Francaisdefrance's Blog

14/10/2011

Face à l’islamisation, le Liban réagit. Leçon de courage…

Ci-après un excellent texte qui ne fait que confirmer la christianophobie qui s’étend partout dans le monde. Le Liban n’est pas épargné; mais réagit… Un exemple de résistance face à l’islamisation.

En Occident, l’invasion islamique a commencé; on voit ce que ça donne. A nous de ne pas les laisser prendre le dessus.

FDF

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Le danger est déjà là; mais la résistance s’organise…

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Les minorités chrétiennes d’Orient font face à une véritable entreprise d’éradication.  Elles nous donnent l’exemple du courage.
L’Occident, qui s’extasie sur « le printemps arabe » et ouvre son territoire au fanatisme conquérant, se réveillera-t-il avant qu’il ne soit trop tard?
Source: AK

22/01/2011

« l’islam bafoué par les terroristes »… Nouveau leit-motiv ?

Ils ont (enfin) peur ou bien est-ce encore une manipulation sournoise à laquelle ils nous ont habitués??? Personnellement et connaissant maintenant bien ces gens-là, tout ceci me laisse sceptique… Ne nous laissons pas attendrir. Méfiance…

FDF

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Des musulmans de France condamnent le terrorisme islamique

Une pétition, rassemblant toutes les sensibilités de la communauté musulmane de France, condamne fermement les attentats contre les chrétiens au Moyen-Orient

Voilà une prise de position qui devrait faire date dans l’histoire de l’islam de France. En signant un « appel » commun, initié par le trimestriel Respect magazine, publié mercredi 12 janvier par le quotidien Libération, et intitulé « l’islam bafoué par les terroristes », une centaine de personnalités de la communauté musulmane française ont à la fois répondu à une forte attente, et marqué sans doute une étape dans l’intégration de cette communauté au sein de la République française.

Certes, à plusieurs reprises déjà, des représentants du monde musulman, notamment le CFCM (conseil français du culte musulman), la Mosquée de Paris, et au plan européen, la fédération des organisations islamiques en Europe, avaient publié des condamnations des attentats contre les chrétiens au Moyen-Orient, qu’il s’agisse de ceux perpétrés à Bagdad ou ceux visant les coptes d’Alexandrie le 31 décembre dernier. Mais jamais cela n’avait été fait d’une manière aussi ferme, radicale, et jamais non plus par un collectif rassemblant l’ensemble des sensibilités de la communauté en France.

En effet, l’islam, en tant que tel, n’apparaissait pas jusqu’ici dans les communiqués. Comme pour gommer le fait que les terroristes se réclamaient de cette religion. Cette fois, c’est explicite : le texte parle de ces « atrocités commises “au nom de l’islam” » et rappelle « haut et fort que ces meurtriers ne sont pas de l’islam, et qu’ils ne représentent en rien les musulmans ». Sans complexe donc, le texte s’attaque de front au problème religieux. De même, il parle d’une « usurpation d’identité », au lieu de s’en tenir à la rhétorique utilisée jusqu’ici, consistant à mettre en face des victimes chrétiennes les victimes musulmanes du terrorisme. La pétition ne parle que des « massacres des chrétiens ».

« Société civile musulmane »

Seconde nouveauté, la diversité des signataires. Dans une communau té particulièrement divisée, de par ses origines multiples, le consensus a été trouvé : en bas de l’appel figurent des religieux, de la Mosquée de Paris (Dalil Boubakeur) au CFCM (Mohammed Moussaoui), de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche des Frères musulmans (Tareq Oubrou), au soufisme (Khaled Bentounès). Mais la pétition, et c’est sa richesse, est aussi le fait de personnalités issues de la « société civile musulmane », entrepreneurs, journalistes, intellectuels ou hommes politiques. Le panel va donc au-delà des croyants mêmes, pour s’étendre à tous ceux qui se reconnaissent de culture musulmane.

C’est la réponse que nombreux, en France, attendaient. Le député UMP du Tarn Bernard Carayon avait la semaine dernière appelé les Français musulmans à dénoncer les massacres, et à manifester, vendredi 7 janvier, sur le parvis de Notre-Dame. Dans les rangs catholiques aussi, la pression se faisait ressentir.

Et si le P. Christophe Roucou, responsable du service national pour les relations avec l’islam des évêques de France s’est dès mercredi 12 janvier au matin réjoui de la pétition, c’est aussi parce qu’il est conscient que, au sein des catholiques, un sentiment d’hostilité à l’encontre des musulmans est en train de monter, à la suite de ces attentats.

Eviter tout amalgame

Côté musulmans aussi, la demande d’une prise de position commune , pour éviter tout amalgame, s’est imposée. Comme l’explique le rédacteur en chef de Respect magazine, Marc Cheb Sun, il fallait non seulement une condam na tion plus forte, mais aussi plus visible. Depuis quelques jours, aussi, les débats étaient rudes, au sein du Conseil français du culte musulman, pour réunir l’ensemble de la communauté autour d’une initiative forte.

Les signataires de l’appel se désignent eux-mêmes comme des « citoyens » d’un « pays multiconfessionnel ». « C’est aussi l’islam qu’on assassine en commettant ces crimes en son nom », écrivent-ils. Une manière de représenter un autre islam, l’islam de France, décomplexé mais responsable. Cette première manifeste sans aucun doute une certaine maturité de la part de cette toute nouvelle compo sante culturelle et religieuse de la société française.

Source: http://www.la-croix.com/

03/01/2011

Un député appelle les « Français musulmans » à dénoncer des « massacres de masse ».

Qui ne dit rien consent… La « solidarité silencieuse » des musulmans dits « modérés » vaut approbation. Je crains que l’appel de Bernard Carayon ne soit qu’un coup d’épée dans l’eau…Il aura le mérite d’avoir au moins essayé.

FDF

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Le député UMP Bernard Carayon a appelé dimanche « les Français musulmans » à dénoncer les « massacres de masse » contre les chrétiens d’Orient et à « ne plus offrir leur solidarité silencieuse à ces atrocités », au lendemain de l’attentat d’Alexandrie (Egypte).

Dans un communiqué intitulé « Face aux massacres de masse, stop aux communiqués émus et courtois des musulmans de France ! », l’élu du Tarn déplore que le Moyen Orient, « berceau du christianisme », soit « devenu son tombeau », rappelant que « l’établissement des chrétiens sur ces terres est antérieur à celui de l’islam ».

« Au nom de l’islam, des +soldats de Dieu+ organisent le massacre à petit feu des chrétiens d’Orient. Puisque les organisations musulmanes de France professent un islam modéré, qu’elles le prouvent et ne se contentent pas de communiqués de presse émus et courtois: qu’elles manifestent en masse contre la violence intégriste de leurs coreligionnaires », ajoute-t-il.

« Les Français musulmans ne peuvent plus offrir leur solidarité silencieuse à ces atrocités. Ils doivent exhorter les musulmans du monde entier à la même tolérance que celle dont ils bénéficient en France ! », souligne M. Carayon.

Dans la nuit du Nouvel An, un attentat a fait 21 morts devant une église copte d’Alexandrie.

Source: http://www.la-croix.com/

01/01/2011

Chrétiens d’Orient: ça tourne au massacre !!!

 

Le message d’origine, daté du 1 janvier à 10 heures, est déjà dépassé par les évènements quelques heures aprés:  Une voiture piégée devant une église d’Alexandrie (Egypte) à fait une vingtaine de morts et les habitations de nombreux chrétiens en Irak ont été touchées par des bombes, ce même jour. Lorsque cette retransmission vous parviendra, d’autres attentats auront probablement eu lieu. Cela tourne au massacre…
 


 

Philippines et Nigéria

des attentats contre des églises entachent Noël

68 morts plus de 130 blessés

Et pour ceux qui pensent encore que l’islam est une religion de paix, qu’ils se réveillent en lisant les lignes directement tirées du « SAINT » coran !!!


« Quand vous rencontrez les infidèles tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage… »
coran 47 :4


A noter que tout individu non musulman
est considéré comme étant un infidèle


Les violences ont fait vendredi 68 morts et près de 130 blessés dans le pays africain, touché par sept explosions qui visaiennt des églises et les Chrétiens dans la ville de Jos et de Maiduguri.
Dans l’archipel des Philippines, une bombe a explosé dans une église pendant une messe de Noël blessant 11 personnes.
Les fêtes de Noël auront été particulièrement macabres au Nigéria.
Une série sans précédent d’attentats à la bombe et d’attaques d’églises ont fait trente huit morts à travers le pays
24 décembre.

Au lendemain de ces événements tragiques, les autorités tentaient de contenir les violences comme elles le pouvaient.
Au total SOIXANTE HUIT personnes sont mortes et CENT TRENTE ont été blessées.
Une grande partie d’entre elles ont été les victimes de sept explosions en deux endroits de la ville de Jos alors qu’elles faisaient leurs courses de Noël. Ces attentats n’ont pas été revendiqués.
Les autres victimes ont péri dans diverses attaques d’églises qui ont secoué la ville de Maiduguri.

Les membres présumés de la secte Boko Haram, dont le soulèvement l’an dernier avait conduit à des affrontements meurtriers avec les forces de l’ordre, ont attaqué une église baptiste, tuant quatre fidèles et le pasteur.

Dans une autre partie de la ville, considérée comme un «fief» islamiste, ils ont tué un garde et attaqué une autre église.

Des soldats nigérians auraient également réussi à empêcher une autre attaque visant une troisième église à Maiduguri. «Un nombre indéterminé d’hommes armés ont tiré autour de l’église et une patrouille militaire positionnée dans le secteur a riposté. L’échange de tirs a duré quelques minutes», a indiqué le lieutenant Abdullahi, précisant qu’une quatrième église avait elle été brûlée.
Par ailleurs aux Philippines, un attentat a fait au moins onze blessés -un prêtre et dix fidèles lors de la messe de minuit dans une chapelle chrétienne d’un camp de la police à Jolo, sur l’île du même nom où opère un groupe lié à Al-Qaïda, a annoncé samedi la police de la province de Sulu, dans le sud des Philippines.
L’île de Jolo est le bastion de l’insurrection islamiste d’Abou Sayyaf, un groupe vraisemblablement lié au réseau terroriste d’Oussama ben Laden, mais l’attentat n’a pas été revendiqué.
> Des enquêteurs ont retrouvé des morceaux d’un téléphone mobile qui semble avoir servi à déclencher la bombe.

Tous les blessés dans l’attentat sont des civils. Une femme était toujours hospitalisée en observation samedi.
Le père Romeo Villanueva, 72 ans, a déclaré qu’un prêtre récemment ordonné, le père Ricky Bacoldol, qui l’assistait pour la messe de minuit, était grièvement blessé à la jambe.

“J’étais en train de lire l’Evangile (…) quand il y a eu une forte explosion”,
a déclaré l’homme d’église, joint par téléphone par l’Associated Press.
Il a ajouté qu’une partie du toit et du plafond s’était effondrée alors qu’une cinquantaine de personnes se trouvaient déjà dans la chapelle et que d’autres arrivaient.

Le porte-parole du président Benigno Aquino III, Edwin Lacierda, a dénoncé un attentat qui “viole les principes de base du respect et de la paix pour tous ceux à qui la foi est chère”. Il a rejeté toute justification religieuse ou politique de cet attentat.
Les Philippines sont un archipel à majorité catholique mais les chrétiens y sont minoritaires à Jolo et dans les provinces des îles voisines, à majorité musulmanes.
Deux chrétiens étaient morts dans un attentat l’an dernier contre la principale cathédrale de Jolo, et par le passé des grenades ont été lancées contre l’édifice religieux.
Ces attaques sont imputées à Abou Sayyaf, auteur d’enlèvements et de décapitations.

Et, en France vous voulez que cela fasse pareil ?
Si oui, restez dans l’ombre !
Ne réagissez surtout pas !
Laissez faire et convertissez vous !
ALLAH EST GRAND

31/12/2010

Encore des chrétiens victimes d’attentats en Irak: 2 morts, 12 blessés !

La haine anti-chrétiens s’affirme de jours en jours, en ces terre d’amour, de tolérance et de paix…

FDF

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Au moins deux chrétiens ont péri et 12 personnes ont été blessées jeudi soir dans six attentats commis en moins de deux heures contre des maisons appartenant à des chrétiens de Bagdad, a annoncé un responsable du ministère de l’Intérieur.

Ces attaques ont été perpétrées à partir de 19H30 (16H30 GMT) dans six quartiers de la capitale irakienne contre une communauté visée à de nombreuses reprises ces deux derniers mois.

L’attaque la plus sanglante a eu lieu dans le quartier d’al-Ghadir, dans le centre de Bagdad, où une bombe artisanale a explosé vers 20H00 (17H00 GMT), tuant deux chrétiens et faisant trois blessés, dont un chrétien, a indiqué à l’AFP ce responsable sous couvert de l’anonymat.

Les autres explosions, toutes dues à des engins artisanaux, n’ont fait aucun mort, mais blessé neuf chrétiens, a-t-il dit.

Al-Ghadir est un secteur où vivent toujours de nombreux chrétiens, même si beaucoup ont récemment fui, du fait des menaces lancées par la branche irakienne d’Al-Qaïda contre les membres de cette communauté.

Début novembre, la nébuleuse islamiste avait qualifié les chrétiens de « cibles légitimes », quelques jours après avoir revendiqué l’attaque sanglante de la cathédrale syriaque catholique Notre-Dame du perpétuel secours, où 44 fidèles et deux prêtres avaient été tués par un commando armé le 31 octobre.

Jeudi soir, deux bombes ont explosé dans l’ouest de Bagdad, la première dans le jardin de la maison d’une famille chrétienne vivant dans le quartier de Yarmouk qui a fait un blessé, et la seconde qui a touché deux chrétiens dans le secteur de Khadra.

Un autre chrétien a également été blessé par une bombe placée rue al-Sinaa, à Karrada (centre), non loin de la cathédrale attaquée fin octobre.

Dans le sud de Bagdad enfin, trois chrétiens ont été blessés dans un attentat dans le quartier de Dora, de même que deux autres par une bombe qui visait une maison de Saïdiya.

Ce n’est pas la première fois que des maisons appartenant à des chrétiens sont visées lors d’attaques presque simultanées.

Le mois dernier, quelques jours après les menaces proférées par Al-Qaïda, une série d’attentats visant les domiciles de chrétiens de la capitale avait fait six morts et 33 blessés, renforcé le profond sentiment d’insécurité et poussé davantage de membres de cette communauté à fuir vers la région autonome du Kurdistan, ou à prendre le chemin de l’exil vers l’étranger.

Le 25 décembre, c’est sous haute protection que les chrétiens d’Irak ont assisté aux messes de Noël alors que les dirigeants du pays les exhortaient à rester en Irak.

Sur les 800.000 à un million de chrétiens qui vivaient en Irak avant l’invasion de 2003, il n’en reste plus que la moitié.

Le 17 décembre, le Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) a dénoncé un « lent mais régulier exode » de milliers de chrétiens d’Irak à la suite du carnage du 31 octobre.

Source: AFP

05/11/2010

Les chrétiens d’Orient rasent les murs… Ben ça va changer…

« Barrez-vous, cassez-vous, retournez donc chez vous »…

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Oui; tout cela doit et va changer. Ce sont les musulmans d’Occident qui à leur tour devront raser les murs. Ou repartir garder des chèvres au bled. Mais je pense qu’on ne leur laissera pas le choix…

FDF

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Les chrétiens d’Orient broyés par l’histoire

Le carnage perpétré dimanche à Bagdad dans l’église Notre-Dame du Perpétuel Secours n’est pas un incident isolé. Il s’inscrit dans un processus qui semble inexorable : l’éradication progressive de la présence chrétienne entre Nil et Euphrate. Les pressions exercées contre les chrétiens revêtent rarement un tel degré de bestiale violence. Il s’agit, le plus souvent, de tracasseries administratives, de mesures insidieuses, de réglementations tatillonnes sur la pratique religieuse ou les lieux de culte. Mais le résultat est le même : quand ils le peuvent, les chrétiens quittent leurs terres ancestrales pour aller en Occident, où leur intégration ne pose généralement pas de problème. Il existe cependant des communautés chrétiennes difficiles à réduire, car elles sont encore protégées par leur nombre, comme en Égypte, par les institutions, comme au Liban, ou par l’idéologie du régime, comme en Syrie.


Globalement, la situation des chrétiens d’Orient est néanmoins catastrophique. En Palestine, ils sont menacés par la montée en puissance du Hamas. En Israël, les Arabes israéliens de confession chrétienne sont doublement minoritaires par rapport à la société israélienne : en tant qu’Arabes et en tant que chrétiens. Au Liban, le Hezbollah chiite tient le haut du pavé, et les chrétiens ont vu leurs prérogatives diminuées, notamment au profit des sunnites. En Irak – terre d’Abraham en qui se reconnaissent les trois religions monothéistes -, le nombre de chrétiens se réduit comme peau de chagrin. En Algérie, la poignée de musulmans convertis au christianisme et accusés d’apostasie risquent leur vie. En Arabie saoudite, les choses sont plus simples : seul l’islam a droit de cité. Il n’existe aucune église sur le territoire saoudien. Argument : « L’Arabie est une terre sacrée, vous imaginez une mosquée au Vatican ? »

Les gouvernements de la plupart des pays musulmans veulent surtout éviter les vagues : ils recommandent à leurs chrétiens d’être discrets, de raser les murs.

Le nationalisme arabe, laïc, les protège

Il n’en a pas toujours été ainsi. Au XXe siècle, le nationalisme arabe se voulait laïc et refusait de s’identifier à l’islam. Il constituait un avatar du mouvement des nationalités et s’inspirait des idéologies européennes, marxistes ou nationalistes, et avait été influencé par l’expérience en Turquie de Kemal Atatürk. Ainsi naquit, entre autres, le Baas (Parti de la renaissance arabe) sous l’égide notamment du chrétien Michel Aflak qui prit le pouvoir en Syrie et en Irak. Mais un autre courant de pensée était apparu sur les bords du Nil : la confrérie des Frères musulmans. Celle-ci voyait dans le Coran l’alpha et l’oméga de la politique et préconisait de rétablir le califat.

Dans cette bataille idéologique, c’est finalement le nationalisme arabe laïc qui a été défait. Pour le plus grand malheur des chrétiens...

Source : Le Point  Article de Pierre Beylau publié le 2 novembre 2010

29/09/2010

Avec l’islam, la réciprocité n’existe pas… Les preuves.

Et un petit coup de chapeau à Alain Vincenot…Où l’on peut se rendre compte encore une fois que l’islam (avez-vous remarqué que je ne mets jamais de « i » majuscule à islam ?) prône la tolérance mais ne la pratique pas; prône l’amour mais n’en connait pas le sens; prône la paix mais n’existe que par la guerre… En revanche, persécutions, meurtres, châtiments corporels, terrorisme, incitation à la haine de l’Occident, ça, ce sont des préceptes appliqués à la lettre par cette idéologie malsaine. Des preuves tombent tous les jours…

FDF

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La base de l’amitié n’est-elle pas la réciprocité ? Article à diffuser TRES LARGEMENT

Article paru dans France Soir : Nous le répétons, tous les quotidiens nationaux ou régionaux doivent être boycottés à l’exception de France Soir. Cet excellent article en est une nouvelle preuve.

Auteur de « La Persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde (éd. Michel Lafon), Raphaël Delpard insiste sur « une insupportable réalité » que vivent aujourd’hui les chrétiens dans le monde, notamment dans les pays où l’islam est religion d’Etat.

France Soir : Quelle est la situation des chrétiens aujourd’hui en Algérie ?

Raphaël Delpard : Elle est difficile. Elle est due à la loi du 20 mars 2006 qui entend, pour des objectifs politiques, freiner l’expansion de la chrétienté, notamment évangélique, en réprimant tout prosélytisme. L’Algérie se dote alors d’une police religieuse, comme en Arabie saoudite. Souvenez-vous de cette jeune femme, Habiha Kouider, arrêtée dans un autobus avec une Bible dans sa poche.

F.S. : Un chrétien peut-il accéder à la fonction publique en Algérie ?

R.D. : Non. Les chrétiens ne sont pas admis dans l’administration et encore moins dans l’armée. A peine sont-ils tolérés, ici ou là, dans des emplois très subalternes.

F.S. : Pourquoi les protestants semblent-ils plus visés que les catholiques ?

R.D. : Durant la guerre d’indépendance, l’évêque d’Alger, Mgr Etienne Duval, qui plus tard prendra la nationalité algérienne, ne cachait pas sa sympathie pour le FLN. J’y étais comme appelé. Je me souviens qu’il nous arrivait, lorsque nous étions dans le bled, de lui demander un prêtre pour dire la messe. On n’en a jamais eu un. A l’indépendance, l’Eglise catholique a espéré bénéficier d’une certaine reconnaissance du nouveau pouvoir. En fait, elle a été désagréablement surprise. Notamment lorsque Houari Boumediene, à la fin des années 1960, a entrepris de supprimer toute présence chrétienne dans le pays. Désormais les chrétiens sont indésirables en Algérie.

F.S. : Pourtant la présence chrétienne en Algérie est antérieure à celle de l’islam…

R.D. : Effectivement. A la fin de l’empire romain, les Kabyles étaient essentiellement chrétiens. Puis ils ont été islamisés. Aujourd’hui, beaucoup de Kabyles, soucieux de contrer le pouvoir central arabophone, qui leur a imposé l’arabe comme langue nationale au détriment de la leur, se tournent vers le christianisme. Mais davantage vers le protestantisme que le catholicisme.

F.S. : Quels types de persécutions les chrétiens subissent-ils dans les pays où l’islam est religion d’Etat ?

R.D. : Cela va du statut social inférieur ou de la perte d’emploi à l’assassinat, en passant par la prison, les tabassages, l’enlèvement, la torture, le viol, l’incendie des biens et des lieux de culte…

F.S. : Dans ces derniers pays, en existe-t-il un où on pourrait aujourd’hui construire une église ?

R.D. : Non, aucun.

F.S. : Les chrétiens d’Orient sont donc en train de disparaître…

R.D. : Effectivement. Un exemple. En 1994, ils représentaient 64 % de la population de Bethléem. Ils ne sont plus que 2 %. A Gaza, il n’en reste qu’une poignée. Dans les autres pays, ils partent, fuyant les violences et les discriminations. Ces communautés avaient commencé à se constituer dès la crucifixtion du Christ. Ce sont des chrétiens d’Orient qui ont évangélisé l’Europe. Si les gouvernements et les pouvoirs ne font rien pour les protéger, d’ici cinquante ans, il ne restera plus la moindre présence chrétienne au Proche et au Moyen-Orient. Or ni la Commission des droits de l’homme de l’Union européenne, ni celle de l’ONU (qui ont si violemment critiqué la France sur les Roms, ndlr rebelles.info), dirigée par des musulmans intégristes ne s’en préoccupent.

Propos recueillis par Alain Vincenot.

Ces pays où la tolérance n’existe pas

Le 21 septembre dernier, le procureur du tribunal d’Aïn-el-Hammam, bourgade de Kabylie, située à 150 à l’est d’Alger a requis trois ans de prison ferme à l’encontre d’Hocine Hocini, 44 ans, et de Salem Fellak, 34 ans, deux ouvriers coupables d’avoir rompu d’un casse-croûte le jeûne du ramadan. Le 12 août, sur un chantier, ils s’étaient accordé une pause déjeuner. Arrêtés par la police « en flagrant délit de consommation de denrées alimentaires », ils étaient immédiatement inculpés pour « atteinte et offense aux préceptes de l’islam ». Durant le procès, à Hocine Hocini qui rappelait qu’il n’était pas musulman, mais chrétien, le procureur aurait conseillé de « quitter ce pays, qui est une terre d’islam ». Le verdict sera rendu le 5 octobre.

Toujours, en Kabylie, à Larbâa-Nath-Irathen, quatre autres chrétiens, animateurs d’une église pentecôtiste, devaient comparaître dimanche pour « pratique d’un culte non musulman sans autorisation ». Le procès est reporté au 10 octobre. Le 8 novembre, ce sont huit hommes qui seront jugés par le tribunal d’Akbou pour « atteinte et offense aux préceptes de l’islam ». Durant le mois du ramadan, ils avaient été interpellés dans un fast-food fermé d’Oueellaguen, à une soixantaine de kilomètres de Béjaïa. A Tizi Ozou, ce sont des travaux derrière le mur d’enceinte de l’église protestante qui ont indisposé le préfet. S’appuyant sur « un défaut de permis de construire », il a demandé l’arrêt du chantier.

En 2009, 34 prêtres, séminaristes, religieux ou religieuses ont été assassinés dans le monde, parce que chrétiens. Sans aller jusqu’à la mort, dans bien des pays musulmans le sort des chrétiens n’est guère enviable : statut de dhimmi, autrement dit inférieur bien que la traduction du mot signifie « hôte protégé », interdiction d’entrer dans l’administration, de posséder une Bible, de se convertir, de construire une église, d’assister à un office religieux, conversions par la force… L’année 2010 aura été marquée par une recrudescence des persécutions…

Le 6 janvier, en Egypte, six coptes sont assassinés. Entre le 12 et le 20, en Irak, trois commerçants de Mossoul tombent devant chez eux, sous des balles « inconnues ». En mars, le Maroc expulse plusieurs dizaines d’étrangers accusés de prosélytisme chrétiens. Seize d’entre eux travaillaient dans un orphelinat. En Malaisie, les chrétiens n’ont plus le droit d’utiliser le nom « Allah » pour désigner Dieu dans leurs publications, une coutume pourtant vieille de plusieurs siècles. Au Pakistan, trois hommes sont condamnés à la prison pour blasphème, un autre est brûlé vif devant un commissariat, sans que les policiers n’interviennent…

En 2006, dans une interview au quotidien italien La Stampa, Mgr Velasio De Paolis, à l’époque secrétaire du tribunal suprême de la Signature apostololique au Vatican, affirmait : « Le problème principal est que l’islam est fermé au point de ne pas admettre la réciprocité… En terre d’islam, dès que l’Eglise se présente dans son authenticité, elle est accusée de prosélytisme. » Il ajoutait : « Cela fait plus d’un demi-siècle que l’Occident a des relations avec les pays arabes, et n’a jamais été capable d’obtenir la moindre concession sur les droits humains. »

Alain Vincenot pour France Soir, édition du 27 septembre 2010