Francaisdefrance's Blog

01/12/2010

FC MAROCAINS 100% marocain: discrimination positive!

Filed under: Fier d'être Français,Haine de l'Occident,immigration,La fabrique de crétins,Pillage de la France,racaille,Racisme anti-blancs,résistance,Uncategorized — francaisdefrance @ 15:21
Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Le FC Marocains de Châlons-en-Champagne: 100% marocain !

Actions SITA :

FC MAROCAINS 100% marocain: discrimination positive!
Histoire & Palmarès :
Le match de football tourne au règlement de comptes

CHALONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). Les footballeurs de moins de 19 ans  du Plateau de Rocroi « jouaient » samedi matin à Châlons-en-Champagne. Bilan : jambe cassée,  nez explosé, lèvre éclatée et dix plaintes en gendarmerie.  Au club,  tout le monde est traumatisé. L’HYPERVIOLENCE a de nouveau frappé dans le foot amateur. C’était samedi à Châlons, à l’issue d’un match de Promotion d’honneur opposant des joueurs de 17 et 18 ans, dans le quartier « chaud » Rive gauche. D’un côté le club des Marocains de Châlons, de l’autre l’Entente Rocroi-Maubert. Dès le départ, les Ardennais ont senti l’équipe adverse particulièrement tendue, les insultes et les coups volant très bas. Ils ont compris aussi que les spectateurs, des jeunes du quartier sans aucun encadrement, seraient prêts à en découdre sous n’importe quel prétexte. Celui-ci leur est offert quelques minutes avant la fin du match, lorsqu’un défenseur ardennais fait un tacle rugueux sur un attaquant marnais. « Immédiatement, confie le président de l’Entente, Jean-Claude Lallement, dix à quinze spectateurs de Châlons sont entrés sur la pelouse. Ils se sont mis à nous frapper, avec l’aide des joueurs marnais. » « Je me suis dit : ils vont m’en tuer un ! » Présent sur les lieux, Denis Leclet, l’entraîneur ardennais, raconte la suite. « Je n’ai jamais vu ça. On s’est vraiment fait lyncher. Ils étaient à trois ou quatre sur chacun de mes joueurs. C’étaient des grands coups de pied dans la tête, dans le ventre. Guillaume, qui était venu malgré ses béquilles, ils l’ont mis par terre et lui ont sauté sur les genoux. Ils nous frappaient avec tout ce qu’ils trouvaient, comme le manche du drapeau de l’arbitre de touche. Les parents des jeunes, qui nous accompagnaient, ont voulu défendre leurs enfants. Ils se sont pris des coups à leur tour. Moi je courais pour défendre mes joueurs. Je me suis dit : ils vont m’en tuer un ! » La baston est féroce. Au bout de longues minutes infernales, les Ardennais se réfugient dans les vestiaires, où ils s’enferment. « J’ai demandé à l’entraîneur des Marocains d’appeler la police. Il nous a envoyés chier ! » Cachés dans leur bunker, les reclus réussissent à contacter enfin le commissariat. « On nous a dit que les policiers étaient sur un vol et essaieraient de venir. Au bout d’une heure il n’y avait toujours personne. » Sept joueurs blessés Isolés dans le vestiaire du stade Leopold-Frison, la vingtaine de joueurs, accompagnateurs et dirigeants ne sortent que lorsqu’ils sont certains que leurs agresseurs ont décampé. Ils rejoignent en courant les bus. Ils ont tellement peur qu’ils attendront d’être rentrés à Rocroi pour appeler les urgences. De retour dans les Ardennes, les blessés (sept jeunes, trois adultes dont un arbitre) sont redirigés vers les hôpitaux de Charleville-Mézières et Hirson. Le bilan est lourd : un jeune a le nez cassé et devra être opéré. Un autre saigne de l’œil. Un adulte a les côtes toutes bleues. Plusieurs lèvres, arcades et pommettes sont éclatées.

Guillaume, sur la jambe duquel les sauvages se sont acharnés, ne rejouera plus cette saison. « Il devait rechausser les crampons dans deux semaines, s’énerve son entraîneur. Le docteur a dit : « le foot c’est fini pour toi cette saison, sinon ta jambe va casser ». Pour le prochain match, j’ai sept joueurs blessés. » Plus largement, c’est tout le club – jeunes, responsables, mais aussi parents – qui est traumatisé. Pas moins de dix plaintes ont été déposées à la brigade de gendarmerie de Rocroi, qui les a transmises à leurs collègues de Signy-le-Petit. Selon le président de l’Entente Jean-Claude Lallement, « on a vraiment eu peur pour nos vies. Partir pour jouer au foot et se retrouver dans un combat de rue, c’est affligeant. »  Source: Guillaume LÉVY

Vous désirez agir pour sanctionner le manque le plus élémentaire de fair-play, de l’esprit sportif , dans le club du FC MAROCAINS ?
Rien de plus simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir http://tinyurl.com/6r4fsu ) 

Et c’est très efficace (voir http://tinyurl.com/273xwg2 )

Quoi mettre dans l’enveloppe ?

– Imprimer la version abrégée de la présente page qui se trouve sur ce lien : FC_marocains_chalons_en_champagne

Avec ça le destinataire va comprendre à propos de quoi on lui écrit. 



Qui sont les destinataires ?

1) La Fédération Française de Football. On peut trouver l’adresse postale de la FFF sur la page suivante:  http://www.fff.fr/notice/205790.shtml
2) Le Maire de Châlons-en-Champagne:  Bruno BOURG-BROC.  On peut trouver l’adresse postale postale de la mairie sur la page suivante:
 

3) Le Service des Sports de la mairie de Châlons-en-Champagne. Chef de service: Bertrand DADA . On peut trouver l’adresse postale du service sur la page suivante:

4) FC MAROCAINS DE CHÂLONS responsable:  Mohamed ZEKHNINI On peut trouver l’adresse postale FCM sur la page suivante :
Vous avez une enveloppe ? Un timbre ? Alors vous avez le……… P O U V O I R …… de  sanctionner un club de brutes !
Éventuellement, vous pouvez recenser votre action au sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir de même, et vous inscrire à la lettre d’information http://alertes-sita.blogspot.com/ pour être averti des prochaines actions.
Subventions 2011 

Les dossiers de demande de subvention pour l’année 2011 sont disponibles.

Ils peuvent être téléchargés à partir des liens ci-dessous, ou retirés au pôle de coordination de la vie associative au 3, place Notre Dame, ainsi qu’au service des sports pour les associations sportives.
Trois dossiers différents sont proposés :
– un dossier pour les demandes de subvention ne dépassant pas 10.000 €,
– un dossier pour les demandes supérieures à 10.000 €,
– un dossier spécifique pour les associations sportives.

Le pôle de coordination de la vie associative et le service des sports sont à la disposition des dirigeants d’association pour tout renseignement.

Chances pour la France: une bande de « jeunes » a pris d’assaut le commissariat de Châlons !

Mais qu’est-ce qui empêche notre Police de riposter? Mais « pour de vrai »… C’est de la légitime défense de réagir à une provocation très violente, non? Les « jeunes », par ce genre d’action, nous prouvent qu’ils souhaitent l’affrontement? On attend quoi? Les moyens de défense de la Police sont légaux et efficaces… Alors?

FDF

.

 

De mieux en mieux. Pauvre France.


Les dégâts occasionnés à l’intérieur et à l’extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.


CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne).

Dimanche matin, une bande de jeunes a pris d’assaut le commissariat de Châlons après l’interpellation d’un des leurs. Pour repousser les assaillants, les policiers ont du faire usage du flashball.

«On avait pas assisté à pareille scène au sein même du commissariat depuis 1995 ». Catégoriques, les policiers Châlonnais, les vieux de la vieille l’affirment haut et fort : « Dimanche, en s’attaquant au commissariat, on a grimpé d’un cran dans la violence »…

Pour comprendre, il faut remonter le temps ! De quelques heures seulement car les faits qui ont abouti, dimanche matin au saccage du commissariat de police de Châlons-en-Champagne ont été commis dans un laps de temps très court, mais sur plusieurs périodes.

1 h 50, dimanche : La fête bat son plein à la salle des fêtes située avenue Jacques-Simon à Saint-Memmie, près de Châlons. Sid Ahmed Ghezzali y célèbre son 20e anniversaire en compagnie d’amis. Régulièrement, les fêtards quittent la salle municipale, histoire de prendre l’air et d’en griller une petite. Peu avant 2 heures, une voiture passe lentement devant les lieux. Parmi les invités, un jeune identifie le véhicule, une citroën Xsara noire comme étant la voiture utilisée par les policiers de la Bac (Brigade Anti Criminalité).

Le jeune homme s’empare alors d’une pierre qu’il projette contre l’automobile banalisée.

« Les policiers ont rapidement identifié le caillasseur mais ils n’ont pas souhaité intervenir en raison du nombre de jeunes présents et leur degré d’excitation », explique le commissaire divisionnaire Ollier, adjoint au DDSP, de permanence ce week-end là. Aucun renfort n’est réclamé. L’interpellation est remise à plus tard.

2 h 15, dimanche : Des riverains contactent le commissariat pour signaler un tapage nocturne émanent des abords du gymnase de Saint-Memmie. Des policiers se rendent alors sur le parking Le Corvusier. Ils reconnaissent la bande de jeunes et surtout le caillasseur de la salle des fêtes. « Ils ont été immédiatement pris à partie », reprend le commissaire Ollier. Cette fois-ci l’interpellation s’impose. Les fonctionnaires de police décident d’appeler du renfort, notamment la brigade canine de Châlons pour repousser leurs assaillants.

Les chiens sont démuselés. « Les policiers devront également faire usage de bombes lacrymogènes ». La confrontation tourne à l’avantage des forces de l’ordre qui finissent pas interpeller l’homme à l’origine du jet de pierre. Samir Bouzeriba est alors placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de Châlons.

Ils veulent déposer plainte

2 h 55, dimanche : Une quinzaine d’individus se présente à la porte du commissariat. En tête, se trouve, Abdel Bouzeriba, le frère de Samir. Il exige sa libération. A la porte, les policiers refusent de lui ouvrir. Leur réponse, loin de satisfaire le jeune homme déclenche sa colère. Il tente d’ouvrir la porte principale de l’hôtel de police. Si la vitre blindée ne cède pas, elle en garde encore les traces de l’assaut.
Finalement, le frangin décide de passer par la petite porte vitrée située sur le côté qui finit par céder sous la violence des coups.
Le hall d’accueil est pris d’assaut mais heureusement, aucun visiteur ne se trouve là à cette heure. Abdel Bouzeriba, un habitué des locaux, se dirige sans hésiter vers les geôles de garde à vue.

Le meneur de cet assaut aussi soudain que violent est suivi de près par plusieurs autres individus, les participants de la fête d’anniversaire. Le banc de la salle d’attente ne résiste pas bien longtemps. Une scène digne de Rio bravo, le western de Howard Hawks. A l’image de Nathan Burdette, riche propriétaire terrien fermement résolu à délivrer son frère, Joe, avec l’appui de ses sbires, Abdel Bouzeriba ne semble pas se résoudre à laisser son benjamin croupir en garde à vue. Le parallèle s’arrête là.

Pourtant, pour repousser leurs assaillants, les policiers devront faire usage du flashball. Un tir unique sera nécessaire pour faire fuire la bande de jeunes. Les gardiens de la paix réussiront tant bien que mal à interpeller le grand frère, lui aussi placé en garde à vue à quelques mètres à peine de Samir.

4 h 00, dimanche : Ultime épisode d’un feuilleton à rebondissements. Deux hommes se présentent de nouveau à l’accueil du commissariat. Surprise du planton et de ses collègues qui reconnaissent deux de leurs assaillants.

Sid Ahmed Ghezzali et Ahmed Slah veulent déposer plainte contre les policiers à l’origine de la première interpellation. Agissant en flagrant délit, les gardiens de la paix procèdent à l’arrestation des deux hommes.
Remis en liberté, le caillasseur fera l’objet d’une convocation ultérieure devant la Justice. S’agissant de son frère et de ses deux amis, ils ont fait l’objet d’une procédure de comparution immédiate hier après-midi.
De son côté, le commissaire Ollier assure que l’enquête se poursuit toujours pour identifier les autres fauteurs de troubles. L’officier tient à saluer « le sang-froid et le travail remarquable des policiers châlonnais dans ce dossier ».
Corinne LANGE

17/11/2010

Chalons en Champagne: une bande de « jeunes » met à sac le commissariat!

De mieux en mieux… On attend quoi pour riposter de façon efficace??? En outre, on sait qui sont ces « jeunes »!

FDF

.

Ils mettent à sac le commissariat!

Les dégâts occasionnés à l’intérieur et à l’extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.

Ils mettent à sac le commissariat

Les dégâts occasionnés à l'intérieur et à l'extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.

Les dégâts occasionnés à l’intérieur et à l’extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne).

Dimanche matin, une bande de jeunes a pris d’assaut le commissariat  de Châlons après l’interpellation  d’un des leurs. Pour repousser  les assaillants, les policiers  ont du faire usage du flashball.

«On avait pas assisté à pareille scène au sein même du commissariat depuis 1995 ». Catégoriques, les policiers Châlonnais, les vieux de la vieille l’affirment haut et fort : « Dimanche, en s’attaquant au commissariat, on a grimpé d’un cran dans la violence »…
Pour comprendre, il faut remonter le temps ! De quelques heures seulement car les faits qui ont abouti, dimanche matin au saccage du commissariat de police de Châlons-en-Champagne ont été commis dans un laps de temps très court, mais sur plusieurs périodes.
1 h 50, dimanche : La fête bat son plein à la salle des fêtes située avenue Jacques-Simon à Saint-Memmie, près de Châlons. Sid Ahmed Ghezzali y célèbre son 20e anniversaire en compagnie d’amis. Régulièrement, les fêtards quittent la salle municipale, histoire de prendre l’air et d’en griller une petite. Peu avant 2 heures, une voiture passe lentement devant les lieux. Parmi les invités, un jeune identifie le véhicule, une citroën Xsara noire comme étant la voiture utilisée par les policiers de la Bac (Brigade Anti Criminalité).
Le jeune homme s’empare alors d’une pierre qu’il projette contre l’automobile banalisée. « Les policiers ont rapidement identifié le caillasseur mais ils n’ont pas souhaité intervenir en raison du nombre de jeunes présents et leur degré d’excitation », explique le commissaire divisionnaire Ollier, adjoint au DDSP, de permanence ce week-end là. Aucun renfort n’est réclamé. L’interpellation est remise à plus tard.
2 h 15, dimanche : Des riverains contactent le commissariat pour signaler un tapage nocturne émanent des abords du gymnase de Saint-Memmie. Des policiers se rendent alors sur le parking Le Corvusier. Ils reconnaissent la bande de jeunes et surtout le caillasseur de la salle des fêtes. « Ils ont été immédiatement pris à partie », reprend le commissaire Ollier. Cette fois-ci l’interpellation s’impose. Les fonctionnaires de police décident d’appeler du renfort, notamment la brigade canine de Châlons pour repousser leurs assaillants.
Les chiens sont démuselés. « Les policiers devront également faire usage de bombes lacrymogènes ». La confrontation tourne à l’avantage des forces de l’ordre qui finissent pas interpeller l’homme à l’origine du jet de pierre. Samir Bouzeriba est alors placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de Châlons.

Ils veulent déposer plainte

2 h 55, dimanche : Une quinzaine d’individus se présente à la porte du commissariat. En tête, se trouve, Abdel Bouzeriba, le frère de Samir. Il exige sa libération. A la porte, les policiers refusent de lui ouvrir. Leur réponse, loin de satisfaire le jeune homme déclenche sa colère. Il tente d’ouvrir la porte principale de l’hôtel de police. Si la vitre blindée ne cède pas, elle en garde encore les traces de l’assaut.
Finalement, le frangin décide de passer par la petite porte vitrée située sur le côté qui finit par céder sous la violence des coups.
Le hall d’accueil est pris d’assaut mais heureusement, aucun visiteur ne se trouve là à cette heure. Abdel Bouzeriba, un habitué des locaux, se dirige sans hésiter vers les geôles de garde à vue.
Le meneur de cet assaut aussi soudain que violent est suivi de près par plusieurs autres individus, les participants de la fête d’anniversaire. Le banc de la salle d’attente ne résiste pas bien longtemps. Une scène digne de Rio bravo, le western de Howard Hawks. A l’image de Nathan Burdette, riche propriétaire terrien fermement résolu à délivrer son frère, Jœ, avec l’appui de ses sbires, Abdel Bouzeriba ne semble pas se résoudre à laisser son benjamin croupir en garde à vue. Le parallèle s’arrête là.
Pourtant, pour repousser leurs assaillants, les policiers devront faire usage du flashball. Un tir unique sera nécessaire pour faire fuire la bande de jeunes. Les gardiens de la paix réussiront tant bien que mal à interpeller le grand frère, lui aussi placé en garde à vue à quelques mètres à peine de Samir.
4 h 00, dimanche : Ultime épisode d’un feuilleton à rebondissements. Deux hommes se présentent de nouveau à l’accueil du commissariat. Surprise du planton et de ses collègues qui reconnaissent deux de leurs assaillants.
Sid Ahmed Ghezzali et Ahmed Slah veulent déposer plainte contre les policiers à l’origine de la première interpellation. Agissant en flagrant délit, les gardiens de la paix procèdent à l’arrestation des deux hommes.
Remis en liberté, le caillasseur fera l’objet d’une convocation ultérieure devant la Justice. S’agissant de son frère et de ses deux amis, ils ont fait l’objet d’une procédure de comparution immédiate hier après-midi.
De son côté, le commissaire Ollier assure que l’enquête se poursuit toujours pour identifier les autres fauteurs de troubles. L’officier tient à saluer « le sang-froid et le travail remarquable des policiers châlonnais dans ce dossier ».
Corinne LANGE

Source: http://tinyurl.com/3xugayy

19/09/2010

La mosquée de Châlons fait partie du patrimoine, selon le député maire UMP

19 09 2010


A l’occasion des journées européennes du Patrimoine, le circuit touristique concocté par la municipalité de Châlons en Champagne,ce week-end, passera par la mosquée de la ville. C’est le site d’information islamique Oumma.com qui le confirme. Le député maire UMP de la ville, Bruno Bourg-Broc peut être fier de lui !

.

C’est le président de l’association islamique locale, Benamar Benhaddajoue, qui peut se réjouir de voir sa mosquée assimilée aux vieilles pierres locales. Surplombée par un minaret, et ornée d’une fontaine intérieure étoilée, la mosquée Nour El islam (lumière d’islam) de Châlons est une des premières en France puisqu’elle a été conçue en 1987 et ouverte en 1990.


Sûr qu’avec cette « avancée », le député maire sarkozyste de la ville peut sereinement préparer sa réélection…