Francaisdefrance's Blog

11/07/2011

Le Turc pas gentil du jour et qui s’y croit est…

…Précisément:

le turk !

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Nominé ce jour pour ses commentaires poétiques qui sentent bon l’amour de l’Occident…

Avec tous ces amis que je retrouve presque chaque jour, je devrais organiser une cérémonie des Oscars Tocards, moi.

FDF

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Auteur : le turk (IP : 78.226.132.190 , muz68-1-78-226-132-190.fbx.proxad.net)

E-mail   : jena@live.fr

Adresse :

Whois    : http://whois.arin.net/rest/ip/78.226.132.190

Commentaire :

on s’en fout de votre europe de merde, on va devenir plus stric avec ce truk de merde !!

24/08/2010

« A notre France bien-aimée qui nous manquera tant »…

mardi 24 août 2010

Surprise surprise

A bord du Falcon 7X Dassault, le président s’installe dans le fauteuil du salon privé. Il est fatigué. Il se tourne vers son conseiller.
– Saint-Mars. Racontez-moi quelque chose. N’importe quoi. J’ai besoin de me changer les idées. Ne me parlez ni de l’opposition, ni des agences de notations.
– Mm… Il y a un fait divers dans l’actualité…
– Allez-y.
– Ça s’est passé l’autre jour, dans la région de Lille. Une mère a découvert la mort de son fils d’une manière pour le moins… Singulière. Se rendant dans un cimetière pour enterrer un membre de sa famille, elle a découvert, par le grand des hasards, la tombe de son fils. Il était mort depuis un mois. Personne n’avait été prévenu.
– Non ? Vous êtes sérieux ?
– Oui.
Le président plisse des yeux, se figure la scène. Il ne peut réprimer un rire nerveux, hoquetant.
– Ah !… Les pauvres gens. En même temps… Il y a un côté tragi-comique dans tout ça… Je ne devrais pas rire. On ne devrait pas rire de ça, hein ?
– Non Monsieur le Président. Mais il faut bien trouver un moyen de relâcher un peu la pression.
– … Imaginez-vous la scène. On marche dans un cimetière, et d’un seul coup, stupéfaction ! Incrédulité ! Là, à nos pieds, une tombe… Quelqu’un qu’on pensait en vie, pétant de santé…  Ah, c’est vraiment affreux. On le verrait dans un film, on le croirait pas.
– En effet, nous ne le croirions pas.
Détendu par l’intermède, le président décide de consacrer l’heure de vol restante à faire une sieste.

Une heure plus tard, le Falcon atterrit dans une grande capitale européenne.
Hommages militaires, fanfares, poignées de main. Une voiture officielle conduit le président vers le lieu d’une cérémonie. A l’intérieur, il prend connaissance du bref discours qu’il prononcera.
La voiture arrive dans une immense place, surmontée de plusieurs groupes de statues. Les autres chefs d’Etats sont déjà arrivés, à l’agacement du président : « Retard ! J’ai l’air de quoi devant la presse internationale ? »
Il s’installe à sa place tandis que le Russe commence son discours sous une pluie fine. Le président n’y entend rien qu’un maelstrom grisâtre d’expressions qui l’indiffèrent : morts, sacrifices, avenir radieux. Inutile même de chercher à comprendre ; chacun de ses mots et gestes est préparé par une armée de conseillers. Il pourrait aussi bien être un robot. Il s’ennuie. Pour passer le temps, il détaille en pensées le corps de la femme qui se trouvait sans son lit la veille.
Enfin, le russe invite les chefs d’Etat à déposer les gerbes. Son tour venu, le président se lève, se recueille devant un groupe de statues représentant des combattants de la seconde guerre mondiale. Ensuite, il s’avance vers ce qu’il lui semble être un hommage aux victimes du communisme. Un troisième groupe de statues évoque les victimes des crises économiques.
Le président s’apprête à regagner son rang, lorsqu’il se produit quelque chose d’étrange. Avec des regards embarrassés, les hommes du service protocolaire lui indiquent un emplacement, au fond, à droite. Saint-Mars hoche la tête : oui, il y a un autre monument. Le président revient sur ses pas. Tous les regards sont rivés sur lui. Il s’approche, une gerbe à la main.
Devant ses yeux, s’élève une statue représentant une femme. Elle pourrait évoquer vaguement Jeanne d’Arc. Ou Marianne. Sur le socle, une phrase, gravée en plusieurs langues : « A notre France bien-aimée qui nous manquera tant. R.I.P. ».
Le président en reste coi. Ne sachant que faire, il se tourne vers son conseiller.
– Qu’est-ce que c’est que ce truc ?
– Un monument funéraire à la France.
– Mais la France n’est pas morte.
Saint-Mars garde le silence.
– Elle n’est pas morte ! Qu’est-ce que c’est que cette mascarade ?
Les chefs d’Etats étrangers sortent de leurs rangs et s’approchent, la mine compassée.
– La France est en vie… Dites-leur ! Qu’est-ce qu’ils ont tous là, à me regarder ?
Le président américain lui pose la main sur l’épaule et glisse : « Il faut accepter la réalité telle qu’elle est ».
– La réalité ? Mais la France n’est pas morte. J’y étais il y a quelques heures. Saint-Mars, répondez-moi ! Si vous ne me répondez pas, vous êtes virés.
– Monsieur le Président, dit ce dernier, il faut accepter la réalité telle qu’elle est.
L’un des chefs d’Etat tend un grand livre de condoléances aux feuilles d’or. Le président est abasourdi. Il hurle.

Son hurlement déchire la nuit pluvieuse comme un voile, laissant transpercer une lumière artificielle et un ronronnement familier. Le Falcon. Nous sommes dans l’avion.
– Vous allez bien Monsieur le Président ?
– Ah, ce n’est rien… j’ai fait un rêve…
– Un rêve ?
– Rien de grave. Un truc idiot.
Le président se lève pour se dégourdir les jambes.
– Bon. Faites moi apporter un café, merci. Saint-Mars, qu’est-ce qui est prévu aujourd’hui ? Il faudrait que je prenne l’habitude de lire les discours avant.
– Nous rentrons à Paris pour l’inauguration d’une grande Mosquée.
– Ah. Encore une grande Mosquée. Fait chier. Et depuis quand les Présidents de la République inaugurent les mosquées, hein ?
– Depuis que le Premier Ministre a inauguré celle d’Argenteuil. Accessoirement, depuis que les renseignements généraux vous ont fourni leurs dernières projections démographiques.
– Oui bien sûr. Les électeurs. Le client a toujours raison… Je me demande quand même ce que nos aïeux auraient pensé de tout ça. Bah. Est-ce qu’on a le choix ?
Le café est servi. Au moment où le président dirige la tasse vers ses lèvres, il entend la voix de son conseiller répondre :
– Nous ne l’avons pas. Il faut bien accepter la réalité telle qu’elle est.

05/08/2010

Traditions bretonnes…

En fouillant sur Google, on peut trouver ça:

FDF

« En Bretagne, il y a une fête ancestrale qui remonte à plus de 1500 ans : le tro Breiz pour faire le tour des anciens « loc » où des saints Bretons ont évangélisé l’Armorique ou encore ont été martyrisés par la soldatesque romaine (le martyrs Nantais…)..
Cette année, le tro Breih devait se clore à Nantes par une cérémonie traditionnelle au Château de la Duchesse Anne comme cela se pratiquait sous son règne et par la suite.
Cette cérémonie devait être célébrée sous la présidence de Msgr Centene, Évêque catalan des Vénètes : le « De Venetensis » de Vannes en Morbihan.
La municipalité socialiste de Nantes par le truchement de Heraut le maire de Nantes a fait interdire la cérémonie dans la cour du Château, puis la procession dans le rue devant la cathédrale de Nantes.
Officiellement, c’est au nom de la laïcité, mais en réalité c’est sous la pression de l’imam de Nantes qui n’accepte pas une différence de traitement parque la République fait la chasse aux salafistes de Nantes et de Rezé… Et aussi sous la pression d’association pro musulmanes liées au parti socialiste, dans un but électoraliste pour avoir des voix aux prochaines élections.
Voilà où nous en sommes rendus!… »

29/07/2010

Michel Germaneau: pas de cérémonie officielle ?

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Et pourtant, il a payé de sa vie des « affaires nationales » qui ont mal tourné, non? Mais cela ne nous regarde pas; comme bien d’autres choses qui se passent sur la terre de NOTRE nation

FDF

« Comment se fait-il qu’une cérémonie nationale ne soit pas prévue, même si le corps de Michel Germaneau n’ a pas encore été récupéré, ce Français (gros mot pour certains) lâchement assassiné par des gens qui réclament un « Maghreb islamique«  (ah bon ? il n’est pas islamique le « Maghreb » ??? Mais !!! l’islam y est religion d’Etat, non ???? sauf en Tunisie il est vrai…) ?

Comment se fait-il que le Raid et le GIGN aient été déjà rapatriés de Grenoble alors que la population de la localité concernée reste sous le joug des nouveaux bandits de grand chemin et autres « chauffeurs » (il faudrait sept mercenaires ou sept samouraïs pour y aller avec la maîtrise d’un Steven Seagal et la ruse d’un Clint Eastwood…) ?…

Comment se fait-il qu’au lieu de cerner ces 700 lieux à risques afin d’y  « terroriser les terroristes » on écoute encore les errements de sociologues d’opérette qu’un Aron aurait écarté d’un froncement de sourcil ?

Comment se fait-il que les réelles mesures à prendre en matière de relance de la machine économique ne soient toujours pas prises alors que l’on fait des économies de bouts de chandelle sur l’apparat nécessaire pourtant pour le moral des troupes.

Comment se fait-il que l’on pense plutôt multiplier les radars sur les autoroutes alors qu’il serait préférable de le faire sur le réseau secondaire qui a vu le nombre de morts et de blessés augmenter, et qu’il serait préférable d’améliorer le réseau routier et d’augmenter le nombre de moniteurs d’auto-école et d’inspecteurs pour le permis de conduire ?…

La politique étrangère n’est pas au mieux non plus.

Comment se fait-il que l’on pense à mieux légitimer les représentants de l’Autorité palestinienne alors qu’ils n’ont donné aucune garantie sur l’abandon du retour des dits-réfugiés au sein même d’Israël ?

Comment se fait-il que l’on continue de donner des gages au monde arabe alors qu’il vaudrait mieux se tourner vers le monde africain, indien, taïwanais, sud-américain ?

Comment se fait-il que l’on ne prenne pas au mot le président iranien en répondant à sa provocation lorsqu’il dit que les sciences sociales ne doivent pas être enseignées du fait de leurs racines occidentales (il est vrai que si ces sciences sont incarnées par un Muchielli ou un clone de Bourdieu, Foucault…).

Comment se fait-il que le terme multilatéral soit déjà flétri (en même temps que celui de multiculturalisme) alors qu’il aurait été intéressant de demander à nos brillants théoriciens  comment peut-on construire des valeurs communes s’il n’existe plus aucun cadre universel permettant de les fonder ?

Et comment se fait-il que l’idée européenne se soit effondrée et que la technostructure renforce son emprise relativiste et aseptisée au moment même où elle est de plus en plus rejetée ? Comment se fait-il que nous n’avons pas été capables de construire une culture européenne qui nous auraient permis de fêter autant la saint Patrick que la naissance de Goethe et la nuit du 4 août ?

Nous avons laissé la texture, la chair de ce qui fait au plus profond l’âme européenne (canevas de l’universel des droits humains qui plonge ses racines au coeur de la pensée judéo-gréco-chrétienne dont une certaine pensée musulmane a, certes, été la lectrice, pas plus), nous avons expulsé cette âme laissant le corps devenir ce zombi que nous connaissons encore et qui avance mécaniquement tel le poulet sans tête qui en a encore pour quelques secondes d’autonomie avant de s’effondrer (dans un tunnel berlinois  en criant  » love love love « ?).

Nous vivons en pleine auto-destruction (décadence bien connue d’un Caligula ou d’un Néron). Il n’est pas étonnant dans ce cas qu’après avoir détruit le cinéma, la littérature, la pensée, l’art dans toutes ses dimensions (même s’il reste de beaux restes et quelques résilients), nous nous soyons rendus si aveugles au fait que l’on nous presse maintenant d’adhérer à une pensée confuse qui interdit la musique autre que néantisée ou absente, qui salit l’image ou l’empêche d’exister, qui envie le confort, la beauté, comme le fit le communisme en son temps ; ou la nouvelle esthétique d’un totalitarisme nihiliste ivre de mort et d’enfermement, soutenus par des adeptes qui refusent celui-ci refusant limites, lois, même le patriotisme s’avère un fascisme; voilà le comble d’aujourd’hui.

Evidemment et simultanément une vulgarité suintante d’argent facile les rend également si immondes avec leurs faux « people » (dont on verra bientôt les entrailles puisque l’on suit déjà leurs photocopies en caméra vidéo permanentes ou la série-réalité). Ne reste-il plus comme seule issue que de se rappeler les Anciens et ainsi être montrés du doigt comme d’affreux réactionnaires ? Pourtant, une autre issue reste possible, celle de laisser les conservateurs et leurs croupions postmodernes ferrailler dans un je t’aime moi non plus qui nous mène droit au mur, et tourner enfin la page vers une nouvelle refondation républicaine, de type néomoderne (version ésotérique, pour la version exotérique : ici). »

Source: Lucien S.A Oulahbib