public : « amendes » requises contre une Bordelaise


Deux amendes de 50 et 30 euros ont été requises lundi devant le juge de proximité de Bordeaux à l’encontre d’une Bordelaise de 29 ans verbalisée à deux reprises en avril et juillet derniers pour avoir dissimulé son visage en public au moyen d’un niqab.
Le jugement a été mis en délibéré au 18 janvier.
La contrevenante, absente à l’audience car en période d’essai après avoir trouvé un emploi, avait été verbalisée une première fois le 13 avril au marché des Capucins, un lieu très fréquenté dans le centre de Bordeaux.

Le 9 juillet suivant, un second procès verbal (PV) lui avait été dressé au même endroit.
Elle a été convoquée devant la justice à la suite de ce second PV.
L’officier du ministère public a requis une amende 30 euros pour la première infraction et de 50 euros pour la seconde, relevant que la contrevenante, mariée et sans enfant, « ne portait plus » le niqab en public depuis les faits.
Elle encourait une amende de 150 euros et/ou un stage de citoyenneté.
« Vous êtes la troisième juridiction en France (ndlr : après Meaux et Nantes) à être saisie pour ce type de faits », a rappelé au tribunal l’avocate de la contrevenante, Me Anne-Geneviève Hakim qui a plaidé la relaxe ou, à défaut, une dispense de peine.
Selon Me Hakim, si le premier PV a été dressé « dans des conditions très sereines », la jeune femme s’est sentie « humiliée » la seconde fois, l’agent tirant sur son voile et articulant exagérément, « comme si elle ne parlait pas français ».
De nationalité française et diplômée du secondaire, elle parle un excellent français, a insisté le conseil.
Sa cliente vient d’une famille d’origine maghrébine « pas religieuse », mais porte le voile de son propre chef depuis l’adolescence, a indiqué l’avocate à des journalistes après l’audience.
Elle a aussi jugé la loi restrictive car ne visant de fait « que le niqab ». Votée en octobre 2010 et effective depuis avril, elle interdit théoriquement de dissimuler par tout moyen son visage dans l’espace public, que ce soit avec un voile, une cagoule ou un masque.
C’est une loi « surnuméraire » qui ne concerne « que très peu de femmes » en France, a-t-elle poursuivi, évoquant encore les mises en garde du conseil d’Etat français et du Conseil de l’Europe.

Source: http://www.leparisien.fr/