Francaisdefrance's Blog

25/01/2012

Aux urnes, citoyens !

Encore une belle envolée de Gilbert Collard. Respect…

FDF

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LE ROI EST MORT, VIVENT LES ROIS

         

 La  prudence oblige à le dire, je ne suis pas monarchiste. Mes seuls rois sont Balthazar, Melchior et Gaspard, et ma cour préférée est celle des miracles. Cette opinion ne m’a pas empêché de répondre à l’invitation de royalistes qui, après la messe célébrée, ce 21 janvier, à la mémoire de Louis XVI, avaient organisé une petite réunion de cent cinquante convives. Dans un pays où il faut changer de trottoir quand on passe devant l’Elysée, les royalistes sont peut-être républicains et les républicains royalistes…

  Moi-même et le philosophe Jean François Mattei ( rien à voir avec l’ancien ministre de la santé abrité sous son parasol corse pendant que nos vieux se desséchaient sous la canicule), nous avons dû, tous deux, disserter sur une phrase de Platon : «  Trouver le chemin pour rentrer chez soi. » 

 Depuis longtemps Pierre Dac avait, à sa manière, répondu à la question : « qui suis –je ? »: « Je suis moi, je viens de chez moi et je rentre chez moi. » Là, il fallait être sérieux, bien que l’auditoire fût moins conformiste que Ruquier et la compagnie crétine des donneurs de leçons du scoutisme de la bien – pensance systémique.

Avoir à trouver le chemin pour rentrer chez soi revient à dire qu’on n’est plus chez soi sous le toit de la maison. Est-ce possible ? Sentiment ou réalité ?

 A sa manière, Malika Sorel la républicaine, avait répondu : « On ne peut pas dire à un peuple vous êtes destinés à disparaître et l’  accepter. » Un peuple ?  C’est l’ensemble des hommes et des femmes, d’où qu’ils viennent, quelle que soit leur origine, qui se retrouve  dans l’adhésion à  la Nation, à son histoire, à sa langue, à sa culture, à sa fortune,  à sa grandeur, dans les différences des origines, des idées, mais dans le sentiment de construire un même toit, à condition qu’il y ait encore de quoi fabriquer un toit .

 La zone euro n’est pas une nation !

 Les délocalisations, l’acharnement thérapeutique pour sauver une monnaie inique par « l’empruntite » chronique, le refus idéologique du protectionnisme  trahissent la Nation économique, au moment même où trois journalistes du « Monde », « de l’Express », « de « l’Expansion », écrivent un livre intitulé : « Inévitable protectionnisme »

 Les malversations syndicales tolérées, sinon couvertes, trahissent la Nation ouvrière. La C.G.T. possède des châteaux, vive le roi des cons, n’en déplaise à Mélenchon et à sa sonnaille de brute,  qui nous invite si souvent au dîner !   Les mises à l’écart de Molière, de Saint- Louis, de Clovis, d’Henry IV, de Napoléon,  la suppression de la culture générale à Sciences – po , trahissent la Nation culturelle.

La trouille conformiste et confortable de foutre en l’air un modèle démodé issu de l’après-guerre, qui fabrique du chômage à tour de manivelle à bons sentiments sur l’orgue de barbarie d’un modèle social qui est mort, parce que nous l’avons tué, trahit le devoir de courage national.

Refuser l’orthodoxie de l’establishment et de ses serviteurs, chroniquement attablés aux chroniques, est un acte de salubrité publique !

 Aujourd’hui cinq cent mille emplois industriels ont disparus, le chômage s’aggrave, et on a distribué deux cent mille titres de séjour… A quoi joue-t-on ?

 Devant ce petit public qui cultive les lys dans sa mémoire esseulée, une question venait à l’esprit : comment naissent les révolutions ? Question alchimique angoissante… De l’inertie, de l’incapacité à réformer, des privilèges, de la souffrance… de l’heure qui sonne à l’horloge de l’usure du temps ?

  Des mensonges sur les mots ! Des mensonges sur les faits ! Des mensonges sur les conséquences !

 D’après saint – Just, le seul saint de cette révolution céphalophore, on ne peut régner innocemment. Je me demande finalement si aujourd’hui on ne paye pas le fait que nos monarques républicains ont fait de nous non des citoyens, mais des sujets de leurs lubies : Sujets des banques, sujets des impôts, sujets des délocalisations, sujets des média, sujets de la propagande des groupes de presse amis des pouvoirs, sujets des réseaux clientélistes,  des copinages ; sujets de l’Europe, d’une monnaie moribonde, de l’ultra-libéralisme, des fins de mois faméliques, de la mondialisation,  de la décivilisation,  du communautarisme ; sujets de l’absence de contre-pouvoirs,  des modes de scrutin liberticides, des cumuls rentables et confiscatoires,  de la bien-pensance parlante. Sujet enfin d’une insécurité chronique !    

N’en déplaise à mes commensaux royalistes, le Roi n’est pas mort ! Il serait temps que les citoyens français fraternels prennent enfin le titre qu’on leur vole depuis si longtemps :

Debout les soumis de la République, aux urnes citoyens !  

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

05/01/2012

L’ UDCC charia et peur islamique; 4/5.

Excellente interview d’ Alain Wagner… Oh qu’il a raison. Ecoutez ses propos: que des vérités.

FDF

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http://youtu.be/J9ZTEx1l9-w

27/10/2011

Une guerre est faite à la France. Il se peut fortement qu’elle y risque sa survie…

Nos élus savent-ils que les musulmans donnent des noms guerriers à leurs mosquées ?

Ils leur donnent aussi des noms de lieux de conquête, de « théoriciens », de chefs de guerre, etc… Voyez par vous-mêmes.
Islam, « religion » de paix…
FDF
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Écoutons le chœur de la bien-pensance :
– L’islam est une religion parmi d’autres, en tous points comparable à notre christianisme, au bouddhisme, au taoïsme… ; les mosquées ne sont que des lieux de prière et de culte, comme nos églises ; l’identité musulmane et la Loi musulmane sont tout à fait compatibles avec nos principes démocratiques ; les rites et traditions des musulmans ne peuvent qu’enrichir notre culture. Ceux qui prétendent que l’islam est un totalitarisme expansionniste et guerrier, au demeurant incapable de se réformer, et que ce totalitarisme est reparti depuis quelques années à la conquête de l’Europe par l’argent, la démographie et la taqiyya, ceux-là sont des racistes, à exclure de la vie politique et des médias, à traîner dare-dare devant les tribunaux. »
Il existe un moyen simple de mieux connaître la réalité de cette religion : considérons le tel qu’il s’affiche aux yeux du peuple de France et de ses fidèles dans les noms de ses « lieux de prière », qui, désormais, prolifèrent sur notre sol.

La Conquête…

Le mot le plus fréquemment exposé au fronton des mosquées construites dans nos villes est, de loin, al-fath, le terme arabe pour « conquête ».
Des mosquées al-Fath existent à Besançon-Planoise (25), Bordeaux (33), Bourges (18), Saint-Dizier (52), Évreux (27), Paris (10e et 18e arrondissement), Noisy-le-Sec (93), Cachan (94), Louvroil et Hem (59) Grenoble (58), Amiens (80), Tours (37) , Vandoeuvre-lès-Nancy (54), Fréjus (83)…
Dans la tête et le cœur d’un Musulman, le vocable suscite immédiatement deux références :
– la Grande Conquête du premier siècle de l’Hégire, qui permit aux guerriers d’Allah de détruire l’Empire perse et de s’emparer d’une grande partie des terres chrétienne du Proche-Orient, de l’Afrique du Nord et de la péninsule ibérique,
– des organisations politiques contemporaines violentes, en guerre.
Fath est le nom, nul ne l’ignore, du parti créé en1959 par Yasser Arafat en vue de détruire Israël et qui assura rapidement sa notoriété par les attentats qu’il multipliait.
Moins connu en Europe, Fath al-islam est un mouvement proche d’al-Qâ‘ida. Fondé en 2006, il est classé, à peine un an plus tard, et pour de bonnes raisons, comme terroriste par les Etats-Unis ; en 2008, l’armée libanaise doit lui livrer, pendant plusieurs jours, une bataille qui se soldera par des dizaines de morts de part et d’autre.
Fath appartient au vocabulaire de la guerre, du jihâd.

… et les conquérants

Dès lors que la conquête était mise en exergue, il était normal que des conquérants fussent honorés.
A Cherbourg (50), Lunéville (54), Wattrelos (59), Antony (92), dans le 11e arrondissement de Paris, des mosquées portent le nom de ‘Umar ibn al-Khattâb.
Deuxième successeur de Mahomet à la tête de la Communauté, il fut, pendant son califat, de 634 à 644, le grand organisateur de la Conquête. Il promulgua le statut des non-Musulmans – les dhimmi-s –, inauguré par le Prophète, mais plus strictement défini par lui. Il est connu des Croyants pour avoir chassé tous les juifs qui restaient en Arabie après la saignée exercée par le fondateur.
Des chefs qui se sont illustrés sur le terrain, dans les batailles, ont aussi droit à leur inscription au fronton d’un édifice « religieux ».
C’est ainsi que la mosquée de Nanterre (92) porte le nom de ‘Uqba ibn Nâfi‘ (622-689). Ce général doit parler au cœur de la plupart de nos Musulmans, puisque c’est lui qui soumit les indigènes berbères et juifs d’Afrique du Nord par le sabre et le feu.
Mais, à tout seigneur tout honneur : citoyens de la république laïque, apprenez à connaître le plus remarquable des saints hommes signalés par les cadres de l’islam de France à l’attention de leurs ouailles.

Sayf al-Islam

Tous les petits enfants musulmans connaissent ce héros. Dans les mosquées et madrasas, aussi bien dans les pays de la Maison de l’islam que chez nous, en France, en Europe, ils doivent apprendre l’histoire de sa vie pour y puiser des exemples de comportement afin de devenir de parfaits disciples de Mahomet. Parents, enseignants, prédicateurs serinent qu’il fut homme distingué par l’Envoyé d’Allah pour ses œuvres inégalées. Il est aussi célèbre que les membres de la famille du « beau modèle », ses épouses et concubines, son muezzin, sa chamelle, les premiers califes.
Khâlid, fils de Walîd, appartenait, comme Mahomet, à la tribu de Quraysh, qui dirigeait La Mekke, et s’était assuré le monopole du commerce entre la Méditerranée et l’Asie sur la seule voie utilisable à l’époque, à travers le Hedjaz. La plupart des auteurs situent sa naissance en 584. Très tôt, il se révèle cavalier exceptionnel et il manifeste une vocation de guerrier, servie par une audace et un courage exceptionnels. Il est remarqué par les chefs mekkois qui « lui donnent du galon ». A Uhud, le 23 mars 625, dans une bataille jusque là indécise entre Mekkois et Musulmans, il prend le risque de s’engager dans un défilé dangereux avec deux cents cavaliers et tombe à revers sur les troupes ennemies, qui vont bientôt fuir en déroute.
Comme la plupart des Mekkois, il est longtemps réfractaire à l’islam. Il ne se « convertira » qu’en 627, quand Mahomet est devenu l’homme le plus puissant d’Arabie, désormais en mesure de couper la route du transit international qui fait la richesse des Quraysh. Il participe à un premier accrochage avec ses compatriotes demeurés polythéistes près d’al-Hudaybiyya, au début de 628, mettant en fuite deux cents cavaliers. Il est récompensé : le 11 janvier 630, il est à la tête d’une des deux colonnes qui font leur entrée dans la Mekke, livrée par des « collaborateurs » à l’enfant du pays devenu « incontournable ».
Il commande en troisième l’armée lors de la première expédition contre les Rûm (les Romains, les Byzantins) en septembre 629. Il se bat comme un lion, pendant trois jours, « brisant plusieurs lances », et il organise la retraite. C’est à son retour à Médine – à moins que ce ne soit après l’affaire d’al-Hudaybiyya – que Mahomet lui donne le surnom Sayf al-islam ou Sayf Allâh : « l’Epée (le Sabre, le Glaive) de l’Islam » ou « … d’Allah ». (Parenthèse : C’est en son hommage que furent prénommés un des fils de Kadhafi et le rejeton… du fouteux Franck Bilal Yusuf Mohammed – sic – Ribéry).
Il risque la disgrâce peu après avoir reçu cette distinction. Le Prophète l’envoie en ambassadeur auprès d’une tribu de la côte, les Banû Jahîma. A peine arrivé sur place, il menace de couper la tête à tous ceux qui ne se rallieraient pas. Après qu’ils se sont « convertis », il leur demande de déposer les armes, disant qu’ils ne risquent plus rien puisqu’ils sont musulmans. Alors, dit le chroniqueur Tabari, « il les fit lier et les fit mettre à mort les uns après les autres ». Une « bavure », pour le moins aux yeux de l’habile Mahomet, qui cherchait un compromis. L’Envoyé d’Allah demanda pardon à Allah, publiquement, le visage tourné vers la Kaaba et il envoya Ali, avec une forte somme d’argent, pour payer le prix du sang et, ainsi, réparer les dégâts diplomatiques. Le bouillant disciple se fit pardonner à la bataille de Hunayn, un an plus tard.
Mais c’est après la mort de Mahomet, en 632, que le guerrier va donner toute sa mesure. Il est à la tête des troupes musulmanes qui répriment dans le sang la révolte contre l’islam qui s’est étendue dans toute l’Arabie. Parmi ses hauts faits, la défaite d’une troupe commandée par une femme, Salma. Son chameau étant mort sous elle, elle tombe à terre ; Khâlid la tue de sa main.

Lors de la Conquête, il fut sans doute le plus grand massacreur de chrétiens. Il dirigeait l’armée des envahisseurs lors de la bataille du Yarmouk, en août 636 ; d’après l’historien reconnu de tous les Musulmans, Tabari, 120 000 chrétiens périrent pendant les trois jours que dura le combat et, dans les semaines qui suivirent, « la région fut horriblement ravagée, quelque 40 000 chrétiens, juifs, samaritains et autres furent massacrés » (Louis Chagnon : Les débuts des conquêtes arabo-musulmanes). Peu après, il fut révoqué de son commandement et chassé de l’armée pour « détournement de butin » par le calife ‘Umar. Il meurt en 642.
Des mosquées, à Marseille et dans le 18e arrondissement de Paris, rendent justement hommage au Sabre de l’islam –, à qui Mahomet lui-même dit un jour (mais n’était-ce pas un compliment ?) « qu’il ne pensait qu’à tuer ».

Les théoriciens aussi

C’est à un théologien-juriste (droit et religion sont indissociables en islâm) qu’est dédiée une mosquée à Tourcoing (59).
Ibn Taimiyya (1263-1328) est le plus rigide des fondamentalistes. Ses textes vouent à l’Enfer – et, en attendant, à un trépas rapide – les mystiques, les philosophes, les « novateurs » en général. Pour lui, rien ne peut être plus peccamineux et criminel, en même temps dangereux pour l’islam, que la pensée personnelle ; la liberté de conscience lui est inconcevable… Les Musulmans doivent s’en tenir à la tradition, rien qu’à la tradition. Il est l’inspirateur du wahhabisme de l’Arabie saoudite et du Golfe, qui via l’argent, les télévisions satellitaires, la contrainte sociale, la terreur et la taqiyya, est en train de submerger les autres variétés d’islam ; il est le maître à penser des promoteurs et acteurs de la guerre perpétuelle des Musulmans contre tous les autres, le père spirituel d’al-Qâ‘ida, des islamistes, taliban, salafistes…
Ce frénétique méritait bien une mosquée dans notre doulce France.

La preuve est faite. Agissons !

Par le choix de ses grands hommes, l’islam en France montre son visage et ses intentions, jusqu’à nous narguer, assuré de notre passivité, de notre lâcheté. Ses cadres, français de papier ou venus de l’étranger, imams, aumôniers, propagandistes et militants participent à une action de conquête, comme devoir leur en est fait par leurs textes les plus sacrés. Ils n’offrent pas une religion de plus aux libre choix des citoyens : ils veulent imposer leur totalitarisme, par essence guerrier et hégémonique.

Les mosquées ne sont pas des « lieux de prière » : centres de la vie de la Umma, à la fois mairies, bureaux d’état-civil, tribunaux, commissariats, écoles, organes de propagande, de formation, de mobilisation et de répression, éventuellement casernes, les mosquées sont les bastions avancées d’une armée d’invasion.
Nous ne devons pas accepter qu’on se moque à ce point de nous.
Que faire ? Écrivons (des lettres, pas des courriels, qui ne seront lus que par des seconds couteaux) au Ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, aux élus locaux, aux maires et conseillers municipaux, aux candidats aux diverses élection, aux associatifs, aux patrons et journalistes de la presse et des radios locales… N’oubliez pas nos béni oui-oui : curés, rabbins, francs-maçons, associatifs…
Ne restons pas passifs. Démontrons que nous ne sommes pas, comme le pensent beaucoup de nos ennemis, « vaincus d’avance ».
Agissons en attendant les mesures qui, un jour, s’imposeront si nous ne voulons pas que notre pays soit libanisé, qu’il soit condamné à la guerre civile permanente : l’arrêt de la construction des mosquées, y compris sous le faux-nez « d’institut », et la réduction de celles qui existent en simples… « lieux de prière ».
Une guerre est faite à la France. Il se peut qu’elle y risque, demain, sa survie. Dès aujourd’hui, elle y joue sa dignité et, plus, son honneur.

René Marchand

Source: http://ripostelaique.com/

26/08/2011

L’atlas des Zones Urbaines Sensibles…

Effarant! Nous sommes entourés de ZUS (Zones Urbaines Sensibles). Imaginez les faits de délinquance qui peuvent s’y passer et dont on parle très peu. Cette liste date de 2010. Imaginez à ce jour. Cette liste est accessible pour tous les citoyens (voir lien). Donc, on connait toutes les ZUS. Que fait on pour les rendre moins dangereuses? Pas grand chose.

Chacun d’entre vous peut voir les endroits près de chez lui à ne plus fréquenter; question de sécurité. Ne vous gênez pas…

La « paix sociale »… Laissez nous rire.

FDF

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Télécharger la liste des Zus : ZUS_FR_SGCIV_20100701.xls

Source: http://sig.ville.gouv.fr/Atlas/ZUS/

15/05/2011

Certains spots publicitaires américains ne font pas dans la demi-mesure…

Vite, vite! Faut prévenir la Halde, SOS Racisme, le CRAN, et tous les autres! Ca pourrait donner des idées aux Français…

FDF

« Tremblez, citoyens américains. L’étranger rode à vos frontière, à vos portes. Il est bronzé, mal rasé, porte une casquette à l’envers ou un turban et n’a qu’une mission: piquer vos emplois, profiter de vos impôts, faire sauter vos avions ou carrément conquérir votre pays. »

C’est en substance le message martelé par certains candidats (surtout républicains et soutenus par le Tea Party) dans des Etats clés. A quatre jours des midterms, l’argent coule à flot et les spots anxiogènes se déversent sur les ondes.

la championne s’appelle Sharron Angle. La candidate ultraconservatrice se lâche complètement face au patron démocrate du Sénat, Harry Reid. Trois versions de son spot «La vague» jouent à fond sur la peur de l’étranger, avec un degré de subtilité proche de 0 .

http://www.youtube.com/v/tIkNAA2y4I4?fs=1&hl=en_US

Après avoir montré de dangereux membres de gangs et des «familles qui vivent dans la peur», le message se termine par un cinglant: «Il est clair de quel côté se trouve Harry Reid. Pas du vôtre». Le vôtre, celui des bons Américains. Tous blancs dans ses vidéos, évidemment.

Le mythe des corps décapités laissés dans le désert

Interrogée par un groupe de lycéens Latinos sur l’usage de ce stéréotype, Angle a répondu: «Je crois que vous interprétez mal ces spots. Je ne suis pas sûre que ce soit des Latinos dedans. Je ne sais même pas si vous êtes Latinos. Vous m’avez l’air un peu asiatiques.» La même Sharron Angle qui agitait ici et là la menace de «corps décapités dans le désert» (mythe démonté par le Washington Post) et qui, lors du débat, soutenait que deux villes américaines avaient «instauré la Charia (loi islamique, ndr)». Elle finira simplement par dire s’être trompée et avoir cité des articles qu’elle avait lus.

Désavouée par un important sénateur républicain local, Angle persiste sur sa ligne. Quitte à se mettre l’électorat hispanique à dos (25% de la population, 15% des votants lors de la présidentielle), elle a trouvé une nouvelle stratégie, avec un spot financé par un groupe conservateur. Message aux Latinos: L’administration Obama vous a laissés tomber. Le 2 novembre, ne votez pas.»

Peur de l’islam

Sur la cote Est, les candidats exploitent surtout le projet de construction d’un centre culturel islamique.

http://www.youtube.com/v/0QvKOdiyFaw?fs=1&hl=en_US

«Après avoir conquis Jérusalem, Cordoue et Constantinople, les musulmans ont bâti des mosquées pour fêter leur victoire. Et maintenant, ils veulent construire une mosquée à Ground Zero», avertit le narrateur. La candidate Renée Ellmer, de Caroline du nord conclut: «Les terroristes n’ont pas encore gagné. Il faut leur dire dans un Anglais clair:  »Non, vous ne bâtirez pas une mosquée à Ground Zero »».

Le journaliste de CNN, Anderson Cooper, tentera bien d’expliquer à Renée Ellmer que ceux en charge du centre culturel ne sont pas des terroristes, la candidate persiste: «Ça, on n’en est pas sûrs».

Peur de la Chine

D’autres, enfin, estiment que la plus grande menace est surtout économique. Le groupe des «Citoyens contre le gaspillage», s’est fendu d’un spot malin montrant des étudiants chinois en 2030 se gaussant du déclin économique des Etats-Unis. «Maintenant, ils travaillent pour nous», conclut le professeur, avec un petit sourire maléfique digne des méchants des films de kung-fu.

http://www.youtube.com/v/OTSQozWP-rM?fs=1&hl=en_US

Reste une question: ces spots sont-ils efficaces? Sur MSNBC, un jeune élu latino du Nevada estimait vendredi qu’au contraire, ils fédèrent l’électorat hispanique. Pourtant, Sharron Angle devance Harry Reid de quatre points dans les derniers sondages. Verdict le 2 novembre.

Source: http://tinyurl.com/3xdswcd

12/02/2011

C’est vous qui payez. Si, si…

Comme beaucoup (trop), vous n’arrivez pas à boucler vos fins de mois? On vous demande de vous serrer un peu plus la ceinture?  De faire « encore plus d’efforts » pour sortir de la crise. Ne rechignez pas; c’est l’avenir du Pays qui en dépend. En bref, soyez « citoyens »…

FDF

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Toujours aux frais du citoyen imposable…….

(Source:    rapports de la cour des comptes).


RESTAURANT LE RUBAN BLEU :

Le restaurant des hauts de seine, réservé aux élus et hauts fonctionnaires du département

et de la région, vous accueille dans un  cadre ultrachic .

Vous y dégusterez un menu raffiné digne des plus grands chefs pour  la modique somme de 13 euros.

Le coût réel de ce repas est de 122 euros. Chers contribuables,

c’est vous qui payez la différence à concurrence de 1.5 millions d’euros par an ( chiffres de 2007 rapport de la cour des comptes).

Ce trois étoiles y sert 20 000 repas par an, il a été inauguré en grandes pompes par monsieur PASQUA

et il est plus cher que le RITZ.

Souriez, c’est vous qui payez.

POT DE FIN D’ANNEE :

Le conseil général du nord en la personne de Monsieur Bernard Derosier vient d’organiser fin 2010

le pot de fin d’année du siècle pour le personnel territorial.

Coût de l’opération avec location de salle : 260 000 euros.

Souriez, c’est vous qui payez.

SUBVENTION :

La bonne ville d’Aubagne vient de voter  une subvention de 170 000 euros…..au Mali.

Motif : installation d’un  réseau d’eau potable.

Marchés juteux à la clef et retours de dons aux partis  politiques français sont fort envisageables.

Souriez, c’est vous qui payez.


MUSEE CHIRAC :

Le département la Corrèze présente un endettement de 333 millions d’euros soit 1329 euros par habitant.

Qu’à cela ne tienne ! Le musée Chirac à la gloire de l ‘ancien président a été construit sur 4700 m2

pour un coût de 7 millions d’euros. Comme on le trouvait trop petit, il a bénéficié d’une extension de 3000 m2

pour un coût supplémentaire de 9.6 millions d’euros.

Dommage qu’il n’accueille que 62000 visiteurs par an, ses recettes affichent 200 000 euros,

ses dépenses 1.7 millions d’euros, devinez qui paie la différence.

Il faut noter que grâce à une saine gestion, les dépenses du musée Chirac ont augmenté de 51% entre 2003 et 2008.

Son seul restaurant coûte 270000 euros par an au contribuable corrézien.

Souriez c’est vous qui payez.

THESES RENTABLES :

Félicitations toutes particulières à l’ILE DE FRANCE qui vient d’octroyer des subventions,

à 5 intellectuels soutenant des thèses pour le moins originales. Chaque prix est doté de 7500 euros.

L’une d’entre elle traite de « la perception des accords et discours internationaux ,

sur le commerce et la formation en …Tanzanie »
Une autre « de la transformation des formes d’autorité chez les inuits du Nouvavik et
l’émergence de la figure politique au XXè siècle « 

Une autre encore « à l’ ascension et déclin du mouvement spontanéiste armé en Italie de 1977 à 1982,
et une  » sur les mouvements dissidents en Tchécoslovaquie »

enfin une autre traite l’indispensable « histoire de la chevelure et de la pilosité, perceptions
et pratiques en France au XVI & XVIIIè siècles ».

Souriez c’est vous qui payez.

POUR TOI ARMENIE :

Le président du conseil général des hauts de seine, Mr Devedjian,

vient d’approuver une dotation de 500 000 euros en faveur du fonds arménien de France,

afin de financer et moderniser l’agriculture de cette petite république du Caucase.

Les agriculteurs Français qui vivent avec 750 euros par mois apprécieront.

Souriez c’est vous qui payez.

LIBELLULES :

Le Limousin vient de voter une subvention de 20 000 euros à la société française d’ odonatologie

(étude des libellules) afin d’en apprendre plus sur la vie, la mort de ces jolies bêbêtes  et de leurs prédateurs.

Souriez c’est vous qui payez.

LA HALDE :

La haute autorité contre les discriminations a été créee en 2004 par le gouvernement  CHIRAC.

Coût annuel pour le contribuable français : 11 millions d’ euros.

Sa gestion plus qu’opaque, ses contrats douteux et bien juteux en matière de communication

(contrats passés auprès de petits copains), son loyer exorbitant bien supérieur au prix du marché
l’ ont fait épingler par la cour des comptes…en vain naturellement.
Pendant la faillite de la France, la danse continue.

Souriez c’est vous qui payez.

– VOUS AVEZ DES FINS DE MOIS DIFFICILES  ?
– VOUS NE POUVEZ PAS EMMENER VOTRE FAMILLE AU RESTAURANT ?

– VOUS NE TROUVEZ PAS DE CRECHE POUR VOS ENFANTS ?
– VOUS AVEZ ATTENDU 5 HEURES AUX URGENCES POUR VOUS FAIRE PLÂTRER  ?

– VOUS N’AVEZ PAS LES MOYENS DE VOUS FAIRE SOIGNER LES DENTS ?

– VOUS ETES AU CHOMAGE ?

– VOUS ETES PARENT  ISOLE ET VOUS  DEVEZ  ALLER  AU RESTOS DU COEUR ?

– PAS DE PANIQUE !  L’ ÉTAT  FRANCAIS VEILLE SUR VOUS.  ET SURTOUT…

N’OUBLIEZ PAS DE VOTER EN 2012!!!

18/11/2010

Réhabilitons l’Occident et ses valeurs, dont nous n’avons pas à rougir. Halte à la repentance maladive!

Reçu anonymement par mail… Merci à son auteur.

FDF


13/11/2010

Islamisation: nous devons faire front devant les atteintes à la neutralité de l’Etat.

 

Quelles relations avec la minorité musulmane ?

Par Aldo-Michel Mungo


Lundi dernier à Bruxelles, le Comité de pilotage des Assises de l’Interculturalité présentait, à la demande du gouvernement belge, ses « propositions pour une société ouverte », véritable catalogue de revendications des musulmans radicaux. Dès l’introduction, on peut lire cette phrase stupéfiante : « Les principes d’égalité entre citoyens, de lutte contre le racisme et la xénophobie et d’égalité de l’homme et de la femme ne sont pas absolus, ils coexistent avec d’autres principes, ce qui parfois entraîne la nécessité d’une mise en balance ». Ce samedi 13 novembre aura lieu un colloque à l’Institut de Sociologie de Bruxelles intitulé « Bruxelles musulmane en 2030 ? » et qui fait suite à une enquête parue au début de l’année dans le magazine Le Vif / L’Express. Tout comme Karl Marx posait la « question juive » au 19ème siècle, désormais nous devons nous demander s’il existe une « question musulmane » dans l’Europe du 21ème siècle. Incontestablement l’article de Daniel Pipes (directeur du Middle East Forum et membre de l’Institut américain pour la paix), paru en mars 2007, sous le titre « Les options peu engageantes de l’Europe », pose la vraie question : « À long terme, l’évolution la plus décisive du continent européen, celle de ses relations avec sa minorité musulmane croissante, suivra l’une de ces trois voies: intégration harmonieuse, expulsion des Musulmans ou prise de pouvoir islamique ». Le scénario d’une capitale européenne, Bruxelles, devenant une ville musulmane dans à peine 20 ans n’est pas de la politique fiction. Pourquoi ce scénario est-il inquiétant ? Pas parce qu’il faut s’opposer aux religions, notamment à l’islam. Pour ma part, les croyances des gens, leur spiritualité, je ne m’en soucie guère. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Il existe en Belgique deux principes qui règlent cette question : la liberté religieuse et la neutralité de l’Etat. Cela veut dire que la religion est libre de s’exprimer tant qu’elle n’interfère pas dans le fonctionnement des institutions, et tant que le prescrit religieux ne s’impose pas aux autres citoyens. Notre cohésion sociale repose en grande partie sur ce  socle égalitaire. C’est un contrat social qui garantit la neutralité de l’Etat dans le traitement égal de chaque citoyen. Dans nos états occidentaux, la religion n’a pas à intervenir dans la vie de la Cité. Aucune loi, aucune norme ne peut être dictée par une autorité ou une pratique religieuse et s’imposer aux autres citoyens. La neutralité de l’Etat n’a pas été facile à obtenir : souvenons-nous des conflits qu’il a fallu régler pour que l’Eglise catholique se retire du champ politique. Mais dans le même temps, les chrétiens ont conservé le droit de croire et de pratiquer en toute liberté leur religion, dans la sphère privée. Le problème est ailleurs. Il n’est pas religieux, il est politique. Ce qui est en cause, ce n’est pas la religion musulmane, c’est l’islam politique qui veut introduire la charia dans notre société. Car tout nous démontre que l’islam politique veut transformer la façon de vivre des habitants de notre continent. Et n’ayons pas peur des mots : l’islam politique est une idéologie d’extrême droite, fascisante, qui instrumentalise la religion pour parvenir au pouvoir et régir la Cité de manière totalitaire. Le problème n’est pas religieux, il est politique. ET SOCIAL. J’insiste sur le mot : social. Car que se passera-t-il si nous continuons à faire des concessions aux nouveaux bigots barbus ? Nous vivrons tout simplement une vaste régression sociale. Nous reviendrons sur plus d’un siècle de conquêtes sociales: l’émancipation de l’individu face au clergé, l’égalité hommes-femmes, la laïcité, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la mixité, le droit à l’enseignement pour tous, le droit au travail, la fin des prescrits religieux, la liberté d’expression et de pensée. En un mot, la fin des dogmes imposés par les clercs. C’est cela qu’une minorité de musulmans tente de remettre en question. Je parle d’une minorité de musulmans. Mais hélas, ce sont les plus actifs, les plus visibles et les plus nuisibles. Je dirais aussi: les plus malins. Car les politiques actuelles, qui acquissent aux revendications des nouveaux piétistes, conduisent au communautarisme et au repli sur soi identitaire. Et il faut rompre avec cette politique qui multiple les concessions à l’islam rigoriste. C’est l’attitude la plus humaniste, la plus sociale, la plus progressiste car c’est le combat des Lumières. Que constatons-nous dans certains quartiers de nos grandes villes ? Une atmosphère étouffante, des pressions et des injures visant les femmes qui ne portent pas le voile, l’interdiction de fait des commerces qui ne sont pas halal. C’est-à-dire la disparition de tout commerce vendant de l’alcool, du porc et tout ce qui est « illicite » aux yeux des nouveaux inquisiteurs religieux. Des écoles où les enseignants ne peuvent plus parler du darwinisme, des croisades ou de la Shoah sans se faire insulter. Des mosquées qui dictent leur volonté à des dirigeants de gauche qui, par électoralisme, ont tourné le dos à la laïcité. Par actions disséminées, les islamistes transforment nos villes et introduisent petit à petit des éléments de la charia pour tenter d’en faire des villes musulmanes. Mais il faut oser le dire : la charia est contraire aux valeurs de notre civilisation gréco-chrétienne. D’ailleurs, la plus haute juridiction du continent, la Cour européenne des Droits de l’Homme, a dit pour droit le 31 juillet 2001 que la charia est incompatible avec le régime démocratique. Il faut donc cesser de discutailler avec les islamistes sur leurs revendications. Il faut cesser d’accepter leurs coutumes qu’ils tentent de nous imposer. Car il faut être sot ou lâche pour ne pas admettre que l’islam est à l’assaut de l’Europe et de sa capitale. Mais il y a plus grave : un nouveau racisme, qui s’identifie aux vociférations des rappeurs, se manifeste de manière effrayante. Des nouveaux barbares, au vocabulaire limité, crient leur haine contre « les fils de pute » que sont les Français, les Belges, les juifs, les femmes, les homosexuels et les blancs en général. Cela se traduit de plus en plus souvent par des agressions gratuites ultra-violentes. Dont sont victimes en premier lieu les homosexuels et les juifs. Il est intolérable que, dans nos villes, les enfants juifs ne puissent plus aller à l’école publique et doivent se terrer dans des blockhaus gardés par la police. Comment sommes-nous arrivés à une telle situation ? La Belgique est une société d’accueil. Il est vrai que les contingents d’immigrés musulmans, à partir des années ’60, ont été recrutés pour servir les intérêts de l’industrie belge, nous ne l’oublions pas. Mais aucun ouvrier n’a été déporté de force, chacun a été payé et personne n’a été retenu contre son gré en Belgique. Ils ont été accueillis comme l’ont été les immigrés polonais, italiens, espagnols, portugais, et bien d’autres avant eux. Comme l’a été mon père. Comme l’ont été vos pères, mères ou grands-parents. Car cette terre est depuis toujours une terre d’immigration et nous sommes tous des descendants d’étrangers. Nous avons ensuite permis à ces nouveaux immigrés de s’établir et de faire venir leur famille; nous leur avons octroyé les droits et les avantages acquis par nos aïeux ; nous avons accordé la nationalité belge à ceux qui la demandaient. Nous avons ouvert nos dispositifs sociaux à des dizaines de milliers de réfugiés conformément aux conventions de Genève ; nous avons régularisé massivement les sans-papiers, nous avons financé la formation des arrivants et l’instruction de leurs enfants pour permettre leur intégration. Pour éviter la concentration des enfants d’immigrés, nous avons même perdu la liberté d’inscrire les nôtres dans l’école de notre choix. Tout cela, les Belges l’ont fait par souci de responsabilité sociale. Nous l’avons fait avec un esprit universaliste, croyant de bonne foi que ces immigrés musulmans souhaitaient vraiment partager nos valeurs et notre style de vie. La société belge a accepté ces efforts parce que l’on a cru que « ça allait prendre », que l’apaisement viendrait, que le « creuset » finirait par fonctionner comme avec les Italiens ou les Espagnols intégrés depuis belle lurette. Mais il faut bien constater que, pendant ce temps, l’ensemble des citoyens belges a dû supporter au quotidien les débordements violents d’une partie de la jeunesse édifiant une culture de la haine qui n’a plus de limites aujourd’hui. Il faut bien constater aussi que certains musulmans radicaux tendent maintenant à revendiquer la non-intégration comme un droit. Nos dirigeants politiques n’ont pas eu le courage d’identifier les signes de l’échec. Ils n’ont pas osé prendre les mesures indispensables pour préserver la cohésion sociale quand il devenait évident qu’elle était en péril … et quand il était encore temps ! Ils ont préféré taxer ceux qui ne se plaignent pas pour apaiser à coups de subsides ceux qui se plaignent sans arrêt. Les nains ont regardé leurs chaussures dès que les problèmes ont surgi. Paralysés par le « politiquement correct », les politiciens ont abandonné le principe – pourtant parfaitement légitime – qui commandait aux immigrés de s’intégrer dans la société d’accueil en assimilant sa culture. Quelques associations antiracistes ont réussi à imposer le droit à la différence pour les immigrés musulmans et l’obligation de s’adapter pour le reste de la population. Les politiciens au pouvoir sont allés jusqu’à entériner le « multiculturalisme », cette idéologie hasardeuse selon laquelle des patrimoines de valeurs complètement différents peuvent former une société cohérente. Ce multiculturalisme n’a jamais été un projet politique examiné démocratiquement ; il a été imposé par quelques associations qui ne représentent pas le peuple belge. Et les politiciens au pouvoir, à quelques exceptions près, n’ont pas eu le courage de s’y opposer. Les nains à nouveau ont regardé leurs chaussures. Aujourd’hui, la multiculturalité est désormais rebaptisée interculturalité, un nouveau concept qui signifie essentiellement que toute croyance – aussi ridicule ou ignoble soit-elle – est correcte et acceptable au nom de la diversité. Ce qu’il aurait fallu c’est fixer l’intégration sociale comme mesure de notre capacité d’accepter de nouveaux arrivants. En d’autres mots : au moment où l’intégration est tombée en panne, il aurait fallu arrêter l’immigration et consacrer l’effort public à intégrer ceux qui se trouvaient déjà là. Au lieu de cela, on continue à ouvrir nos frontières à des pauvres gens que nous ne sommes pas en mesure d’intégrer, pour lesquels nous n’avons ni logement, ni travail. Evidemment, il aurait fallu prendre des mesures impopulaires ; il aurait fallu être ferme ; affronter les gémissements de la gauche bourgeoise et les accusations de racisme des Bobos. Les politiciens n’ont pas eu ce courage ; ils se sont laissé intimider par l’Inquisition antiraciste; ils ont préféré soigner leur image, assurer leur carrière… Et regarder leurs chaussures. Mais il faudra un jour mettre les pieds dans le plat en posant la question fondamentale : à qui doit-on la radicalisation des musulmans en raison du laxisme et de l’instauration du tabou autour de l’intégration ? Pour résoudre le bien-vivre ensemble, il faudra davantage que cinq minutes de courage politique. Il faudra faire le choix de la parole vraie, de la rigueur intellectuelle. Que faire, me demanderez-vous ? Que proposer face à ce défi ? Il n’y a pas de solution miracle mais il y a un passage obligé : nous devons faire front devant les atteintes à la neutralité de l’Etat. Nous devons refuser catégoriquement les privilèges qui sont réclamés pour des raisons religieuses, en dérogation à nos lois démocratiques. Il nous revient le droit de contraindre à respecter notre contrat social quiconque prétend le violer. Le vivre ensemble implique un changement radical d’attitude de la part de chacun. D’une part, il faut cesser de voir en étranger tout homme dès lors qu’il n’est pas blanc: le sens de la citoyenneté n’a pas de couleur. Mais il faut être intraitable avec ceux qui escomptent violer les valeurs du contrat social sous prétexte de leur propre origine. A cet égard, la tolérance n’est pas de mise, et la contrainte est de rigueur. Le mérite de l’Etat moderne est d’avoir aboli les privilèges ; nous ne devons pas tolérer qu’ils soient rétablis, au nom d’un dieu hypothétique. Nous devons refuser toute concession au communautarisme. Et attention, aux soi-disant « accommodements raisonnables » qui ne sont rien d’autre, absolument rien d’autre, que des privilèges religieux, des lois particulières édictées pour quelques-uns. Si nous en admettons le principe, il sera impossible de faire marche arrière ensuite. Il faut refuser ces revendications déjà acceptées par les ECOLOS et le CDH. Des revendications qui tendent à instaurer le développement séparé des différentes composantes de notre société. Ceux qui prônent ces « accommodements raisonnables » vont dresser définitivement des murs infranchissables. En effet, si chacun obtient satisfaction sur des particularismes identitaires, que restera-t-il du « vivre-ensemble » ? Rien. Il restera une société fondée sur le développement séparé. Une société ségrégationniste. Une société fondée sur le principe de l’apartheid. Il faut dire non aux accommodements raisonnables qui sont la porte ouverte à la scission de la société sur des bases uniquement religieuses et qui vont organiser la société dans l’hystérie piétiste du « pur » (le Halal) et de l’ « impur » (le Haram). Nous ne pouvons nous accommoder de différences religieuses essentiellement revendiquées par des idéologues fondamentalistes et rétrogrades. Car, dans notre société, aucun groupe ne peut se prévaloir de privilèges : tout le monde est sur le même pied. Ces revendications se fondent sur le postulat que plusieurs civilisations peuvent coexister sur le même sol. Cela est faux car cela mène à la guerre civile. Et, c’est évident, seule la position laïque est à même d’assurer la paix civile. Les seuls « accommodements vraiment raisonnables » sont ceux qui s’imposent aux derniers arrivants, comme l’exige la plus élémentaire courtoisie. Ce que nous proposons à nos concitoyens musulmans, en plus de toute notre assistance, de toute notre solidarité sociale, à côté de tous les avantages qu’il y a à vivre en Belgique, c’est simplement qu’ils s’accommodent de nos institutions, de notre mode de vie et de nos traditions. Ce que nous leur proposons – amicalement, avec tout le respect qui leur est dû, avec toute la considération pour les circonstances parfois difficiles qui les ont amenés à émigrer – c’est de devenir partenaires de notre contrat social et de devenir belges à part entière. Mais nous ne pouvons accepter l’ingérence de considérations religieuses, ni donner une légitimité institutionnelle quelconque à cet effet, et encore moins considérer des financements pour de tels agencements. Un contrat, c’est un accord par lequel chacune des parties obtient un droit qui est assorti d’un devoir. En l’occurrence, le devoir est de se soumettre aux mêmes règles que les autres citoyens. Le rejet de ce devoir doit être compris comme un rejet de la citoyenneté belge. Et de cela, chacun doit tirer les conséquences qui s’imposent. Nous devons être intraitables sur la liberté de conscience et d’expression; sur le pluralisme philosophique ; sur l’égalité des droits entre les individus, hommes et femmes ; sur la neutralité de l’Etat ; sur le respect de toutes les minorités ; sur la soumission au processus démocratique ; sur la soumission aux lois nationales ; et sur le respect des traditions et des usages qui sont les nôtres. Les valeurs de la démocratie bénéficient à tous, y compris aux ennemis de la démocratie. Ces valeurs sont notre force. Prenons garde à ce qu’elles ne deviennent pas notre faiblesse. Nul n’entend renoncer à l’Etat de droit ; ce serait renoncer à nous-mêmes. Mais si notre droit est impuissant à faire respecter notre mode de vie, changeons-le ! Mais que constatons-nous encore ? Une vaste régression sociale que beaucoup refusent de voir. Je veux parler de la relégation d’un nombre croissant de femmes musulmanes à la maison parce que leurs maris rétrogrades ne veulent pas qu’elles travaillent avec des hommes. D’une dégradation sanitaire parce que des hommes qui pensent encore vivre au Moyen-âge interdisent à leurs femmes de se faire soigner par d’autres hommes. Des organisations islamistes sont arrivées en très peu de temps à mettre en place une société parallèle, avec son propre ordre, ses propres lois. Pourquoi accepterait-on des imams ce qu’on a dénoncé chez les curés ou chez les rabbins ? Pourquoi cherche-t-on à se rendre sympathique auprès de ceux qui considèrent nos filles comme des putes parce qu’elles ne sont plus vierges ? Lors des prochaines années, de nouvelles revendications vont surgir et contrarier notre droit. Elles seront influencées par les nouveaux bigots et piétistes qui seront appuyés et financés par des organisations et des pays du Moyen-Orient. Parmi ces organisations, celle des Frères Musulmans, la plus dangereuse, a déjà infiltré divers mouvements, associations et partis politiques ; ici en Europe, dans tous les pays d’Europe. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un vaste chantier d’endoctrinement sur l’infériorité des femmes mené par des prédicateurs, via les télévisions par satellite, les cassettes audio et les prêches dans les mosquées de certains imams autodidactes. Que cela soit clair : nous nous opposerons de toutes nos forces à toute volonté d’imposer dans notre pays les lois tribales des bédouins du septième siècle ! Le regroupement familial, qui n’a jamais été sérieusement régulé, aboutit à l’arrivée en grand nombre de femmes et de jeunes femmes sévèrement voilées. Ces femmes sont les victimes d’un endoctrinement politique dispensé sous couvert de la religion. Mais c’est clair : elles ne peuvent pas s’intégrer, elles ne s’intégreront jamais dans le marché du travail. Leur famille, leur mari, ne le veulent d’ailleurs pas. La Belgique en est donc réduite à ne plus être qu’un vaste guichet de CPAS. Une machine à distribuer l’assistanat. Ce n’est pas tenable. Ce n’est pas digne. Ni pour ces femmes, ni pour leurs enfants, ni pour les travailleurs belges ou immigrés installés de longue date et qui, eux, se sont intégrés. Pour résoudre de manière efficace et rapide ces problèmes, il faut que les populations immigrées soient coupées des Etats étrangers qui tentent d’influer sur notre territoire. Il faut réguler plus strictement le regroupement familial et les régularisations. Il faut réformer l’accès à la nationalité. Ce stop migratoire permettra aux ghettos de se dissoudre dans l’ensemble de la population et de refonder le contrat social qui est le socle du vivre ensemble. Mais il faut aller vite, on ne peut plus attendre des décennies pour renverser la vapeur. Il faudra déplaire, il faudra mettre absolument les points sur les « i ». Ce sera un combat quotidien et le résultat dépendra des électeurs qui, conscients de la situation actuelle, décideront de nous suivre. Car dans une démocratie, ce sont les électeurs qui ont le dernier mot. Quels sont les principales victimes d’une immigration mal ou pas régulée, et qui est majoritairement, c’est un fait, d’origine musulmane ? Les études sont formelles, à cet égard : ce ne sont pas les grands patrons qui sont pénalisés ! C’est le peuple, bien sûr ! Les victimes sont les travailleurs qui ont un petit salaire, et parmi eux beaucoup de Belges d’origine immigrée qui bossent, vivent paisiblement et refusent que l’islam politique contrôle leur vie. Lorsque nous disons « Bruxelles, ville musulmane rétrograde, non merci ! ». Lorsque nous disons « immigration non contrôlée, non merci ! ». Lorsque nous disons « les passe-droits pour les partisans de l’islam politique et les barbus, non merci ! ». Lorsque nous nous battons pour défendre nos valeurs, notre mode de vie. Lorsque nous dénonçons cette gauche irresponsable qui renie la laïcité et noue des alliances avec les représentants les plus bigots des mosquées. Lorsque nous nous opposons aux ECOLOS et au CDH qui font élire des femmes voilées ou les nomment dans l’administration. Lorsque nous tenons ce discours pour que notre société se ressaisisse et relève la tête, Nous sommes à la pointe d’un combat qui est profondément social. Nous sommes les remparts de la démocratie. Pendant trop longtemps, le politiquement correct imposé par la gauche a malmené notre liberté d‘expression. Une petite caste d’intellectuels gauchistes et des staliniens rabiques  comme Philippe Moureaux, l’homme qui a transformé certains quartiers de sa commune Molenbeek en vitrine du Hamas, nous ont muselés durant trop d’années. Tous ces gens nous ont interdit de tenir un langage de vérité. Ils nous ont interdit, tout simplement, de décrire les faits. Je crois que ce temps là est révolu. Ils ne nous feront plus taire ! Leurs insultes, plus personne ne les écoute. Ils sont pathétiques quand ils nous accusent d’être « racistes » ou « xénophobes ». Ils ne sont pas seulement odieux. Ils sont surtout ridicules. Voilà pourquoi j’affirme que les conservateurs, ceux qui organisent la régression sociale pour les femmes, les travailleurs et les jeunes, ce sont les leaders de gauche. C’est particulièrement clair, à Bruxelles, où le gouvernement de l’Olivier montre son aveuglement et son incompétence face à la volonté d’islamisation de certaines zones de la ville où nos valeurs, nos priorités, notre conception de la démocratie, n’ont plus droit de cité. Cette gauche liberticide nous dit « ce débat est nauséabond » ! Et je leur demande pourquoi ne peut-on en débattre ? Parce qu’il y est question d’immigration et d’islam ? Quelle surprise ! En 50 ans, la composition ethnique, culturelle et religieuse de nos villes et campagnes a changé plus vite et plus profondément qu’au cours des 10 derniers siècles, mais il ne faudrait surtout pas en parler ? L’islam identitaire de nos villes a progressé en même temps que le djihad mondial mais ceux qui posent des questions sont des salauds. Que des « jeunes en colère » revendiquent leur citoyenneté en proclamant leur haine de l’Occident, rien de plus normal. C’est de l’amour déçu – une déception dont nous serions largement fautifs. Sur tout cela, silence radio parce qu’on risque de déraper, c’est-à-dire de sortir des clous tracés par la coalition de l’aveuglement. Il faut comprendre ces bons esprits : quand on n’a à sa disposition qu’un bouton pour dire oui et un autre pour dire non, ou un seul pouce qu’on peut lever ou baisser, toute question est un piège affreux. Soit l’immigration est une chance, soit elle est une catastrophe. Ange ou salaud, nuance interdite. Citoyens, n’ayons plus peur ! Ne restons plus sur la défensive. Nous sommes animés par la seule volonté que l’Europe ne bascule pas dans une autre civilisation ! Affirmons sereinement, mais avec détermination : Le refus du communautarisme, c’est nous ! La volonté de vivre mieux, dans une ville plus conviviale, qui ne peut plus  être ouverte à une immigration non régulée, c’est nous ! Le refus de la loi de la jungle, où les plus radicaux font la pluie et le beau  temps et écrasent les faibles, c’est nous ! La solidarité avec ces jeunes filles qui refusent  de porter le voile islamique et sont persécutées par les « grands frères », les extrémistes et les adeptes du double discours de Tariq Ramadan, c’est nous ! Vous aussi devenez des Résistants. Ensemble, résistons à l’injustice, à l’obscurantisme, à la remise en cause de l’égalité hommes-femmes. A la négation de notre identité. Citoyens, RESISTONS et partons à la reconquête de nos valeurs. Ce combat, c’est celui de la démocratie au service de la liberté. C’est le combat de la démocratie au service des droits individuels dans une société dont l’Etat garanti aussi la sécurité de chacun. Ensemble, ayons la passion de convaincre autour de nos idées et de nos projets. Citoyens, les seuls combats que l’on perd sont ceux que l’on ne mène pas ! Menons ensemble celui-ci.

01/11/2010

Vidéo. Annemasse: les citoyens se font entendre au sujet du projet de méga-complexe islamique…

Ce débat sur le projet de complexe islamique organisé/encadré par la mairie a heureusement été filmé dans une vidéo publiée par novopress et disponible ci-dessous.

On pourra y découvrir les questions dérangeantes posées au maire et au représentant de la mosquée actuelle que les journaleux du coin se sont bien gardés de rapporter s’en tenant uniquement à relayer la communication de la municipalité.

Circulez, citoyens, il n’y a rien à voir!

http://tinyurl.com/242a9ph

28/10/2010

Burqa: la face caché de l’iceberg…

Parce que nos démocraties sont en grand danger si nous laissons faire, ceci offre aux citoyens qui y sont attachés l’occasion de s’exprimer face au danger que représente l’islam dans nos pays respectifs. Alors, si vous êtes de ceux qui pensez que l’occident est en danger, lisez la charte et signez-là.

La charia est la loi islamique régissant la vie religieuse, politique, sociale et individuelle, appliquée de manière stricte dans presque tous les états où la religion dominante est l’islam. Les principes fondamentaux de la charia Islamique seront considérés comme la principale source de la législation . Ces principes fondamentaux sont tirés des préceptes du Coran et des «hadiths» Les hadiths sont les récits des paroles et des actes de Mohamed rapportés, pour la plupart des lustres après sa mort, par une succession de témoins par procuration. Ce qu’implique la charia : Lapidation-Amputation-Flagellation-Mutilations sexuelles féminines-Polygamie

LUTTONS POUR NE PAS PERDRE NOTRE LIBERTE DE PENSER ET D’AGIR

La Charia et la lapidation des femmes en Iran

Un bonne petite lapidation ?

 

CHARTE DES NATIONS REFUSANT LA CHARIA

Nous, organisations ou citoyen(ne)s libres et responsables de nos actes, au nom et pour la préservation des valeurs de Liberté, de Laïcité et de respect d’autrui présentes dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme, qui est un des socles de nos sociétés démocratiques, déclarons en plein accord avec la Cour Européenne des Droits de l’Homme refuser la présence et l’introduction de règles de la Charia sur notre territoire.

Arrêt du 13 Février 2003 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme: « la Cour partage l’analyse effectuée par la chambre* quant à l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie. »

Les signataires de la charte récusent toute accusation de racisme ou de xénophobie. Condamner la charia est un acte politique et social qui ne concerne en rien la nature des individus ni leur personne. C’est la charia qui, en actant dans les sociétés la classification et la hiérarchisation des groupes humains en fonction de leurs croyances ou de leur sexe et en obligeant les gens à se conduire comme si une partie de l’humanité était impure et inférieure, constitue un inacceptable système de sexisme, de racisme, de xénophobie et d’apartheid religieux.

La Charia qui prétend régir les actes des individus sous la menace de châtiments spirituels ou physiques au nom d’une croyance, est un ensemble de règles qui viole de manière fondamentale les libertés constitutionnelles et la dignité humaine de nos citoyen(ne)s en tentant de les persuader d’abjurer leurs droits inaliénables au profit d’une servitude dégradante.

Nous, signataires de cette charte, constatant l’incompatibilité entre la Démocratie et la Charia, déclarons celle-ci inacceptable dans nos pays respectifs et appelons citoyen(ne)s et organisation de tous ordres à adhérer à cette proclamation et à œuvrer de concert pour la défense de nos libertés fondamentales et de la dignité humaine.

Nous nous engageons à préserver et à protéger de la Charia nos concitoyen(ne)s et nos sociétés ainsi qu’ à œuvrer en vue de son bannissement définitif par tous les moyens en notre possession, dans le respect des lois et des principes démocratiques.

Nous nous engageons à:

– Promouvoir dans nos pays respectifs le vote de lois transformant en délit l’enseignement des règles de la charia ainsi que la promotion ou l’incitation, publique ou privée, de leur application individuelle ou collective en tant que normes comportementales.

– Promouvoir l’adoption, dans nos pays respectifs, de mesures éducatives, législatives et éventuellement répressives efficaces visant à un dépérissement rapide des pratiques sociales liées au respect des règles de la charia.

* La Grande Chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme est l’instance juridique suprême de l’Europe au sujet des droits de l’Homme, ses décisions s’imposent aux états signataires de la Convention.

Sincerely,

The Undersigned

La burqa ne représente que ce que l’on voit : le haut de l’iceberg.

Iceberg Burqa

 

Source: http://tinyurl.com/33fu495

15/10/2010

Charia: premier prêt islamique accordé en France. C’est la BRED qui « inaugure »…

Et la BRED, c’est une filiale de la Banque Pop! La France vient officiellement de se soumettre à la charia… Pour une histoire de fric…

FDF

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La charia à l’honneur à la Bred, filiale du groupe Banque Populaire…

Le premier prêt « habitat » compatible avec la charia en France vient d’être accordé, nous apprend Le blog du Monde, qui bien entendu nous explique que c’est tout simple et sans conséquences ; la charia interdisant les intérêts, la banque achète la maison pour la revendre à son client qui la lui paye en mensualités… On passera sous silence le fait qu’il s’agit d’un tour de passe-passe puisque la banque qui n’a pas vocation, charia or not charia, à être philanthrope, prélève sa dîme en revendant le bien plus cher qu’elle ne l’a acheté, ce qui équivaut à des intérêts et ne change rien financièrement.

Ce qui change, par contre, c’est la reconnaissance et l’acceptation par une banque d’une règle religieuse dans ses façons de procéder ; cela introduit donc la possibilité pour chacun d’échapper au sort commun, celui du citoyen ou du consommateur en fonction d’un marqueur religieux. C’est bien la laïcité qui est attaquée ! C’est bien le vivre ensemble et l’égalité de traitement qui est en question.

Tout est fait, partout et de plus en plus, pour que les musulmans se mettent à part, aient un traitement particulier, viande halal, horaires spéciaux dans les piscines pour les femmes, femmes emburkinées ou marquées par le voile, prières dans les lieux publics… La religion, qui doit selon la loi du 9 décembre 1905 être du domaine privé impose ses règles partout et instaure le communautarisme comme la norme.

En effet, partout se dessinent deux grands groupes, les musulmans et les non musulmans. Où est la République une et indivisible ? Où est l’égalité républicaine ? Où est la possibilité pour les nés musulmans d’échapper à leur destin et de choisir une autre voie ?

Le pire est que notre ministre de l’Economie applaudit, encourage et est prête à tout pour attirer les capitaux islamistes...

Suite et source: Christine Tasin


28/08/2010

Aux larmes, citoyens !

L’homme à terre avait osé se défendre… (non, j’déconne, un peu…).

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A mon avis, vu la « montée en puissance » de ce type de délinquance, il va falloir s’équiper… Et avec du lourd. Et pas de prisonniers! Au point où nous en sommes… Si c’est pour finir en prison pour « légitime défense », autant mettre le paquet. La racaille ne nous fait pas de cadeaux, la Justice ne nous en fera pas; alors entre se défendre et être tué, « y pas photo », comme on dit…

FDF

28 août 2010

Pierre Confort un agriculteur de 69 ans est décédé d’une crise cardiaque après une violente rixe avec des voleurs, dans une indifférence quasi-générale.


Un article du Parisien relate ce triste fait divers de la manière suivante:

« Pierre Confort est décédé une demi-heure environ après avoir reçu des coups de piquet métallique portés par trois jeunes qui s’étaient introduits dans sa propriété, des cambrioleurs que le vieil homme tentait de stopper. »

« Ce que je redoute maintenant, c’est que les agriculteurs finissent par tirer à la chevrotine la nuit sur les voleurs de melons dans les champs », analyse le maire, Georges Gal, qui tente de calmer les esprits dans un contexte de délinquance aux champs. »A sept reprises, un paysan a surpris des gens en train de voler sa récolte. La dernière fois, il a dû battre en retraite, car les malfaiteurs le menaçaient d’une raclée ! Alors, à 67 ans, pour ne pas prendre de risques, il est reparti », poursuit le maire qui décrit des jeunes malfaiteurs sans complexes, des « voleurs de métaux ».

Comme toujours le meilleur reste pour la fin

« Selon le procureur adjoint Bertrand, le rapport du légiste écarte la relation de cause à effet entre les coups, portés au front et à la nuque, et le décès de l’agriculteur. »

Pour le procureur Il n’y a donc aucune cause à effet entre cette ignoble agression et le décès de Pierre Confort, nous voila rassuré. Pierre Confort est mort non pas parce qu’il a été victime d’une agression, mais parce que il avait le cœur fragile, on croit rêver

Pierre Confort est tombé au champ du déshonneur d’un Etat moribond devenu incapable d’assurer la sécurité de ses citoyens. Il a eu le bon gout de mourir, si il s’était défendu la justice l’aurait immédiatement envoyé rejoindre René Galinier derrière les barreaux.

Source: http://tinyurl.com/3aoevv