Francaisdefrance's Blog

21/06/2011

Fillette kamikaze au Pakistan…

 

   

Courageux, les talibans…Ils n’ont même pas les c……. pour se sacrifier eux-même. Et ils envoient des enfants à leur place, ces cons. Ecoeurant!

 

FDF

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La police pakistanaise a indiqué lundi avoir arrêté une petite fille de 9 ans bardée d’explosifs qui devait commettre un attentat suicide à un barrage policier dans un district du nord-ouest secoué par la rébellion islamiste.

Aucune source indépendante ne pouvait confirmer les intentions de la petite fille, mais si les affirmations de la police était confirmés, il s’agirait de la première fois au Pakistan qu’une petite fille est utilisée par des rebelles islamistes pour commettre un attentat contre les forces de sécurité.

Elle a été arrêtée à une cinquantaine de mètres d’un barrage de police des faubourgs de Taimargara, la principale ville du district du Bas Dir, où l’armée avait menée une offensive en 2009 pour déloger les talibans.

«Elle se comportait de manière étrange», a déclaré à l’AFP le chef de la police de la région, Qazi Jamil-ur-Rehman. «Elle portait 8 kg d’explosifs, ce qui est très lourd pour son âge. C’était une écolière innocente qui avait peur. Elle est avec nous, et nous allons tenter de retrouver sa famille».

Selon la police, la fillette a raconté avoir été enlevée quelques jours plus tôt à Peshawar, principale ville du nord-ouest du Pakistan, puis emmenée dans le Bas Dir, proche de la frontière afghane.

«Ils m’ont dit dit d’appuyer sur le bouton»

Elle est apparue devant les caméras de la télévision nationale dans son uniforme bleu et blanc d’écolière. «Ils m’ont dit dit d’appuyer sur le bouton lorsque je serai près de policiers», a-t-elle déclaré à propos de ses ravisseurs lors d’une conférence de presse.

Si les attentats suicide se sont multipliés au Pakistan ces dernières années, ils ont été rarement commis par des femmes ou des enfants, même si les rebelles sont régulièrement accusés d’utiliser des kamikazes adolescents.

Le 26 décembre dernier, une femme kamikaze vêtue d’une burqa avait tué 43 personnes à un point de distribution d’aide alimentaire de l’ONU à Khar, principale ville du district tribal de Bajaur, frontalier de l’Afghanistan.

Le Pakistan est depuis 2007 en proie à une multiplication des attentats qui ont tué près de 4500 personnes, attribués aux talibans et à leurs alliés qui ont déclaré la guerre sainte au gouvernement d’Islamabad pour le punir de son alignement sur la stratégie américaine dans la région.

Source: http://fr.canoe.ca/

05/10/2010

Un ancien chef de la police turque arrêté et inculpé.

Il avait dénoncé un complot terroriste dans un livre…

Dans toutes les librairies, le livre choc d’Hanefi Avci, ancien chef de la police de la province d’Eskishehir (ouest de la Turquie), occupe les têtes de gondole. Un demi-million d’exemplaires s’est vendu en moins de deux mois. L’ouvrage de cet ex « super flic » turc, intitulé Les Simon de la Corne d’or. Hier l’État, aujourd’hui les confréries religieuses, est une violente charge contre les groupes d’influence qui agissent clandestinement dans les arcanes du pouvoir turc. Exemples à l’appui, Hanefi Avci entend démontrer que la puissante confrérie islamique de l’imam Fethullah Gülen, omniprésente en Turquie, aurait noyauté la police et l’appareil judiciaire, pour lancer la chasse aux sorcières contre leurs opposants. De récentes affaires de tentatives présumées de complot contre le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan, à commencer par l’affaire Ergenekon, jugée depuis 2008, seraient en partie, selon lui, fondées sur des preuves fabriquées par les gülénistes. Des milliers d’écoutes illégales auraient été pratiquées. Plusieurs centaines d’arrestations ont été effectuées et des dizaines de militaires, journalistes ou activistes proches de l’armée sont toujours détenus.

Mais mardi 28 septembre, coup de théâtre. L’ancien chef de la police est arrêté chez lui, et conduit au tribunal. Il est inculpé et écroué pour « soutien à une organisation armée », en l’occurrence un groupuscule d’extrême gauche peu connu du nom de Commandement révolutionnaire, qui avait revendiqué un attentat à l’explosif en 2009, à Istanbul. Immédiatement, Avci dénonce un « complot », une « vengeance » qui porterait la marque de Gülen. Le quotidien Zaman, qui appartient à la confrérie, rétorque, lui, que le livre était une parade, Avci se sachant sous la menace de la justice. Pourtant, l’accusation ne convainc guère les observateurs. Même des éditorialistes proches du gouvernement et engagés dans la démilitarisation du régime turc ont exprimé de sérieux doutes. « Nous avons eu assez de maccarthysme dans ce pays contre les religieux. Maintenant nous ne devrions pas les laisser tourner les choses dans l’autre sens », estime Mustafa Akyol, pourtant proche du mouvement Gülen. Depuis l’installation au pouvoir d’un gouvernement islamo-conservateur, dirigé depuis 2003 par Erdogan, l’influence grandissante des adeptes de Fethullah Gülen effraie la société turque kémaliste, laïque et occidentalisée. Le mouvement a pris une place considérable dans le paysage médiatique, l’éducation et le monde des affaires. Il s’est bâti également une envergure politique et diplomatique propre à nourrir tous les fantasmes. À l’approche des élections législatives, fixées au 5 juin 2011, son poids pourrait être déterminant.

Source: http://tinyurl.com/2fpapem