Francaisdefrance's Blog

02/03/2012

Chicago: Bouches du Rhône…

Carte postale de Marseille- 2012

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Scènes de la vie ordinaire à Marseille…

FDF

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Un jeune homme de 26 ans et une femme de 39 ans ont été tués, dans la nuit, de plusieurs balles de gros calibre tirées par un ou plusieurs individus dans une cité HLM des quartiers Est de Marseille.

Le jeune homme a été la cible, jeudi vers 22h30 de un ou plusieurs tireurs alors qu’il se trouvait dans un local de la cité de La Pomme (11e). Après plusieurs tentatives de réanimation, il est décédé sur place, selon les marin-pompiers. Grièvement blessée par plusieurs impacts de balles au thorax, la femme a été transportée par les marins-pompiers aux urgences de l’hôpital de La Timone à Marseille où elle est décédée de ses blessures dans la nuit, selon la même source.

Aucun incident n’a été constaté après l’assassinat même si un attroupement important s’est formé au coeur de cet ensemble immobilier de cinquante bâtiments qui avait fait l’objet d’une descente de police vendredi dernier. Les forces de l’ordre étaient à la recherche de stupéfiants. Le parquet a confié les investigations à la brigade criminelle de la police judiciaire déjà en charge de plusieurs homicides non élucidés dans les cités.

D’après des informations obtenues par Le Figaro, l’enquête s’oriente vers une affaire de règlement de comptes entre voyous. L’homme abattu était défavorablement connu de la police. Il faisait, dit-on, l’objet d’une « mise en attention » de la part de certains services et pourrait avoir constitué une cible car il s’intéressait de près à la vente d’or. La police assure qu’il détenait des armes automatiques. On cite aussi le nom de l’un de ses proches, comme étant actuellement en prison. La jeune femme tuée, quant à elle, aurait entretenu par le passé un lien privilégié avec une figure locale du banditisme.

Il s’agit du second règlement de comptes dans la Cité phocéenne depuis le début de l’année, après une série noire fin 2011. En décembre, des tirs de kalachnikov avaient fait plusieurs morts dans l’agglomération et quatre cadavres avaient été retrouvés dans des voitures en flamme. Fin novembre, un policier avait été tué dans une course-poursuite et les forces de l’ordre avaient abattu un braqueur qui leur tirait dessus à la sortie d’un magasin, en plein jour.  Sur l’année dernière, 20 règlements de compte ont été recensés dans les Bouches-du-Rhône (29 victimes dont 16 décédées), dont 15 à Marseille (23 victimes dont 13 décédées), selon les chiffres de la préfecture.

Source: http://www.lefigaro.fr/

09/01/2012

Noël à retardement? L’armement des polices municipales revient sur le devant de la scène.

C’est une blague? Depuis le temps que le peuple réclame plus de sécurité dans les villes… L’aurait on enfin entendu? Il est vrai que sans armes, en face d’une « kala », on a très peu de chances de survivre. 

Bon; ce n’est pas encore fait. Une « promesse », ça peut tenir quatre mois, au moins…

FDF

Photo d’illustration

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L’armement des polices municipales pourrait s’étendre

À l’UMP, les initiatives se succèdent pour réclamer une généralisation du port d’arme pour les «municipaux».

 Alors qu’à gauche, le secrétaire national du PS chargé de la sécurité, Jean-Jacques Urvoas, propose, à titre personnel, de désarmer les municipaux, la majorité pousse les feux pour confier à ces agents, au nombre de 18 000 en France, des pouvoirs renforcés qui les rapprocheraient de la police nationale. À ce jour, les municipaux armés sont déjà au nombre de 7 000, soit environ 40 % de l’effectif.

Le 7 décembre, plusieurs députés UMP, dont des membres de la Droite populaire, ont déposé une proposition de loi pour généraliser la dotation en armes de poing. Elle n’a certes pas été inscrite à l’ordre du jour de la commission des lois, mais elle vient relayer une première tentative dans les rangs de la majorité. En juin dernier, en effet, Bruno Beschizza, le secrétaire national de l’UMP chargé de l’emploi des forces de sécurité, avait déjà émis publiquement le souhait que l’armement des polices municipales devienne la règle. Avant que l’Association des maires de France ne vienne contrecarrer ce projet, en objectant que toutes les villes n’avaient pas les mêmes besoins ni les mêmes budgets.

Faut-il aller jusqu’à imposer l’armement pour tous les policiers? De nombreux responsables au ministère de l’Intérieur considèrent que les grandes agglomérations sont davantage concernées que les petites par la question des armes. La Place Beauvau a les yeux rivés sur Marseille notamment, où les récentes bouffées de violence imposent une mobilisation tous azimuts des forces de sécurité.

Dans la Cité phocéenne, le député UMP Renaud Muselier milite désormais ouvertement pour l’armement des municipaux. La ville va recruter 100 agents de plus pour étendre, dans un premier temps, les plages horaires des patrouilles. Et son maire Jean-Claude Gaudin, qui a toujours refusé d’armer ses agents, ne se déclare plus hostile au principe de l’armement. «Il évolue, comme sur la vidéoprotection qui va prendre un tour concret, avec l’implantation de 1 000 caméras d’ici à la fin 2013», se félicite un haut fonctionnaire à la préfecture des Bouches-du-Rhône. M. Gaudin ira-t-il jusqu’au bout?

Concertation avec les élus

En tout état de cause, la réforme des polices municipales reste un sujet délicat. Le Conseil constitutionnel avait désavoué le gouvernement en censurant, le 10 mars dernier, deux dispositions de la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), censées renforcer les pouvoirs des policiers municipaux. Les Sages semblaient critiquer une forme de désengagement de l’État sur certaines missions de sécurité.

La concertation avec les élus est donc plus que jamais nécessaire. Dès cet été, Claude Guéant a ainsi mis en place une commission consultative des polices municipales, dont l’ancien ministre UMP Christian Estrosi a été élu président. L’hôte de Beauvau a, par ailleurs, publié mercredi dernier un décret relatif aux conventions que scellent les communes avec les préfets pour mieux coordonner le travail des municipaux avec celui de la police d’État.

Christian Estrosi y voit «une première étape dans le renforcement de l’action des polices municipales». Le maire de Nice, qui a fait de sa ville une vitrine de la police municipale armée, appuyée par une vidéosurveillance dernier cri, travaillant main dans la main avec les «nationaux», assure que le décret sur la coordination des polices en France «instaure un diagnostic local de sécurité qui permettra, en fonction des particularités de la commune, de déterminer plus précisément la nature et les lieux d’intervention de la police municipale et de la police nationale, et ainsi, de renforcer les modalités opérationnelles d’une collaboration efficace».

La question des armes sera étudiée au sein de cette commission, dans un groupe spécialement composé pour en débattre, parallèlement aux questions de statut. Mais la puissante Association des maires de France se montrera vigilante.

Source: http://www.lefigaro.fr/

31/12/2011

L’argent de la drogue à Marseille: des chiffres impressionnants.

De quoi passer un joyeux réveillon pour les dealers, sans penser aux ados qu’ils tuent à petit feu…

Bande de salopards !!!

FDF

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Les incroyables comptes d’un dealer marseillais


La cité de la Visitation, dans les quartiers nord de Marseille, où se déroulait le trafic décrit dans le carnet retrouvé sur place. Banlieue « défavorisée », qu’ils disent…

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Le réseau inscrivait tout sur un petit bloc-notes. Ce document rare a été saisi par la police de la Cité phocéenne.

La police marseillaise a mis la main sur un document exceptionnel: la comptabilité d’un caïd local du trafic de stupéfiants, méticuleusement détaillée sur les feuillets d’un petit bloc-notes. Une version simplifiée des livres de comptes d’Al Capone, en somme, découverte dans les parties communes d’un immeuble annexées par les trafiquants, dans la cité de la Visitation, dans les quartiers nord de la Cité phocéenne, là où se multiplient les règlements de comptes à la kalachnikov entre « jeunes » de 17 à 20 ans.

Le «bénéfice», inscrit en toutes lettres par ce scribe consciencieux du commerce de cannabis et de cocaïne, dépasse les 100.000 euros par mois. Pour une seule cité! Plus d’un million d’euros d’argent sale par an, empochés «net d’impôts», dans un seul point de vente de la ville. On comprend mieux les enjeux de la guerre de la drogue à Marseille, où le nouveau préfet de police, Alain Gardère, a focalisé son action sur 25 cités sensibles.

Le gang de la Visitation a été, pour l’essentiel, mis hors d’état de nuire à la mi-novembre par l’antenne marseillaise de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Mais l’affaire est loin d’être terminée. Elle a donné lieu à une nouvelle arrestation cette semaine. Il y a un mois, deux des interpellés, âgés de 26 et 51 ans, avaient été présentés comme les chefs du réseau. «L’un d’eux était sans doute l’auteur des feuillets de compte», estime un policier, en attendant d’éventuelles analyses graphologiques.

«Chefs d’entreprise»

Le précieux document éclaire, en tout cas, sur la psychologie de cette nouvelle génération de voyous. «Ils brassent tellement d’argent qu’ils se rêvent désormais en chefs d’entreprise!», estime un commissaire de la PJ locale.

La demi-douzaine de membres de la bande subvenait aux besoins de familles entières. Le seul «coût de fonctionnement» du réseau s’élevait à 50.000 euros par mois, pour payer les intermédiaires et l’armée des petites mains impliquées dans le trafic. Les seules «nourrices», qui gardent la marchandise, recevaient un vrai salaire de cadre: 19.000 euros à se diviser en quatre. «De quoi ruiner la valeur du travail!», se désole un officier de police des quartiers nord.

À la Visitation, point de vente conquis de haute lutte, le réseau démantelé avait installé un véritable «drive-in» de la drogue, avec des dizaines de clients par jour. Un café servait à passer commande.

Une jeune femme de 25 ans alimentait les halls d’immeuble au gré des transactions. Le client n’avait plus qu’à faire un petit crochet en voiture pour payer et être servi. La drogue était achetée en gros en Espagne, les fournisseurs répondant aux «coups de chauffe» par des approvisionnements complémentaires depuis la région parisienne.

Un limier de la PJ locale l’assure: «La Visitation n’est pas le plus gros point de vente de la ville. Certaines grosses cités font vivre quatre ou cinq lieux de deal similaires.» Le policier l’assure également: «Si les balles fusent, ces derniers temps, c’est parce que la justice a mis derrière les barreaux des caïds dont le commerce, laissé en friche, suscite des convoitises.» Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le milieu qui s’étripe à Marseille serait un signe que la police fait son travail.


Un petit commerce de drogue à « 110.950 € de bénef par mois»

Le petit livre de comptes du réseau de la Visitation, à Marseille,  n’omet aucun détail. On y décrit  la «paye des employés (gérant, vendeur, guetteur)», les frais  de «nourriture» et les «arrangements», sous forme  de «remises clients», pour un total de 31.200 euros par mois.  Les «nourrices» ont perçu,  dans le même temps, 19.100 euros, Pour un total de «coût  de fonctionnement» du réseau  chiffré à 50.300 euros par mois.

Le prix du kilo de haschich est fixé  à 2250 euros. Le «bénéfice  sur la coupe (passage du kilo  aux morceaux» atteint 101.250 euros. Le «spé», autre produit, rapportait quant à lui «60.000 euros par mois».

Suit un petit calcul d’écolier: «60.000 + 101.250 = 161.250 – 50.300 =110.950 € de bénef par mois».

 L’un des points de guet était visiblement une maternelle.  Le «guetteur maternelle» touchait, en tout cas, à lui seul, 4 800 euros  par mois. Celui d’une «entrée» émargeait, pour sa part, à 6 000 euros, soit 100 euros la demi-journée.  Le «vendeur» et le «gérant» n’étaient pas trop gourmands, puisqu’ils ne percevaient  «que» 9000 euros.

Source: http://www.lefigaro.fr/


30/08/2011

Lutte contre la délinquance: jeu de chaises musicales à Marseille…

On use les préfets, à Marseille; mais pas l’insécurité. C’est ça qui est révoltant. Si nos hautes instances croient que le fait de changer de préfet comme de chemise va résoudre le problème de la « première ville musulmane de France« , comme le dit fièrement le maire de la cité phocéenne, JC. Gaudin, personne n’y croit. C’est un effet d’annonce pour calmer les esprits, c’est tout.

A savoir : « Le Préfet se doit de garder une neutralité politique absolue et d’appliquer la politique du Gouvernement en place sans exprimer ses propres opinions. »

Donc, il obéi aux ordres venus d’en haut. Dans le cas qui nous intéresse, le préfet limogé a tout simplement servi de bouc émissaire de l’échec en matière de lutte contre la délinquance décidée par les les hautes autorités qui le jettent comme un vieux papier aux ordures. Le nouveau préfet ne fera pas mieux.

Il faut du concret, dans cette affaire. Pour résoudre ces problèmes de délinquance, c’est l’armée ou la Légion, qu’il faut envoyer.  Point barre…

C’est la guerre civile, à Marseille. Agissons avant que d’autres villes soient contaminées.

FDF

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Et monsieur le maire; il ne se sent pas un peu responsable, des fois?

Petite remarque: l’écharpe de maire se met avec le bleu « au dessus », m’sieur Gaudin…..

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La Cité phocéenne a accueilli ce lundi, Alain Gardère, le troisième préfet délégué à la défense et à la sécurité en deux ans.

Éclaboussée par les règlements de compte à la kalachnikov en plein jour, minée par les rackets et les trafics de drogue rongeant les cités, Marseille semble comme engluée dans une spirale délinquante où l’on détrousse et braque jusqu’en centre-ville. Les résultats des premiers mois de 2011, notamment marqués par un bond de 40% des vols à main armée sur la ville, en témoignent. Les récentes prises d’assaut de trains de marchandises et de voyageurs par des bandes d’inconnus bloquant les voies façon attaque de diligence, le viol d’une fillette de 13 ans dans le quartier de la gare Saint-Charles et le hold-up d’une banque à proximité du commissariat n’ont fait que parachever un sombre tableau.

À l’occasion de sa troisième visite dans la Cité phocéenne depuis son arrivée Place Beauvau, Claude Guéant a affiché sa fermeté vis-à-vis des criminels et des délinquants qui, ici comme ailleurs, seront «poursuivis, arrêtés et mis hors d’état de nuire». Soucieux de restaurer l’ordre républicain, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ou à Grenoble avec l’arrivée de préfets à poigne comme Christian Lambert ou Éric Le Douaron, le ministre de l’Intérieur promet une thérapie de choc à Marseille. Car, sur place, les règles du jeu ont changé. Le grand banditisme à l’ancienne, marqué par les faits d’armes de Jacky le Mat ou Francis le Belge, a cédé le pas à une délinquance de cité assez tenace.

Une «nouvelle stratégie de sécurité»

«Une réponse policière plus adaptée était nécessaire, assure Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance. Marseille n’est pas devenue le Bronx, mais il faut reconnaître qu’un effort doit être consenti en matière de collecte du renseignement et d’investigation dans les quartiers. Moins qu’à Paris, les forces de l’ordre ont pu anticiper les difficultés que l’on connaît aujourd’hui. » En installant lundi le préfet Alain Gardère, pur produit de la sécurité publique, en remplacement de son prédécesseur, issu de la police judiciaire, Claude Guéant appelle de ses vœux la mise en place d’une «nouvelle stratégie de sécurité ». En clair, sortir d’une organisation classique et trouver une «parfaite synergie» entre policiers et gendarmes afin de lutter en profondeur contre la petite et moyenne délinquance.

Plus qu’un simple coordinateur, le nouvel homme fort de la sécurité marseillaise dirigera en personne l’action des services. Alain Gardère, sous les ordres du préfet Michel Gaudin, a été l’un des artisans des bonnes recettes de la police d’agglomération à Paris. Plus réactive, elle a fait chuter de 25% la délinquance à Paris entre 2001 et 2009. L’arrivée de 140 policiers supplémentaires, dont une quarantaine affectés directement à Marseille, et le renfort ponctuel de 200 CRS dans la Cité phocéenne devraient apporter une bouffée d’oxygène sur la Canebière, le Vieux-Port et les quartiers nord. Insistant sur «l’énergie et le professionnalisme » des policiers et des gendarmes, le ministre de l’Intérieur observe un retournement de tendance, marqué par des replis respectifs de 7,35% et 2% de la délinquance générale en juin et juillet dernier.

Renforts policiers et nouveaux crédits

«L’engagement sera tenu»: Claude Guéant a confirmé lundi le renfort de 100 policiers issus de la sécurité publique. «51 seront en poste dès le 1er septembre, 52 autres arriveront d’ici la fin du mois», a détaillé le ministre, précisant qu’il a décidé de «maintenir pour le mois de septembre la CRS supplémentaire arrivée en août et d’en rajouter une deuxième ce qui au total représente un renfort ponctuel de 200 policiers». Ces forces mobiles s’ajoutent aux deux unités qui travaillent de manière permanente à Marseille. Côté crédits, une enveloppe complémentaire de 267.000 € a été attribuée au profit de la police marseillaise pour engager des réservistes. Pour accroître encore la présence policière sur le terrain, l’Intérieur a pris des dispositions pour payer des heures supplémentaires pour le second semestre 2011. Au total, 55.721 heures seront indemnisées, soit l’équivalent de 7.000 jours de travail supplémentaires d’ici à la fin de l’année.

Source: http://www.lefigaro.fr/

30/12/2010

Les chiffres de la délinquance toujours en baisse???

Et ça continue. C’est la fête! A quand une « opération coup de poing » dans ce milieu? Une « vraie », je veux dire… A armes égales.

FDF

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Braquage à la Kalachnikov dans un supermarché de Marseille !

Quatre hommes encagoulés et armés notamment d’un fusil mitrailleur Kalachnikov ont braqué jeudi un supermarché dans les quartiers Est de Marseille, a-t-on appris de source policière.

Le commando a pris en otage le gérant du supermarché à son arrivée sur les lieux, peu après 6h00, et l’a contraint à ouvrir le coffre de l’établissement.

Ils sont repartis avec un butin estimé à plusieurs milliers d’euros à bord d’un véhicule qui a été retrouvé calciné à quelques centaines de mètres du lieu de l’attaque.

L’un des quatre hommes étaient en possession d’une Kalachnikov, les autres avaient des armes de poing.

L’attaque a eu lieu dans un magasin de l’enseigne Lidl de la Capelette, dans le Xe arrondissement de la cité phocéenne.

L’enquête a été confiée à la Brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Marseille.

Source: http://www.lepoint.fr/

14/12/2010

Mais puisqu’on vous dit qu’ils baissent, les chiffres !!! Comme le pouvoir d’achat…

Photo d’illustration.

 

Encore à Marseille. A propos, ce n’est pas aux Etats Unis que les enlèvements sont passibles de la peine capitale?

FDF

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Un jeune buraliste libéré après une semaine de rapt!

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Une série d’opérations de police a été menée dès six heures du matin ce mardi dans les quartiers nord de Marseille. Douze personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire. Elles sont soupçonnées d’avoir participé, le 8 décembre, au kidnapping, avec une forte demande de rançon, d’un jeune patron de bar du quinzième arrondissement de la cité phocéenne. L’otage a été retrouvé et libéré mardi dans un appartement situé à Célony, près d’Aix-en-Provence. 

Les auteurs présumés sont âgés de 20 à 32 ans. Le supposé cerveau du gang, un certain Anis R., connu des services de police, fait partie des personnes interpellées.

Les policiers de la PJ de Marseille et la direction centrale de la police judiciaire, avec l’appui du GIPN, du Raid et de la BRI, ont été mobilisés pour l’opération. Selon nos informations, d’autres interventions de ce type devraient être organisées dans les jours prochains à Marseille.

Source: http://www.lepoint.fr/