Francaisdefrance's Blog

19/03/2012

Ah ça ira, ça ira, ça ira…

Méluche a pris la Bastille… Sans culotte…

FDF

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LA BASTILLE A MELENCHON, PIÈGE A TONTON

                     A bas les privilèges!!

            Mélenchon, à la tête de ses sans-culottes qui ne manquent  d’aucun culot, a repris à lui tout seul la Bastille médiatique.

           C’est un évènement hystérique!

            On aura tout vu, même la reconquête marcheuse d’un  symbole qui n’appartient à personne sinon à l’histoire de France,  que Mélenchon le tout premier malmène par son tri sélectif.  Robespierre rond de cuir est de retour,dans son fauteuil sénatorial  que pousse tout un peuple dit de gauche venu en car, rouge  d’excitation pseudo-plébéienne.

          Quel mauvais cinéma! Ce n’est pas la Bastille qu’il faut  prendre, c’est la nuit du 4 Août qu’il faut renouveler!

         Virer tous ces incapables verbeux voleurs de symboles qui depuis  des années plombent la France de dettes, de déficits,  d’immigration ruineuse, d’abandon des frontières, de main-mise  des banques, de prébandes de toutes sortes, de copinage, de    confiscation de toute vie démocratique!

         A bas les privilèges dont le tout premier,le jeune sénateur  socialiste élu à trente cinq ans Mélenchon, profite depuis des  lustres sans  passer la main.

         Trente ans de parti socialiste, celà rend forcément  révolutionnaire, tranquillement révolutionnaire.  Un féroce de la  force tranquille, le Mélenchon à tonton qui prône l’insurrection  civique!

        Les communistes et le civisme, ça fait froid dans le dos. C’est  beau comme une tête de guillotiné que le vent ballotte à la  lanterne! 

       Si sous les pavés il y avait la plage, sous les lieux de rendez-  vous, il y a le gag: Mélenchon à l’Opéra Bastille, Hollande au cirque d’hiver! La société du spectacle s’affiche!

      La ballade des bobos heureux à la Bastille c’est bien, sauf que la Bastille n’existe plus.

      En revanche, les privilèges existent toujours aussi sûrement  que le mois d’Août dans le calendrier. A se tromper de symbôle,  on se trompe de vérité. Il faut abolir les privilèges de la  République, qu’on  ne finirait pas d’énumérer dans tous les  domaines. La prise de la Bastille aujourd’hui, c’est du Disneyland  politique, l’abolition des privilèges, c’est le réel.

      Pourquoi députés et sénateurs touchent-ils une sorte de  chômage s’ils ne sont pas réélus?

      Pouquoi les juges ne sont-ils pas responsables?

      Pourquoi l’URSSAF peut-elle se fabriquer des titres à elle même?

      Pourquoi la CGT a-t-elle des châteaux?

      Pourquoi les subventions pleuvent toujours sur les mêmes?

      Pourquoi Nicolas Sarkozy nomme-t-il tous ses amis au conseil  économique et social? 

      Et ainsi de suite!!!

  Faisons de la nuit du 4 Août un évènement essentiel enfin  célébré. Rejoignez le mouvement national pour l’abolition des  privilèges modernes. La vrai Bastille est là, l’autre n’est que pastille pour révolutionnaire enroué.

Gilbert Collard

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Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

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27/02/2012

Jean-Marie Le Pen lance un « soufflet » à Mélenchon…

Méluche aura t’il autant de gueule devant le président d’honneur du Front National; s’il accepte le débat, bien sûr…

FDF

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Le président d’honneur du Front national Jean-Marie Le Pen a traité dimanche Jean-Luc Mélenchon de « voyou » pour avoir pris « à partie une femme », Marine Le Pen jeudi sur France 2, et proposé un débat au candidat du Front de gauche à la présidentielle.

Le président d’honneur du Front national Jean-Marie Le Pen a traité dimanche Jean-Luc Mélenchon de « voyou » pour avoir pris « à partie une femme », Marine Le Pen jeudi sur France 2, et proposé un débat au candidat du Front de gauche à la présidentielle.
« Je trouve scandaleux qu’un voyou comme M. Mélenchon se croit autorisé à prendre à partie une femme », a déclaré M. Le Pen, commentant à l’émission Radio France Politique le face-à-face télévisé entre sa fille et le dirigeant du FG jeudi dernier. « Parce que ce sont des méthodes de voyou », a-t-il insisté.

Le dirigeant du FN a dit, semblant le regretter, que Mme Le Pen « n’a pas voulu, pour des raisons que je respecte, discuter avec Mélenchon ». « Moi, j’offre un débat à M. Mélenchon et je vais lui retirer son caleçon, et je vais montrer ce qu’il est: le candidat des communistes, qui ont du sang sur les mains jusqu’aux coudes« .

« J’attends M. Mélenchon dans un débat quand il veut, où il veut », a-t-il repris.

Source: http://www.lepoint.fr/

Merci à JC JC…

07/02/2012

Pas droit à un écart de langage, Claude Guéant… Les « anti-racistes » sont à l’affût partout. Même à L’Assemblée Nationale.

On n’en n’a pas bientôt fini, avec le nazisme, ces sombres heures de l’Histoire qui continue à être prétexte à toutes sortes de spéculations. C’est marrant, c’est très souvent le PS qui s’en sert.

Mais ces gens-là connaissent ils le triste « bilan » de Staline, à ses grandes heures? Le régime stalinien aurait fait, à lui tout seul, 20 millions de victimes. Sans compter les meurtres ethniques commis par les autres régimes communistes passés et présents. Mais ça, on n’en parle pas… C’est interdit. Et pourtant, c’est de l’Histoire, aussi.

Il a une « sacré santé », Guéant…

FDF

Dessin (humoristique) d’illustration.

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Guéant: un député évoque le nazime, tollé à l’Assemblée

La séance à l’Assemblée nationale a été levée cet après-midi, après que Serge Letchimy, député apparenté PS de Martinique, a évoqué les « camps de concentration » et le « régime nazi » en dénonçant les récents propos de Claude Guéant sur les civilisations.

« Vous, M. Guéant, vous privilégiez l’ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration », a accusé le député, provoquant le départ en masse de l’hémicycle des députés UMP et des membres du gouvernement.

Le président de l’Assemblée UMP, Bernard Accoyer, a vainement appelé au calme, puis demandé au ministre des relations au Parlement, Patrick Ollier, resté seul au banc du gouvernement, « si cette intervention appelait une réponse du gouvernement ». En l’absence de réponse et alors que l’effervesence ne diminuait pas dans l’hémicycle, il a levé la séance.

« Aucune excuse publique »

Dans les couloirs de l’Assemblée, le président des députés UMP, Christian Jacob, a réclamé des « excuses » après ces « propos prémédités » de Serge Letchimy. Le député a, quant a lui, rétorqué qu’il ne ferait « aucune excuse publique » et que c’était à au ministre de l’Intérieur de « s’excuser » pour ses propos.

Plus tôt dans la journée, le ministre de l’Intérieur a assuré dans une lettre au Conseil français du culte musulman (CFCM) que ses propos controversés sur les civilisations ne visaient pas les musulmans français.

« Mon propos de bon sens et d’évidence ne visait aucune culture en particulier, ni nos concitoyens de confession musulmane qui respectent et adhèrent pleinement aux valeurs de la République, et dont la République respecte et protège les croyances », précise le courrier de Claude Guéant adressé à Mohammed Moussaoui, président du CFCM.

Source: http://www.lefigaro.fr/

18/07/2011

« LE COMMUNISME, c’est une des seules maladies graves qu’on n’a pas expérimentée sur les animaux. » Coluche.

De quoi lire; et réfléchir…

FDF

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Avec les prémices de la campagne pour les présidentielles refleurissent en cet été frémissant, tels les droseras affamés dans les tourbières, les concepts épouvantails, les bûchers de l’Inquisition et les procès en sorcellerie. Vidée de sens et remplie de haine, l’accusation d’ « extrémisme de droite » est ainsi à nouveau largement utilisée pour brocarder de façon systématique tous ceux qui se situent en dehors du champ des « partis de gouvernement », bien loin donc du Fouquet’s et du Sofitel… donc extrêmement populistes, extrêmement populaires, extrêmement

Du côté des perdants toujours, les familles européennes dont le modèle de vie est dévalorisé et dont les difficultés à se loger et à trouver de bonnes écoles pour leurs enfants sont amplifiées par l’africanisation et l’islamisation.

La majorité invisible, les autochtones, les Français de souche sont les victimes de la situation.

Ils souffrent de discrimination négative et subissent un processus de domestication.

Ils ont perdu leur souveraineté, ils n’ont pas la possibilité de s’exprimer utilement par référendum.

Les hommes politiques qui les gouvernent ne sont pas des hommes d’Etat mais des médiagogues qui gèrent leur carrière

en flattant les médias et en se soumettant à l’idéologie unique.

Face à l’inacceptable, il faut trouver la voie d’une nouvelle dissidence.

Rubrique : Politique / A La Une

Le : 08 Juillet 2011

« Extrême droite »… de l’art de cultiver « une marque épouvantail »

Avec les prémices de la campagne pour les présidentielles refleurissent en cet été frémissant, tels les droseras affamés dans les tourbières, les concepts épouvantails, les bûchers de l’Inquisition et les procès en sorcellerie.
Vidée de sens et remplie de haine, l’accusation d’ « extrémisme de droite » est ainsi à nouveau largement utilisée pour brocarder de façon systématique tous ceux qui se situent en dehors du champ des « partis de gouvernement », bien loin donc du Fouquet’s et du Sofitel… donc extrêmement populistes, extrêmement populaires, extrêmement ordinaires.

Des mots inquiétants…

Il convenait de s’arrêter, l’espace d’un instant, sur cet étrange et vieux réflexe afin d’imaginer (ou tout au moins tenter à nouveau de le faire) la réponse qui doit lui être opposée.

Tout d’abord un passage obligé : le bref rappel historique qui contextualise mais n’instruira pas grand monde. La formule « extrême droite » est née au milieu du XIXe siècle dans les tabernacles d’une gauche fustigeant par ces mots inquiétants l’antiparlementarisme et la nostalgie de l’Ancien Régime. Nous le retrouverons bien plus tard pour qualifier les antidreyfusards, puis le défilé du 6 février 1934 qui comprenait pourtant des ligues d’horizons bien différents, depuis les Camelots du Roi jusqu’à l’Association des anciens combattants communistes !

Les deux partis phares de la collaboration, le PPF (Parti populaire français) et le RNP (Rassemblement national populaire) respectivement dirigés par Jacques Doriot (issu de la SFIO !) et Marcel Déat (issu du Parti communiste !) furent étrangement tatoués à la Libération de cette estampille sulfureuse alors même que les mouvements plus ou moins issus de « l’extrême droite » du cru XIXe s. (L’Action française de Charles Maurras ou les résistants Croix de Feu du colonel de La Rocque) avaient pour leur part assez clairement marqué leur distance avec Vichy et l’occupant.

Pas un mot sur les origines intellectuelles du national-socialisme né à l’évidence dans les éprouvettes fumeuses d’une certaine gauche. Pas un mot sur certains socialistes (parfois lumineux bien que loin des Lumières) : Proudhon, Sorel, Barrès, Vacher de Lapouge, qui ont mis, sans le vouloir vraiment, leur grain de sel à ce grand bouillon d’avant-guerre.

Tout cela fut étonnamment et définitivement « packagé » sous l’horrible et sanguinolente enseigne « d’extrême droite ». L’ombrelle diabolisante sera, bien entendu, à nouveau utilisée lors de la guerre d’Algérie pour qualifier l’OAS et la mouvance nationaliste de l’époque.

Avec le renouveau du nationalisme dès la fin des années 1970 et ses deux ou trois casseroles aux couleurs lessivées de l’Algérie française et aux sonorités un brin CIDUNATI, nous devions nous attendre (bien qu’il n’y ait pas eu de filiation véritablement établie) à une nouvelle et puissante expression de « l’art de cultiver la marque épouvantail ». Nous n’avons pas été déçus ! Et nous ne retracerons pas ici – les bons ouvrages existent sur le sujet – tout l’historique des campagnes de diabolisation auxquelles se sont ralliés, par ailleurs, la plupart des hommes politiques et intellectuels par facilité et conformisme, parfois même à leurs dépens.

Raviver le Diable, c’est mettre le Purgatoire sous pression…

La réalité qui doit être enfin posée est que ce processus est pour la gauche une prodigieuse machine à dominer le monde des idées en lui assurant de façon récurrente une redoutable capacité à choisir ses adversaires. Raviver le Diable, c’est mettre le Purgatoire sous pression et désigner le Diable, c’est procéder à l’exclusion du débat démocratique, à l’excommunication d’une partie de ses opposants. On ne discute pas avec le Diable ! Climat de délation, manichéisme, vigilance sur les dissidences, pensée sous préservatif… tout le paysage politique de droite s’est ainsi retrouvé piégé par les nouveaux Grands Inquisiteurs. Tout le paysage, car lorsqu’est prononcée la terrible formule « extrrrême drrroite », que l’on croirait sortie de la gueule d’un berger allemand en colère un soir de novembre à Birkenau, est lâché du même coup le mot « drrroite » ; en filigrane, dans la droite en général se profilerait la possibilité d’une dérive droitière voire ultra droitière donc diabolique (la vision d’un monde ultra bourgeois ou bien d’un monde fascisant serait en gestation chez ces gens de droite finalement réactionnaires et, au bout du compte intellectuellement peu fréquentables).

Nous sommes bien loin de la douceur et des cimes humanistes vers lesquelles nous propulse le circonflexe de la Gôôôche !

Au-delà des chiens de garde institutionnels et des procès d’intention caricaturaux et sectaires à la Caroline Fourest, attardons-nous sur des exemples moins grossiers mais tout aussi pernicieux. Ainsi la thématique du mariage gay brandie à présent par « les forces de progrès » peut faire partie de ces régénérateurs insidieux de la « marque-épouvantail ». En cherchant à officialiser et sacraliser ce qui mérite tout au plus un « droit à l’indifférence » sont créées les conditions de l’amalgame, toute opposition à cette revendication étant susceptible d’être vécue comme l’expression d’une certaine homophobie, penchant révélateur d’une dérive droitière latente. Le piège est tendu. Il n’y a plus qu’à attendre que les « extrémistes » de tout poil ou les « assimilés » maladroits mais bien à droite façon Brigitte Barèges s’y prennent les pieds.

La gauche a plus à gagner de ce type de régénération que de la cause elle-même qui pourrait bien, du reste, ne pas trouver l’écho escompté.

Ce drapeau que nous tend l’adversaire…

Comment, dès lors, se situer à partir d’un vocabulaire galvaudé, truqué, manipulé, au service du jihad de la bien-pensance gauchiste ? Comment accepter en guise d’étendard le drapeau que vous tend, narquois, l’adversaire !?

L’accepter par facilité de langage ou provocation n’est pas la solution : la provocation c’est, certes, la garantie de trouver un fonds de commerce mais c’est aussi la certitude de demeurer dans une niche.

Imaginons un instant une entreprise apposant sur ses produits une marque généreusement concoctée puis cédée gracieusement par son principal concurrent !

Une marque repoussoir est définitivement disqualifiée, disqualifiante, dégradante, déshumanisante. Dire de quelqu’un qu’il est « d’extrême droite » doit être désormais considéré comme une injure et devrait valoir et justifier à ce titre dès que possible une plainte en justice au même titre que l’injure « raciste ».

« Droite », « Nouvelle Droite », « Extrême Droite » sont des mots grillés dès le départ, inventés ou cultivés par l’adversaire, constamment détournés et massacrés. L’un des essais les plus brillants et décapants du XXe siècle, l’excellent Vu de droite d’Alain de Benoist salué par l’Académie française, ne venait pas de l’extrême droite pas plus d’ailleurs que de la droite ; une seule chose lui aura fait défaut : un bon titre. Car en exprimant ainsi une vision du monde au-delà de la gauche, les instruments de torture étaient offerts avec l’ouvrage à la Police de la pensée qui dès lors n’avait même plus à s’attarder sur son contenu. Nouvelle Droite, un rejeton de l’hydre enfin disponible pour relancer l’ affaire.

Comme le remarque François Bousquet : « La Nouvelle Droite est une marque déposée, mais l’initiative n’en revient curieusement pas à ses pères fondateurs ».

Se réapproprier ce que l’on est vraiment : vivent les néologismes !

Voilà donc une remarquable entreprise de marketing idéologique menée de longue date avec une constance étonnante, un terrorisme intellectuel terriblement efficace se régénérant sans cesse, qui contraint ceux qui aujourd’hui représentent une certaine avant-garde aux antipodes de l’antiparlementarisme, porteurs d’une vision du monde alternative, d’un souffle démocratique véritable et d’un sentiment d’appartenance profondément enraciné, à inventer de nouveaux mots : les mots de l’intelligence après la gauche. Identitaires, nouveaux résistants, différentialistes, éco-localistes, néo-européens, euro-protectionnistes, ou, plus intello : post-modernes ou archéofuturistes, intéressant, pas totalement satisfaisant… Il y a encore beaucoup de place au tableau pour les orages d’esprit les plus créatifs. L’heure est à la production de concepts nouveaux pour nous réapproprier ce que nous sommes vraiment et le faire savoir.

Loin des phonèmes piégés, les néologismes peuvent avoir cette incroyable capacité à montrer le monde tel qu’il vient de surgir, tel qu’il a toujours été et à préfigurer ce qu’il pourrait être.

J.H. d’Avirac
6/07/2011

Voir aussi :

Dictionnaire de Novlangue
Dictionnaire de la réinformation
Marine Le Pen entre diabolisation, normalisation et banalisation
Petite histoire des campagnes de diabolisation

Correspondance Polémia – 8/07/2011

J.H. d’Avirac

18/05/2011

MARXISME : le socialisme scientifique.

Pillé chez http://webresistant.over-blog.com/       Très intéressant…

FDF

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https://i1.wp.com/www.communisme-bolchevisme.net/images/banniere_marxisme_leninisme_ideologie.jpg


MARXISME

Socialisme scientifique


Marxisme

De Wikiberal.

Terminologie

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En passant outre la genèse de ces qualificatifs, leur usage polémique ou stratégique au sein des différentes branches socialistes, il faut retenir que le marxisme est le courant philosophique et politique se réclamant des idées de Karl Marx et Friedrich Engels. L’adjectif marxien, s’applique parfois uniquement à la pensée des deux auteurs quand on veut la distinguer de celles des héritiers, et à Marx seul quand on veut dissocier son apport respectif de celui de Engels (on parle aussi, alors, d’engelsianisme). On dira donc, par exemple, la pensée marxienne quand il s’agit du gendre de Paul Lafargue, et la pensée marxiste quand il s’agit des idées et élaborations pratiques des individus ou groupes tirant leur méthode, leurs concepts et leur grille d’analyse, des écrits du/des premier(s). Il faut noter que Marx lui-même a plusieurs fois dit, dans les dernières années de sa vie: « Moi, je ne suis pas marxiste ».

Un marxologue est un chercheur qui étudie la pensée de Marx exclusivement, et non pas de Engels et des marxistes. Evidemment, un marxologue, Raymond Aron en est un exemple, n’est pas nécessairement marxiste; et réciproquement.
Marxisant est utilisé dans cet article comme un quasi-synonyme de « gauchisme », celui-ci étant lui-même entendu au sens que lui donne Droz [1997], c’est-à-dire une nébuleuse contestataire et/ou révolutionnaire, et non au sens de Lénine, qui désignait en 1920 le « bolchévisme de « gauche » », diagnostiqué comme étant une « maladie infantile du communisme ». Marxisant désigne donc une pensée dont l’héritage ne réside pas dans le seul courant marxiste, tout en en reprenant certaines analyses. Ces adjectifs sont très utiles, quoique flous et problématiques en ce qu’ils permettent de nombreux amalgames, pour qualifier certains aspects de pensées telles que celles de Michel Foucault ou de Jacques Derrida, qui, afin de prévenir toute possibilité de critique, se sont refusés à clairement catégoriser leur pensée respective.
Enfin, le marxisme mis en pratique sous la forme d’un régime politique s’appelle le communisme, bien que l’on trouve dans les premiers écrits de Marx, le terme de socialisme.

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Pourquoi Les états Marxistes Ont-ils été Si Criminels?, Idéologie ou système? (for)

La face théorique du marxisme

Un certain style marxiste

La pensée marxienne: une boite à outils pour pensée flexible

D’un point de vue théorique, la version marxienne du concept de lutte des classes (et sa version diachronique : le matérialisme historique), associé à l’idée que la base (infrastructure économique) détermine la conscience, fait de l’Histoire la poursuite sous différentes formes d’un conflit incessant entre l’idéologie de la classe dominante et une conscience affranchie. Ceci oblige donc le marxisme à reprendre toujours en situation sa critique, celle-ci ne trouvant fin, selon les uns, que par l’avènement de la révolution prolétaire mondiale et donc la fin de l’Histoire, les maoïstes voyant au contraire la nécessité d’une déconstruction/révolution permanente pour échapper au dogmatisme.
D’un point de vue pratique, aucun texte ne donnant de programme d’action politique précis, les révolutionnaires russes durent, comme le fit Lénine, combler les lacunes laissées béantes et définir une praxis politique concrète de la prise de pouvoir et de son exercice.
Ainsi, si les ouvrages marxiens ont laissés un fond conceptuel stable quoique ambigu du fait du « tournant économique », Marx est pour certains marxistes (révisionnistes, marxisme occidental) ce que Linus Torvalds est à Linux, c’est-à-dire qu’il a donné le noyau du code source, que chaque marxiste est appelé à retravailler pour son compte, à l’aune de sa situation; pour d’autres au contraire, Marx sera considéré comme le fin mot de la pensée, dont il ne reste qu’à développer les idées. Si bien que les libertés prises avec la pensée marxienne, auront comme effet de miroir, les multiples retour à Marx.

Cinq grands pôles du marxisme se sont dégagés au XXème siècle :

  • le marxisme soviétique : considérant, avec le propre Marx, que ses écrits de jeunesse ne devaient être laissés qu’à la seule « critique rongeuse des rats », beaucoup de penseurs, le plus souvent russes, développèrent le sillon matérialiste et l’économie, pour proposer des théories monistes (jusqu’à Bogdanov et son empiriomonisme), parfois behavioristes (Pavlov), et assumant parfois pleinement le réductionnisme qu’est l’économisme.
  • le marxisme « occidentale » : en rupture avec le marxisme russe, du temps de Lénine (cf. Marxisme et philosophie de Korsch) ou de Staline (cf. Le Matérialisme dialectique de Henri Lefebvre), ou suivant les courants révisionnistes de la social-démocratie, les auteurs de l’Ouest insisteront sur l’aspect philosophique de Marx, l’alliant avec d’autres auteurs d’horizons divers, devenant le paradigme dominant des universités, dont les traces sont encore très tenaces.
  • le maoïsme : version chinoise du marxisme-léninisme, peu original du point de vue théorique, il aura surtout été le phare de substitution des marxistes après la découverte de l’horreur staliniste.
  • le marxisme tiers-mondiste: relisant la lutte des classes à l’échelle des nations et la critique de l’idéologie à l’aune de l’occidentocentrisme, il développe une critique de l’impéralisme occidental colonialiste.
  • le marxisme-analytique : tentative très éphémère et marginale de replanter le marxisme sur les bases de la philosophie analytique.

Néanmoins, le dialogue permanent entre les trois premières versions du marxisme, leur opposition structurale ou leur héritage mutuel fait en sorte qu’une étude par grands principes du marxisme (plus en amont) et non par courants, sera préférable.

Révolution permanente ou fuite en avant : une pensée dialectique

D’un point de vue politique, le marxisme, comme toute politique volontariste, ayant pour but de modifier la réalité (cf. Thèses sur Feuerbach, XI: «  Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c’est de le transformer. »), est directement opposé au laissez-faire libéral, dont il est historiquement la première réaction moderne (fascisme et national-socialisme la suivant). Or, à la différence d’un individu agissant sur un marché à l’aune de ses connaissances et de son intérêt, le pouvoir politique, engageant, par ses mesures, la communauté qu’il dirige toute entière dans une finalité collective, est obligé de connaître l’ensemble des facteurs interconnectés, d’un nombre aussi élevé de domaines qu’il s’est octroyé de tâches et de prédire s’il veut rationaliser ce qui n’était qu’« anarchie de la production », c’est-à-dire planifier. Le marxisme totalitariste (marxisme-léninisme, stalinisme, maoïsme, castrisme) se voit donc avec un cahier des charges par essence irréalisable, et ne peut provoquer que des déséquilibres, tant sur le plan « superstructurel » (injustices, ségrégations et privilèges à rebours pour contrebalancer celles connus par les groupes exploités ou opprimés), que sur les plans économique et social (impôt et redistribution, déresponsabilisation, etc.), chaque nouvel état de la société devant à son tour être corrigé, ad vitam aeternam. Comme il ne reconnaît pas que les mesures politiques ne sont pas des solutions mais le problème en lui-même, il faut sans cesse redécouvrir des raisons à la résistance têtue des faits, trouver des aliénations plus profondes ou des comploteurs (internes et externes) invisibles pour expliquer le report constant de l’advenue de la cité idyllique et de l’homme nouveau, que le communisme (en passant par le stade transitoire du capitalisme d’État) devait apporter.
Il en est de même pour expliquer la si bonne santé d’un capitalisme qui était voué à l’ « effondrement », chaque décennie fournissant son lot de prophètes de l’apocalypse et d’analystes expliquant le pourquoi de l’ajournement de celle-ci, inlassablement démentis, toujours réapparaissants.
La « révolution permanente », l’ « autocritique » (le plus souvent, en fait, critique des adversaires) et les méandres des trouvailles idéologiques (y compris pour sauver Marx de flagrantes erreurs de prédiction), sont surtout une fuite en avant refusant de tirer les leçons des échecs, créant un monde caligulesque où la délimitation de ce qui relève de l’orthodoxie marxiste et du révisionnisme (accusations de « petite-bourgeoisie », de « droitisme » ou au contraire de « gauchisme » ultra-révolutionnaire) est « un enjeu de pouvoir » (pour paraphraser Pierre Bourdieu) faisant de la politique plus qu’un bavardage sans point final, une question de survie.

D’un point de vue épistémologique, contrairement à l’analogie avec le code source informatique opérant, bien que les marxistes voient dans les écrits de Marx les bases d’une « science », ils n’en présentent toutefois pas les traits.
Non-falsifiable (cf. Popper), une lecture marxiste peut toujours être plausible, au même titre que l’interprétation d’un rêve ne pourra jamais être réfutée.
De plus, les thèses marxiennes puis marxistes ne sont pas tout à fait cumulatives et ne « progressent », souvent, que par adjonction adjuvante d’autres théories (darwinisme, kantisme, freudisme, analyse systémique, etc.). Chaque nouveau courant de la pensée marxiste, plutôt que de résulter d’une correction d’un paradigme par un autre plus adéquat, ou du moins d’un affinage au sein du paradigme, relève dans le marxisme occidental d’effets de modes tâtonnants à droite et à gauche, quand les théorisations soviétiques furent, à l’instar du machiavélisme, des simples stratégies politiques aux fins de prendre ou garder le pouvoir, purges et excommunications y remplaçant la nouveauté artificielle des chaires universitaires, ces innombrables revirements ou éparpillements, ne militant jamais pour la crédibilité de la postérité des idées de Marx.

D’un point de vue philosophique, bien que Marx ait voulu rompre avec l’idéalisme hégélien et dépasser la philosophie en la réalisant, bien qu’un Marx de la maturité (ou scientifique) ait voulu succéder à un jeune Marx manipulant des concepts flous encore emprunts de catégorisations vaporeuses (« aliénation », « homme vrai »), sa théorie reste toujours non-falsifiable. Qu’il faille imputer ceci à un indécrottable hégélianisme ou à une sorte de penchant allemand pour le verbiage[1], toujours est-il que la pensée marxienne n’a pas plus réussi à se détacher de l’utopisme des premiers socialistes que de la sensiblerie, laissant la porte ouvert aux exégèses les plus contradictoires.
Les marxistes des années 60, en Europe de l’Ouest, se voulant une pensée féconde, flexible et créatrice ont développés des idées foisonnantes partant dans tous les sens, multipliant les pistes en association avec d’autres théories non-réfutables (freudisme, nietzschéisme, phénoménologie, existentialisme) ou d’autres thèmes (art, religion, culture). Il en résulte qu’elles deviennent des poétiques, prolixité creuse frayant des chemins qu’elles abandonnent en cours avant de foncer dans le mur, pratiquant une sorte de stratégie de la rupture ou du contrepied qui permet de quitter le navire avant qu’il ne coule et de ne pas payer les dettes des écrits précédents, qui équivaut la fuite en avant politique. Mouvants, s’amendant sans cesse, les strates de discours s’amoncellent, se contredisent, parlent des langues hétérogènes, associent le bruit à la fureur, tout en se refusant d’abandonner la matrice originelle qui les y a conduit.

Bibliographie locale. Luc Ferry et Alain Renaut, La pensée 68 (1985); Alain Finkielkraut, La défaite de la pensée (1989)

Le marxisme comme mystique

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Sur la forme : Le stalinisme et les Partis communistes nationaux fonctionnent comme l’Eglise catholique, à coup de dogme et de bulles que les « idiots utiles » (le mot est de Lénine) relayent.
Sur le fond : ex. de Sartre (« Sartre décrétait dans la Critique de la raison dialectique la vérité du Capital, il la déclarait à ce point translucide que tout commentaire en affaiblirait l’évidence ou la pureté » – R. Aron, « La lecture pseudo-structuraliste de Marx » (1967), I, dans Marxismes imaginaires) ; Georges Sorel + Gustave Le Bon (Kolakowski, II, 442) ; Dussel et la théologie de la libération. La phraséologie humaniste et holiste en fait une véritable mystique laïque.

« Sous un certain aspect important, le marxisme est une religion. A ses fidèles il offre, en premier lieu, un système des fins dernières qui donnent un sens à la vie et qui constituent des étalons de référence absolus pour apprécier les événements et les actions ; de plus, en second lieu, le marxisme fournit pour atteindre ces fins un guide qui implique un plan de salut et la révélation du mal dont doit être délivrée l’humanité ou une section élue de l’humanité. Nous pouvons préciser davantage : le socialisme marxiste appartient au groupe des religions qui promettent le paradis sur la terre. » – Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, (1942)
« Cette restauration [d’un intégrisme marxiste après la déstalinisation] est l’œuvre d’un philosophe et d’un théologien, non d’un économiste ou d’un sociologue. (…) En tant que membre de parti, Althusser doit, comme plusieurs générations de marxistes avant lui, prêter à Marx, en usant de citations bien choisies, ce qu’il veut dire lui-même. La méthode, celle des théologiens, consiste à choisir les textes tout en poussant l’audace jusqu’à reconaître que Marx n’a pas pleinement compris lui-même sa pensée authentique, la portée de la révolution scientifique qu’il a inaugurée. » – Raymond Aron, « La lecture pseudo-structuraliste de Marx » (1967), I, dans Marxismes imaginaires.

Bibliographie locale. Raymond Aron: l’Opium des intellectuels – « Le fanatisme, la prudence et la foi » (1956) dans Marxismes imaginaires.

Socle identitaire

Malgré tout, sans tomber dans une recherche essentialiste de toute façon impossible dans le cas du marxisme, il faut bien tenter de dégager un noyau doctrinal, un socle identitaire commun qui unifie dans leur diversité les différents marxismes.

  • « Fétichisme de la marchandise », « aliénation », « réification » => Critique de la société de consommation, de la société de marché, du capitalisme…
...Suite et source: http://webresistant.over-blog.com/article-marxisme-le-socialisme-scientifique-74008420.html

17/02/2011

Traitez d’ordures ceux qui nous attaquent mais ne citez jamais leurs noms !

Ce genre d’info, je me fais un immense plaisir de relayer. La liberté d’expression, la préférence non-nationale et autres spécialités bien françaises font que ce genre de mésaventure peut arriver à tout le monde. En République bananière Française, il ne fait pas toujours bon vivre. Pour les sous-chiens, j’entends. Et je sais de quoi je parle…
FDF

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Si vous le voulez bien, aujourd’hui 17 février, nous allons faire une petite pause !

Il est certain que si on est au feu, on prend des coups !

Il est certain que si on râle dans son coin, on y est plus tranquille.

NOTRE JOURNAL et l’un de ses intervenants, viennent de prendre un coup !

Certes, il s’agit d’une action en justice que vous connaissez tous !

Un MOT excessif et alors que le texte ne fut publié que 6 jours ! Pof une accusation de diffamation, sur la mémoire des morts !

Deux juridictions successives ont évalué la responsabilité de NJ et de l’auteur des propos considérés comme diffamatoires …. et ont décidé de leur culpabilité au regard de la LOI.

Une décision de Justice ne se discute pas !

La seconde est un peu moins grave que la première, mais peu finalement, car sur le fond nous avons été considéré comme « fautifs ».

Alors AMIS prenez garde ! Traitez d’ordures, ceux qui nous attaquent mais ne citez jamais leurs noms !

Mais soyons aussi assurés que cela nous servira à tous de leçons !

Si la justice est libre, les esprits ne le sont pas, il ne fait toujours pas bon appartenir au peuple pied noir, ces vilains extrémistes !

Bref, l’esprit COCO sape encore les fondements de la société française, le même qui hier portait des valises aux assassins de français, poussait à la révolte contre les pieds noirs, défendait une légalité pas si légitime ….

Maintenant le sort de NotreJournal dépend de vous tous, car je vous assure que je n’ai pas les moyens de faire face !

Vous avez déjà été très nombreux à nous soutenir dans cette épreuve et sans vous presque rien n’aurait été possible.

Nous sommes désolés de faire encore appel à vos soutiens ! Nous aurions préféré allez dépenser cet argent devant une paella ou un couscous tous ensembles à faire la fête, plutôt de les gaspiller avec de tels méprisables sujets….

Dés demain ! aujourd’hui relâche ! Nous vous indiquerons plusieurs moyens de le faire facilement !

Source: http://www.notrejournal.info/

31/01/2011

Le communisme du XXI ième siécle se nomme islam…

De Jean Sévillia dans L’Homme nouveau :

S

« S’il est difficile d’observer la question du point de vue de Sirius, avec détachement, tant l’affaire met réellement en cause notre avenir, il serait intéressant, sur le plan de l’histoire des idées et de l’histoire tout court, de dresser un parallèle entre le regard que portait la société européenne sur le communisme, il y a cinquante ans, et celui qu’elle porte aujourd’hui sur l’islam. À l’époque, il y avait les anticommunistes modérés, toujours prudents, les anticommunistes résolus, capables de raisonner sur le sujet, mais aussi les obsédés, pour qui l’anticommunisme était l’alpha et l’oméga de la pensée (sic) et de l’action (re-sic), et pour qui tout anticommuniste était nécessairement un ami, fût-il un crétin borné. Et dans l’autre camp, outre les communistes eux-mêmes, on trouvait toute la variété des idiots utiles et des compagnons de route. En 1949, au temps du stalinisme triomphant, Jules Monnerot avait publié une Sociologie du communisme, livre ardu dont la première partie s’intitulait «Le communisme, l’islam du XXe siècle». Quel sociologue nous donnera prochainement un ouvrage dont la première partie s’appellera «L’islam, communisme du XXIe siècle» ?

Entre les zélateurs inconditionnels de cette religion nouvelle (ou presque) dans l’espace européen et ceux qui, sans garantie de réciprocité, sont partisans de s’ouvrir à elle pour des raisons qui tiennent, on ne sait, à la jobardise, à la haine de soi ou au manque de courage, et, de l’autre côté, les lucides qui savent apprécier le phénomène à sa juste portée, sans le surévaluer ni le sous-évaluer, et ceux qui ne voient plus le monde qu’à travers ces lunettes-là (la peur de l’islam), se mettent aujourd’hui en place des configurations intellectuelles et psychologiques analogues, mutatis mutandis, à celles d’il y a un demi-siècle. Que l’irruption massive de l’islam dans nos pays soit un fait majeur, gros de toutes les interrogations et de toutes les inquiétudes, ce n’est que trop certain. Le défi ne fait que commencer. Mais pour le remporter, il n’est pas interdit aux chrétiens d’être intelligents. »

Source: http://www.chretiente.info/

06/10/2010

« L’islam est le communisme contemporain »…

Et le communisme, c’est l’idéologie qui a fait le plus de morts au monde; devant le nazisme, loin devant… L’islam a déjà une bonne avance…

FDF

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Discours engagé, réflexions assurées !

Les analyses du monde politiquement incorrect méritent aussi d’être soumises au plus grand nombre.

Ayons le courage d’affirmer que la dénégation des idées amène la défaite de la pensée car beaucoup savent utiliser notre « angélisme tolérant » à leur grand avantage.

Ci-dessous, le discours que vient de prononcer à Berlin le responsable du parti de la droite néerlandaise venant de former un gouvernement de coalition en Hollande.


« L’islam est le communisme contemporain »

Cher Amis, je suis heureux d’être aujourd’hui à Berlin. Comme vous le savez, cette invitation de mon ami René Stadtkewitz, lui a coûté son statut de membre de la CDU de Berlin. Cependant, René ne s’est pas laissé intimider. Il n’a pas trahi ses convictions. Son éviction fut pour René l’occasion de fonder son propre parti politique. René, je te remercie pour cette invitation et te souhaite le succès que tu mérites avec ton nouveau parti.

Mes amis, comme vous le savez peut-être, ces dernières semaines furent pour moi épuisantes. En début de semaine nous avons pu former avec succès un gouvernement minoritaire avec les libéraux et les chrétiens démocrates, soutenus par mon parti. Cela est un événement historique pour les Pays Bas. Je suis fier d’avoir pu y contribuer. En ce moment même, dans le cadre d’une conférence, les chrétiens démocrates doivent décider leur entrée dans cette coalition.

S’ils le font, nous serons en mesure de reconstruire notre pays, de garder notre identité nationale et d’offrir à nos enfants un futur meilleur. Malgré mon agenda chargé, c’était pour moi une obligation de venir à Berlin, car, l’Allemagne aussi a besoin de défendre son identité allemande et de résister à l’islamisation de l’Allemagne.

La Chancelière Angela Merkel déclare que l’islamisation de l’Allemagne est inévitable. Elle appelle les citoyens à s’adapter aux changements provoqués par l’immigration. Elle souhaite que vous vous adaptiez à cette situation.

Le Président de la CDU déclare – je cite : « Les mosquées deviendront plus qu’avant une partie du paysage de nos villes. » fin de la citation. Mes amis, nous ne devons pas accepter l’inacceptable, sans essayer de tourner cette page. Il est notre devoir de politique, de préserver notre nation pour nos enfants.

J’espère que le mouvement de René sera autant couronné de succès que mon propre parti Partij voor de Vrijheid, comme celui de Oskar Freysinger, la Schweizerische Volkspartei en Suisse, ou celui de Pia Kjaersgaards, le Dansk Folkeparti au Danemark et autres mouvements du genre. Ma très chère amie, Pia, déclarait récemment à l’invitation de la Sverigedemokraterna : « Je ne suis pas venue, afin de me mêler de la politique intérieure suédoise. Cela est l’affaire des Suédois. Non, je suis venue car, malgré des différences certaines, le débat Suédois me fait penser au débat que nous avons déjà mené depuis 15 ans au Danemark. Et, je suis venue en Suède, car cela concerne aussi le Danemark. Nous ne pouvons pas rester assis là, les bras tombants et être des témoins muets du développement politique de la Suède. »

Ceci est valable pour moi en tant que Néerlandais concernant l’Allemagne. Je suis ici, parce que l’Allemagne est pour les Pays Bas et le reste du monde de grande importance parce que, sans un partenaire allemand fort, le « International Freedom Alliance » « Alliance Internationale pour la Liberté » ne pourra jamais être portée sur les fonds baptismaux. Mes chers amis, demain est le jour de l’unification allemande. Demain, depuis exactement vingt ans, votre grande nation se réunifiait, suite à la faillite de l’idéologie communiste. Le jour de la réunification de l’Allemagne est un jour important pour toute l’Europe.

L’Allemagne est la plus grande démocratie d’Europe…

Suite et source: http://tinyurl.com/353a52l