Francaisdefrance's Blog

09/03/2012

Le Moyen Orient est devenu le plus important diffuseur et incitateur de l’antisémitisme au monde…

Bien analysé…

FDF

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Le véritable « Apartheid » au Moyen Orient

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Ceux qui aiment l’état Juif sont offusqués par l’organisation par des groupes occidentaux de la « Semaine de l’Apartheid » liée à Israël, mais ne sont pas d’accord entre eux sur la meilleure riposte à cette fête de la haine.

Cette campagne de dénigrement atteint des villes et des campus à travers le monde. Certains croient qu’Israël devrait plus insister sur ses efforts continus pour la paix, d’autres proposent de faire valoir son image en mettant en relief les réalisations dans de très nombreux domaines et les succès obtenus. D’autres enfin plaident en faveur d’un rappel de ce qu’est le « sionisme », un mouvement juif de libération nationale, et de ce qu’il n’est pas, du racisme. Toutes ces approches sont utiles, mais aucune d’elles ne résoudra le problème.

 

La recherche de la paix et de la prospérité n’est pas une preuve de bienveillance et de justice. Les régimes les plus oppressifs ont coexisté en paix avec leurs voisins, tout en réprimant leurs populations. Les sociétés les plus prospères ont rejeté leurs propres minorités. L’Afrique du Sud n’était pas un pays pauvre et arriéré technologiquement. La nation la plus riche et la plus avancée, les Etats-Unis, pratiquait récemment encore la ségrégation des noirs. L’accusation d’apartheid ne vise pas l’oubli de la vraie nature du sionisme, mais bien le rejet de l’existence même d’Israël. Aussitôt après que la poussière se fut déposée sur les camps nazis d’extermination, les Arabes et leurs alliés occidentaux se sont précipités pour reprendre le flambeau par la confusion entre les victimes avec leurs tortionnaires.

Une brochure de la Ligue Arabe de 1945 dit: « Pour les Arabes, en effet, le sionisme semble aussi hideux que tout ce que les nazis ont conçu d’expansion raciale aux dépens d’autrui ». Une brochure publiée par l’Olp en 1964, aussitôt après sa création, dit: « Le concept sioniste de la solution finale en ce qui concerne le problème arabe en Palestine et le concept nazi de la solution finale appliqué au problème juif en Allemagne, ont essentiellement les mêmes ingrédients de base, l’élimination de l’élément humain non désiré « 

Pourtant c’est bien cette organisation terroriste palestinienne qui a inventé le canard de l’apartheid vers le milieu des années 60, bien des années avant ladite « occupation » de la Cisjordanie et de Gaza. Bien entendu, cette accusation n’est pas seulement totalement fausse, mais elle est l’inverse de la vérité.

Si l’apartheid est un crime contre l’humanité, Israël est le seul pays au Moyen Orient où cet apartheid est absent, puisque sa population arabe jouit d’une égalité totale devant la loi et de plus de prérogatives que n’importe quelle autre minorité dans le monde libre, depuis la désignation de l’arabe comme langue officielle, jusqu’à la reconnaissance des fêtes religieuses non juives comme fêtes légales chômées.

 

En contraste, l’apartheid est un état habituel faisant partie intégrante des mœurs du Moyen Orient depuis un millénaire, et, aujourd’hui encore, les pays arabes et musulmans continuent à le pratiquer légalement, politiquement et socialement vis-à-vis de leurs minorités infortunées.

Alors comment se fait-il qu’Israël, un état sans apartheid, soit sous pression constante pour « se purifier », alors que les vrais coupables d’apartheid sont non seulement absous, et s’en sortent indemnes, mais de plus, l’Occident leur donne une plateforme mondiale pour blâmer les autres de leurs propres crimes ?

Au lieu de passer son temps à s’excuser et à protester de son innocence – par atavisme séculaire – Israël devrait adopter une stratégie dynamique, appeler un chat par son nom et dénoncer les vrais criminels de l’apartheid, les nations arabes et musulmanes du Moyen Orient. Cet apartheid prend des formes très variées selon les pays et certaines victimes ont subi plus d’une seule forme.

 

L’Intolérance religieuse

 

Sur le plan historique, les Musulmans se sont considérés comme différents et supérieurs aux autres croyants qui vivaient sous leur joug, connus comme les « dhimmis ». Aujourd’hui encore, ils ont préféré ne pas abandonner ce privilège. Les Chrétiens, les Juifs, les Baha’is sont des citoyens de seconde zone à travers le monde arabo-musulman. De même les groupes qui ne pratiquent pas le même Islam que celui des gouvernants sont partout opprimés, comme les shiites en Arabie ou les sunnites en Syrie, considérés comme des apostats dans un cas ou des ennemis dans l’autre.

 

L’injustice ethnique

 

L’héritage historique de l’intolérance s’étend au-delà de la sphère religieuse. Pendant longtemps les Arabes, les Turcs et les Perses ont été des maîtres impérialistes et ils continuent à traiter comme inférieures des populations, pourtant converties depuis longtemps à l’Islam, comme les kurdes et les berbères, qui ont voulu garder leur langue, leur culture et leurs coutumes sociales.

 

Le racisme

 

Le Moyen Orient est devenu le plus important diffuseur et incitateur de l’antisémitisme au monde, en utilisant aussi bien les diffamations moyenâgeuses (telles que l’usage du sang des enfants pour fabriquer la galette de Pâque) que des « canards » plus modernes (comme les Protocoles des Sages de Sion), décrivant les Juifs comme la source du Mal.

De même les Africains d’ascendance sub-saharienne sont traités avec un profond mépris, un vestige de l’histoire de cette région, épicentre de l’esclavage international mené par les marchands arabes.

 

La discrimination des sexes

 

La discrimination légale et sociale contre les femmes est envahissante à travers le monde arabo-islamique, allant de la violence endémique (la violence domestique et le viol de l’épouse ne sont pas considérés comme des crimes, par exemple) aux centaines d’exécutions chaque année, légales ou extra-légales (crimes d’honneur, par exemple).

La discrimination contre les homosexuels est encore pire.

 

Le refus de citoyenneté

 

Ne pas donner la citoyenneté ou les droits civils à un large segment d’une population pourtant née dans le pays est une situation habituelle. Les communautés palestiniennes dans les pays arabes offrent l’exemple le plus frappant de cette discrimination (ainsi au Liban, les Palestiniens ne peuvent pas posséder des biens, des professions leur sont interdites, ils ne peuvent pas circuler librement…). Les Bédouins dans les états du Golfe et des centaines de milliers de kurdes en Syrie ont subi des discriminations analogues.

 

L’inégalité devant le travail

 

La maltraitance des travailleurs étrangers, notamment les employés domestiques, allant des abus sexuels à l’emprisonnement de fait ou même le meurtre, est monnaie courante et largement tolérée partout au Moyen Orient, notamment dans les états pétroliers où vit une population importante d’expatriés.

 

L’Esclavage

 

Les pays arabes demeurent le plus important refuge de l’esclavage dans le monde, depuis le trafic des enfants et des femmes en Arabie saoudite et dans les pays du Golfe jusqu’à l’esclavage endémique au Soudan et en Mauritanie. C’est pourquoi, les islamistes arrivés au pouvoir aujourd’hui n’ont aucun scrupule à demander la légalisation de l’esclavage.

 

L’oppression politique

 

Nombre de régimes moyen orientaux ont des systèmes de gouvernance plus que répressifs visant à perpétuer l’apartheid par une minorité dominante: alawites en Syrie, Tikritis dans l’Irak de Saddam Hussein, oligarchie saoudienne, dynastie hashémite en Jordanie, coterie militaire en Egypte, minorité sunnite à Bahrein…

 

 

Probablement qu’il s’agit de l’anachronisme le plus saisissant de l’histoire, ces abus endémiques ont échappé jusqu’à ce jour à toute investigation et à toute condamnation !

Les gouvernements occidentaux hésitent sans doute à stigmatiser des alliés autoritaires pour ne pas éveiller leur hostilité et leurs élites les ont absous de leurs responsabilités, dans la pure tradition de condescendance de l' »homme blanc » vis-à-vis de ses anciens colonisés, les considérant comme des créatures abruties, incapables d’assumer leur destin.

Il est grands temps de dénoncer ces pratiques de discrimination et d’obliger ces régimes arabes à accepter de se soumettre aux principes de décence et de responsabilité. Cette volonté de recherche de la vérité du terrain mettra à nu la vacuité de la campagne pour délégitimer Israël, et facilitera la paix et la stabilité régionale.

L’histoire a montré que la discrimination systématique et conséquente est une menace non seulement pour les minorités opprimées, mais pour la santé politique des sociétés qui les opprime. Le jour où ces régimes autoritaires arabes et musulmans commenceront à considérer tous leurs citoyens comme égaux, alors ils pourront transcender leur malaise et regarder l’avenir comme un véritable printemps socio-politique.

Par Ephraïm Karsh, professeur au King College de Londres, spécialisé dans les études du Moyen Orient et de la Méditerranée, directeur du Middle East Forum (Philadelphia) et auteur d’un ouvrage récent, « la Palestine trahie »

Jerusalem Post du 5 mars 2012

Traduit par Albert Soued, écrivain http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

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Merci à JC…

27/09/2010

Proche Orient: Sarkö et Fillon jouent les arbitres…

Pas très bon pour la France, tout ça. Abbas vient pleurer dans le giron de Sarkö. Et comme notre cher président n’est plus à une implication dans une guerre près… Mais comme chez nous, en France, tout va bien, on peut se permettre de jouer les « Zorros » dans le reste du monde…

Un proverbe me revient: « SI VIS PACEM, PARA BELLUM »(Si tu veux la paix, prépare-toi à la guerre).

FDF

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Mahmoud Abbas rencontre Nicolas Sarkozy et François Fillon ce lundi.

26.09.10

Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, le 25 septembre à l'ONU

Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, le 25 septembre à l’ONU DON EMMERT

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Alors que au le moratoire israélien sur la colonisation en Cisjordanie vient d’expirer…

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas est arrivé dimanche à Paris pour une visite de deux jours, au moment où l’expiration du moratoire israélien sur la colonisation en Cisjordanie compromet la poursuite des négociations de paix.

Il doit rencontrer dimanche des représentants de la communauté juive de France, comme il le fait régulièrement lors de ses voyages à l’étranger, puis le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon ce lundi.

Encourager les juifs de France à «jouer un rôle positif dans le processus de paix»

«M. Abbas rendra compte à M. Sarkozy des derniers résultats des efforts internationaux et américains pour inciter Israël à prolonger le moratoire sur la colonisation en tant que nécessité pour la poursuite des négociations», a déclaré à l’AFP son porte-parole Nabil Abou Roudeina.

M. Abou Roudeina a ajouté que M. Abbas encouragerait les juifs de France à «jouer un rôle positif dans le processus de paix».

Source: http://tinyurl.com/3x9f8uw

03/09/2010

Pourquoi Mahmoud Abbas a besoin de la présence de Tsahal en Judée et en Samarie…


Titre original : When the West Bankers Arrive in Washington… Traduction : Objectif-info

Résumé :

Mahmoud Abbas n’est pas venu à Washington pour réaliser des progrès substantiels dans le processus de paix. Il souhaite en fait seulement que les négociations donnent l’impression que les choses bougent. Il ne peut pas encore se permettre de renoncer à la présence de l’armée israélienne en Cisjordanie alors que la menace d’une prise de contrôle du Hamas demeure d’actualité. Si tous les grands acteurs impliqués dans ce processus convergent sur ce point, un simulacre de négociation de paix est capital pour rassurer le monde arabe.

A son arrivée à Washington, Abbas et sa délégation seront exclusivement préoccupés par trois questions: la poursuite du gel des constructions dans les implantations, l’assurance que l’aide qui couvre 70 % du budget de l’Autorité palestinienne continuera d’arriver dans ses coffres, et qu’il y aura assez « d’agitation » au cours du processus de paix pour apaiser « la rue arabe. »

Un progrès significatif vers la paix n’est tout simplement pas une aspiration des Palestiniens de Cisjordanie, ou dépasse leurs capacités. Assez curieusement, ces prévisions basses sont acceptées par les pays qui ont affaire à ces Palestiniens, les États-Unis, l’Égypte (et c’est beaucoup moins important, les autres états arabes modérés) ainsi naturellement qu’Israël. La mise en scène en fanfare de Washington est calculée pour maquiller le défaut de substance de l’évènement.

Les avancées qu’escomptent Abbas et les Palestiniens de Cisjordanie des négociations de paix sont en-deçà de ce qu’ils peuvent obtenir. La véritable cause de leur réticence à réaliser des progrès depuis 2007 est liée au risque que le Hamas constitue pour le groupe dirigeant de Cisjordanie. Bien que le nombre d’arrestations d’habitants de Cisjordanie par des forces israéliennes ait décru de 8.000 en 2006 à 5.000 en 2009, leur volume montre que le Hamas, dans une moindre mesure le Jihad islamique, sont toujours une menace considérable pour Abbas, et que le risque d’une prise de contrôle du Hamas en Judée et en Samarie n’est pas encore conjuré.

Pour traiter cette menace, il faut une bonne coopération sécuritaire entre Abbas et les forces israéliennes, un dispositif où Israël s’occupe de l’infrastructure terroriste du Hamas la nuit, tandis que les forces de sécurité d’Abbas poursuivent le jour les terroristes relâchés par Israël et assurent le démantèlement de l’infrastructure sociale que le Hamas a méticuleusement tissée des années durant.

Abbas utilise essentiellement l’armée israélienne pour se constituer le socle politique et la base policière que les dirigeants arabes considèrent comme essentiels à leur art de gouverner. Il assume également le rôle des chefs arabes traditionnels, contrôlant tous les financements, évitant de tenir des élections (qui ne seront convoquées que si les résultats sont courus d’avance), réduisant le régime des partis à un instrument de l’exécutif, ne tolérant aucune opposition, et s’assurant que sa photo apparaisse quotidiennement en première page dans les médias. C’est ainsi qu’un dirigeant se qualifie pour intégrer le club un peu particulier des chefs arabes.

La coopération sécuritaire peut difficilement s’établir sur cette division des tâches si l’on parvient à un accord de paix, quel qu’il soit. Dans ce cas, la présence israélienne en matière de sécurité en Judée…

Lire la suite: http://www.objectif-info.com/index.php?id=1469

27/08/2010

Eh ben, on se sent moins seuls…. Voitures incendiées à Jérusalem-Est.

On se croirait en France…

FDF

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27/08/2010

Des Palestiniens ont mis le feu à une demi-douzaine de véhicules ce matin à Jérusalem-Est et lancé des pierres et des cocktails Molotov en direction de policiers israéliens, parce que des colons juifs s’étaient approchés d’une mosquée, ont rapporté la police et des habitants.

On ne signale aucun blessé dans ces incidents, survenus dans le quartier de Silouan, où les tensions sont latentes depuis qu’un petit groupe de colons s’y est installé au cours des 20 dernières années.

Selon des habitants du quartier, des colons ont tenté d’atteindre d’une source que les Juifs orthodoxes considèrent comme un site biblique, en traversant la cour d’une mosquée.

Des Palestiniens sont alors descendus dans les rues et ont violemment manifesté, lançant des pierres et des bombes incendiaires contre les forces de l’ordre et des véhicules. Six voitures ont pris feu.

Israël a conquis Jérusalem-Est ainsi que la Cisjordanie en 1967 lors de la guerre des Six-Jours, et considère la totalité de Jérusalem comme sa capitale, ce qui n’est pas reconnu au plan international. Les Palestiniens entendent faire de Jérusalem-Est la capitale d’un futur Etat indépendant qui couvrirait également la Cisjordanie et la bande de Gaza.

Source: http://tinyurl.com/27a8v48