Francaisdefrance's Blog

18/01/2012

Présidentielles 2012: la triple ruine annoncée.

A défaut de triple A…

A moins de 100 jours des présidentielles, le texte suivant ne peut faire que du bien.

FDF

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2012 : LA DEMOCRATIE BAFOUEE

Les gouvernements de maint pays dépensent de l’argent pour explorer la planète Mars, dans le vain espoir d’y trouver les traces d’une vie ancienne aujourd’hui disparue. Si le martien de la légende observait l’élection présidentielle de 2012, il constaterait que la cérémonie est sans importance réelle pour l’avenir de la France et, ceci, malgré des affirmations contraires.

Les vœux publics inutiles et ruineux servent aux concurrents principaux à prendre des postures électoralistes et, parfois, à s’injurier publiquement. La perte du triple A en offre le spectacle, alors que la classe politique tout entière en est solidairement responsable.

Le facteur brouillant les cartes est la monarchie républicaine qui s’est installée en France ainsi que dans la plupart des pays, donnant à l’élection présidentielle une sorte de sacre laïque. C’est un événement nouveau de l’histoire des hommes. Les rois d’Israël étaient sacrés par l’onction divine. Jeanne d’Arc avait fait sacrer le Dauphin à Reims, comme simple « Lieutenant du Roi des cieux ».

Les urnes, désormais, tiennent lieu de Sainte Ampoule sous couleur de démocratie. Dans le monde entier le bourrage de ces urnes se pratique avec entrain, ce qui est la première façon de bafouer la démocratie. Les USA sont tellement prétentieux concernant la démocratie qu’ils envoient des bombes sur les peuples récalcitrants à leur idée sur le sujet ; pourtant, ils sont loin d’être innocents dans le bourrage des urnes. En France, si le phénomène est moins fréquent, il est aussi plus discret. La république « sondagère » a pour effet que les élections se jouent souvent à la marge : il faut alors avouer, que la tentation est terrible.

LA SIMILITUDE DES PROGRAMMES
La future élection est faussée au départ par la similitude des programmes. Afin d’attirer le chaland, chaque candidat s’efforce de se démarquer des autres, ce qui est particulièrement visible pour les deux candidats principaux. Dès que l’un lance un projet, l’autre lance un contre projet. Une giclée de chiffres nous est lancée, sans que personne ne puisse les vérifier.

Une triple ruine nous est annoncée. La première viendra de la persistance plus que probable des déficits publics ; aucune mesure crédible n’étant prévue pour les éviter vraiment et les remplacer par un excédent budgétaire. La deuxième ruine proviendra de la poursuite de la folie taxative, car aucune des équipes n’envisage la forte et possible décrue fiscale, moyen connu de laisser se créer de la richesse pour tous. La troisième résultera de la poursuite du déluge de lois qui démantibulent la France depuis bien longtemps. Pour créer de la richesse, il faut, en plus de la décrue fiscale, supprimer des lois et non en créer de nouvelles. A cet égard aucun des candidats n’indique qu’il va réduire d’une façon marquante le nombre des 38 ministres ou quasi ministres et certains promettent des ministères nouveaux ; or, il existe probablement une quinzaine de ministres inutiles qui nous assassinent par leur activité législative.

Une autre offense grave à la démocratie est le barrage opposé soit aux nouveaux candidats, soit aux petits candidats, soit encore à ceux qui sont soupçonnés de ne pas être « républicains » : ce qualificatif meurtrier leur est asséné par les détenteurs provisoires du pouvoir et selon leur propre « bon plaisir » inspiré de leur intérêt électoral. Les instruments utilisés pour ce barrage sont nombreux. Le financement public des partis est le premier ; la force fiscale vole de l’argent aux citoyens pour le distribuer largement aux anciens partis. Citons, aussi, la condition abusive des 500 signatures, véritable digue contre les nouveaux ou les petits.

DES COUTS FABULEUX
Une autre caractéristique de cette comédie électorale, avant même son ouverture officielle, est son coût fabuleux. Ce coût repose sur une chaîne de détournements que voici.

En premier le détournement de fonds. Les personnages présentés abusivement comme des « candidats de gouvernement », utilisent pour faire leur campagne des sommes immenses arrachées aux contribuables. Le président, lui-même circule dans son magnifique tapis volant. Les moindres seigneurs en font autant avec moins de moyens.

S’ajoute le détournement du temps. Le candidat socialiste confie détester les riches ; il doit se détester lui-même compte tenu des avantages formels et informels offerts par ses diverses fonctions. Or, si l’on a la générosité de penser que, malgré leur action souvent négative, il arrive que ces gens rendent de temps en temps des services véritables, comment s’expliquer qu’ils consacrent plusieurs mois de leur vie et depuis déjà longtemps à la campagne électorale ? La moindre honnêteté voudrait qu’ils renoncent pendant cette période à leurs émoluments.

Enfin, intervient aussi le détournement de l’information .Toute la presse et les médias sont vent debout pour informer des faits et gestes des candidats. Bien entendu, les « petits » candidats et ceux qui n’ont pas été adoubés par le pouvoir sont relégués à la portion congrue. Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), certes, est censé améliorer l’équilibre. Mais il n’intervient vraiment qu’à partir de l’ouverture officielle de la campagne et pour les candidats alors déclarés. Il n’est, lui-même, qu’une coûteuse bureaucratie pour une tâche humainement impossible, à savoir découper artificiellement des temps de parole dans des médias classiques ; quand le collaborateur d’un candidat est dépêché à grands frais sur le lieu d’une catastrophe, il n’est pas décompté, alors que c’est de la compassion électoraliste pure ! En outre, les réseaux sociaux lui échappent par nature.

Le résultat de tout le micmac électoral est que le vote final ne peut pas avoir de signification intelligible. Les candidats visent successivement tous les problèmes et l’on arrive forcément à des moyennes de moyennes.

Où est l’explication ultime de cette déroute de la démocratie ? L’on trouve inévitablement le « Tout-Etat » ou le socialisme ce qui revient au même. Dans « La  République Fromagère », je montre que le socialisme offre aux politiques et à leurs courtisans un butin immense. La campagne déjà ouverte n’est qu’une course éperdue et collective pour saisir le butin. Parallèlement et sans attendre les futures législatives, les parachutages dans tous les camps illustrent cette course au butin.

Le peuple, à qui l’on fait croire qu’il est souverain, jugera-t-il sur la couleur d’une cravate ? A lire les commentateurs de la presse, ce n’est pas loin de la vérité.

Michel de PONCINS

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Source: Tocqueville Magazine
LE FLASH

10/01/2012

Tu vas un peu loin, Ruquier…

Immonde comportement de Laurent Ruquier dans son émission du 7 janvier… Déjà poursuivi en justice par Marine Le Pen qu’il doit recevoir le mois prochain, l’animateur (qui en fait rire certains) de « On n’est pas couché » monte d’un cran dans la vulgarité et la provocation. On dirait qu’il cherche à se faire « éjecter » volontairement pour ne pas se trouver face à Marine dans l’émission où on l’oblige à le faire…

Prendre de tels risques ressemble plutôt à du suicide qu’à du courage… Ca ne m’étonne pas du personnage. En outre, comme les roquets, « il gueule de loin »… Triste sire.

Personnellement, je reprends le courrier de Bruno Bilde et je l’envoie aussi à Remy Pflimlin.

FDF

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Morandini Zap: Marine le Pen furieuse contre Laurent Ruquier

Video  : http://www.wat.tv/video/morandini-zap-affiches-satiriques-4rscb_2exyv_.html

Bruno Bilde, le directeur de la communication de la campagne de Marine Le Pen, a envoyé une lettre au PDG de France Télévisions Remy Pflimlin suite à l’émission « On n’est pas couché » diffusée samedi soir sur France 2.

Au cours de l’émission, Laurent Ruquier évoquait les affiches que Charlie Hebdo proposait dans son édition de cette semaine. L’une d’elles caricaturait Marine le Pen, avec le titre « Le Pen, la candidate qui vous ressemble », illustré d’excréments.

La lettre de Bruno Bilde

« Monsieur le président, 

L’émission de M. Ruquier du 7 janvier est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. D’ici le scrutin présidentiel, tout est à craindre de la part de cet animateur. M. Ruquier a diffusé ce samedi cette affiche au cours de son émission hebdomadaire. J’insère l’image dans ma lettre car peut-être n’êtes vous pas au courant ? 

La vulgarité de M. Ruquier atteint son comble. Madame Marine Le Pen est la seule candidate à être traitée ainsi sur le service public. Je récapitule ici les atteintes très graves dont elle fait l’objet :

– Émissions « C’est à vous » et « Infrarouge » de Caroline Fourest : des demandes de droit de réponse sont en cours. Ce serait le minimum que vous vouliez bien les accepter. 

– Procédure contre l’émission « Complément d’enquête » relativement à la déontologie des journalistes de cette émission. J’ai constaté que  la semaine dernière des journalistes de cette émission avaient été placés en garde à vue à l’occasion d’un autre incident déontologique. 

– Plainte pour injure contre M. Ruquier après qu’il ait transformé la généalogie de Mme Le Pen en croix gammée. 

– Je n’oublie pas la plainte qu’a dû déposer aussi Me Collard contre M. Darmon et M. Ruquier. 

Maintenant M. Ruquier compare Mme Le Pen à une merde. En ajoutant, « la candidate qui vous ressemble », Laurent Ruquier insulte au passage des millions de téléspectateurs et d’électeurs

Sous l’impulsion de France télévisions, la campagne présidentielle s’engage dans une voie particulièrement nauséabonde et ordurière. J’adresse copie de la présente lettre au Conseil supérieur de l’audiovisuel et je la rends publique. 

Veuillez agréer, M le Président, l’expression de mes sentiments distingués ».


14/07/2011

Loquendi Libertatem Custodiamus – (Gardons la liberté de parler)…

Quelle monde de pourris… Inutile de préciser qui aura gain de cause.

FDF

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Le CSA interdit la rediffusion de l’émission où Banon accuse DSK !

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a interdit à Paris Première de rediffuser mercredi l’émission au cours de laquelle Tristane Banon raconte l’agression présumée de Dominique Strauss-Kahn à son encontre, a-t-on appris mardi auprès du CSA.

La chaîne, qui a annoncé avoir « pris acte de cette décision », a peu après annoncé que l’émission serait néanmoins diffusée, mais plus tard, le mercredi 27 juillet (22h35). Cette reprogrammation de dernière minute annoncée lundi – l’émission avait été initialement diffusée en février 2007 -, a été refusée car pour être acceptée, elle devait être justifiée par une circonstance exceptionnelle comme, notamment, « un événement nouveau lié à l’actualité ».

Le CSA a donc jugé que la rediffusion de cette émission ne répondait pas à ce critère, les accusations de la journaliste et écrivain Tristane Banon ayant été relayées dans les médias dès le début de l’affaire DSK il y a plusieurs semaines. Les chaînes s’engageant à ne pas modifier leurs programmes dans un délai inférieur de 14 jours par rapport à leur diffusion, Paris Première pourra néanmoins rediffuser l’émission « 93 Faubourg Saint-Honoré » le 27 juillet, puisqu’il s’agira alors d’une programmation.

Lundi, la chaîne du groupe M6 avait annoncé la rediffusion de l’émission de Thierry Ardisson en entier, alors que le court extrait incriminant DSK a été abondamment diffusé à la TV et sur internet ces derniers jours. Et ce tout en conservant les bips lorsque le nom de l’ex-patron du FMI est cité.

Tristane Banon, qui a été auditionnée par la police lundi, accuse Dominique Strauss-Kahn d’avoir tenté de la violer en février 2003 dans un appartement du centre de Paris. Pour DSK, la scène que Tristane Banon a racontée lors de « 93 Faubourg Saint-Honoré » est « imaginaire ».

Source: http://www.7sur7.be/