Francaisdefrance's Blog

10/09/2011

Le « faux cul » du jour…

Abdelhakim Belhaj, l’islamiste qui remercie les Occidentaux

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Et les Occidentaux d’y croire… Ca se nomme « brosser dans le sens du poil »…

FDF

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Que sait-on du chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, soupçonné de liens avec Al-Qaïda? Arrêté par la CIA en 2004, il remercie désormais les pays occidentaux pour leur aide dans la chute du régime de Kadhafi. 

Le chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, inquiète. Ancien combattant en Afghanistan, arrêté par la CIA, il rend pourtant aujourd’hui hommage à l’Otan pour son action en Libye. Mais il est toujours montré du doigt pour d’anciens liens supposés avec Al-Qaïda. Pourtant, dans les interviews qu’il accorde aux médias occidentaux, Belhaj veut rassurer. « L’Occident n’a rien à craindre des combattants libyens », assure-t-il à l’AFP le 6 septembre.  

« Nous voulons un état civil en Libye », expliquait-il au Monde trois jours plus tôt. « Je peux vous assurer que les révolutionnaires libyens n’ont aucun agenda de nature à susciter les craintes de l’Orient ou de l’Occident », déclare le chef du Conseil militaire de la capitale, dans son QG dans l’enceinte de l’aéroport de Mitiga à l’est de Tripoli. 

Né en 1966 à Tripoli, ce diplômé d’une école d’ingénieur est l’un des fondateurs du Groupe islamique combattant (GIC) libyen, « une petite formation ultraradicale qui, dans les années précédant le 11 Septembre, possédait au moins deux camps d’entraînement secrets en Afghanistan », explique Libération. « En Libye, nous vivions sous un régime dictatorial (…) Il n’y avait pas d’autre choix que la lutte armée » plaide-t-il au Monde

« Nous n’avions aucun lien idéologique avec Al-Qaïda »

Pour la suite de son parcours, si l’on en croit son entretien au Monde, Abdelhakim Belhaj quitte la Libye en 1988 pour l’Arabie Saoudite. De là, il raconte qu’il rejoint l’Afghanistan, pays qu’il quitte quand les Moudjahidines prennent Kaboul en 1992. Il voyage alors, en Turquie et au Soudan notamment.  

Interrogé sur ses liens supposés avec le groupe terroriste d’Oussama Ben Laden, Abdelhakim Belhaj rejette ces allégations. « Nous n’avions aucun lien idéologique avec Al-Qaïda. La seule chose, c’est qu’on s’est trouvé en même temps que cette organisation sur le même théâtre des opérations (l’Afghanistan) et cela ne veut pas dire qu’on a les mêmes affinités idéologiques », ajoute-t-il. « Au contraire, défend-il dans son interview au Monde, quand Oussama ben Laden a fondé le Front islamique mondial de lutte contre les juifs et les croisés, à l’automne 1998, nous avons refusé d’en faire partie ».  

Arrêté par la CIA dans le cadre de la lutte contre la nébuleuse Al-Qaïda, il est livré à la Libye et emprisonné. Il est finalement libéré en mars 2010, « à la faveur de la politique de clémence de Seif al-Islam », explique le Figaro, en échange d’une promesse de renoncer à la lutte armée. Le GIC est alors dissout. « Nous avons tenu promesse, dit-il au New York Times, la révolution a commencé pacifiquement, c’est Kadhafi qui a réprimé violemment les manifestations. » 

Quand Abdelhakim Belhaj rejoint les rangs de la rébellion, il apporte l’expérience militaire qui fait défaut aux jeunes combattants. Il rallie le maquis du Djebel Nefousa, détaille Le Figaro, et participe « en première ligne aux opérations qui aboutissent à la chute de Tripoli ». Et s’il est choisi comme chef militaire de la capitale par le Conseil national de transition, c’est pour que celui-ci le garde sous son contrôle, selon le New York Times.  

Hommage à l’Otan

Belhaj rend désormais hommage à l’Otan pour avoir aidé à la libération de Tripoli en fournissant une couverture aérienne à l’opération lancée par les combattants contre la capitale et qui a débouché, le 23 août, sur la prise de la forteresse de Bab al-Aziziya, le centre du pouvoir de Mouammar Kadhafi. 

Le Libye n’est pas comparable à l’Irak

Concernant la situation à Tripoli, le chef militaire se montre rassurant. « La situation est en train de se stabiliser. Je ne pense pas que les forces de Kadhafi aient encore la capacité de réagir. Elles ne peuvent plus déstabiliser Tripoli, mais quelques opérations lâches ne sont pas à exclure ». 

Pour l’avenir, il se veut confiant: « Il n’y a aucune comparaison possible entre la Libye et l’Irak » dit-il, relevant que l’Irak, contrairement à la Libye, n’a pas connu en 2003 de soulèvement populaire contre le régime de Saddam Hussein. En outre, « il n’y a pas eu en Libye une intervention militaire directe (envoi de troupes au sol) ». Dans les pages duNew York Times , il l’affirme: lorsque la situation militaire sera stabilisée, les unités de combattants qu’il dirige seront dissoutes et fusionnées avec les forces de police ou l’armée.  

Interrogé par la CIA et le MI6

Le moindre des paradoxes est que l’homme qui remercie aujourd’hui les pays occidentaux pour leur intervention en Libye a été arrêté par la CIA avant d’être remis au régime Kadhafi en 2004. Une arrestation qui réalisée dans le cadre de la politique américaine d’extraordinary rendition: la livraison de suspects de terrorisme à des pays pratiquant la torture. Arrêté avec sa femme enceinte, à Kuala Lumpur, en Malaisie, il est remis à des agents de la CIA à Bangkok (Thaïlande) qui l’interrogent, avant de l’expédier en Libye où il a été mis en prison et torturé régulièrement – puis condamné à mort.  

Des documents découverts dans le bureau abandonné de l’ancien chef du renseignement libyen Moussa Koussa à Tripoli montrent que les services de renseignements occidentaux -MI6 britannique et CIA- ont dévoilé ses noms de guerre français et marocains. Belhaj raconte au Guardian que des membres des services secrets britanniques étaient présents lors des premiers interrogatoires à Tripoli. Selon le quotidien britannique, le chef militaire entend exiger des excuses des autorités britanniques. Et David Cameron a demandé une enquête sur les allégations de complicité dans les actes de torture du MI6 avec le régime de Kadhafi. 

Source: http://www.lexpress.fr/

04/05/2011

Mort de Ben Laden: il faut s’attendre à la riposte; et surtout l’anticiper…

Le monde Occidental devrait prendre les devants à une riposte plus que probable suite à la mort du chef d’Al-Quaïda…

FDF

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Mort d’Oussama ben Laden: riposte «presque certaine»

Les militaires américains se préparent «probablement» à faire rouler d’autres têtes tandis que les premiers appels à la vengeance de la mort d’Oussama ben Laden sont lancés par les fidèles du terroriste le plus maudit par l’Oncle Sam.

Déjà, hier, un penseur influent de la nébuleuse Al-Qaida s’épanchait dans un forum Web associé aux combattants jihadistes, selon une dépêche de l’Associated Press : «Malheur à ses ennemis. Par la grâce de dieu, nous vengerons la mort du scheik de l’islam. […] Le combat entre la tyrannie internationale et nous est long et ne sera pas arrêté par le martyr de notre bien-aimé, le lion de l’islam.»

Le directeur de la CIA, Leon Panetta, estime qu’il est «presque certain que les terroristes vont tenter de venger Oussama ben Laden». Interpol, l’organisation de coopération policière internationale, a d’ailleurs appelé à une «vigilance accrue». Aussi, tout en saluant l’opération étatsunienne, les grandes capitales européennes ont annoncé un renforcement de la sécurité.

«Il est difficile de prédire les activités terroristes mais, oui, les dangers sont réels», commente un ancien agent du Service canadien du renseignement de sécurité, Michel Juneau-Katsuya. Au SCRS, il a entre autres été directeur du Bureau d’analyse stratégique de l’Asie-Pacifique. «Il va y avoir une tentative de représailles parce que c’est un coup fort qui a été porté contre Al-Qaida. On se doit de démontrer qu’Al-Qaida n’est pas mort, ne s’est pas fait casser le dos, n’est pas à genoux.»

Les actions pourraient cependant être éparses, sans grande coordination, le groupe étant décentralisé et affaibli. «La structure même des cellules d’Al-Qaida leur permet d’agir de façon assez individuelle et indépendante. Donc, ils n’ont pas besoin de se rapporter au « centre » pour avoir l’autorisation de faire des attaques. Ils peuvent le faire de leur propre initiative. Ça, c’est beaucoup plus problématique», évalue M. Juneau-Katsuya, aujourd’hui à la tête du Groupe Northgate, une entreprise du domaine de la sécurité basée à Ottawa. «Ça peut entraîner des représailles dans les semaines et les mois qui suivent.»

Présence en sol canadien

Doit-on craindre une frappe en sol canadien? «Il y a une présence terroriste [au Canada]. La question est de savoir si cette présence va se transformer en attaques contre nous. On est toujours sur la liste, que ben Laden avait identifiée, des pays à attaquer.» Les forces de l’ordre devraient donc être aux aguets, notamment dans les aéroports et les autres transports publics ainsi que sur les lieux des rassemblements de masse.

M. Juneau-Katsuya doute toutefois que nos voisins du Sud restent les bras croisés en attendant la riposte. «Probablement que dans les semaines qui vont suivre, dans les jours qui vont suivre, il va y avoir d’autres opérations, il va y avoir d’autres militaires qui vont tenter de frapper encore une fois le leadership d’Al-Qaida, note-t-il. Plusieurs [des dirigeants] étaient connus, on connaissait leur emplacement, on connaissait où ils demeuraient. Mais on ne procédait pas à leur arrestation parce que si ben Laden tentait d’entrer en contact avec eux, il aurait pu se manifester.»

Source: http://www.cyberpresse.ca/

05/10/2010

Les drones américains n’aiment pas les musulmans intégristes…

Et huit de moins, huit !!! Les drones américains commencent à être rentabilisés. Il n’y a pas de petites économies…
FDF

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Des activistes allemands tués par un drone américain au Pakistan

Huit combattants islamistes de nationalité allemande ont trouvé la mort dans une attaque de drone américain dans le nord-ouest du Pakistan, apprend-on auprès des services de renseignement pakistanais.

Ils ont été tués par deux missiles tirés par un drone de la CIA sur une mosquée de Mirali, dans la zone tribale du Nord-Waziristan, fief des taliban et combattants djihadistes, précise-t-on de mêmes sources.

Les militants étaient membres d’un groupe intitulé « Jihad Islami« , ont précisé sans plus de détails des responsables des services secrets pakistanais.

« La foule s’était rassemblée à la mosquée pour prier lors que l’édifice a été frappé par un missile« , a raconté à Reuters un habitant de Mirali, Mohammad Alam, joint par téléphone. « Le secteur a été bouclé par des activistes, qui ne laissent entrer personne« .

Le Nord-Waziristan, qui forme une zone tribale interdite, abrite toute une série d’activistes combattant les autorités pakistanaises, les troupes de l’Isaf ou les deux.

La CIA cherche notamment à éliminer les chefs du réseau Haqqani, une faction de taliban afghans qui opèrent à partir du Nord-Waziristan et lutte avec beaucoup d’efficacité contre les troupes de l’Otan en Afghanistan.

Ces frappes surviennent au lendemain d’une mise en garde des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne à l’adresse de leurs ressortissants voyageant en Europe, les prévenant contre le risque de voir Al Qaïda ou des groupes affiliés y commettre des attentats.

Source: http://tinyurl.com/3x33n6b