Francaisdefrance's Blog

23/06/2011

Ah, ces « jeunes » !

Il y a bien des solutions, pour les calmer, ces petits cons. Puisque qu’ils échappent aux autorités, qui de mieux placés pour résoudre le problème ? Les victimes elles-même… Sans violence: ils se mettent à plusieurs, les attendent, les attrappent et les livrent à la Police. Inutile de sortir les fusils d’assaut… Ce sont des « jeunes »…

FDF

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Saint-Jory. Une bande de jeunes harcèle les commerçants !

 

 

 

Quelques commerçants du village de Saint-Jory sont la cible d’une petite bande de jeunes adolescents. Une habitude puisque ce phénomène réapparaît régulièrement dans le village.

À Saint-Jory, petite ville de 5 000 habitants, de plus en plus de commerçants se plaignent des incivilités dont ils sont la cible.

Vols de bouteilles, vitrine cassée, menaces verbales, feu sur les plaques de professionnels de la santé… Très régulièrement, des petites bandes se forment dans les rues de la ville et tentent de faire main basse sur tout ce qui peut les intéresser. L’alcool, essentiellement. En ce moment, c’est une petite dizaine de jeunes adolescents qui traînent leur misère dans les rues. « On a organisé récemment une réunion pour connaître le ressenti des commerçants… Ils n’étaient pas tous là, mais on remarque que la liste de méfaits qu’ils dressent est déjà longue », explique le président de l’association des commerçants de Saint-Jory, Romain Mouynet. Le long de la départementale qui traverse le village, la responsable du petit Casino a fait les frais de ces visites surprises. « À deux reprises, un peu avant la fermeture, ils sont arrivés à une dizaine. J’en avais six devant moi, et deux de chaque côté. Ils venaient voler des bouteilles d’alcool », raconte-t-elle. Dernièrement, elle a foncé au bar du coin. Les habitués sont venus mettre un terme à ces agissements. Juste en face, Gérard Ruiz, le boucher qui vient à peine d’ouvrir son magasin, a, lui aussi, reçu de la visite en fin de semaine dernière. « C’était le soir, vers 23 heures. On travaillait avec mon employé en prévision de l’ouverture. On a entendu du bruit à l’arrière des laboratoires », raconte Gérard Ruiz. En passant la tête, il se retrouve face à face avec un groupe de jeunes attirés par un stock de cartons de vin. « On leur a demandé de sortir. ça n’a pas été simple ! », explique le boucher. Après avoir proféré quelques menaces, les jeunes s’en vont. Le vendredi matin, jour de l’ouverture, sa vitrine avait été brisée. « On pourrait penser que cela à un rapport », lâche-t-il en haussant les épaules. La police municipale, forte de trois agents, et le maire de la commune, Henri Miguel, assurent avoir ces ados à l’œil. Mais, la municipale, tout comme le maire, se retrouvent démunis face à des adolescents. « Que peut-on faire ? », se demande le président de l’association des commerçants. Il devrait réunir très prochainement ses troupes pour rédiger un courrier. Une lettre qui, récapitulant tous les faits, sera envoyée directement au préfet.


« Un problème »

« On ne prend pas ce problème à la légère, on est vigilant. On sait que tout peut s’amplifier », assure le maire de Saint-Jory, Henri Miguel. Depuis plusieurs années, déjà, des bandes de jeunes se succèdent à intervalles réguliers sur la commune. « Ils ne savent pas quoi faire. Pourtant, ils ont tout à leur disposition : la maison des associations, le city stade, etc… Mais, ils cassent tout», note le maire.

Source: http://www.ladepeche.fr

16/12/2010

« Il faut partir d’ici le plus vite possible ! » hurlent les commerçants des banlieues.

Fini de rire…

Non seulement ils occupent nos rues mais ils nous chassent de chez nous. On ne va tout de même pas se laisser faire, si? Alors que la résistance s’amplifie! Réveillez-vous !

FDF

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Banlieues de l’immigration : l’exil forcé des commerçants continue…


Exercer normalement une activité commerciale dans l’une des zones de non-droit que sont devenus les banlieues de l’immigration est désormais devenu impossible.

Ainsi, à Thiais (Val-de-Marne), après les départs de la boucherie, du pressing, de l’auto-école, du magasin Franprix, c’est au tour des  boulangers, victimes d’un braquage à main armée, de chercher à quitter le quartier des Grands-Champs. « Il faut partir d’ici le plus vite possible ! » est désormais le cri de ces artisans lassés de vivre dans la peur et la violence.

Cela fait huit ans que la famille Chariot tient la boulangerie du quartier des Grands-Champs dont elle a pu observer la progressive dégradation.

Aujourd’hui, seule la boulangerie et la pharmacie voisine survivent malgré un chiffre d’affaires en baisse, au milieu des stores baissés et des grues de chantier dans ce quartier de 2000 habitants.

Les derniers commerçants n’ont pas d’autre but que de quitter ce cauchemar. Mais à quel prix ? Car dans un tel contexte les repreneurs ne se bousculent pas ou proposent des prix dérisoires.
Une vie de travail et un patrimoine se voient ainsi sacrifié sur l’autel de l’impunité des bandes ethniques.


Source: Novopress.info

09/11/2010

Victime de six actes de délinquance en deux ans, une commerçante de Romans quiite la ville.

C’est décidément encore une victoire des sous-merdes sur les souchiens. Et c’est une de trop. Je comprends cette dame. Mais à d’autres commerçants dans la même situation je leur conseille vivement la résistance. La vraie: celle qui incite les survivants à ne pas imiter ceux qui payé l’addition… S’il faut en arriver là…

FDF

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« C’est décidé, je mets en vente mon commerce, je quitte Romans

Angle rue Pêcherie Le ton est monocorde. Elle est dépitée, triste et remontée. Madame Rebillon est la propriétaire du café « le Zinc ». Dans la nuit du mercredi 27 octobre, aux alentours de 23h selon nos informations, une vitrine de son établissement a été brisée par une pierre. La sécurité a fonctionné puisque depuis peu un double vitrage avait été installé.

Le ou les individus surpris par la sécurité (vitrage) ou dérangés n’ont pu s’introduire à l’intérieur du commerce, ce qu’ils cherchaient certainement à faire. Un acte de trop pour Madame Rebillon, rencontrée dimanche 31 octobre.

« J’en ai ras-le-bol. C’est la 6e fois en deux ans que je subis des détériorations ou des vols. Depuis le mois de juin, c’est la troisième fois. Lors du dernier méfait des individus étaient rentrés. Ils avaient détérioré le matériel, volé des bouteilles, du matériel et un fond de caisse ». Et d’ajouter : « J’ai investi pour 6000 euros de baies vitrées, mon assurance me pose des problèmes… Je suis écœurée j’ai contacté plusieurs fois la mairie, mises à part deux visites de monsieur Brillaud (adjoint au commerce), je n’ai pas de nouvelle. Depuis plus d’un mois nous ne voyons plus de médiateurs de rues… »
J’ai le sentiment que certains font des actes répréhensibles et continuent à vivre en toute impunité. C’est de la provocation en permanence. C’est décidé, je mets en vente mon commerce, je quitte Romans ».
Une plainte a été déposée pour le bris de vitrine. Le lendemain, une deuxième plainte a été déposée pour « agression verbale et menaces ».
Il semblerait que le bas de la ville soit confronté à une montée de certains méfaits.
A la résidence « La Presle », selon nos informations, une locataire aurait eu une vitre de brisée (3e étage), de nombreuses dégradations de véhicules sont à comptabiliser… »

Merci à Résurgence