Francaisdefrance's Blog

16/03/2012

ArcelorMittal: les manifestants accueillis par des gaz lacrymogènes !

Tirs de lacrymogènes contre les manifestants? On dirait que le « printemps Français » arrive…

La répression façon « despotes du Maghreb », ça m’étonnerait que ça se passe sans douleurs…

FDF

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A la veille des présidentielles…
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Les syndicats de l’usine ArcelorMittal Florange, menacée de fermeture, ont refusé l’invitation du chef de l’Etat à l’Elysée. Nicolas Sarkozy a réagi en accusant la CGT de vouloir jouer « un rôle politique ».

Les métallos d’ArcelorMittal Florange (Moselle) ont quitté jeudi en début d’après-midi la rue de la Convention, où se situe le QG de campagne de Nicolas Sarkozy, pour se rendre à pied à la Tour Eiffel, où ils envisageaient de déployer une banderole. Aux cris de « merci Sarko », « travaillez plus pour gazer plus », les salariés de Florange, où deux hauts-fourneaux sont à l’arrêt depuis plusieurs mois, avaient l’intention de déployer une banderole proclamant « l’acier lorrain vivra ». Ils ont indiqué aussi vouloir se rendre à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) au siège d’ArcelorMittal France.

De brèves échauffourées ont opposé jeudi à la mi-journée quelque 200 métallurgistes de l’aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle) aux forces de l’ordre, devant le QG de Nicolas Sarkozy, et les métallos ont décidé de boycotter la rencontre proposée lundi à l’Elysée. Venus pour défendre l’avenir de leur usine, les salariés de Florange, où deux hauts fourneaux sont à l’arrêt depuis plusieurs mois, étaient arrivés à 12H00 dans le XVe arrondissement, à proximité du QG de campagne, où un important dispositif policier avait été déployé.

Nicolas Sarkozy, en déplacement dans la Marne, n’était pas présent à son QG. Partis vers 07H00 de Lorraine, quatre autocars affrétés par une intersyndicale CFDT-CGT-FO avaient été escortés par les CRS depuis le péage autoroutier de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), a constaté un journaliste de l’AFP. Lors de brèves échauffourées, les métallos ont été aspergés de gaz lacrymogène par la gendarmerie mobile et refoulés vers le pont Mirabeau.

« Le candidat du peuple accueille le peuple avec des CRS », a regretté à sa descente de bus le responsable de la CFDT, Edouard Martin, qui a reçu plusieurs jets de gaz lacrymogène. « Nous ne sommes pas venus dans un esprit d’affrontement mais dans un esprit de dialogue, faire de la pédagogie sur la situation de notre usine », a-t-il ajouté. Revêtus de la tenue argentée de la « coulée » et au milieu de feux de bengale et de pétard, les « métallos » ont demandé à être reçus par un membre de l’équipe de campagne.

« On est reçus avec des gaz lacrymogènes »

Nicolas Sarkozy avait quitté son QG vers 11h30, selon des journalistes sur place. A sa sortie, il a indiqué qu’il « avait des obligations » et que « les métallos (devant venir à Paris) n’étaient pas représentatifs », en réitérant sa proposition de rendez-vous pour lundi à l’Elysée à 11H00. Mais, mécontents de l’accueil qu’ils ont reçu à proximité du siège de campagne de Nicolas Sarkozy, les représentants de la CFDT et de la CGT ont annoncé qu’ils refusaient de se rendre à l’Elysée. FO aussi.

« On n’a jamais dérapé, on est reçu avec des gaz lacrymogènes. On n’ira pas à l’Elysée lundi », a expliqué Edouard Martin, responsable CFDT, la CGT confirmant de son côté une décision similaire. Nicolas Sarkozy leur avait proposé de les rencontrer en l’absence de tout décideur d’ArcelorMittal. Dans l’après-midi, les ArcelorMittal voulaient déployer sur la tour Eiffel une banderole géante proclamant « L’acier lorrain vivra ». « Le symbole de la France, c’est la tour Eiffel. Or, l’acier de la tour a été forgé en Lorraine », a expliqué Edouard Martin.

Nicolas Sarkozy, en déplacement à Suippes (Marne), a accusé dans l’après-midi la CGT de vouloir jouer « un rôle politique », en commentant les incidents survenus devant son QG de campagne entre des salariés d’ArcelorMittal venus de Florange et les forces de police. « Que les syndicalistes défendent les syndiqués et ne fassent pas de politique et la CGT se portera mieux (…) Je dis aux vrais salariés de Florange, ceux qui travaillent, que je suis à leur disposition », a déclaré le président-candidat, en ajoutant: « que la CGT ne pense pas qu’elle a un rôle politique à jouer dans cette campagne, ça ne lui va pas, ce n’est pas bien ».

Le 22 mars, la CGT organisera à Florange une « grande journée nationale » de manifestation sur le thème de « L’industrie et la sidérurgie en France ». Elle prévoit de faire venir en Lorraine « des milliers » de métallos français, belges, luxembourgeois et allemands. En engageant leur mouvement le 20 février, les syndicats avaient promis de faire de Florange « le cauchemar du gouvernement » si les deux hauts-fourneaux de l’aciérie, en sommeil depuis plusieurs mois, n’étaient pas remis rapidement en route. ArcelorMittal assure qu’il ne s’agit que d’une mise en veille temporaire, rendue nécessaire par une demande mondiale d’acier insuffisante.

Source: http://lexpansion.lexpress.fr/

27/04/2011

La chasse au Front National est lancée dans les sections départementales syndicales !

Marine Le Pen doit vraiment en faire trembler plus d’un. Et pas des moindres. Et tout cela rien que pour ne dire que la vérité et soulever des lièvres que l’on nous cachait jusqu’à présent… Même les syndicats se lancent dans la chasse aux sorcières. C’est dire si l’enjeu est important; car bon nombre de sièges éjectables sont d’ores et déjà amorçés… Car le programme de Marine Le Pen pour les présidentielles 2012 est ce qu’attendaient depuis longtemps les Français sans trop oser le dire par peur de « représailles »… Ces dernières cantonales ont été le déclencheur.


Marine: vite! Un grand nettoyage s’impose !!!

FDF

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Cet article, très signifiant concernant l’alignement des bonzes syndicaux sur la défenses des intérêts de l’UMPS est paru dans le n° du 26 avril du Progrès.

Pour les manifestations du 1er mai, la CGT a choisi son thème. Ce sera « contre le racisme et la xénophobie ». Cette décision s’inscrit en réponse à la montée des idées du Front National au sein même des strates de l’organisation syndicales. À la CGT mais pas seulement.

Lors des élections cantonales, cinq responsables des principaux syndicats se sont présentés sous étiquette FN. L’affaire a fait grand bruit et a interpellé.

À la CGT, elle a été prise au sérieux. Surtout que depuis l’exclusion et radiation des brebis galeuses intervenues au sein des différentes centrales, le parti de Marine Le Pen a décidé de créer le Cercle national de défense des travailleurs syndiqués (CNDTS). En attendant de faire plus (lire ci-dessous).

La tentative d’entrisme du FN n’est pas nouvelle. Au milieu des années 1990, il a fait une première tentative d’implantation dans le monde syndical.

En 1997, 66 listes prud’homales (sous étiquette CFNT) avaient même été déposées un peu partout en France, avant d’être interdites.

La menace est donc bien réelle. « Il ne faut pas se voiler la face. La CGT est un échantillon de la société et elle est donc traversée également par le discours xénophobe, explique Pascale Darnet, secrétaire départementale CGT. Le phénomène est mis en avant par un gouvernement qui se place sur le terrain du FN (identité nationale) ».

La secrétaire s’interroge sur les valeurs que la CGT véhicule par rapport à celles du parti frontiste : « Elles sont antinomiques. Pour nous, un salarié compte pour un. Nous ne faisons pas de différence et la préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme ».

Comment lutter alors contre la diffusion de ces idées ? « Il a été clairement exprimé à nos adhérents que les propos racistes et xénophobes sont interdits publiquement et en interne. On n’accepte pas la banalisation des propos racistes, ne serait-ce qu’à travers une blague, poursuit Pascale Darnet. Face à tout manquement à cette règle, les adhérents s’exposeront à des sanctions. Car, au-delà, c’est face à une menace d’instrumentalisation que le syndicat s’organise.

« Nous sommes très attentifs aux tentatives d’infiltration du FN, commente Pascale Darnet. Nous avons fait passer le message à nos adhérents qui sont des cibles potentielles ». La secrétaire CGT ajoute qu’elle n’a pas noté, pour l’heure, de dérive dans la Loire. Tout du moins ouvertement.

Le constat est identique à la CFDT mais là aussi la prudence est de mise. « Nous essayons d’amener le débat dans les entreprises afin d’éviter que les gens regardent par le petit bout de la lorgnette. Ce n’est pas facile parce qu’il y a beaucoup de tabous, constate Luc Thoral, secrétaire départemental. « Nous essayons de donner la parole aux salariés pour que chacun puisse se responsabiliser plutôt que de faire confiance à des discours extérieurs.

Luc Thoral considère qu’il faut bien distinguer le syndicalisme du politique. « Nous enregistrons de nouvelles adhésions depuis le mouvement contre les retraites. Ce qui prouve que la confiance dans les syndicats est bien là ». Ce qui, à ses yeux, n’est pas le cas vis-à-vis des politiques. « Les Français attendent beaucoup des élus et ils sont très déçus. Les discours extrémistes, que nous combattons, constituent alors un refuge pour certains ».

« Les salariés le savent, il n’y a que le FN pour sauver leur boulot » estime Charles Perrot, secrétaire départemental Loire du FN

Avez-vous constaté, dans notre département, une croissance d’adhésions de syndicalistes ?

« Depuis six mois, dans la Loire, nous avons enregistré six ou sept nouvelles adhésions issues de gens qui ont des orientations syndicales marquées et qui sont à jour de leur cotisation. Ils ont fait la démarche pour la valeur travail que nous défendons ».

Qu’entendez-vous par « valeur travail » ?

« Dans les entreprises, les salariés n’accordent plus de crédit aux syndicats qui défendent des prés carrés avec dogmatisme. La valeur travail n’existe pas pour eux, car ils ne tiennent pas compte de l’évolution de la société. Ils vivent dans une bulle et ne représentent plus rien dans les PME-PMI. Nous, on ne défend pas les avantages acquis des fonctionnaires mais le travail et l’entreprise, sans discours politisés. Nous sommes les seuls à défendre la valeur travail, la production française pour les Français, face à une mondialisation abominable, remise en cause aujourd’hui. Les salariés le savent, il n’y a que le FN pour sauver leur boulot ».

Les syndicats traditionnels seraient-ils condamnés à périr ?

Oui, le syndicalisme est en train de crever. Il ne représente que 7 % des travailleurs français. Le taux le plus faible en Europe. Ils sont présents là où il n’y a pas de souci de perte d’emplois. Le secteur public est leur dernier bastion. Lorsqu’on regarde des représentants CGT s’exprimer à la télé, deux fois sur trois c’est pour défendre quelqu’un issu de l’immigration. Ils vont chercher des travailleurs étrangers pour exister. Les syndicats sont le refuge des médiocres (sic). Les délégués sont là pour s’autoprotéger et se foutent bien du travail.

Est-ce pour cela que le parti que vous représentez veut créer ses propres syndicats ?

Il faut changer de discours dans ce pays. Quand nous arriverons au pouvoir, l’idée est de créer des forces corporatistes, des unions de personnes par branches professionnelles qui défendront leur métier, comme cela se fait en Allemagne. Il s’agit de s’organiser au sein de chaque filière, privée ou publique, sans position politiqueIl y a quinze ans, on avait déjà réfléchi sur le sujet, mais à l’époque le choix avait été fait de ne pas livrer son contenu pour ne pas s’exposer un peu plus. Ceux de 1995 ont été fusillés dans leur carrière professionnelle, par leurs copains de la veille et par leur hiérarchie ».

Source: http://www.nationspresse.info/?p=131294#more-131294