Francaisdefrance's Blog

08/03/2012

Viande halal. La liste des abattoirs conventionnels: nous l’avons enfin…

Et oui; on va la régler, cette polémique. Entre mensonges électoraux et invasion islamiste, cette liste devrait nous éclairer.

L’intérêt de cette liste: chaque abattoir a sa référence ainsi votre boucher qui connait cette référence pour la viande qu’il achète sera en mesure  de savoir si cet abattoir figure sur la liste et du coup savoir s’il vend de la viande non rituelle. Dans les supérettes, les barquettes de viande indiquent aussi la référence de l’abattoir et donc le consommateur est à même de savoir par lui-même si la viande qu’on lui propose est garantie non rituelle ou s’il y a risque qu’elle le soit.

FDF

.

Le gouvernement refusant  de publier cette liste l’OABA l’a fait.

Liste des abattoirs conventionnels (ni halal ni casher) en France métropolitaine (source l’Oaba — l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs).

.
http://www.leparisien.fr/complements/2012/03/08/1895538_abattoirs.pdf

.

Merci à T…

21/12/2011

Hypothèse d’un retour au franc…

Billet très instructif passé chez Riposte Laïque. Ca devrait éclairer certains d’entre nous.

On nous l’a imposé, l’euro. Mais personne ne va nous aider à s’en sortir si il disparaît…

FDF

.

Ca y est, on laisse l’euro et retourne au Franc ! Que va-t-il se passer ?

1) Tout dépend du contexte : retour aux monnaies nationales tous ensemble ou chacun pour soi dans le désordre ? Savamment préparé  dans la concertation ou dans l’ improvisation et le chaos ? Cela change tout. Tout le monde sera concerné, depuis « la veuve de Carpentras » jusqu’ à Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France. Mais à des degrés divers. Trois fléaux sont à éviter dans tout changement monétaire : la pagaille, la panique et la fraude (la spéculation). Comment s’y prendre ?

2) L’affaire va se dérouler en deux temps : l’échange des pièces et des billets  sur le plan interne ; puis l’ajustement aux monnaies redevenues étrangères.

3)Pour Mme Michu, rien de plus simple. Elle va porter ses billets en euros à la banque (ou à la Banque de France)  et recevoir en échange des pièces et billets en NF (nouveaux francs), une  carte bancaire et des carnets de chèques  tout  neufs, cependant que ses dépôts changeront d’écriture sans qu’elle-même qu’elle s’en aperçoive (sauf au taux de change adopté, probablement 10 NF pour un euro). Elle recevra son salaire  (ou sa pension ) en NF qu’elle dépensera au marché de même. Et le tour est joué. Sauf si elle va à l’étranger où  il lui faudra échanger ses  francs aux bureaux de change de la ville ou à la frontière (comme elle le fait déjà pour la Suisse ou l’Angleterre). Ce n’est pas un monde !

4) Pour notre « veuve de Carpentras », épargnante, cela pourrait se passer différemment. Peut-être lui demandera-t-on de ne pas retirer ses dépôts d’un coup, mais en plusieurs fois, avec un plafond. Cela dépendra de la situation pour éviter une fuite devant la monnaie, caractérisée par des retraits massifs des dépôts en banque en cas, peu probable, de panique

Ma boulangère fera de même, sauf qu’il lui faudra acheter une nouvelle calculette.  Les banques vont s’ajuster dans l’instant : c’est leur métier. Peut-être vont-elles même recruter. Elles devront  cependant changer leurs billetteries. Le métro et la SNCF aussi. Mais Achtung. Il faudra instituer dare-dare un certain contrôle des mouvements de capitaux. Sinon le petits malins (et Dieu sait les Français sont malins)  s‘empresseront vite fait de placer leurs épargnes à l’étranger pour les rapatrier ensuite (ou les laisser) avec un confortable bénéfice, après l’inévitable dévaluation.

5) La vraie différence, et elle est de taille, viendra plus tard. Car il faut s’attendre à une poussée d’inflation (comme pour le passage à l‘euro, mais en sens inverse) limitée,  on peut l’espérer, à 5 à 10 % Les commerçants seront trop contents de profiter de l’aubaine pour se refaire une petite santé. Attention aux prix alimentaires. D’autant plus que le retour à un certain contrôle des prix, hautement souhaitable, ne sera guère possible tout de suite, faute de moyens : tout a été démantelé.

Il faut s’attendre  à une dévaluation assez forte pour ne pas avoir à refaire trop vite l’opération : disons 20 à 25 %. Mme Michu, grande voyageuse, aura intérêt à passer ses vacances en métropole et non à Las Végas.  Mais il faut prévoir une seconde vague de hausse des prix . Car nous achèterons plus cher nos produits importés mais vendrons moins chers, donc plus facilement, nos exportations. D’où la  réduction de notre déficit commercial. Donc  plus de croissance et plus d’emplois (surtout pour nos jeunes), mais au prix de plus d’heures de travail moins payées : l’inverse du fameux slogan présidentiel : « travailler plus pour gagner moins ».Que de belles grèves en perspectives.

Evidemment, notre niveau de vie ne peut que se ressentir du retour de l’inflation. Et tant pis pour nos inactifs, titulaires de revenus fixes, fonctionnaires et retraités. Ils paieront pour les autres. Cela leur apprendra.

Yves-Marie Laulan

Source: http://ripostelaique.com/

11/08/2011

Halalgate. Bienheureux seront les naïfs…

Scandales autour du « halal » de France: les musulmans jettent la faute sur l’Etat… Un peu trop facile, les gars. On ne vous a pas demandé de venir nous casser les pieds avec vos coutumes éculées.

FDF

.

Que la Malédiction des consommateurs soit sur les Mosquées de Lyon, d’Evry et de Paris

Les principes républicains ne sont pas utiles pour comprendre que la situation désastreuse du marché halal est la conséquence d’un choix politique. C’est bel et bien l’Etat français qui a favorisé ce système trinitaire du halal DE France, reposant sur les 3 exceptions accordées à trois mosquées du pays. Seules les mosquées de Paris, d’Evry et de Lyon disposent du privilège de délivrer des cartes de sacrificateurs et de former ces derniers. Ainsi on nous assure des productions prétendument « halal » émanant de certains abattoirs de France.

Avant ces privilèges, accordés comme des cadeaux politiques à trois recteurs autoproclamés, c’était les préfets qui étaient en charge de la délivrance de ces autorisations, de ces cartes de sacrificateurs du « halal ». Le préfet laïc et neutre, puisque haut fonctionnaire d’Etat soumis à la réserve, devait puiser dans le corpus juridique musulman pour consacrer les aptitudes du futur sacrificateur musulman. Cela ne faisait pas très laïc et il fallait se débarrasser de cette incohérence notoire. Un préfet ne pouvait que se baser sur les lois de la République et non plus celles du Noble Coran.

C’est Charles Pasqua, l’ancien mentor politique de Nicolas Sarkozy, qui le 24 décembre 1994, par circulaire ministérielle de l’Intérieur,  accordait la première exception, le premier monopole à la Grande Mosquée de Paris concernant la certification halal et la délivrance de cartes de sacrificateurs sur le territoire français.

C’était la naissance d’un monopole, une souche fertile de ce grand mal dans le marché du halal. En effet les exceptions accordées aux trois grandes mosquées ont créé un déséquilibre de la concurrence. Le système est biaisé, faussé dès le départ. Aucun abattoir de France ne peut embaucher de sacrificateurs autres que ceux habilités par les mosquées de la trinité du halal.

Les ministères de l’agriculture et de l’Intérieur sont concernés par ces habilitations délivrées à ces trois mosquées, plutôt à ces trois structures « claniques » ou « privées ». Quand des habilitations halal sont attribuées par des ministères français, c’est que ces derniers ont surement prévu des clauses d’annulation pour fautes graves.

Les grandes mosquées de France ne devraient pas manquer de se mobiliser autour de cette injustice devenue trop gênante et pénalisante pour le consommateur musulman français. Ces trois habilitations à défaut de disparaitre ne doivent plus constituer des exceptions dans le paysage islamique de France.

La défense du droit des consommateurs est plus intéressante au niveau européen. La France pourrait répondre du fait d’avoir favorisé 3 mosquées qui se partagent aujourd’hui le marché du halal français. Il y a certainement matière à démontrer que dans le cadre de la concurrence, il existe une inégalité de traitement favorisée par des autorités étatiques.

Le Conseil Français du Culte Musulman de France est justement fondé sur le même principe, il favorise quelques grandes mosquées, quelques recteurs autoproclamés, sur lesquels l’on projette toutes les lumières médiatiques pour faire oublier le reste du décor.

In fine, nous rejoignons la réflexion générale de Claude Guéant concernant le Faux halal. Que la France fasse appliquer ses lois et cesse de se compromettre dans le business du faux halal en permettant à 3 mosquées de jouir d’une réputation qu’elles ne méritent pas, car participant toutes aux tromperies généralisées du faux halal et touchant des millions de consommateurs musulmans français.

Source: http://www.cfcm.tv/

29/07/2011

Hors sujet… Mais ça peut servir à tout le monde…

Dix minutes de récré.

On respire un peu, ce vendredi. Juste pour vous passer cette info que vous devez faire suivre… Bon appétit.

FDF

PS: Même le halal est concerné (désolé, pas pu m’empêcher; chassez le naturel…).

.

Voir: additifs

09/07/2011

Histoires d’eau…

A quand une taxe sur l’air (vicié) que nous respirons?

FDF

.

La facture salée des canalisations d’eau

Le réseau national de distribution d’eau fuit de partout. Un député veut augmenter les impôts et le prix de l’eau, mais les usagers ont déjà payé pour ces travaux.


 


L’association des canalisateurs, les entreprises qui posent les tuyaux d’eau, a présenté hier une analyse alarmante du réseau de distribution français. « L’état des canalisations est catastrophique », a révélé Jacques Dolmazon, président de la fédération. Vieillesse des tuyaux, absence d’entretien, vétusté des installations… 6 milliards de mètres cubes fuient des canalisations chaque année, soit 25% de la consommation d’eau en France.

L’urgence est réelle et le rythme actuel des travaux n’atteint même pas 0,6% du réseau. Selon Jacques Dolmazon, « il faut investir immédiatement 1,5 milliard d’euros par an pour remplacer les milliers de kilomètres et rattraper le retard ». De son côté, Marc Reneaume, directeur général adjoint de Veolia Eau dénonce ce catastrophisme et assure « de la qualité de ses installations »

Augmenter la facture d’eau et les impôts

Qui va payer? Pour répondre à cette question stratégique, les entreprises de canalisations ont laissé répondre… un député, invité à la présentation du rapport. André Flajolet, vice président du Conseil national de l’eau et député UMP du Pas-de-Calais : « Les contribuables et les usagers de l’eau devront être sollicités, de façon raisonnable. » Une solution simple et efficace. Mais, curieusement, ce député, reconnu pour son expertise du secteur et des entreprises de l’eau, ainsi que les canalisateurs, ont oublié que les consommateurs avaient déjà payé, depuis des années, une partie de la facture.

Le magot des provisions pour renouvellement

Explications. Jusqu’en 1998, sur chaque facture d’eau, une petite somme (quelques euros) était prélevée par les entreprises du secteur (Veolia, Suez, Saur) pour réparer les réseaux. Les petites rivières faisant les grands fleuves, les distributeurs d’eau ont ainsi engrangé entre 3 et 10 Mds€, selon les estimations. Et ils n’ont pas tout dépensé en travaux. En novembre 2003, Jean-Luc Touly, salarié de Veolia, et Roger Lenglet publient un livre* explosif dans lequel ils révèlent que Vivendi (ex-Générale des eaux), sous la houlette de Jean-Marie Messier, siphonnait depuis des années l’argent des tuyaux vers une filiale en Irlande pour revenir à la maison mère. Pour légaliser ce tour de passe-passe, Jean-Marie Messier avait eu l’idée « géniale » de transformer les milliards des provisions en prime de garantie en cas d’accidents du réseau. Du coup, dans toute la France, des collectivités et des associations sont montées au créneau pour réclamer ces sommes indûment perçues. Ainsi, à Lille, la chambre régionale des comptes a épinglé les distributeurs d’eau, estimant à 160 M€ les travaux non réalisés. Quant à Paris, l’équipe Delanoë, avec Anne Le Strat, PDG de la Sagep (Eaux de Paris), a obtenu un retour, sous forme de travaux, de plus de 150 M€ détenus par Veolia et Suez. Comme par miracle, le taux de fuite a chuté de 10 à 3,5%. Une belle performance qui n’a pas empêché les deux géants de l’eau de se faire éliminer de la capitale avec le retour en régie.

* « Multinationales de l’eau, les vérités inavouables », Ed. Fayard.

Source (c’est le cas de le dire…): http://www.leparisien.fr/economie/la-facture-salee-des-canalisations-d-eau-07-07-2011-1523674.php

Merci à DG pour l’info…