Francaisdefrance's Blog

31/08/2011

Christianophobie: interdiction de construire des églises en Inde !

Et nous; trop bons, trop cons, on autorise la construction de mosquées. Et les collabos qui nous les imposent sont devenus légions…

FDF

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Inde – La construction d’église devient interdite en mémoire des massacres d’Orissa !

En Inde, la persécution des chrétiens continue …. ne pouvant recommencer les massacres d’Orissa, il faut bien adopter une autre tactique …

Manifestation pendant les massacres d’Orissa en 2008

Alors qu’approche le 3ème « anniversaire » des massacres d’Orissa (août 2008), le gouvernement viole la liberté religieuse, interdisant la construction d’églises, etc.

Lu sur Agence Fides :

Bhubaneswar (Agence Fides) – Alors qu’approche le troisième anniversaire des massacres de l’Orissa (dont le 24 août constitue la journée commémorative), la communauté chrétienne locale continue de subir des vexations et des violences en tout genre aux plans politique, légal, économique et social. Le 24 août, jour symbole choisi pour commémorer les massacres de 2008, les chrétiens d’Orissa prieront et se réuniront en assemblée afin de faire mémoire des victimes et d’élever leur voix contre les injustices qui continuent à les frapper. Ainsi que l’indiquent des sources de Fides au sein du Diocèse de Cuttak- Bhubaneswar, le gouvernement local viole actuellement de manière flagrante la liberté de religion des fidèles chrétiens, les empêchant de reconstruire les églises démolies au cours des violences ou d’en édifier de nouvelles dans les « colonies » chrétiennes qui se sont formées au lendemain des massacres.

Le gouvernement du district de Kandhamal (le plus fortement intéressé par les massacres) a envoyé une lettre au curé de l’église catholique de « Notre-Dame de la Médaille miraculeuse » qui se trouve à Mondasoro, lui intimant d’interrompre immédiatement les travaux de reconstruction d’une chapelle dans le village de Padunbadi, affirmant que le sol est propriété du domaine. « L’église existe dans le village depuis plus de deux générations » – remarque le curé, le Père Laxmikant Pradhan dans le cadre d’une conversation avec Fides. « L’ordonnance du gouvernement, qui empêche de reconstruire l’église, est donc une claire injustice à l’encontre des fidèles chrétiens, déjà éprouvés par l’évacuation, la faim et la pauvreté ».

Le cas de Mondasoro n’est pas unique en son genre. Voici quelques jours, le gouvernement a bloqué la construction d’une autre église catholique à Nandagiri, toujours dans le district de Kandhamal. Nandagiri est un quartier où de nombreuses familles chrétiennes évacuées après les violences de 2008 et n’ayant pu retourner dans leurs villages d’origine, occupés par les extrémistes hindous, ont été replacées. La colonie en question compte 54 familles catholiques et 17 protestantes de dénomination pentecôtiste, qui ont continué à célébrer leur culte dans des lieux de fortune et qui avaient commencé à construire une chapelle. Le gouvernement, remarque des sources locales de Fides, a intimé l’arrêt des travaux, acceptant les plaintes des radicaux hindous mais violant le principe de liberté religieuse garanti par la Constitution indienne.

[…]

Des milliers de fidèles chrétiens de Kandhamal demeurent encore dans la condition d’évacués, campant au mieux à la périphérie des villes et ayant perdu tous leurs biens, ils vivent dans la misère et souffrent de problèmes de chômage. En outre, les procès contre les responsables des massacres de 2008 sont conditionnés et se concluent souvent par des acquittements, perpétuant une situation d’impunité généralisée. Tels seront les thèmes de la  » journée de la mémoire  » qui verra les chrétiens mobilisés le 24 août prochain afin d’attirer à nouveau l’attention du gouvernement fédéral indien sur la situation tragique de l’Orissa.

Massacres d'Orissa, Aout 2008.
Massacres d’Orissa,
août 2008.
Massacres d'Orissa, Aout 2008.
Massacres d’Orissa,
août 2008.Sources: Infos Méconnues

02/12/2010

Manque de réciprocité en matière de liberté religieuse: la Norvège dit non aux mosquées!

Je tire mon chapeau au gouvernement Norvégien ! C’est un excellent premier pas. Voyons qui va suivre…

FDF

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Vu sur: http://www.les4verites.com/


Malgré le précédent suisse (le référendum contre les minarets), personne n’aurait pu imaginer un instant que le gouvernement norvégien ait pu avoir le courage d’opposer une fin de non-recevoir argumentée à plusieurs demandes de construction de mosquées émanant d’Arabie saoudite.

En cause : le manque de réciprocité en matière de liberté religieuse. En effet, selon Saphir­news.com du 15 novembre, « l’Islam est la seule religion qui peut être publiquement pratiquée dans le royaume saoudien et la construction d’églises ou de temples y est formellement interdite, tout comme l’envoi de Bibles et autres livres religieux sous peine d’être accusé de prosélytisme ».

Ce ne sont donc pas moins de deux projets qui se voient repoussés par M. Jonas Gahr Store, ministre des Affaires étrangères, et la porte-parole de son ministère, Mme Ragnhild Imerslund : celui de la mosquée de Tromsoe qui devait être financée à hauteur de 20 mil­lions de couronnes (2,5 millions d’euros) par Hamad al-Gamas, riche homme d’affaires saoudien, et, courant octobre, le projet de mosquée d’Oslo, refusé pour les mêmes motifs.

Le ministre, qui semble tenir à ce que les choses soient claires, aurait déclaré au journal VG (selon Bivouac-ID du 19 novembre) : « Nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale, tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime ».

M. Jonas Gahr Store a même répondu au Centre islamique Tawfiiq « qu’il serait paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse ». Et d’ajouter : « Je constate que beaucoup de mes collègues européens ont le même problème, et la Norvège portera la question devant le conseil de l’Europe ».

Pour couronner le tout, le secrétaire d’État, M. Espen Barth Eide, en visite en Arabie saoudite, doit se saisir de la question. C’est ce qui s’appelle enfoncer le clou ! En marge de cette affaire, le JDD.fr du 16 novembre nous apprend qu’un incident sérieux a durement affecté la communauté musulmane d’A­thènes : « Plusieurs dizaines de militants d’extrême droite et d’habitants du quartier, ont lan­cé mardi des œufs et raillé des centaines d’immigrés musulmans réunis pour une séance de prières sur une place du centre d’Athènes, à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Kébir ». Il est aussi rapporté que « la Grèce compte une communauté musulmane de plus en plus importante, et les tensions entre habitants et nouveaux venus sont vives dans certains quartiers de la capitale grecque ».

En France, la tendance est plus contrastée… Dans un récent carnet (Valeurs Actuelles du 11 novembre), Christine Clerc nous apprend qu’une lectrice de Carcassonne lui a signalé que, le soir de la Toussaint, à la messe des défunts en l’église St-Jacques du quartier du Viguier, deux gamins de 13 ans ont fait irruption pour jeter des pierres aux fidèles. Cette lectrice précise : « C’est devenu assez banal. La presse locale n’en a fait que dix lignes… ». Bien que Christine Clerc ne nous renseigne pas sur l’origine communautaire des deux garçons – et on la comprend –, le silence des médias nationaux étant suffisamment explicite, cet incident, qui n’est ni le premier, ni probablement le dernier, confirme, une nouvelle fois, le flou entretenu autour de la politique migratoire de notre pays, et la volonté tenace d’en ignorer les conséquences.

Dans son texte titré « Obsédante Algérie », Christine Clerc rapporte également les propos tenus par son médecin, par ailleurs un des responsables de la communauté juive, inquiet de la montée de l’islamisme en France : « Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi les musulmans modérés ne se font pas entendre. Au fond, je me demande si eux-mêmes ne partagent pas ce désir de revanche ». Interrogation naïve, mais tout de même instructive…

Et, pour calmer nos inquiétudes, notre Président, Nicolas Sarko­zy, lors de son discours télévisé du 16 novembre, a cru bon d’affirmer qu’il tenait à avoir un Islam de France, et non pas un Islam en France. Comment va-t-il s’y prendre ? Paris n’est pas Lourdes ! Que ne dirait-on pas quand on ne possède pas le pétrole de la Norvège !.…

14/11/2010

Spécial Bagdad-Carcassonne…


(Mode d’emploi)