Francaisdefrance's Blog

05/11/2010

Casse d’une bijouterie de Grenoble : un « jeune grenoblois » écroué…

Abdelkrim El Malla, qu’il se nomme, le « jeune grenoblois »… Sont gentils, les journalistes… Ils auraient pu écrire « une chance pour la France »…

FDF



Abdelkrim El Malla comparaissait hier après-midi devant le tribunal correctionnel de Grenoble dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.

Ce jeune Grenoblois de 23 ans avait été interpellé mardi matin après le casse d’une bijouterie du centre commercial Grand’Place, à Grenoble.

Ce jour-là, deux hommes avaient fait irruption dans la galerie marchande et s’étaient dirigés vers la bijouterie “Histoire d’or”. Ils avaient brisé les vitrines du commerce à l’aide d’une masse et s’étaient emparés des bijoux exposés. Durant leur fuite, les deux malfaiteurs s’étaient retrouvés face aux agents de sécurité du centre commercial. L’un des deux hommes avait été maîtrisé, non sans essayer de donner des coups de masses aux agents de sécurité. Le second malfaiteur avait tenté de venir en aide à son compère en faisant usage d’une bombe lacrymogène avant de prendre la fuite.

« J’avais besoin d’argent et peur des représailles ».

Durant sa garde à vue, Abdelkrim El Malla avait refusé de donner le nom de son complice, toujours en fuite. Il a observé le même mutisme, hier, à la barre du tribunal correctionnel. Tout juste a-t-il expliqué devoir de l’argent à « quelqu’un ». « Quelqu’un qui m’a dit que je devais des sous. Je suis allé faire ce que j’avais à faire », a ajouté le prévenu. Et de préciser : « J’avais besoin d’argent et peur des représailles ». « Et vous n’avez pas peur de la police », lui demandait la présidente. « J’ai plus peur des représailles », répondait, laconiquement, Abdelkrim El Malla. Plus tard, le prévenu concédait : « Je n’aurais pas eu cette dette, je n’aurais pas fait cette connerie ». « S’il veut se taire, s’il ne veut rien dire, et bien qu’il assume », a affirmé la représentante du ministère public avant de requérir la peine plancher de quatre ans d’emprisonnement et de demander que soit délivré un mandat de dépôt à l’encontre d’Abdelkrim El Malla.
Un « braquage », pour M e Girault

Mais pour M e Girault, l’avocat du prévenu, « ce dossier justifie l’ouverture d’une information judiciaire ». « Je voudrais qu’on respecte les règles et qu’on s’intéresse à sa personnalité », a ajouté M e Girault. L’avocat, qualifiant les faits de « braquage », expliquait également que « cette affaire relève du criminel ». Le tribunal a donné raison à la défense et a renvoyé le parquet à “mieux se pourvoir”. Un juge d’instruction devrait être saisi et une information judiciaire ouverte. En attendant, Abdelkrim El Malla a été placé sous mandat de dépôt et écroué.

Source : Le Dauphiné

18/10/2010

Manifestations contre la réforme des retraites: c’est « la banlieue à la ville »…

Il est certain que le « terrain » est favorable aux exactions habituelles des sous-merdes… L’occasion est trop belle. Et ils s’en donnent à coeur joie, ces cons, et incitent les étudiants à la violence; leur violence. C’est triste. C’est la délinquance « officialisée » qui est à l’oeuvre. C’est « la banlieue à la ville ». La Police ne fera pas la différence; dommage…

FDF

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Manifs lycéennes: 196 « casseurs » interpellés

Plusieurs incidents ont éclaté en marge des manifestations contre la réforme des retraites.

Manifs lycéennes: 196 "casseurs" interpellés  

Reuters/Robert Pratta

A Lyon, un millier de jeunes ont brisé des abribus, renversé des voitures, jeté des cocktails Molotov et mis le feu à des poubelles.

261 lycées étaient « perturbés à des degrés divers » ce lundi matin en raison de la contestation de la réforme des retraites, soit 6 % des 4.302 lycées de France, selon le ministère de l’Education nationale. L’UNL, premier syndicat lycéen, faisait état de « 850 lycées mobilisés, dont 550 bloqués à la mi-journée.

Si beaucoup de manifestation se sont déroulés sans heurts – à Bordeaux 800 personnes ont défilé sans problème -, de violents incidents ont émaillé la mobilisation dans d’autres villes françaises. A la mi-journée, 196 « casseurs » avaient été interpellés et quatre policiers blessés, selon le ministère de l’Intérieur. Vendredi, le ministère avait annoncé 264 interpellations de « casseurs » – 151 à la mi-journée.

A Lyon, un millier de jeunes ont brisé des abribus, renversé des voitures, jeté des cocktails Molotov et mis le feu à des poubelles. Dans le premier arrondissement, cinq voitures ont été incendiés, a constaté Reuters sur place. Les forces de police déployées ont eu du mal à maîtriser la situation du fait de l’éparpillement des actions. Le Progrès parle d’une trentaine de casseurs.

A Lille, la police a procédé à 50 interpellations pour des contrôles d’identité en marge de manifestations de lycéens. Alors que 200 jeunes manifestaient à proximité du lycée Baggio de Lille, certains ont brûlé des voitures, dégradé du mobilier urbain et jeté des projectiles sur les forces de l’ordre, selon la préfecture.

A Roubaix, six interpellations ont également eu lieu pour des dégradations de mobilier urbain et des jets de projectiles, en marge de manifestations de lycéens.

Près du lycée Livet, au nord-est du centre-ville de Nantes, une petite cylindrée a été incendiée et plusieurs autres véhicules endommagés, a indiqué à l’AFP un témoin sur place. Plusieurs dizaines de voitures auraient eu des rétroviseurs arrachés ou d’autres dégradations sur le parcours du groupe de jeunes et au moins un véhicule aurait été retourné

Suite et source: http://tinyurl.com/37vhxzd