Francaisdefrance's Blog

11/08/2011

Halalgate. Bienheureux seront les naïfs…

Scandales autour du « halal » de France: les musulmans jettent la faute sur l’Etat… Un peu trop facile, les gars. On ne vous a pas demandé de venir nous casser les pieds avec vos coutumes éculées.

FDF

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Que la Malédiction des consommateurs soit sur les Mosquées de Lyon, d’Evry et de Paris

Les principes républicains ne sont pas utiles pour comprendre que la situation désastreuse du marché halal est la conséquence d’un choix politique. C’est bel et bien l’Etat français qui a favorisé ce système trinitaire du halal DE France, reposant sur les 3 exceptions accordées à trois mosquées du pays. Seules les mosquées de Paris, d’Evry et de Lyon disposent du privilège de délivrer des cartes de sacrificateurs et de former ces derniers. Ainsi on nous assure des productions prétendument « halal » émanant de certains abattoirs de France.

Avant ces privilèges, accordés comme des cadeaux politiques à trois recteurs autoproclamés, c’était les préfets qui étaient en charge de la délivrance de ces autorisations, de ces cartes de sacrificateurs du « halal ». Le préfet laïc et neutre, puisque haut fonctionnaire d’Etat soumis à la réserve, devait puiser dans le corpus juridique musulman pour consacrer les aptitudes du futur sacrificateur musulman. Cela ne faisait pas très laïc et il fallait se débarrasser de cette incohérence notoire. Un préfet ne pouvait que se baser sur les lois de la République et non plus celles du Noble Coran.

C’est Charles Pasqua, l’ancien mentor politique de Nicolas Sarkozy, qui le 24 décembre 1994, par circulaire ministérielle de l’Intérieur,  accordait la première exception, le premier monopole à la Grande Mosquée de Paris concernant la certification halal et la délivrance de cartes de sacrificateurs sur le territoire français.

C’était la naissance d’un monopole, une souche fertile de ce grand mal dans le marché du halal. En effet les exceptions accordées aux trois grandes mosquées ont créé un déséquilibre de la concurrence. Le système est biaisé, faussé dès le départ. Aucun abattoir de France ne peut embaucher de sacrificateurs autres que ceux habilités par les mosquées de la trinité du halal.

Les ministères de l’agriculture et de l’Intérieur sont concernés par ces habilitations délivrées à ces trois mosquées, plutôt à ces trois structures « claniques » ou « privées ». Quand des habilitations halal sont attribuées par des ministères français, c’est que ces derniers ont surement prévu des clauses d’annulation pour fautes graves.

Les grandes mosquées de France ne devraient pas manquer de se mobiliser autour de cette injustice devenue trop gênante et pénalisante pour le consommateur musulman français. Ces trois habilitations à défaut de disparaitre ne doivent plus constituer des exceptions dans le paysage islamique de France.

La défense du droit des consommateurs est plus intéressante au niveau européen. La France pourrait répondre du fait d’avoir favorisé 3 mosquées qui se partagent aujourd’hui le marché du halal français. Il y a certainement matière à démontrer que dans le cadre de la concurrence, il existe une inégalité de traitement favorisée par des autorités étatiques.

Le Conseil Français du Culte Musulman de France est justement fondé sur le même principe, il favorise quelques grandes mosquées, quelques recteurs autoproclamés, sur lesquels l’on projette toutes les lumières médiatiques pour faire oublier le reste du décor.

In fine, nous rejoignons la réflexion générale de Claude Guéant concernant le Faux halal. Que la France fasse appliquer ses lois et cesse de se compromettre dans le business du faux halal en permettant à 3 mosquées de jouir d’une réputation qu’elles ne méritent pas, car participant toutes aux tromperies généralisées du faux halal et touchant des millions de consommateurs musulmans français.

Source: http://www.cfcm.tv/

04/08/2011

On comprends mieux pourquoi la France etait contre la guerre en Irak…

Et pour quelques gallons de pétrole en plus…

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Reçu par mail. On nous prend vraiment pour des cons… «Pétrole contre nourriture». On en a pendus pour moins que ça…

FDF

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Charlie Hebdo a révélé que le juge d’instruction Serge Tournaire, chargé de l’enquête, avait signé le 28 juillet une ordonnance de renvoi, information confirmée de source judiciaire.
Cette décision ouvre la voie à un procès car le parquet n’a pas fait appel dans le délai de cinq jours qui lui était laissé, a-t-on ajouté. La date du procès n’est pas fixée, mais il ne devrait pas se tenir avant 2012.
Si ce renvoi est «une désagréable surprise» à ses yeux, l’avocat de Charles Pasqua Léon Lef Forster s’est dit d’une «sérénité totale» quant à l’issue du procès et a rappelé que le parquet avait requis en octobre un non lieu contre son client, tout comme contre Christophe de Margerie et Total. Le groupe pétrolier s’est également dit confiant «sur le fait qu’il sera établi que Total ne peut se voir reprocher les faits cités».
Des commissions occultes
Ouverte en 2002, l’enquête d’abord instruite par Philippe Courroye, s’était orientée vers diverses personnalités françaises soupçonnées d’avoir perçu au début des années 2000 des commissions occultes sous forme d’allocations de barils de pétrole du régime de Saddam Hussein, en violation du programme de l’Onu «Pétrole contre nourriture».
Charles Pasqua, relaxé en avril dans l’Angolagate, est renvoyé en correctionnelle pour trafic d’influence et corruption. Le patron de Total est poursuivi pour complicité d’abus de biens sociaux.
Parmi les prévenus, figurent les anciens diplomates Jean-Bernard Mérimée et Serge Boidevaix ou encore l’ancien conseiller diplomatique de Charles Pasqua, Bernard Guillet. Ils sont poursuivis pour corruption et trafic d’influence. L’homme d’affaires Claude Kaspereit est poursuivi pour corruption et abus de biens sociaux.
Total est poursuivi pour corruption et complicité et recel de trafic d’influence. La justice soupçonne des dirigeants du pétrolier d’avoir versé des pots-de-vin pour des marchés.
Pétrole contre aide humanitaire
Le programme «Pétrole contre nourriture» a été établi par le Conseil de sécurité en 1995. En vigueur de 1996 à 2003, il permettait à Bagdad de vendre du pétrole en échange d’aide humanitaire alors que l’Irak était soumis à un embargo après son invasion du Koweït le 2 août 1990.
Mais le régime de Saddam Hussein a détourné le programme de son objet et empoché 1,8 milliard de dollars par le biais de surfacturations ou de ventes parallèles.
Détournement du programme
En France, l’enquête avait débuté sur des soupçons d’éventuels abus de biens sociaux de cadres de Total via une société en Suisse, Telliac, pour obtenir des marchés en Irak. Le géant français a toujours nié avoir contourné l’embargo onusien.
En 2004, l’Onu avait mis au jour le détournement du programme «Pétrole contre nourriture»: l’Irak délivrait des allocations de barils de pétrole à des «amis» en échange de leur lobbying pour la levée des sanctions qui frappait le pays. La France était l’un des pays les plus concernés.
Ces révélations provoquèrent la réorientation de l’enquête vers des personnalités françaises susceptibles d’avoir bénéficié de largesses du régime de Saddam Hussein en échange de leur lobbying réel ou supposé.
La commission d’enquête dirigée par l’ancien président de la Réserve fédérale américaine, Paul Volcker, sur les dérapages et les malversations de ce programme avait mis en cause quelque 2.200 entreprises de 66 pays, dont la Russie, la France et la Chine. Parmi elles, près de 180 étaient françaises