Francaisdefrance's Blog

09/02/2012

AMIENS: il les droguait pour les violer

Et personne n’avait pensé à lui procurer un âne… Pourtant, maintenant on commence à connaître leurs déviances.

« Couic! », comme dirait Henri…

FDF

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HOMMES, FEMMES  (plutôt très jeunes)  MÊMES SES CO-DETENUS en prison  TOUT EST BON   POUR Ahmed El Assioui

« Entre 2005 et 2008, Ahmed El Assioui, 52 ans, a fait 18 victimes, hommes ou femmes, à Noyon, Compiègne et Paris.  Son terrain de chasse: le foyer AFTAM de Noyon, et des foyers de jeunes travailleurs en région parisienne. La prison n’avait pas calmé Ahmed El Assioui »

IL ECOPE DE LA PERPETUITE   EN 1ERE INSTANCE  et OSE FAIRE APPEL.

vous avez dit malade mental???    QUI PAYE LES AVOCATS  ET LES FRAIS DE JUSTICE????

JC JC…

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Il versait du GHB (également appelé drogue du violeur) ou des somnifères dans les verres de ses victimes. Certaines n’ont plus aucun souvenir des faits.

Entre 2005 et 2008, Ahmed El Assioui, 52 ans, a fait 18 victimes, hommes ou femmes, à Noyon, Compiègne et Paris. Il risque à nouveau la perpétuité.

Rarement les affaires de viols jugées devant les cours d’assises comportent autant de victimes. Ahmed El Assioui, 52 ans, est de retour à la barre pour s’expliquer.

Son procès, qui se déroule à huis clos, a commencé hier au palais de justice d’Amiens. Le verdict est attendu vendredi.

Ahmed El Assioui avait été interpellé le 24septembre2007 chez sa mère, à Noyon (Oise). L’homme devait savoir ce que les gendarmes lui reprochaient.

Il a tenté de cacher des vidéos accablantes pour sa défense: on y voit des hommes, nus, se faire sodomiser pendant leur sommeil.

Le Noyonnais, déménageur de profession, agissait comme un prédateur. Son terrain de chasse: le foyer AFTAM de Noyon, et des foyers de jeunes travailleurs en région parisienne.

Les enquêteurs ont recensé 18 victimes: douze garçons et six filles. Certains étaient mineurs de moins de 15 ans au moment des faits.

Accusé de viols sur des codétenus
Sa technique: il sympathisait avec les jeunes gens autour d’un verre. Le piège était tendu. Car à leur insu, il versait du GHB (également appelé drogue du violeur), ou des somnifères dans le thé, le whisky ou le Yop de ses victimes. Une fois sa proie assommée par la drogue, il la violait.

La prison n’avait pas calmé Ahmed El Assioui. Il lui est reproché des viols en maison d’arrêt de Compiègne, en 2007 et2008. Shooté aux médicaments, un codétenu s’était réveillé avec le slip baissé.

La longue série de crime avait commencé le 27 décembre 2005 avec le viol à Paris d’un homme handicapé mental qui se prostituait dans les gares. L’ADN d’El Assioui avait été retrouvé sur le caleçon de la victime, mais l’agresseur se défend: la relation était consentie, dit-il.

L’accusé avait déjà été jugé en mars 2011. La cour d’assises de l’Oise l’avait condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 18 ans. Il avait décidé de faire appel.

Source:  http://www.courrier-picard.fr/

25/05/2011

Le violeur présumé de l’Essonne s’est rendu: c’est encore une « chance pour la France »…

Et récidiviste, en outre… En liberté, bien sûr.

FDF

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Amar, le suspect

Amar, le suspect Photo : DR

Amar, 33 ans, s’est présenté mardi à la gendarmerie de Compiègne (Oise). Il était recherché depuis samedi pour agressions sexuelles sur mineure.

L’homme recherché pour le viol d’une fillette de dix ans, samedi, à Viry-Châtillon (Essonne) s’est présenté mardi après-midi à la gendarmerie de Compiègne (Oise). Selon nos informations, l’homme n’a pas évoqué le viol devant les gen­darmes et s’est contenté de donner son identité. “Il a donné son nom, et comme il n’avait aucun papier sur lui, nous avons du procéder à des vérifications”, indiquait-on mardi à la gendarmerie.

Le suspect a été transféré en fin d’après-midi dans les locaux de la sûreté départementale de l’Essonne char­gée de l’enquête, où il devait être entendu. Selon une source proche du dossier, la victime aurait identifié son agresseur sur une photo qui lui a été présentée. Des prélèvements ADN ont également été réalisés dans le véhicule du suspect dans lequel il avait emmené la fillette avant de la violer à plusieurs reprises à Wissous (Essonne).

L’homme, domicilié à Antony (Hauts-de-Seine), sans emploi, avait déjà été condamné en 2000 à trois ans de prison pour séquestration et extorsion puis en juin 2010 à deux ans de prison pour agression sexuelle sur une jeune femme de 19 ans. Il avait été libéré le 29 mars. Jointe par téléphone, sa famille n’a pu qu’exprimer son désarroi : “Ce n’est pas la peine d’en rajouter. On va arrêter là.” La jeune victime, quant à elle, se trouvait toujours mardi à l’hôpital où elle avait été admise dès samedi.

Source: http://www.metrofrance.com/