Francaisdefrance's Blog

05/07/2011

Strasbourg: les mensonges de « Justice et Libertés »…

Petite mise au point sur les (mé)faits du collectif « Justice et Libertés »… Leur site à visiter: http://justicelibertes.ifrance.com/  pour se rendre compte pour qui « ils roulent »… Edifiant.

FDF

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A Strasbourg, la « gôche » préfère calomnier Riposte Laïque que de s’intéresser à Milcent ou Latreche…

Nous découvrons deux feuilles saumâtres d’un collectif strasbourgeois, Justice et Libertés, (justiceetlibertés@gmail.com) qui, fort de tout ce que la gauche compte de partis, syndicats ou associations, se permet non seulement de nous diffamer mais en plus de prouver son manque de sérieux en proférant des mensonges grossiers, sans parler de pratiques qui ressemblent fort à celles d’une extrême droite que ces imposteurs prétendent combattre.

communique Strasbourg 25juin2011

En effet, le fameux collectif, dans un communiqué du 25 juin, fait dans une seule phrase la preuve de son incompétence et de sa volonté de nuire et de salir par tous les moyens. Certes, en affirmant que Riposte laïque et Résistance républicaine sont islamophobes, il nous fait un compliment sans le vouloir, à nous qui pensons que la critique de l’islam et la peur de ce système totalitaire sont légitimes et qu’il ne faut surtout pas, comme le dit collectif, mettre ses pas dans ceux de l’imam Khomeiny de sinistre mémoire qui avait déclaré l’islamophobie ennemi numéro 1.

Mais ces nostalgiques de Staline osent la diffamation en nous traitant de racistes ! Depuis quand y a-t-il un rapport entre une religion et une race ? Demander l’interdiction des mosquées et des minarets serait-il raciste ? Le vote du peuple suisse demandant l’interdiction des minarests serait-il raciste ? S’interroger sur la réalité des mosquées, qui sont davantage des mairies musulmanes encourageant le repli communautariste que des lieux de culte, serait-il raciste ? Le collectif montre ici sa collusion avec les islamistes qui voudraient interdire toute critique de leur dogme moyen-âgeux et donc toute liberté d’expression, dans le pays de Voltaire. Le collectif Justice et Libertés confirme tout simplement ici qu’il n’est que le porteur de valises des pires ennemis de la liberté d’expression, l’extrême droite islamiste. On rappellera au passage que, depuis 4 ans (âge de Riposte laïque qui n’est pas, contrairement à leurs assertions, une toute nouvelle association, deuxième mensonge) nous analysons l’islam sans jamais attaquer les musulmans et respectons à la lettre, quant à nous, la loi, ce qui n’est pas le cas de ceux que le collectif défend, qui harcèlent au quotidien les institutions de notre pays pour les contraindre à s’adapter à l’islam, quitte à sacrifier notre modèle laïque.

Par ailleurs, troisième mensonge, le collectif affirme que nous avions organisé un rassemblement le 2 juillet, à Strasbourg, ce qui est totalement faux, la demande de rassemblement ayant été faite au nom de l’organisation danoise d’Anders Gravers « SIOE » (Stop Islamisation Of Europe). Pierre Cassen et Christine Tasin avaient simplement le statut d’intervenants… Enfin, quatrième mensonge, et pas des moindres, qui fait même sourire, le rassemblement aurait été inconstitutionnel parce que son mot d’ordre était « Stop à la construction de mosquées et de minarets en Europe », ce qui se passe de commentaire et nous renvoie à notre point deux….

…Suite et source: http://ripostelaique.com/a-strasbourg-la-goche-prefere-calomnier-riposte-laique-que-de-sinteresser-a-milcent-ou-latreche.html

07/10/2010

Xénophobie: multiplication d’actes en Alsace…

Xénophobie, xénophobie; ça ne veut pas dire seulement « actes racistes à l’encontre de l’islam »; au contraire… Je le répète: l’islam n’est pas une race; les musulmans non plus! Comment peut-on taxer de racistes ceux qui ne sont pas d’accord avec cette idéologie? Encore une invention pour soumettre les sous-chiens et leur soutirer du fric par l’intermédiaire des lois que les islamistes ont fait instaurer eux-même… Et dire que des sous-chiens, il y en a qui marchent dans la combine; et pas des moindres… Pas de noms…

FDF

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La recrudescence d’actes racistes et antisémites plonge ses racines dans l’histoire de la région, estiment certains. D’autres y voient plutôt les effets d’un climat plus général

Alors que les enquêtes de police n’ont pas encore apporté de réponses, tous, en Alsace, se demandent pourquoi la région est à nouveau victime d’actes de xénophobie aux accents néonazis visant les communautés juive, musulmane et, dans une moindre mesure, protestante, de l’agglomération strasbourgeoise (1).

Ces actes sont-ils le fait de personnes isolées, de groupuscules d’extrême droite ? Reflètent-ils des conflits intercommunautaires ? « Il y a une tradition d’entente ici et l’effervescence actuelle est artificiellement créée à partir d’un climat politique au niveau français et européen », analyse le maire (PS) de Strasbourg, Roland Ries, qui a lancé lundi un « Appel à tous les Républicains de Strasbourg et de son agglomération » à dire « ça suffit ».

« Une porosité aux idées d’extrême droite »

Saïd Aalla, président de la Grande Mosquée de Strasbourg, attend de la justice qu’elle fasse son travail mais, pour lui, le contexte alsacien « n’est pas intolérant ». Il reconnaît que l’extrême droite est susceptible d’agiter des pensées islamophobes, mais pense qu’elle n’est représentée que par des « groupes minuscules ». Ses scores ont en effet beaucoup chuté aux dernières élections.

Ce qu’il craint surtout, c’est que le dernier épisode – un homme se filmant en train de brûler le Coran – « n’attise le sentiment religieux des musulmans du monde comme ce fut le cas pour les caricatures de Mahomet, alors que c’est certes grave, mais surtout l’acte idiot d’un homme en manque de notoriété ».

D’autres estiment au contraire que le contexte alsacien est propice. « Il y a ici une porosité plus marquée qu’ailleurs aux idées d’extrême droite », héritage de la nazification de la région au temps de l’occupation allemande de 1940 à 1945, note le politologue Richard Kleinschmager.

Une régionet deux partis d’extrême droite

Une thèse est depuis longtemps avancée par les sociologues : voulant réintégrer rapidement l’Alsace, la France n’aurait pas mené ici le travail de dénazification fait en Allemagne et certaines idées seraient restées ancrées dans les esprits. « Sur le ton de la plaisanterie, des choses inadmissibles sont peut-être plus facilement dites ici », ajoute-t-il.

Il rappelle aussi que l’Alsace a l’originalité d’avoir, à côté du Front national, un autre parti d’extrême droite, régionaliste, Alsace d’Abord, aux scores non négligeables. Pour Ali Rastegar, porte-parole du collectif Justice et Libertés, il ne fait aucun doute que « l’Alsace peine à faire face à son passé antisémite » et que les récents actes de xénophobie émanent de « nazillons » qui pourraient se sentir encouragés par certains discours prononcés récemment par le chef de l’État.

De fortes communautés religieuses…

« On développe à l’heure actuelle de façon générale, dans la société et dans la présidence françaises, un tel climat de dénonciation de l’étranger comme responsable de ce qui va mal qu’on libère et qu’on légitime des pulsions de haine qui peuvent venir d’obédiences très diverses, de l’extrême droite ou de groupes d’islamistes, appuie Freddy Raphaël, sociologue et historien de l’Alsace. Pourtant, il serait trop facile de mettre cela sur le compte du passé, c’est dans l’actualité qu’il faut comprendre cette démarche de haine. »

La seule spécificité de l’Alsace, ajoute-t-il, est d’avoir des communautés religieuses beaucoup plus fortes qu’ailleurs, ce qui certes nourrit un dialogue fécond, mais provoque aussi parfois une « exacerbation de la détestation de l’autre ».

Il invite, enfin, à la plus grande prudence dans l’interprétation des derniers événements. « Nous manquons d’éléments. Dans l’affaire des profanations de Carpentras, en 1990, on s’était trompé en fonçant vers le Front national. C’est souvent plus complexe », indique-t-il.


(1) L’Alsace avait connu une série noire de profanations en 2004.

Source: http://tinyurl.com/34xwupj