Francaisdefrance's Blog

10/12/2011

« L’incroyable dérive financière de la mairie de Paris »

Décidément, Delanoé est plus fort que Chirac…

FDF

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Photo d’illustration

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On ne pourra pas dire »Nous ne savions pas »…Le copain à Madame Brochen-Aubry, ne se cache même plus…
Lorsqu’il tenait l’Hôtel de ville de PARIS, Jacques CHIRAC appointait discrètement 21 personnes qui travaillaient en réalité pour le RPR. Avec l’aide de l’UMP, il vient d’ailleurs de rembourser la somme de 2,2 millions d’euros à la Mairie de Paris.

Eh bien, selon la revue « CAPITAL », Bertrand DELANOE fait mieux encore ! Voilà neuf ans que ce cachotier finance avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de postes de permanents CGT, planqués dans une des mutuelles de la ville : la MCVPAP…Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la ville de PARIS, chiffre à 1,2 million d’euros par an, le coût de ce petit cadeau consenti, sans aucun fondement juridique, à l’organisation de Bernard THIBAULT….On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001, à cette oeuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques CHIRAC !

Même, en s’y mettant à deux, Bertrand DELANOE et Bernard THIBAULT auront beaucoup de mal à rembourser …

Sur cet article, les Médias, tenus par la Gauche, sont restés très discrets !!!


Source : Magazine Capital

Merci à JPD pour l’info…

 

25/11/2011

Alerte rouge !

Vous allez comprendre pourquoi avec le PPS qui suit.

FDF

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Ici: revolte

08/08/2011

Le « bruit et l’odeur »… Chirac fait des émules en Italie…

L’équipement préconisé pour le tourisme en 2011…

Il est vrai que passer à proximité d’une « kébaberie » ne titille pas forcément et agréablement les narines. Loin de là. Il faut être né avec pour supporter. C’est comme Obélix: ou être tombé dedans quand on était petit. J’en ai fait l’expérience. J’en ai même goûté un (de kébab) pour ne pas mourir idiot. Mon chien (ne me dénoncez pas à la SPA) l’a terminé; pauvre bête. Il a 5 ans et j’ai eu peur qu’il n’arrive pas à 6…

FDF

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Les « odeurs » nauséabondes des étés…

Que ne ferait-on pas en été pour plaire aux touristes ? Tout est bon pour qu’ils s’installent sur un territoire, et d’ailleurs, bien souvent, ils servent d’alibis à des mesures destinées à maîtriser les autochtones. En été, tout est utile pour se rendre célèbre, puisque la composition d’un tube ou battre un record du monde n’arrivent pas à tout le monde. Il existe donc des élus pour tenter d’occuper le devant de la scène… Jean-Marie Le Pen appartient à cette catégorie. Sa tactique est simple : il profère une appréciation volontairement provocatrice pour mobiliser les médias et générer des réactions entretenant sa notoriété.
Chaque fois, la technique marche à merveille, confortant ses « fans » par l’agacement donnant des allures de « parler vrai » à ses vociférations. Il sait que l’opinion dominante n’analyse jamais les affirmations péremptoires et qu’elle les prend pour argent comptant. Tous les arguments donnés à posteriori ne servent à rien…car personne ne souhaite prendre le temps de les apprécier. Le mal est fait. Le clou idéologique simpliste est « planté » dans les esprits. D’ailleurs cet été, de nombreuses limites ont été délibérément franchies, avec le sentiment d’une impunité totale comme par exemple en Italie. Ne vous inquiétez pas, d’ici la fin de l’été, la mesure fera école.

Le maire de Cittadella (près de Padoue, nord) a ainsi décidé qu’à partir de ce week-end, il ne serait plus possible d’ouvrir des établissements vendant des sandwiches et kebabs à emporter dans le centre historique de sa ville, notamment en raison de l’odeur dégagée par ces produits!

Pour celles et ceux qui auraient la mémoire courte, il n’est pas inutile de rappeler que nous n’avons pas à nous offusquer de cette appréciation. Rappelez vous.
Le 19 juin 1991 (il y a déjà 20 ans !) au cours d’un dîner débat du RPR, Jacques Chirac prononça le discours qui contenait déjà l’expression le « bruit et l’odeur » qu’utilise le Maire néo-fasciste italien pour justifier sa décision populiste et forcément « populaire ». Voici un extrait portant sur l’immigration : « Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. C’est peut-être vrai qu’il n’y a pas plus d’étrangers qu’avant la guerre, mais ce ne sont pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs[…] Comment voulez-vous que le travailleur français qui habite à la Goutte-d’or où je me promenais avec Alain Juppé il y a trois ou quatre jours, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [applaudissements nourris] Si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur [rires nourris], eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela (…) » Un morceau d’anthologie qui a probablement inspiré ce Maire transalpin qui soutient Berlusconi et qui, en France, se situerait dans la fameuse « Droite populaire ». Qui se souvient que les « odeurs » ne gênaient pas Le Pen, mais un futur Président de la république au début de l’été des « grillades » et des « planchas », il y a deux décennies ?
Le maire italien n’a pas fait pire. Ces « activités artisanales ne conviennent pas à l’urbanisme de notre centre historique (à cause de leur) typologie de consommation, leurs odeurs… », a en effet expliqué Massimo Bitocci, qui est Maire et aussi député… de la Ligue du Nord, le parti anti-immigrés allié de Silvio Berlusconi. « Si quelqu’un veut manger du kebab, qu’il le fasse chez lui, ou hors du centre historique de Cittadella », ajoute-t-il, avant de trancher définitivement : « Ils ne font pas partie de notre tradition ». Il faut donc, sur ces principes, interdire la pizza en France et je comprends mieux pourquoi, quand j’étais enfant, les copians me traitaient de « macaroni »… Je n’étais pas dans la « typologie » française. Et tout le monde le sait, le « gorgonzola » finit par distiller des odeurs insupportables.
Il présente aussi sa réglementation comme une réglementation « de nature urbanistique », justifiée par le fait que, selon lui, ces activités « ne respectent pas les normes hygiéniques et sanitaires ». Ce n’est pas la première fois que le maire de Cittadella, coutumier des déclarations à l’emporte-pièce, fait parler de lui.
En 2009, il avait fait scandale avec des mesures contre les mendiants, les vendeurs ambulants et le stationnement des caravanes, pour éviter la formation de camps de nomades. Il avait aussi proposé des travaux d’utilité publique « forcés » pour les mineurs de moins de 16 ans consommant de l’alcool… Avouez que ce gars-là a des idées pouvant figurer dans des programmes électoraux à présenter sur les plages… et dans les villes bien pensantes. Allez, ne me dites pas que vous ne les avez pas entendues autour d’une table, en famille ou entre amis ? Vous mentiriez… Mais le problème, c’est que par indifférence de la majorité, elles grandissent avec la même discrétion que les plantes invasives dans les zones humides, ou les frelons asiatiques dans les arbres. Et cet été, je crois que les c… sont plus nombreux qu’à l’habitude, car comme l’aurait dit Coluche, ceux de 2012 sont déjà arrivés ! Profitez de ce week-end pour manger vos merguez du congélateur, allez chercher votre couscous, dévorez votre pizza et méfiez-vous des sardines grillées, ça dégage des odeurs insupportables. Il n’y a qu’avec le hamburger que l’on ne risque rien à Citadella ou ailleurs !

Merci à Henri de l’info…

05/08/2011

Bashar el Assad: champion toutes catégories de la répression sanglante !

L’Union Méditerranéenne chère à Sarkö en prend un sérieux coup dans les dents…

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Bashar el Assad: un ami que l’on aimait partager…

FDF

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Le formidable exploit de la Syrie

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Bashar el Assad, l’ami de Jacques Chirac – (qui sait choisir ses amis, et surtout, leur témoigner sa fidélité, même lors de petits accidents de parcours comme le tir à vue sur leur propre peuple), Bashar el Assad donc, a réussi le tour de force exceptionnel de massacrer plus de cent cinquante civils en une seule journée, ce dimanche 31 juillet, et plus de mille six cent en quatre mois, sans que Stéphane Hessel ne s’indigne !

Un record !

Et ce n’est pas tout !

Bashar el Assad a également réussi le tour de force de massacrer son peuple depuis quatre mois, sans qu’aucune manifestation de musulmans n’envahisse les rues de Paris (on se souvient des manifestations géantes après les 1400 morts palestiniens de l’opération Plomb durci, et des 9 morts sur le cargo Mavi Marmara), sans que l’ONU ne condamne formellement le voyou syrien, ni que Sarkozy et BHL n’exigent l’intervention urgente des forces de l’OTAN pour protéger la population civile.

Ces mêmes populations civiles syriennes qui doivent se demander ce qu’elles ont de moins que les populations libyennes.

http://english.alarabiya.net/articles/2 … 60188.html

Source: http://tinyurl.com/3k89vom
© Jean-Patrick Grumberg pour Drzz.fr

30/07/2011

Le « pélerinage » à Alger ou l’acte de soumission suprême…

Et pan ! Ca fait mal, ça…


FDF

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ALGER REDEVIENT LA CAPITALE DE LA FRANCE OCCUPEE….

PAR LES ALGERIENS !

Après Giscard et Chirac, Sarkozy remet Alger sur la sellette, comme l’interlocuteur incontournable de la politique française.

Une véritable hystérie gagne nos ministres passés, présents… et à venir.

« Se rendre à Alger devient le pèlerinage obligé pour tout ministre ou présidentiable français. » (PB)

Après ALLIOT-MARIE et VILLEPIN, hier, RAFFARIN, aujourd’hui, c’est HORTEFEUX qui décide d’aller brosser le burnous du Bouteflika, demain.

On a le droit de se poser des questions à les voir, tous, se presser auprès de « son éminence » pour faire les salamalek d’usage en pays oriental.

Certains vous diront que négocier avec l’Algérie est indispensable pour « décrocher » des marchés qui redresseraient l’économie française.

Rien n’est plus faux et les français l’ont très bien compris.

D’ailleurs, la très indépendante Algérie s’est déjà rapprochée, de très près, des américains (les nouveaux colons) et ils ont décidé d’un commun accord, qu’il n’y aurait  «aucun pays étranger » qui interviendrait ni dans le Sahara ni en Afrique subsaharienne. Exit la France.

Ca veut dire que la France ne pourra plus compter sur l’uranium convoité du Niger. Quant au reste des ressources africaines, appelées « richesses », elle n’avait plus que l’avantage de payer très cher leurs produits. Dans les marchés de demain, l’Amérique, partenaire de l’Algérie, préemptera et la France paiera encore plus cher.

Le nouveau gouvernement (très gaulliste) de Sarkozy met trop d’empressement à se prosterner devant Bouteflika, pour que les seuls intérêts financiers de la France en soient la véritable raison.

Ces gens-là pensent-ils que les français ont perdu leur bon sens légendaire ? Que nenni !

Nous savons à quel point la France est endettée puisque nous supportons les restrictions rigoristes qu’elle nous impose, à nous, pour sortir d’une crise que nous pourrions éviter.

En appliquant des mesures très simples et de bon sens, la France pourrait dès demain, remplir à nouveau, ses caisses vides sans devoir mendier d’hypothétiques marchés à une Algérie exsangue dont le seul but est de coloniser la France.

Pour cela, il faudrait, qu’avec fermeté, la France cesse d’importer une main d’œuvre algérienne dont l’employeur principal est, chez nous, L’ASSEDIC.

Car, si la France veut faire des économies, elle doit impérativement revoir sa politique immigrationniste suicidaire.

Et, comme les français ont oublié d’être idiots, ils ont compris que toutes ces allées et venues en Algérie n’augurent rien de bon pour leur avenir face à ce problème essentiel qu’est devenue l’immigration dans notre pays.

On se demande, donc, avec inquiétude :

– Quelles concessions vont encore faire les gaullistes à l’Algérie après qu’Alliot-Marie ait déjà promis à Bouteflika, plus de visas et une libre circulation, à sens unique, des immigrés algériens ?

– Quel paquet-cadeau, offert par la France, transporte Raffarin dans ses valises ?

– Quelles promesses, au nom de la France, aura faites un Villepin à Bouteflika, pour obtenir les voix des algériens en France ?

– A quel prix Hortefeux rachètera sa repentance pour avoir tenu des propos « racistes » ?

Quand on sait qu’un Azouz Begag ou une Fadela Amara, gens de gauche, introduits dans les gouvernements de droite sous Chirac et Sarkozy, militent pour la république algérienne dans l’espoir de voir – comme Montebourg le fait, aujourd’hui, au Parti socialiste – des algériens de souche à la tête de l’Etat français.

Alger capitale de la France ? Oui, si nous ne nous décidons pas très vite à condamner ces partis en place qui vendent la France à l’Algérie. Et la seule manière de les condamner est de nous investir dès aujourd’hui, dans les élections de demain.

A qui ferez-vous confiance en 2012, alors que vous savez, déjà, que ceux en place, vous trahissent en 2010 ?

On entend dire de ces Résistance Républicaines, Blocs identitaires et autres francaisdefrance, formations nationalistes qui voient, de jour en jour, grossir leurs rangs, que ce sont des partis extrémistes parce qu’ils se révoltent.

Ils ont raison de se révolter. Ils voient clairement notre pays aller à la faillite par la faute des politiques français, toujours prêts à faire les yeux doux à un pays fantôme, l’Algérie, continuant, en cela, la politique menée depuis son indépendance par De Gaulle.

Car ces groupes ou associations ou partis politiques ont compris que notre passé de français en Algérie, ressemble à leur présent et ils appréhendent leur avenir. Et, tout comme nous nous sommes dressés, en Algérie française, contre le pouvoir en place, ils sont bien décidés, aujourd’hui, à faire de même pour conserver à la France, son territoire.

Notre combat d’hier est devenu le leur mais il demeure, toujours, le nôtre. Nous devons leur apporter tout notre appui et notre expérience pour éviter les écueils que nous avons rencontrés et rencontrons encore, dans la politique pro algérienne du pouvoir en place.

Nous savons, d’ores et déjà, que notre vote n’ira jamais à la gauche pro arabe et pro immigrationiste.

Mais nous ne devons pas laisser cette droite asservie recommencer les erreurs du passé.

Regardez donc tous ces ministres RPR-UMP qui se sont bousculés pour décrocher un maroquin (comme ça porte bien son nom !), se précipiter pour ce prosterner aux pieds d’un algérien qui hait la France.

Allons-nous les laisser vendre la France à l’Algérie comme ils l’ont fait par le passé ?

Pourrions-nous faire confiance à un Mariani qui parlait de « reconnaissance de génocide sur les français d’Algérie » il y a quelques jours et qui, pour une place de ministre, vend son honneur à une équipe qui nous raye de la France ?

Car, c’est bien de cela qu’il s’agit. Vous êtes-vous demandé qui a été nommé, dans ce nouveau gouvernement, au  « secrétariat aux rapatriés » ?

Personne ! Pourquoi ? Parce qu’il a disparu, purement et simplement, de la liste des ministères constitués.

Comment voulez-vous qu’ils soient en train de lècher la poire au Bouteflika et, en même temps, nous reconnaître en nous faisant exister sous une forme quelconque dans leur politique gouvernementale ?

Non. C’est incompatible. Alors, comme toujours, ils choisissent les algériens d’abord !

Pendant 50 années de notre vie en France métropolitaine, nous nous sommes battus pour que l’Etat reconnaisse son implication dans l’abandon de notre peuple et dans notre exode forcé au profit des algériens.

En réponse à nos revendications, pendant 50 ans, la droite et la gauche ont continué de favoriser les algériens, à notre détriment, faisant tout pour nous désavantager, pour nous faire taire, pour nous refuser toute reconnaissance légitime. H. Falco ayant été le dernier en date à nous avoir trahis dans le texte de loi concernant le mémorial du quai Branly.

Pendant 50 ans, avec un mépris affiché, ils nous ont collé une étiquette d’extrémiste, ne se souciant de notre passé qu’au moment des élections.

Et bien, oui. Nous acceptons d’être des extrémistes. Au même titre que le sont les patriotes de Résistance républicaine, des Ligues du Sud ou du Midi, de l’Alsace d’abord ou du Bloc identitaire et bien d’autres encore.

Comme eux, nous voulons la France aux français. Peut-être, plus qu’eux, parce que nous avons souffert, jusque dans notre chair, de l’abandon par la France des fervents patriotes que nous étions et que nous sommes restés.

Alors, il n’est plus question de nous tromper. Dans 18 mois, nous devrons choisir ceux qui nous rendront notre fierté de rester français. Et, ceux-là, n’appartiennent ni à L’UMP, ni au PS, ni aux Verts.

Trop de noms de traîtres à notre cause résonnent comme un glas dans notre mémoire. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy…

Nous avons le devoir de nous unir à tous ceux qui, comme nous, rejettent les partis de la droite UMP/UDF/MoDem et, avec plus de force encore, les partis de la gauche PS/PCF/VERTS.

Avec les partis républicains, nationalistes et patriotes, nous serons plus forts pour ébranler, dès aujourd’hui, l’édifice qu’ils se sont bâti et qui doit impérativement tomber demain, si nous voulons conserver la France aux français.

C’est dans l’union avec toutes ces forces vives profrançaises, qui comptent une jeunesse forte et révoltée contre les apparatchiks au pouvoir, que nous retrouverons notre dignité de français.

Source: http://www.petitsechodoran.com/

22/03/2011

Serge de Beketch: Je suis islamo-négatif.

Ca tombe bien, moi aussi.

Un petit rappel fort bienvenu en ces temps d’islamophilie pratiquée par bon nombre de nos élus…

FDF

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Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam.
Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” ( la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité ) ?
Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatwa a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?
Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.
Aucune oeuvre de progrès, enfin.On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.( ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs et leurs vecteurs: il y a loin de là à l’invention qu’on veut leur imputer !!!! Mais c’est se foutre du monde !
Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans.
Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France ) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud.
L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.
Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.
La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial (très grave erreur…)

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter.
Sous la botte allemande, la Police , la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.
Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
> Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !

26/01/2011

Islamo-négatif…

(1946-2007, fondateur de Radio-Courtoisie avec Jean Ferré)

Serge de Beketch, Je suis islamo-négatif

 

J’ai retrouvé cet excellent article du regretté Serge de Beketch. Déjà, en 2007, il parlait d’islamo-résistance. Vous savez, ce mouvement qui prend une ampleur considérable? A lire et à méditer…
FDF
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Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.

Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.

Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.

C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.

Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.

Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.

Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.

Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.

Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” (la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité) ? Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?

Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.

Aucune oeuvre de progrès, enfin.

On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.

Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?

Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.

La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.

Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.

Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.

Ceux qui, aujourd’hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire.

La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n’ont jamais invité les envahisseurs.

Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial.

Le Maréchal Pétain et le Président Laval n’ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient « chez eux, chez nous ».

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.

Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.

Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !

30/12/2010

Omar Bongo aurait détourné de l’argent, notamment aux profits de partis politiques français…

Si c’est vrai, ça aide à comprendre bien des choses… C’est d’une logique implacable, ces magouilles entre « amis » Personnellement, plus rien ne m’étonne. On va rigoler en 2012…

FDF

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Près de 30 millions d’euros auraient été détournés de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) à son profit par le défunt président gabonais Omar Bongo et auraient aussi profité à des partis français, selon des notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks, visibles mercredi sur le site de El Pais.

Cette information a été donnée quatre jours après la mort de Omar Bongo, en juin 2009, par un haut fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l’ambassade américaine au Cameroun, précise le journal espagnol. Selon la même source, «les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l’argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy».

Sarkozy et Chirac en première ligne

L’argent aurait profité «aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à (l’ancien président français Jacques) Chirac mais aussi Sarkozy». «Bongo était le président africain préféré de la France», a ajouté cette source.

La BEAC regroupe les réserves des Etats membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale: le Gabon (qui en désigne le gouverneur), le Cameroun (où est situé le siège), la République du Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée Equatoriale.

Selon le câble datant de juillet 2009, le gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philip Andzembe, avait placé en secret 500 millions d’euros dans un investissement à haut risque de la banque française Société Générale…

Suite et source: http://tinyurl.com/27jtlp8

20/11/2010

KARACHI. Ce que vous devez savoir…

J’ai trouvé ça très intéressant… Bon; ça tombe mal pour certains…

FDF

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KARACHIGATE – Mode d’emploi

Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur, Jacques Chirac… Tous semblent être de près ou de loin impliqués dans ce que l’on appelle à présent le « Karachigate ». Décrytage d’une affaire de corruption présumée au plus haut niveau de l’État français

L’attentat du 8 mai 2002 au Pakistan entrainant la mort de 15 personnes dont 11 Français est passé du statut de « simple » acte terroriste à celui d’affaire d’Etat. Explication :

Le Deal de départ

Fin 1992, le ministère de la Défense veut convaincre le Pakistan d’acheter des sous-marins français plutôt qu’allemands. La Direction des constructions navales (DCN), sous la tutelle du ministère de la Défense, passe alors un accord avec la Sofma, société chargée d’exporter les marchandises militaires françaises à l’étranger, pour négocier avec le Pakistan. En échange de quoi , la Sofma percevra 6,25% du montant de la commande. Pratique tout à fait légale à l’époque.

Rebondissement N° 1

Mais une seconde filière de commissions va voir le jour le 12 juillet 1994 sous le gouvernement Balladur. Deux mois à peine avant la signature attendue du contrat, Renaud Donnedieu de Vabres, alors directeur de cabinet du ministre de la Défense, François Léotard, impose à la DCN un nouvel interlocuteur, Mercor, une société off-shore, représentée par Ziad Takkiedine et Abdul Rahman el-Assir. Les deux hommes vont « arroser » des responsables pakistanais, tout comme la Sofma. Eux recevront 4% lors du paiement de la commande.

La vente

Le 21 septembre 1994, le Pakistan et la France signent finalement un contrat de 5,41 milliards de francs pour la vente de sous-marins Agosta. Comme convenu, les deux réseaux de commissions vont alors devoir se répartir leurs pourcentages : 338 millions de francs pour la Sofma et 216 millions (4%) pour Mercor.

Le hic

Alors que dans ce type d’accord, les commissions sont généralement versées sur plusieurs années en fonction de l’avancement du chantier, le 24 janvier 1995, Ziad Takieddine et Abdulrahman el-Assir, les deux hommes de la société off-shore Mercor exigent le paiement de la totalité de leurs commissions avant le 31 décembre de la même année.

Quand les politiques s’en mêlent

Dès son élection à l’Elysée en 1995, Jacques Chirac charge son ministre de la Défense, Charles Millon de lister les contrats qui posent problème. Début 1996, Jacques Chirac suspend le versement des commissions à Mercor « Pour moraliser la vie publique et politique », a reconnu récemment Charles Millon.

La lutte des clans

Or, l’affaire s’avère bien plus politique qu’elle n’y parait. En France, des soupçons de corruption se portent sur Édouard Balladur alors premier ministre. Comme candidat à la présidentielle de 1995, il aurait pu bénéficier de l’argent des rétrocommisisons pour financer une partie de sa campagne. Voilà pourquoi Jacques Chirac aurait ordonné l’arrêt du versement des commissions, ne voulant pas que celles-ci financent la campagne de son ex-rival…

Parallèlement, Libération réussit à établir le lien entre le déblocage de commissions destinées au Pakistan et un versement en espèces de 1,5 million d’euros effectué, à la même époque sur le compte de l’Association pour le financement de la campagne d’Édouard Balladur (Aficeb). Et tout cela sous les yeux d’un certain Nicolas Sarkozy alors ministre du Budget d’Édouard Balladur, ainsi que le directeur de campagne du candidat à la présidentielle

Et l’attentat de Karachi dans tout cela ?

L’attentat (AFP) à Karachi le 8 mai 2002 (14 morts dont 11 Français) serait tout simplement la conséquence de la décision de Chirac d’arrêter les paiements des commissions aux Pakistanais qui avaient aidé la France à décrocher le contrat. Un premier flux de paiement se serait immédiatement arrêté en 1996 selon Libération et un second, asséchant littéralement la filière pakistannaise, en 2001. D’où l’attentat de 2002 en signe de protestation…

Que justice soit faite

Depuis, deux juges du pôle antiterroriste du tribunal de Paris enquêtent sur l’attentat de 2002 : Yves Jannier et Marc Trévidic. L’été dernier, les familles des victimes ont de nouveau porté plainte. Une seconde enquête pour « entrave à la justice » et « faux témoignage » a alors été ouverte sous la houlette du juge du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, Renaud van Ruymbeke. Mais le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, réputé proche du pouvoir, a jugé ces faits prescrits. Qu’à cela ne tienne, Renaud van Ruymbeke a fait appel le 7 octobre dernier et poursuit son enquête en attendant la décision de la cour d’appel. Les familles des victimes, elles, ne veulent rien lacher à tel point qu’elles viennent de demander au président de la république son audition comme témoin. Affaire à suivre…

Source:  http://www.armees.com/KARACHIGATE-Mode-d-emploi,34125.html

 

30/08/2010

Affaire Chirac: « trois p’tits tours et puis s’en vont »…

C’est trop bon, ça.  C’est Sarkö qui doit « fumer ». Je relaie…

FDF


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AU MÉPRIS DE LA DÉCENCE PUBLIQUE
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

Si l’été a été et continu et continue d’être rude pour le ministre du Travail Éric Woerth, ce mois d’août voit l’ancien président Jacques Chirac rayonnant. On le serait à moins. L’accord signé avec la Mairie de Paris sonne comme un formidable pied de nez à la Justice française, soit comme l’a immédiatement commenté l’euro-député Eva Joly : “Un mauvais deal au très haut niveau qui traduit encore un mépris de la justice.
On pourrait certes faire remarquer à la possible future candidate écologiste à la fonction suprême que ce “mauvais deal” de date pas d’aujourd’hui. Il avait été signé par la quasi totalité de la classe politique en 2002. La France avait alors à choisir entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen. Les troupeaux auto-proclamés défenseurs de la démocratie outragée tout autant que de la République en danger défilaient allégrement en beuglant qu’il valait mieux “un voleur” qu’“un facho” à l’Élysée.
Le verdict des urnes avait ensuite été rendu au mépris de la décence publique. Qu’il soit bientôt confirmé par celui d’une justice bafouée n’en est que la conséquence tardive.
En revanche, il est cocasse de voir comment le “scandale Chirac” est brusquement devenu le “scandale Delanoë”. Scandale en passe d’éliminer définitivement l’actuel Maire de Paris de la course aux candidats potentiels à l’investiture socialiste… et à donner du Parti à la rose la plus vilaine des images : celle de la magouille à travers de tels “petits arrangements”.
L’escroquerie dont ont été victimes les contribuables parisiens passent ainsi au second plan : ne reste plus que “l’accord entre copains-coquins” qui débouche, si on réfléchit bien, sur une nouvelle escroquerie – la même ! – aux contribuables de toute la France désormais : l’UMP va régler la majeure partie des 2,2 millions d’euros de dommages et intérêts réclamés par la Mairie de Paris en puisant dans ses ressources qui proviennent… du financement public des partis politiques, on a trop tendance à l’oublier !
Ça rappelle désagréablement les paroles d’une chanson(1) d’il y a quelques décennies qu’on pourrait facilement adapter à la situation :

Et tout ça fait
D’excellents français
D’excellents électeurs
Qui votent au pas
En pensant que la République
C’est encore le meilleur régime ici-bas.
Et tout ces gaillards
Qui pour la plupart
N’étaient pas tous du même avis politique
Les v’là tous d’accord
Quelque soit leur sort
Ils désirent désormais
Qu’on arrête de les faire cracher
Au bassinet de toutes les canailleries politiques…

… n’est pas dame Bettencourt qui peut !

NOTE
(1) “Ça fait d’excellents français” (Jean Boyer – Georges van Parys-1939). En pleine Drôle de Guerre, cette chanson était le morceau de bravoure de Maurice Chevalier pendant ses tournées dans le cadre du théâtre aux armées. Dans la salle, c’était du délire.

Source: http://www.francephi.com/