Francaisdefrance's Blog

17/12/2011

Xavier Lemoine: le pied sur une mine…

Je ne suis pas un admirateur de Xavier Lemoine mais force est de constater que son approche sur l’évolution quotidienne due à l’immigration et dont nous subissons les conséquences est loin d’être fausse…

FDF

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Photo: France Soir

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Maire de Montfermeil depuis dix ans, Xavier Lemoine constate, sur le terrain, la progression de l’islam en Seine-Saint-Denis. Et insiste sur les risques d’un communautarisme exacerbé. Rencontre avec un élu de convictions, attaché à « une certaine idée » de l’homme et de la France.

« Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs », disait Éric Tabarly. Xavier Lemoine a navigué pendant dix ans avant de poser son sac à Montfermeil. Dix années dans la marine marchande, le temps de connaître tous les bateaux (paquebots, cargos, bananiers, porte-conteneurs.) et d’achever un tour du monde et sa première vie à l’âge où tant d’hommes commencent à peine la leur. « J’avais 16 ans quand j’ai embarqué, précise-t-il, après une adolescence rebelle, parfois violente, et une scolarité chaotique : je refusais d’apprendre le « comment » tant qu’on ne m’avait pas expliqué le « pourquoi ». J’ai fréquenté l’école aussi longtemps que je n’ai pu m’en échapper. »

Sa chance fut de rencontrer sur le Mermoz, paquebot à destination des Antilles, un lieutenant qui avait commencé à naviguer avant guerre, à 14 ans, sur les bancs de Terre-Neuve. « Il m’a fait étudier chaque soir ce qu’il me fallait apprendre pour préparer ensuite le concours d’officier. » Une demi-heure de maths et de physique, une demi-heure de navigation.

Comment faire le point au sextant, mais aussi comment calculer sa position grâce à la trigonométrie sphérique. « C’est ce lieutenant qui m’a sauvé. »

De la mer de Barents jusqu’au cap de Bonne-Espérance, de Pointe-à-Pitre jusqu’à Manille, Xavier Lemoine a sillonné tous les océans pendant ces dix années, sauf le Pacifique. « J’ai fait toutes sortes de lignes. Je suis amoureux de l’Afrique et fasciné par les Indes. » À Dakar, il troque des cartons de bananes contre des caisses de vodka avec les marins d’étranges chalutiers russes. (« Tout le folklore soviétique de l’époque ! ») Il apprend à faire du patin à glace en Côte d’Ivoire. (« Il y avait une superbe patinoire à Abidjan. ») Il mène dans les ports la vie des marins sans attaches.

« Nous faisions relâche assez longtemps pour que je puisse visiter les villes où nous accostions : une semaine à Yokohama, quinze jours à Bangkok, un mois et demi au Cap. J’ai quitté la marine parce que les étapes étaient de plus en plus courtes. Nous devenions des chauffeurs de taxi. » Sur le pont, Xavier Lemoine n’a pas cultivé seulement son goût du voyage.

« On a le temps de méditer sur le pont d’un bateau »

C’est en mer que cet enfant de famille nombreuse, grandi dans l’Ouest parisien, a recouvré la foi et découvert son mode d’emploi politique : la doctrine sociale de l’Église, qui continue de guider son action. « J’ai lu les grandes encycliques, en commençant par celle de Jean- Paul II sur le sens du travail, Laborem exercens. J’étais allé l’écouter à Paris, en juin 1980. Je me suis dit : « Tiens ! celui-là a des choses à dire. » J’ai retrouvé dans ces textes le « pourquoi » qui m’a toujours passionné. Et puis, on a le temps de méditer sur le pont d’un bateau, pendant les heures de quart ! »

L’homme politique qu’il est désormais en est persuadé : « On ne pourra pas résoudre la crise sans conduire une réflexion globale sur l’homme et sur les institutions sociales : l’économie a besoin de stabilité et de morale et l’on ne peut pas être vertueux en économie si l’on s’affirme libertaire par ailleurs. Tout se tient. La crise de l’école, par exemple, est aussi la conséquence de la désagrégation des liens familiaux. »

Adhérent de l’UMP depuis 2005, Xavier Lemoine sera l’un des porte-parole de Christine Boutin en 2012. Il dit apprécier « la cohérence intellectuelle » de la présidente du PCD. « Beaucoup de concessions ont été faites à des revendications catégorielles au cours de ce quinquennat. Je pense au travail dominical comme à la théorie du genre. Christine s’efforce de promouvoir une culture de vie. J’ai la certitude qu’elle ne cédera ni sur l’euthanasie ni sur le mariage homosexuel », résume-t-il.

À Montfermeil, parmi les volumes rangés dans la bibliothèque de son bureau, il y a Mémoire et Identité de Jean-Paul II, Fier d’être français de Max Gallo, mais aussi plusieurs études sur l’islam et, bien sûr, Banlieue de la République, l’enquête sur la communauté d’agglomération de Clichy-Montfermeil conduite par le politologue Gilles Kepel (lire notre encadré page 34). « Un travail intéressant, même si je n’en partage pas toutes les conclusions : il a le mérite de souligner que la « référence à l’islam » tend à s’imposer dans nos banlieues. »

Comment l’ancien marin est-il arrivé dans cette commune de Seine-Saint-Denis, où Victor Hugo situe plusieurs scènes des Misérables (c’est dans le bois de Montfermeil que Jean Valjean rencontre Cosette) ? « J’ai repris mes études en 1987, à l’Ircom, une école de communication qui fonde son enseignement sur la doctrine sociale de l’Église, à Angers. C’est ensuite que j’ai rencontré Pierre Bernard, mon prédécesseur, grâce à l’un des animateurs d’Ichtus, une association de formation et d’action chrétiennes. Je me suis occupé de la communication de la mairie, puis du développement économique de la ville, avant de devenir le directeur de cabinet de Pierre Bernard », que Lemoine ne cite jamais sans préciser qu’il lui doit « tout ».

Cela fait dix ans qu’il est à la barre de Montfermeil. La commune compte 27 000 habitants. Elle est distante de 15 kilomètres de Paris, de Roissy et de Marne-la-Vallée, « l’un des triangles les plus riches de France, dit-il pour en souligner les atouts : Marne-la-Vallée accueille des universités et des centres de formation, Roissy un pôle de développement où 6 000 emplois sont créés chaque année ». Mais Montfermeil, juchée sur un plateau, n’a pas profité de cette situation favorable. « Il est impératif de désenclaver la ville », souligne Xavier Lemoine. Il est prévu l’arrivée d’un tramway et, plus tard, d’un métro automatique.

La ville a souffert des maux que connaissent beaucoup de communes en Seine-Saint-Denis : édification de grands ensembles dans les années 1960, dégradation rapide de ces quartiers, paupérisation de leurs habitants après le départ des classes moyennes, délinquance. C’est l’histoire de la cité des Bosquets, qui regroupa jusqu’au tiers des habitants de Montfermeil sur 3 % de son territoire. Une copropriété où l’on n’avait guère envie d’entrer tant elle était délabrée.

Tout a changé grâce aux crédits débloqués par l’État : Montfermeil et Clichy-sous-Bois (d’où sont parties les émeutes de novembre 2005) ont fait l’objet du plus grand projet de rénovation urbaine de la décennie. Depuis la fin de l’année 2004, 600 millions d’euros ont été investis dans cette agglomération pour restructurer les quartiers dits sensibles.

L’engagement de l’État et des collectivités locales « s’est traduit par une transformation complète du paysage, que nous avons pu observer en voyant disparaître des tours et des barres taguées aux ascenseurs cassés, et surgir des résidences d’aspect agréable et bien tenues », résume Gilles Kepel dans son enquête. Les travaux seront achevés en 2013.

Cela suffira-t-il à résoudre les problèmes qu’ont affrontés Clichy-sous-Bois et Montfermeil ? Les habitants sont pour la plupart satisfaits de cette évolution « mais ils demeurent préoccupés par la perspective d’une nouvelle dégradation des logements, si l’éducation des enfants reste déficiente, si le chômage de masse persiste, si les politiques publiques ne se réorientent pas du béton vers l’humain », estime Gilles Kepel.

« Il est faux de croire que rien n’a été fait sur l’humain, corrige le maire de Montfermeil, également vice-président du Conseil national des villes. La République n’a pas abandonné les banlieues : 12 milliards d’euros ont été engagés par l’État dans le cadre de la rénovation urbaine depuis 2004. Mais nous avons fait fausse route en érigeant le droit à la différence en absolu. Le problème est d’ordre culturel. Plus de quarante nationalités cohabitent à Montfermeil. Certaines personnes, qui sont là depuis dix, quinze ou vingt ans, ne parlent toujours pas français. Comment pourraient-elles suivre la scolarité de leurs enfants ? Nous avons commis l’erreur d’abandonner la politique d’assimilation, traditionnellement pratiquée par la France à l’égard des étrangers, au moment même où s’affirmait un islam politique, minoritaire mais déterminé. De sorte que des communautés à la démographie dynamique s’organisent en autarcie autour de règles et de valeurs qui ne sont pas les nôtres. »

Localement, le maire de Montfermeil a multiplié les dispositifs destinés à favoriser « la maîtrise de notre langue, la connaissance de notre histoire et le respect de notre culture ». Au niveau national, il insiste auprès du gouvernement sur les dangers d’un communautarisme exacerbé : « En banlieue, les écoles coraniques font le plein. » Le 17 novembre, Claude Guéant, en déplacement à Montfermeil, a salué « le remarquable travail » accompli par Xavier Lemoine dans sa commune. La France est en droit d’attendre des migrants qu’ils accomplissent un effort d’intégration, a souligné le ministre de l’Intérieur. « Les étrangers admis en France doivent adopter nos règles de vie. Ils doivent apprendre notre langue et respecter les valeurs, la culture, l’histoire » du pays qui les accueille.

Quelles suites le gouvernement donnera-t-il à ce discours ? Une chose est sûre : Xavier Lemoine occupe en banlieue le poste de vigie – et le marin qu’il demeure ne l’abandonnera pas.

Source: http://www.valeursactuelles.com/

23/10/2011

Pauvres « jeunes » de Clichy et de Montfermeil…

On a essayé l’intégration. Bilan: nul.

On a essayé la prévention. Bilan: nul.

On a essayé la « raison ». Bilan: nul.

On a essayé la rénovation urbaine. Bilan: ils détruisent tout.

On a essayé la « resocialisation ». Bilan: nul.

On a essayé… En fait on a TOUT essayé. Bilan: archi-nul…

Et « islamisés » à souhait, ces racailles deviennent encore plus dangereux.

Alors, on en fait quoi, de cette racaille. Ohhhhh, je sais qu’il y en a qui ont plein d’idées; mais c’est interdit:

Et même dans les zoo, personne n’en veut. Malgré ça, « on » leur trouve encore des excuses…

Voir ci-dessous.

FDF

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Une étude réalisée à Clichy-sous-Bois et Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, met une nouvelle fois le chômage au « coeur du problème » des quartiers populaires, et met en avant une « intensification de l’identité musulmane » chez des habitants qui se sentent relégués socialement. Les cinq chercheurs qui ont réalisé l’étude pour l’institut Montaigne, conduite par le politologue Gilles Kepel, ont fait une plongée dans Clichy-sous-Bois et Montfermeil, où les émeutes urbaines avaient démarré en 2005. Ils ont mené une enquête auprès de 100 habitants de cette agglomération « emblématique car s’y manifeste une collection de symptômes sociaux ». Ecoutez Elizabeth Martichoux et Laurent Bazin | 05/10/2011 – 13h03 écouter Le politologue Gilles Kepel, l’un des chercheurs qui a dirigé l’étude pour l’institut Montaigne, était l’invité de « RTL Midi » mercredi

A Clichy, le taux de chômage est de 22,7% contre 11% en Ile-de-France. Par ailleurs, 76% des mineurs habitant cette ville ont au moins un parent né à l’étranger, contre 16,9% en Ile-de-France. Et encore : plus de la moitié des élèves de l’agglomération, au sortir du collège, sont orientés en CAP ou en BEP.

Le territoire n’est pas pour autant abandonné de la République : il a bénéficié d’un plan de rénovation urbaine de 600 millions d’euros, qui a transformé le bâti sur le plateau de Clichy-Montfermeil.

Mais « sans insertion sociale par l’emploi, les opérations de rénovation urbaine n’ont au mieux que des effets transitoires », note l’étude. « Le oeur du problème de Clichy-Montfermeil est l’emploi », résument les chercheurs, avant de mentionner le problème de l’enclavement de l’agglomération et le décalage entre les compétences requises par les entreprises qui s’installent en Seine-Saint-Denis et la formation des jeunes de Clichy-Montfermeil. 

« Si l’Etat n’agit pas sur l’éducation, ce qui a été fait de formidable sur le bâti n’aura servi à rien », met en garde Gilles Kepel, dans « Le Monde ».

L’étude s’intéresse aux décrocheurs scolaires, aux jeunes mal orientés, ainsi qu’à ceux qui ont fait des études supérieures, sans toutefois trouver d’emploi. Parmi ces derniers, « certains en viennent à retourner le stigmate dont ils souffrent en un rejet radical de la France et des valeurs qui lui sont prêtées« , écrivent les chercheurs. « L’école est l’objet des ressentiments les plus profonds en cas d’échec scolaire », notent-ils encore.

Tout en faisant part dans un communiqué de son « intérêt » quant au « résultat de l’enquête », le ministre de l’Education nationale Luc Chatel a relevé « que dans le chapitre consacré à l’éducation, le parti pris a été de ne donner la parole qu’aux habitants et non aux acteurs institutionnels qui ne peuvent nuancer des propos souvent à charge ».

« Nous avons plusieurs fois rencontré, au substrat de ces logiques de rupture, l’affirmation de valeurs islamiques de clôture communautaire », expliquent également les auteurs de l’étude.

 Gilles Kepel dit avoir été frappé par « l’intensification de l’identité musulmane ». « Dans ce territoire, il y a eu une compensation à la désaffection de la société française, à la promesse non tenue de l’intégration », dit-il au « Monde ». Il met en avant « l’extraordinaire développement du halal », qui « marque les interdits dans la vie privée et sociale ».

L’étude insiste sur « le poids de l’islam dans le quotidien ».

Gilles Kepel explique malgré tout « ressortir plutôt optimiste » de cette étude. « Nos quartiers recèlent d’un grand potentiel pour notre pays tout entier« , se félicite-t-il.

Merci à JC JC…

11/08/2011

Emeutes: la « leçon » de 2005 oubliée…

Paris 2005 ou Londres 2011 ?

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Ce qui se passe en Grande Bretagne aujourd’hui nous remémore ce qui a embrasé la France en 2005. Mais il n’est pas impossible du tout que les émeutes de Londres traversent le « Channel », puis qu’aucune leçon n’a été retenue de ces actes barbares ayant un relent de guerre civile…

FDF

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Qu’ont retenu les dirigeants français des émeutes de 2005 ? Rien !

On se souvient que du 27 octobre au 17 novembre 2005, durant trois longues semaines, notre pays fut la proie de violentes émeutes qui embrasèrent des dizaines de villes et se soldèrent par la destruction de 10.000 voitures, 300 écoles, nombre de bâtiments administratifs et d’entreprises, essentiellement situées dans les « quartiers sensibles ». Le détonateur sera la mort de deux jeunes garçons, Bouna Traoré et Zyed Benna, âgés de 15 ans, qui, à Clichy-sous-Bois, se réfugièrent dans un local EDF en fuyant devant des policiers qui ne les poursuivaient pas.

Certains avancent la thèse que, en plein ramadan, une grenade lacrymogène lancée par les forces de l’ordre aurait atteint la mosquée de Clichy-sous-Bois, et que cet événement aurait été le déclic supplémentaire qui aurait aggravé les tensions. Le témoignage du maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, est intéressant :
« Je descends, j’arrive à la caserne de pompiers et Claude [Dilain] me rejoint quasi instantanément, on prend la voiture. On arrive sur les lieux et tout de suite on voit que l’on est passé à autre chose. Ce qui m’a frappé c’est l’ambiance qui régnait dans la mosquée, j’ai eu le sentiment que l’on était dans une autre dimension. La mosquée était pleine de gaz lacrymogène, on peut contester tout ce qu’on veut sur la façon dont les gaz sont entrés, mais il y en avait plein, tout le monde pleurait. J’ai vu des hommes mûrs, avec chez eux une violence dans les paroles. La colère ne venait plus de la même partie de la population, les jeunes, et j’ai senti que là, il se passait effectivement quelque chose» Selon Claude Dilain, le maire socialiste de Clichy-sous-Bois, « c’est à partir de ce moment-là que les émeutes se sont généralisées à la France entière. ».

Le contexte politique de l’époque aide à mieux comprendre pourquoi, pendant trois semaines, les forces de l’ordre eurent pour consigne de tout faire pour qu’il n’y ait ni blessés, et encore moins des morts, parmi les émeutiers, dont certains leur tiraient dessus à balles réelles. Jacques Chirac était alors président de la République, et Dominique de Villepin son premier ministre. Tous deux n’avaient qu’un objectif : empêcher à tout prix Nicolas Sarkozy, qui était ministre de l’Intérieur, d’arriver à l’Elysée. La stratégie des deux compères fut donc simple : laisser le maire de Neuilly se ramasser sur les émeutes, dont ils le jugeaient responsable pour l’emploi du mot « racailles » quelques mois auparavant. Pas dupe, le ministre de l’Intérieur ne voulait surtout pas d’un nouveau Malek Oussekine, et pensait avant tout à 2007…

Suite et source: http://tinyurl.com/3c43vss

27/04/2011

Clichy-sous-Bois: non-lieu pour les deux policiers qui avaient tenté d’interpeller les deux « jeunes » morts électrocutés dans un tranformateur…

Enfin, il semblerait que l’acharnement dont sont victimes les deux policiers en question et par le fait, les forces de l’ordre en général depuis cette affaire en 2005, prenne fin. Mais les familles des « jeunes » décédés se pourvoient en cassation. Il fallait s’y attendre… La stigmatisation ne va pas s’arrêter là. J’ai peur en outre que cette décision de justice ne donne lieu à de nouveaux « débordements », comme on dit… Je vois d’ici là la famille « appeler au calme », etc, etc… Comme d’habitude, quoi. Et ça ne changera rien aux émeutes s’il y en a.

Dommage pour ces « jeunes »: ils ont payé le prix fort. Mais est-ce une raison pour faire abattre tant de haine sur les forces de l’ordre qui ne faisaient que leur travail: rétablir l’ordre.  Et c’est la faute à qui, si ces « jeunes » ont voulu se planquer dans un transformateur électrique, endroit des plus dangereux et qui l’est largement signalé ? Je ne pense pas que ce soient les policiers qui les aient poussés à l’intérieur. Faut arrêter la connerie, un jour. Et regarder les choses en face. La racaille veut faire sa loi? Nos autorités ont ordre de faire respecter la notre. C’est la République qui prime, en France; pas la racaille.

C’est fatiguant, à force…

FDF

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Un non-lieu a été accordé aux deux policiers qui avaient « pris en chasse » Zyed et Bouna à Clichy-sous-Bois. Les familles des victimes vont se pourvoir en cassation.

Les réquisitions ont donc été suivies. La cour d’appel de Paris a accordé un non-lieu aux deux policiers renvoyés devant un tribunal dans l’enquête sur la mort de deux adolescents à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Zyed et Bouna étaient morts électrocutés dans un transformateur EDF où ils s’étaient réfugiés après une course-poursuite avec la police en 2005. Des émeutes avaient ensuite enflammé les banlieues parisiennes...

...Suite et source: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/mort-de-zyed-et-bouna-non-lieu-pour-les-policiers_986845.html?xtor=EPR-583

26/10/2010

Racaille contre policiers à Clichy: la lutte judiciaire continue…

Les sous-merdes ne croient quand-même pas qu’ils vont gagner aussi facilement le procès qui serait celui de l’autorité républicaine et de la lutte contre la délinquance, non?
FDF
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Cinq ans après le drame qui avait déclenché trois semaines d’émeutes, le parquet de Bobigny a fait appel de la décision des juges de renvoyer devant le tribunal deux policiers, mis en cause dans la mort par électrocution de deux adolescents, en 2005.

Seront-ils jugés ? Près de cinq ans après les faits, le sort de deux policiers mis en cause dans la mort par électrocution de deux adolescents à Clichy-sous-Bois vient de connaître un nouveau revirement. Alors que les juges ont demandé vendredi le renvoi des fonctionnaires devant le tribunal correctionnel pour «non-assistance à personne en danger», le parquet de Bobigny a fait appel lundi de cette décision.

La décision des juges d’instruction sera donc revue par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. La procédure pourrait prendre plusieurs mois.

Ce qu’en pense l’avocat des familles des victimes:

Plus d’infos en vidéo sur itélé.fr

Bouna Traoré et Zyed Benna avaient été électrocutés en octobre 2005 après être entrés dans un transformateur EDF pour échapper à la police. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd’hui, les accompagnait. Grièvement blessé, il a survécu. L’affaire avait déclenché trois semaines d’émeutes dans les banlieues françaises.

Les juges ont retenu «des charges sérieuses et concordantes»

Les policiers mis en cause sont une policière stagiaire qui était ce soir-là au poste de commandement, et un policier qui était sur place. Le 8 septembre, le parquet avait requis un non-lieu en leur faveur, considérant qu’il n’existait pas de « charges suffisantes » pour les renvoyer devant un tribunal.

Pourtant, dans son rapport remis en 2009, l’Inspection générale des services (IGS, la police des polices), a établi que le policier lancé à la poursuite des deux adolescents les a vus franchir un grillage en direction du site EDF situé non loin. Peu après, le policier a déclaré sur sa radio : «Deux individus sont localisés, ils sont en train d’enjamber pour aller sur le site EDF.» Puis : «S’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau.» Or, les recherches ont cessé peu après.

Postée au standard de Livry-Gargan, l’autre policière est pour sa part soupçonnée de n’avoir pas réagi aux messages d’alerte transmis par son collègue. Devant les enquêteurs, elle a simplement ex¬pliqué : «Le site EDF n’est pas dans ma circonscription. Je n’ai pas eu le sentiment qu’il y avait du danger.»

Dans une longue ordonnance motivée rendue vendredi, les juges avaient estimé qu’il y avait «des charges sérieuses et concordantes nécessitant leur examen par le tribunal correctionnel». Ils ont estimé que les policiers n’avaient pris aucune disposition pour mettre les adolescents à l’abri du danger alors qu’ils se trouvaient dans le transformateur. La nouvelle avait été accueillie avec satisfaction par les familles des victimes.

Source: http://tinyurl.com/28ybbf9

23/10/2010

Clichy sous Bois « apaisé »… Jusqu’à la prochaine?

La population touchée de près ou de loin par cette affaire se réjouit du renvoi en correctionnelle de ces deux membres des forces de l’ordre qui n’ont fait, en fait, qu’obéir aux ordres. Après des émeutes mémorables et cinq années de pleurs et de lamentation, la communauté « minoritaire » pense avoir la justice qu’elle réclame… Mais la Justice, la vraie, avec un grand « J », ce n’est pas ça…

FDF

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Les habitants soulagés après la décision de renvoyer deux policiers devant le tribunal correctionnel dans l’affaire Zyed et Bouna…

Pas de liesse populaire à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) mais un soupire de soulagement en apprenant la décision, vendredi, de renvoyer devant le tribunal correctionnel les deux policiers mis en examen dans l’affaire Zyed et Bouna. Les deux juges d’instruction de Bobigny ont estimé qu’ils devront comparaître pour «non assistance à personne en danger».

«Cinq ans pour se décider»

«C’était long, mais on l’a enfin eu ce procès. On va pouvoir savoir ce qu’il s’est réellement passé cette nuit-là », raconte Bilal, 20 ans, à l’entrée de La Forestière. «Tout le monde connaissait un proche ou un ami qui avait fréquenté Zyed ou Bouna. C’est bien qu’il y ait un procès. Surtout pour leur famille», poursuit le jeune homme, un kebab à la main. Il ajoute: «Mais franchement, cinq ans pour se décider et en arriver là, c’est vraiment long». Devant le lycée Alfred Nobel, personne n’est encore vraiment au courant. La nouvelle semble être passée inaperçue. «Ah bon! Mais je croyais qu’il n’y aurait pas de procès de toutes façons», s’exclame un lycéen de 17 ans. Lui et ses camarades peinent à le croire. Ils disent vouloir «attendre le résultat du procès».

Ramener la sérénité dans la ville

Les policiers de la nouvelle brigade spéciale de terrain (BST) – ancienne Uteq –, ne font pas de commentaire. «On revient tout juste des Bosquets. Les jeunes sont vraiment calmes», lance le chef de patrouille. Mohammed, 54 ans, espère que cette décision va «ramener la sérénité à Clichy-sous-Bois». A l’inverse, dans un commerce du Chemin de la Tourelle, un homme d’une quarantaine d’années qui ne veut pas donner son prénom confie: «Je trouve ça injuste de poursuivre les flics. Moi, j’en ai fait des conneries dans ce quartier. Mais à l’époque, ils nous coinçaient, on ne tentaient pas de s’échapper. On se rendaient. C’est ce qu’auraient dû faire les deux adolescents». Plus bas, au Chêne-Pointu, on vient tout juste d’apprendre la nouvelle à la télévision de la brasserie du coin. «Franchement? Je m’en fiche. Ça ne changera rien. Les deux gosses sont morts, ils ne vont pas ressusciter», lâche un retraité, amer.

Source: http://tinyurl.com/3alsbgw

La racaille sourit: les deux policiers de Clichy sous Bois renvoyés en correctionnelle…

Vous pouvez sourire, les sous-merdes! Vous êtes contents? Vous allez pouvoir brûler des voitures pour « arroser » ça? Voilà comment on achète aussi la « paix sociale ». Des flics en correctionnelle parce qu’ils on simplement fait leur boulot: le maintien de l’ordre.

Les deux « jeunes », qui ont malheureusement péri, personne ne les a poussé dans la centrale électrique, à ce que je sache? Ils fuyaient, c’est tout. Mais on ne se pose pas la question à savoir pourquoi ils fuyaient… Ce n’était pas pour rentrer faire leurs devoirs à la maison, si?

« Non-assistance à personne à danger »: n’importe quoi!!!

FDF


Mort de deux « jeunes » à Clichy en 2005: deux policiers renvoyés en correctionnelle.

Mort de deux jeunes à Clichy en 2005: deux  policiers renvoyés en correctionnelle

Les deux policiers mis en examen pour non-assistance à personne en danger après la mort en octobre 2005 de deux jeunes électrocutés à Clichy-sous-Bois ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel, a annoncé vendredi à l’AFP l’un des avocats des familles.

« Les juges d’instruction Claire d’Urso et Marc Sommerer ont décidé vendredi par une longue ordonnance motivée de renvoyer devant le tribunal correctionnel les deux policiers mis en examen dans ce dossier pour non-assistance à personne à danger », a déclaré Me Jean-Pierre Mignard.

Début septembre, le parquet de Bobigny avait requis un non-lieu en faveur de ces deux policiers à quelques semaines du cinquième anniversaire de la mort de Zyed Benna, 17 ans, et Bouna Traoré, 15 ans, le 27 octobre 2005 qui avait déclenché trois semaines d’émeutes dans les banlieues françaises.

« Je ne suis pas surpris », a réagi pour l’AFP l’avocat des policiers Daniel Merchat. « Il me paraissait difficile par rapport à la médiatisation de cette affaire que la décision finale soit prise dans le secret des cabinets d’instruction. »

Les avocats des familles des victimes, Mes Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, tiendront une conférence de presse à leur cabinet à Paris vendredi à 16H30.

Source: http://tinyurl.com/2u85n4h

12/09/2010

Clichy sous Bois: police =1 – racaille = 0…

Ah quand-même! Et dire qu’il aura fallu CINQ ans pour démontrer à la racaille qu’elle n’était que de la…………racaille.

FDF

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Clichy-sous-Bois : non-lieu requis pour les policiers

12/09/2010

Considérant que les charges sont insuffisantes, le parquet de Bobigny a requis un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, en octobre 2005. Un drame qui avait déclenché trois semaines d’émeutes.

Une décision qui suscite l’«amertume» auprès des familles de victimes. Le parquet de Bobigny a requis vendredi un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort des adolescents Zyed Benna et Bouna Traoré, à Clichy-sous-Bois, en octobre 2005. Un drame qui avait déclenché à l’époque trois semaines d’émeutes dans les banlieues françaises.

Il y a presque cinq ans, le 27 octobre 2005, Zyed, 17 ans, et Bouna, 15 ans, sont morts électrocutés dans un transformateur EDF où ils s’étaient réfugiés après une course-poursuite avec des policiers. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd’hui, était grièvement blessé. En février 2007, deux policiers étaient mis en examen pour non-assistance à personne en danger. L’enquête était close à la mi-juillet 2009.

«Je me suis prononcée en faveur d’un non-lieu, estimant qu’il ne résultait pas de charge suffisante contre les deux policiers mis en examen et contre tout autre, d’avoir commis le délit de non-assistance à personne en danger», a expliqué vendredi la procureure de Bobigny, Sylvie Moisson. Pour le parquet, les policiers ne savaient pas que les trois adolescents avaient pénétré dans le transformateur.

«Pas de faute disciplinaire ou pénale»

Sur les 18 fonctionnaires de police intervenus sur le terrain ou comme opérateur radio, certains ignoraient le péril encouru et d’autres pensaient que Zyed et Bouna avaient été interpellés, les confondant avec deux autres jeunes. C’est notamment le cas de la policière stagiaire S.K., mise en examen, qui gérait l’opération par radio depuis le commissariat de Livry-Gargan, a indiqué la procureure.

La situation est différente pour l’autre policier mis en examen, S.G. Dans un premier message radiophonique, on l’entendait dire : «Ils sont en train d’enjamber pour aller sur le site EDF, il faudrait cerner le coin». Et, dans un deuxième message : «Je pense qu’ils sont en train de s’introduire sur le site EDF. (…) Ils vont bien ressortir». Et enfin: «En même temps, s’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau». Ce policier «s’est rendu à proximité du site EDF, a procédé à des vérifications en montant sur une poubelle pour avoir une vue sur le site et sur un monticule, et il a acquis la conviction que personne n’avait [en réalité, ndlr] pénétré sur le site EDF», a expliqué la procureure pour justifier le non-lieu.

«Ce réquisitoire correspond à ce que j’ai relevé dans le dossier depuis cinq ans», a réagi l’avocat des deux policiers mis en examen, Me Daniel Merchat. «Aucun fait n’établit de faute disciplinaire ou pénale commis par quelque fonctionnaire que ce soit», a-t-il ajouté. Au moment des faits, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait publiquement exclu toute faute policière.

Appel au calme du maire…

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