Francaisdefrance's Blog

03/07/2011

Délinquance: toujours en baisse…

Ils ne peuvent plus trafiquer tranquille. Il faut bien que « jeunesse » se passe, non? On peut l’aider en cela, la « jeunesse ». Nos militaires devraient rentrer d’Afghanistan, dit-on… Et ils se sont bien formés sur le terrain…

FDF

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Val-de-Marne: 9 interpellations après l’attaque d’un commissariat

Neuf personnes âgées de 15 à 20 ans ont été interpellées et placées en garde à vue samedi soir après s’en être pris au commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), sans faire de blessé, a-t-on appris dimanche de source policière.

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Vers 22H30 samedi soir, une vingtaine de jeunes munis de mortiers, de barres de fer et de « divers projectiles » ont attaqué le commissariat de Champigny, s’en prenant aux locaux et aux fonctionnaires de police présents.

« Aucun policier n’a été blessé » lors de l’attaque, selon cette source policière.

Les jeunes, tous originaires de Champigny, protestaient contre la mise en place sur la commune il y a quelques semaines d’une unité de police spéciale chargée de patrouiller pour mettre fin « aux divers trafics », a indiqué à l’AFP cette source policière.

« En mesure de représailles, ils s’en sont pris au commissariat local », a précisé cette source.

Après l’arrivée de renforts, les policiers ont procédé à l’interpellation de neuf personnes qui ont été placées en garde à vue au commissariat de Champigny-sur-Marne, chargé de l’enquête.

Source: http://actu.orange.fr/

Merci à Godefroy de Bouillon pour l’info…

08/09/2010

Guerres ethniques? Racket à Champigny…

C’est désormais la guerre entre eux… La délinquance n’a plus de limites. Dommage; le racisme anti-blancs, ça me plaisait bien, comme argumentaire…

FDF

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08 09 2010

Le boucher racketté ne se laisse pas faire!

A deux reprises, dimanche, des jeunes ont agressé le boucher de l’avenue de la République. Le message est clair : « Si tu payes pas, t’es un homme mort. »

«Je ne me laisserai pas faire. Tout ce que je demande, c’est qu’on me laisse travailler honnêtement. Chaque jour, je me bats pour m’en sortir, pour payer mes impôts et mes factures. Les huissiers m’envoient sans arrêt des courriers et aujourd’hui, on vient me racketter. »

Boucher installé dans l’avenue de la République, à Champigny, depuis six ans, Kamal n’en revient toujours pas.

Dimanche, à deux reprises, des jeunes ont fait irruption dans sa boutique pour lui extorquer de l’argent. « La première fois, vers 17 heures, ils étaient deux, âgés d’une vingtaine d’années. Ils m’ont menacé et m’ont dit : Tu payes ton billet et tu travailles, sinon tu travailles pas ! Je leur ai répondu qu’il était hors de question que je paye. Ils sont repartis en me menaçant. » Deux heures plus tard, trois autres jeunes, un peu plus âgés, surgissent à leur tour. « Là, ça a été beaucoup plus violent, dans les gestes et dans les paroles. Ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas peur de la loi, que de toute façon, la loi c’était eux qui la faisaient, on est avenue de la République, mais la République, c’est nous! m’ont-ils crié… Et quand j’ai confirmé que je ne voulais rien payer, ils se sont déchaînés en me disant : Nous, on travaille pas, on fait du business, et aujourd’hui, notre business, c’est toi et ta boutique, si tu payes pas, t’es un homme mort, tu mourras dans ta boucherie. »

Aux menaces succèdent bientôt les coups. « J’aurais pu essayer de me défendre, mais j’ai confiance en la justice, en l’Etat, c’est à lui de me protéger. Si jamais je blesse quelqu’un en me défendant, je risque les assises. C’est à l’Etat d’assurer la sécurité de ses concitoyens qui veulent vivre tranquillement. Il faut donner davantage de moyens aux policiers pour qu’ils puissent faire leur travail. » A l’ami présent avec lui dans la boutique, le trio dispense également quelques insultes et menaces.

« Ils veulent m’isoler, que plus personne ne vienne dans ma boutique, ne me fréquente, que je me retrouve tout seul face à eux. Mais je ne veux pas plier. Je n’ai pas peur de représailles sur ma famille car je n’ai pas de femme, pas d’enfant, je suis seul. Pourquoi me faire subir tout cela? »

Dans la boutique ravagée, Kamal a les yeux embués. Le sol est jonché de débris de verre, provenant de vitrines réfrigérées que les voyous ont éventrées. A l’intérieur, la viande attend d’être jetée. « Il y a des morceaux de verre partout, tout est bon pour la poubelle. J’avais déjà des difficultés financières, cela ne va pas s’arranger. » Les blessures physiques, Kamal tente de les oublier. Sous son œil bleui, sa joue peine à désenfler tandis que son nez porte encore les traces d’une fracture. De temps en temps, des habitués passent la tête sous le rideau à moitié baissé et lui adressent quelques mots de réconfort en apercevant les dégâts. « Heureusement que les gens sont gentils, cela donne du courage! » Le boucher racketté a déposé plainte hier au commissariat de Champigny.

vu sur http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/le-boucher-rackette-ne-se-laisse-pas-faire-07-09-2010-1057982.php