Francaisdefrance's Blog

21/12/2011

Leila: une « mauvaise musulmane » ???

Image d’illustration (Delize)

Amis musulmans, continuez à nous donner des leçons…

Si cette jeune femme fait partie de votre « congrégation » faites la lapider; elle le mérite. Elle a parlé aux policiers d’un « pays de merde » en évoquant la France. Elle parle de « terroristes », aussi. C’est donc une immigrée, ou « issue de »…

Et pour la policière agressée, personne n’a de nouvelles?

FDF

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Leila ressemble à une jeune star de cinéma : un physique sur lequel se retournerait Georges Clooney, des yeux de biche, un visage d’ange. Bref, un air à se retrouver devant des projecteurs plutôt que devant un tribunal. Mais voilà, on ne choisit pas toujours. Ou plutôt si. La starlette, ce soir du 19 août dernier, fait la tournée des grands ducs, à défaut d’une tournée cinématographique. Apéro à la maison avec des copines, puis restos et virée dans les bars. A 2 h 30, les quatre filles sont rondes comme des petits pois et entrent dans leur véhicule. Elles papotent à l’intérieur, quand passe une voiture de police. Elles sentent l’alcool à plein nez, mais les policiers sont bons princes : ils conseillent aux filles de rester là et surtout de ne pas utiliser leur voiture. Ils auront une belle surprise quand, une demi-heure plus tard, ils se font doubler en trombe par la Clio de Leila.

À ce moment-là, ils seront beaucoup moins indulgents. Leila, qui a un peu plus de 2 g d’alcool dans le sang, est embarquée au commissariat. Elle refuse le second test d’alcoolémie et se déchaîne : les noms d’oiseaux fusent : « Flics de merde ! vous servez un pays de merde, vous êtes des terroristes pires que les vrais ! » et ainsi de suite. Quand on veut la placer en cellule, Leila passe du verbe à l’action plus radicale : elle balance un grand coup de pied à une jeune policière et la griffe sauvagement au visage. Elle est tellement hystérique qu’il faudra plusieurs policiers pour la maîtriser enfin. Bien conditionnée par son avocate, Leila déclare qu’elle regrette ces incidents. Mais son regard flamboyant crie le contraire. « C’était pas volontaire… », dit-elle d’une voix minaudante. La présidente manque d’avaler de travers : « Pas volontaire ? Vous vous moquez sans doute… » Même un cheval de bois ne pourrait avaler pareil bobard. 70 heures de TIG (Travail d’intérêt général) et 200 € d’amende. « Je n’ai pas de ressources, pour l’amende… » « Vous en aviez pour l’alcool », rétorque la présidente du tac au tac.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Et merci à JC JC

15/07/2011

La pastèque est verte à l’extérieur et rouge à l’intérieur…

Et la rose ???

FDF

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« Emblème des Verts »   

 

La candidate d’Europe écologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle, Eva Joly, s’est déclarée jeudi favorable à la suppression du défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées,

Joly et Aubry c’est encore plus dangereux que Sarkozy – Par Michel Garroté

A propos du 14 Juillet, la candidate Europe Ecologie Les Verts a radoté comme ceci : « J’ai rêvé que nous puissions remplacer ce défilé (militaire) par un défilé citoyen où nous verrions les enfants des écoles, où nous verrions les étudiants, où nous verrions aussi les seniors défiler dans le bonheur d’être ensemble, de fêter les valeurs qui nous réunissent ». Si elle devenait présidente de la République française, elle serait – aussi – chefe des Armées…

Iris Canderson sur http://resiliencetv.fr/ informe : « Notre provider vient de nous notifier qu’une mise en demeure vient de lui être envoyé pour fermer l’article relatant les activités du mari de Martine Aubry. Ainsi le fait d’indiquer qu’il serait avocat d’islamistes est diffamatoire alors que le terme « islamiste » n’est pas une injure mais un fait. De plus lorsque Aubry et consorts parlent de « blogs d’extrême droite » ils agissent de la même façon sachant pourtant que cette qualification peut être diffamante. Il va de soi que nous n’allons rien enlever et que nous allons porter plainte à notre tour pour tentative d’intimidation, entrave à la liberté d’informer, le Conseil Constitutionnel sera bien sûr également saisi pour violation de l’article 4 sur la liberté d’opinion ». Sarkozy pratique le contrôle. Avec Aubry, ce sera – c’est déjà – la censure…

Voitures incendiées et commissariat attaqué au mortier – Toujours à propos du 14 Juillet, la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 a été une nuit de violence dans le Val-de-Marne, comme chaque année autour du 14 juillet. Une cinquantaine de voitures ont été incendiées dans la nuit. Un chiffre en augmentation par rapport à l’an dernier et comparable à la nuit de la Saint-Sylvestre. Le commissariat de Choisy-le-Roi a été attaqué au mortier. Cela se déroule sous la présidence de Sarkozy. Imaginez la même chose sous Joly ou Aubry. Les délinquants passeraient du mortier au missile…

Michel Garroté 2011 http://drzz.fr/

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20110714.AFP7142/eva-joly-propose-la-suppression-du-defile-militaire-du-14-juillet.html

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Des-incidents-dans-le-Val-de-Marne-E1-628915/

http://resiliencetv.fr/

http://www.resiliencetv.fr/?p=9285

http://www.resiliencetv.fr/?p=9294

10/06/2011

Toulouse: les policiers n’ont pas apprécié Brassens…

Il faut dire aussi qu’ils l’ont bien cherché. Mais c’était certainement sans méchanceté notoire.

Mais le problème est que si ça avait été des rappeurs braillant leur haine de la Police, de la France et des Français, ils ne l’auraient pas fait devant un commissariat (ils préfèrent provoquer par CD interposé) et ils auraient été moins « inquiétés »… On ne n’est pas logé à la même enseigne selon que l’on soit canaille ou racaille.

FDF

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Ils chantent Brassens devant les policiers et finissent au poste…

Trente-deux personnes convoquées au commissariat de Toulouse, hier, pour avoir entonné des chansons de Brassens et des chants hostiles aux policiers.

Une trentaine de contestataires ont été interpellés mercredi soir devant le commissariat de Toulouse pour outrage parce qu’ils chantaient l’une des grandes chansons de Georges Brassens contre l’autorité avec son cri de «mort aux vaches», selon leurs propres témoignages.

Du côté du commissariat, on indique que ces «militants de l’ultra-gauche» ne chantaient pas seulement «Hécatombe», le brûlot anarchiste de Brassens, mais d’autres textes insultants et constitutifs d’outrage à la nation et aux forces de l’ordre.

Répondant à des appels à la mobilisation lancés sur internet ou par SMS, les protestataires avaient entrepris de chanter, devant le commissariat central, boulevard de l’Embouchure, la chanson dans laquelle des «mégères gendarmicides» de Brive-la-Gaillarde se ruent sur les représentants de l’ordre et font crier à un maréchal des logis: «Mort aux vaches, mort aux lois, vive l’anarchie».

Il s’agissait, ont dit les protestataires, de manifester leur soutien à un Rennais de 27 ans condamné le 27 mai pour outrage pour avoir entonné le même brûlot anarchiste, en présence de trois policiers. Ce Rennais avait écopé d’une peine d’amende et des heures de travail d’intérêt général.

Mercredi soir, les policiers de Toulouse n’ont pas apprécié le récital un brin provoc. «On était une trentaine, ils nous ont encerclés», a relaté l’une des protestataires, convoquée hier matin. Ils ont été conduits à l’intérieur du commissariat, ont dû décliner leur identité et ont un instant redouté le placement en garde à vue.

Finalement, 32 d’entre eux sont convoqués dans les prochains jours, ont dit les contestataires.

Une Italienne de Trévise, âgée de 27 ans, était parmi les premières convoquées hier matin tandis qu’une vingtaine de personnes l’attendaient dehors pour la soutenir.

«Hier soir, vous vous êtes présentée devant le commissariat, vous avez chanté des chansons qui constituent un outrage à la police», lui a dit la policière qui l’a entendue, selon son témoignage. Connaisseuse de Brassens, elle a trouvé son interpellation «ridicule» et «surréaliste»: «Je croyais qu’il n’y avait rien de mal à chanter Brassens devant un commissariat. Apparemment, il y a certaines personnes auxquelles on ne peut pas toucher», a-t-elle dit.

Elle a voulu rester anonyme devant la presse, comme les autres protestataires.


Pas de garde à vue pour les chanteurs

Hier, les pseudo-chanteurs dont certains appartiennent à la chorale de la Canaille du Midi, une chorale créée en 2004 à Toulouse et reprenant des chants révolutionnaires, ont défilé dans les bureaux du commissariat central. De simples auditions mais « pas de gardes à vue » a indiqué la police. Les 32 protestataires doivent ainsi être entendus jusqu’à la mi-juin en vue d’une éventuelle convocation devant le tribunal pour des outrages aux représentants de la force publique. Un «défilé» qui a donné lieu à aucun incident.

Source: http://www.ladepeche.fr/

17/11/2010

Chalons en Champagne: une bande de « jeunes » met à sac le commissariat!

De mieux en mieux… On attend quoi pour riposter de façon efficace??? En outre, on sait qui sont ces « jeunes »!

FDF

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Ils mettent à sac le commissariat!

Les dégâts occasionnés à l’intérieur et à l’extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.

Ils mettent à sac le commissariat

Les dégâts occasionnés à l'intérieur et à l'extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.

Les dégâts occasionnés à l’intérieur et à l’extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne).

Dimanche matin, une bande de jeunes a pris d’assaut le commissariat  de Châlons après l’interpellation  d’un des leurs. Pour repousser  les assaillants, les policiers  ont du faire usage du flashball.

«On avait pas assisté à pareille scène au sein même du commissariat depuis 1995 ». Catégoriques, les policiers Châlonnais, les vieux de la vieille l’affirment haut et fort : « Dimanche, en s’attaquant au commissariat, on a grimpé d’un cran dans la violence »…
Pour comprendre, il faut remonter le temps ! De quelques heures seulement car les faits qui ont abouti, dimanche matin au saccage du commissariat de police de Châlons-en-Champagne ont été commis dans un laps de temps très court, mais sur plusieurs périodes.
1 h 50, dimanche : La fête bat son plein à la salle des fêtes située avenue Jacques-Simon à Saint-Memmie, près de Châlons. Sid Ahmed Ghezzali y célèbre son 20e anniversaire en compagnie d’amis. Régulièrement, les fêtards quittent la salle municipale, histoire de prendre l’air et d’en griller une petite. Peu avant 2 heures, une voiture passe lentement devant les lieux. Parmi les invités, un jeune identifie le véhicule, une citroën Xsara noire comme étant la voiture utilisée par les policiers de la Bac (Brigade Anti Criminalité).
Le jeune homme s’empare alors d’une pierre qu’il projette contre l’automobile banalisée. « Les policiers ont rapidement identifié le caillasseur mais ils n’ont pas souhaité intervenir en raison du nombre de jeunes présents et leur degré d’excitation », explique le commissaire divisionnaire Ollier, adjoint au DDSP, de permanence ce week-end là. Aucun renfort n’est réclamé. L’interpellation est remise à plus tard.
2 h 15, dimanche : Des riverains contactent le commissariat pour signaler un tapage nocturne émanent des abords du gymnase de Saint-Memmie. Des policiers se rendent alors sur le parking Le Corvusier. Ils reconnaissent la bande de jeunes et surtout le caillasseur de la salle des fêtes. « Ils ont été immédiatement pris à partie », reprend le commissaire Ollier. Cette fois-ci l’interpellation s’impose. Les fonctionnaires de police décident d’appeler du renfort, notamment la brigade canine de Châlons pour repousser leurs assaillants.
Les chiens sont démuselés. « Les policiers devront également faire usage de bombes lacrymogènes ». La confrontation tourne à l’avantage des forces de l’ordre qui finissent pas interpeller l’homme à l’origine du jet de pierre. Samir Bouzeriba est alors placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de Châlons.

Ils veulent déposer plainte

2 h 55, dimanche : Une quinzaine d’individus se présente à la porte du commissariat. En tête, se trouve, Abdel Bouzeriba, le frère de Samir. Il exige sa libération. A la porte, les policiers refusent de lui ouvrir. Leur réponse, loin de satisfaire le jeune homme déclenche sa colère. Il tente d’ouvrir la porte principale de l’hôtel de police. Si la vitre blindée ne cède pas, elle en garde encore les traces de l’assaut.
Finalement, le frangin décide de passer par la petite porte vitrée située sur le côté qui finit par céder sous la violence des coups.
Le hall d’accueil est pris d’assaut mais heureusement, aucun visiteur ne se trouve là à cette heure. Abdel Bouzeriba, un habitué des locaux, se dirige sans hésiter vers les geôles de garde à vue.
Le meneur de cet assaut aussi soudain que violent est suivi de près par plusieurs autres individus, les participants de la fête d’anniversaire. Le banc de la salle d’attente ne résiste pas bien longtemps. Une scène digne de Rio bravo, le western de Howard Hawks. A l’image de Nathan Burdette, riche propriétaire terrien fermement résolu à délivrer son frère, Jœ, avec l’appui de ses sbires, Abdel Bouzeriba ne semble pas se résoudre à laisser son benjamin croupir en garde à vue. Le parallèle s’arrête là.
Pourtant, pour repousser leurs assaillants, les policiers devront faire usage du flashball. Un tir unique sera nécessaire pour faire fuire la bande de jeunes. Les gardiens de la paix réussiront tant bien que mal à interpeller le grand frère, lui aussi placé en garde à vue à quelques mètres à peine de Samir.
4 h 00, dimanche : Ultime épisode d’un feuilleton à rebondissements. Deux hommes se présentent de nouveau à l’accueil du commissariat. Surprise du planton et de ses collègues qui reconnaissent deux de leurs assaillants.
Sid Ahmed Ghezzali et Ahmed Slah veulent déposer plainte contre les policiers à l’origine de la première interpellation. Agissant en flagrant délit, les gardiens de la paix procèdent à l’arrestation des deux hommes.
Remis en liberté, le caillasseur fera l’objet d’une convocation ultérieure devant la Justice. S’agissant de son frère et de ses deux amis, ils ont fait l’objet d’une procédure de comparution immédiate hier après-midi.
De son côté, le commissaire Ollier assure que l’enquête se poursuit toujours pour identifier les autres fauteurs de troubles. L’officier tient à saluer « le sang-froid et le travail remarquable des policiers châlonnais dans ce dossier ».
Corinne LANGE

Source: http://tinyurl.com/3xugayy

27/09/2010

Racailles: et ça continue !!!

Ils aiment brûler? No problemo: on va ressortir le napalm pour nous défendre…

FDF

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Orléans: flambée de violence à l’Argonne !

Le commissariat, après une tentative d’incendie par voiture-bélier, a essuyé des jets de cocktail molotov comme en atteste la façade:

Des voitures-béliers visant le commissariat et la mairie durant la nuit de vendredi à samedi, puis heurtant une voiture de police la nuit suivante : une bande met le quartier sous pression. Cela ferait suite à des interpellations.

Samedi soir, des individus coupent d’abord l’éclairage public dans le quartier de l’Argonne afin d’agir en toute impunité, dans l’espoir de rendre les caméras de vidéosurveillance inopérantes.

Dans le même temps, une Ford Fiesta volée débouche place Mozart. Le conducteur emprunte une portion de trottoir dans l’espoir de projeter le véhicule contre le commissariat de secteur, inoccupé puisque les fonctionnaires de police n’y travaillent qu’en journée.

Un plot métallique résiste à la tentative d’assaut et contrarie le projet. La Fiesta est alors incendiée à quelques mètres du commissariat qui essuie plusieurs jets de cocktails Molotov.

Attaques coordonnées

Parallèlement, à quelques centaines de mètres du rond-point de l’avenue des Droits-de-l’Homme, des plots en plastique sont incendiés. À l’endroit précis où la chaussée décrit un goulet d’étranglement en raison des travaux. Feu « stratégique » pour tenter de retarder l’intervention des véhicules de pompiers et policiers.

Dans le même temps, une Ford Mondeo volée à proximité, est projetée contre la baie vitrée de la mairie de proximité avant d’être incendiée. Le déclenchement des alarmes permet l’intervention rapide des secours.

Ils foncent contre une voiture de police

Si la ville a refusé le renfort de CRS afin d’éviter une surenchère sécuritaire, la nuit de samedi à dimanche n’a pas été calme. Deux véhicules ont été incendiés, rue du Petit-Pont, et une dizaine de jeunes au visage masqué ont tenté d’incendier le transformateur EDF du Clos-Gautier.

Deux Ford Fiesta ont également voulu intimider les véhicules de police en patrouille. Si l’une des Fiesta a frôlé les forces de l’ordre, la seconde a carrément heurté l’arrière de la voiture de la police municipale, sans lui causer de gros dommages. Il n’y a pas de blessés à déplorer.

Ces trois dernières semaines, les forces de l’ordre avaient procédé à plusieurs arrestations liées à des affaires de stupéfiants et d’escroquerie avec violences.

Source: http://tinyurl.com/34gv37y

12/09/2010

Clichy sous Bois: police =1 – racaille = 0…

Ah quand-même! Et dire qu’il aura fallu CINQ ans pour démontrer à la racaille qu’elle n’était que de la…………racaille.

FDF

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Clichy-sous-Bois : non-lieu requis pour les policiers

12/09/2010

Considérant que les charges sont insuffisantes, le parquet de Bobigny a requis un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, en octobre 2005. Un drame qui avait déclenché trois semaines d’émeutes.

Une décision qui suscite l’«amertume» auprès des familles de victimes. Le parquet de Bobigny a requis vendredi un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort des adolescents Zyed Benna et Bouna Traoré, à Clichy-sous-Bois, en octobre 2005. Un drame qui avait déclenché à l’époque trois semaines d’émeutes dans les banlieues françaises.

Il y a presque cinq ans, le 27 octobre 2005, Zyed, 17 ans, et Bouna, 15 ans, sont morts électrocutés dans un transformateur EDF où ils s’étaient réfugiés après une course-poursuite avec des policiers. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd’hui, était grièvement blessé. En février 2007, deux policiers étaient mis en examen pour non-assistance à personne en danger. L’enquête était close à la mi-juillet 2009.

«Je me suis prononcée en faveur d’un non-lieu, estimant qu’il ne résultait pas de charge suffisante contre les deux policiers mis en examen et contre tout autre, d’avoir commis le délit de non-assistance à personne en danger», a expliqué vendredi la procureure de Bobigny, Sylvie Moisson. Pour le parquet, les policiers ne savaient pas que les trois adolescents avaient pénétré dans le transformateur.

«Pas de faute disciplinaire ou pénale»

Sur les 18 fonctionnaires de police intervenus sur le terrain ou comme opérateur radio, certains ignoraient le péril encouru et d’autres pensaient que Zyed et Bouna avaient été interpellés, les confondant avec deux autres jeunes. C’est notamment le cas de la policière stagiaire S.K., mise en examen, qui gérait l’opération par radio depuis le commissariat de Livry-Gargan, a indiqué la procureure.

La situation est différente pour l’autre policier mis en examen, S.G. Dans un premier message radiophonique, on l’entendait dire : «Ils sont en train d’enjamber pour aller sur le site EDF, il faudrait cerner le coin». Et, dans un deuxième message : «Je pense qu’ils sont en train de s’introduire sur le site EDF. (…) Ils vont bien ressortir». Et enfin: «En même temps, s’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau». Ce policier «s’est rendu à proximité du site EDF, a procédé à des vérifications en montant sur une poubelle pour avoir une vue sur le site et sur un monticule, et il a acquis la conviction que personne n’avait [en réalité, ndlr] pénétré sur le site EDF», a expliqué la procureure pour justifier le non-lieu.

«Ce réquisitoire correspond à ce que j’ai relevé dans le dossier depuis cinq ans», a réagi l’avocat des deux policiers mis en examen, Me Daniel Merchat. «Aucun fait n’établit de faute disciplinaire ou pénale commis par quelque fonctionnaire que ce soit», a-t-il ajouté. Au moment des faits, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait publiquement exclu toute faute policière.

Appel au calme du maire…

Suite et source: http://tinyurl.com/37px3tb

23/08/2010

Genre d’info à ne pas médiatiser, surtout en ce moment. Mais Le Post l’a fait…

Il est certain qu’avec toute cette médiatisation dont on nous a overdosé en juillet concernant la lutte anti-délinquance et dont nous ont gratifié nos « hautes instances » qui promettaient de « tout mettre en oeuvre » etc…, ce fait divers est pour le moins malvenu. Chez « Le Post » via Le Parisien: les deux pieds dedans! Vont pas être contents, Nico et Brice…

FDF

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Nanterre: il pénètre dans le commissariat, brûle une voiture et repart… sans être inquiété

le 22/08/2010

Samedi, à l’aube, un homme, encagoulé, est entré, sans difficulté, dans l’enceinte du commissariat de police de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine.

Probablement après avoir escaladé la grille d’entrée du parking du commissariat.

Une fois à l’intérieur, l’individu s’est dirigé vers une voiture récemment saisie par la police, lors d’une opération menée contre des trafiquants de drogue, précise Le Parisien.

Puis l’homme a mis le feu au véhicule, avant de repartir, le plus tranquillement possible…

L’incendie a détruit également deux autres véhicules.

Cette intrusion dans le commissariat est qualifiée de « plus que fâcheuse » par un magistrat.

Ce dernier indique, dans Le Parisien « que cette voiture était considérée comme une pièce à conviction dans un dossier de trafic de stupéfiants. Il est inconcevable qu’une chose pareille puisse se produire dans l’enceinte d’un commissariat de police. L’auteur des faits n’a pas été identifié, mais il n’est pas très compliqué d’imaginer qu’il puisse avoir un lien avec les trafiquants. Cette voiture a très probablement servi à transporter de la résine de cannabis ».

L’administration a immédiatement déclenché une enquête pour tenter de comprendre l’origine de ces dysfonctionnements…

Suite et source: http://tinyurl.com/374drpn