Francaisdefrance's Blog

09/03/2012

Nouvelle affaire de caricatures: Le « prophète » Sarközy visé à son tour!

Ca étonne quelqu’un ? Sans blague! C’est ça, notre liberté d’expression…

FDF

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Nicolas Sarkozy, Twitter et la censure

Nicolas Sarkozy, Twitter et la censure

L’équipe du candidat-président a fait supprimer des caricatures. Droit dans ses bottes, Twitter suit toutefois l’affaire « de près ».

« Je préfère l’excès de caricature à l’absence de caricature », déclarait en février 2007 le candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, cette affirmation prend une connotation particulière avec un candidat-président accusé de censure.
Quelques heures après l’arrivée de l’officiel @NicolasSarkozy sur Twitter et sa déclaration d’intention sur TF1, les comptes parodiques du chef de l’Etat ont été supprimés un à un du site de micro-blogging.

« Dans la matinée du 15 février, notre profil @Sarko29 a été supprimé sans aucune raison », raconte Dorian Daill, membre d’un collectif de réalisateurs qui se servait avec humour de Twitter pour faire la promotion d’un long-métrage baptisé « Si j’étais Sarkozy ».
Même son de cloche chez Bertrand Pichot, co-animateur d’une cinquantaine de profils parodiques : « Deux heures avant son allocution sur TF1, notre compte @_NicolasSarkozy a été suspendu ».

Ce ne sont pas les seuls. Les comptes @_NicolasSarkozy, @Sarko29, @mafranceforte, @fortefrance, @SarkozyCaSuffit, @SarkozyCestFini, @DehorsSarkozy ou encore @MrSarkozy affichent désormais le message : « Le profil que vous essayez de voir a été suspendu ».

Twitter suit l’affaire « de très près »
Sur Twitter, « il est interdit d’usurper l’identité d’autres personnes », en revanche « les comptes parodiques sont admis », selon les conditions d’utilisations. Dans l’e-mail envoyé aux comptes « suspendus », Twitter pointe que ceux-ci « commettaient une usurpation d’identité non parodique ». Pourtant, « leur caractère parodique était inéquivoque », estime Internet Sans Frontières qui parle de « censure ».

« Nous nous réservons le droit de suspendre les comptes qui ne respectent pas nos conditions d’utilisation », justifie une porte-parole de Twitter à « l’Obs ». « Nous ne pouvons commenter la suppression de comptes individuels pour des raisons de confidentialité, mais il faut regarder de plus près la première condition qui concerne les noms d’utilisateurs », ajoute-t-elle.
L’animateur de @_NicolasSarkozy confirme que Twitter lui a demandé de changer le nom de son compte. « Oui, nous changerons de nom pour que le profil rouvre », précise Bertrand Pichot encore « choqué » par cette suspension. « @_NicolasSarkozy était clairement parodique, il suffit de voir la description ou les messages postés… Quand l’équipe du président fait taire une caricature, on peut parler clairement de ‘censure’. Nous ne faisons pas de politique, juste de l’humour », conclut-il.

L’équipe internet du candidat Sarkozy a reconnu au « Monde » avoir réclamé la fermeture des comptes qui « pouvaient prêter à confusion ». Nicolas Princen, chargé de la campagne web de Sarkozy, affirme avoir agit dans un besoin de clarté : « Il était difficile pour l’internaute de trouver le vrai compte de Nicolas Sarkozy. Il n’y a aucun cas de censure là-dedans, c’est Twitter qui décide », lance-t-il sur France Inter.
Une source chez Twitter avoue que l’affaire est suivie « de très près » et que la plupart des comptes ont été « suspendus automatiquement ». La porte-parole ajoute d’ailleurs : « Si des comptes ont été suspendus au même moment, cela ne signifie pas qu’ils l’ont été pour les mêmes raisons ».
En attendant, alors que la dénonciation de la #SarkoCensure prend de l’ampleur sur Twitter, le blogueur Olivier Laurelli, dit « Bluetouff » a lancé un mouvement qui consiste à changer son avatar pour un Nicolas Sarkozy affublé d’un nez rouge.

Source: http://www.commentcamarche.net/

Merci à Babette…

18/11/2011

Florilège de caricatures…

Un petit billet spécial caricatures.

Je veux ma fatwa !!!

Une belle avec du sang, de la violence, qu’on essaye de m’égorger, de me tirer dans le dos, que l’on piège mon 4X4, enfin, tout ce dont dispose la religion d’amour, de paix et de tolérance. Ah, j’oubliais: qu’on me mutile, qu’on me foute de l’acide en pleine poire, qu’on de démembre, qu’on me pende, qu’on m’émascule (prévoyez une tronçonneuse… « pas de remarques, Henri »), et autres délices orientaux.


FDF

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Bonne lecture: servez vous largement, il n’ y a pas de copyright…

Ici: http://creepingsharia.wordpress.com/mohammed-cartoon-collection/

15/11/2011

A propos de caricatures…

Et bien, lançons nous dans la bagarre !

FDF

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06/11/2011

De l’eau au moulin de Charlie Hebdo…

Preuve est que l’attentat chez Charlie Hebdo est bien du fait d’intégristes un peu trop lobotomisés par des « meneurs propagandistes » avide de haine, de sang et avides de conquêtes… Et Dieu sait si ils sont légion parmi nous… Pourtant, il n’y a qu’un islam, qu’un coran…

Interdire de reproduire l’image de Mahomet n’est mentionné nulle part dans le coran. Celui de le tourner en dérision par humour non plus…
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(Au fait, merci à Charlie Hebdo d’avoir imprimé une autre série du numéro « du scandale »; il y a eu autant de demandes…).

FDF

Dessin de Dilem

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Le siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo a été attaqué au cocktail Molotov dans la nuit du mardi au mercredi 2 novembre, à la veille de la publication d’un numéro spécial intitulé «Charia Hebdo», dont la couverture est un dessin représentant Mahomet. Si l’attaque n’a pas été revendiquée, une autre, virtuelle celle-ci, est venue d’un groupe de pirates turcs qui ont affiché sur la page d’accueil du site de l’hebdomadaire un message dénonçant «des dessins dégoûtants». La page Facebook du journal a également été envahie de commentaires s’offusquant de la caricature du prophète.

Au-delà de la question du caractère offensant ou non du dessin, l’incident a remis sur le devant de la scène un sujet qui avait éclaté de manière souvent confuse aux yeux de l’opinion publique mondiale en 2006 avec l’affaire des caricatures de Mahomet parues dans un journal danois, celui de la représentation du prophète musulman. L’islam interdit-il la fabrication d’images de Mahomet?

Les trois grandes religions monothéistes que sont l’islam, le judaïsme et le christianisme ont comme point commun l’acceptation d’un seul Dieu (Allah pour la religion musulmane) et l’interdiction de le représenter. La représentation de Dieu est ainsi restée taboue tout au long de l’histoire de l’islam.

Pas dans le Coran

Si l’interdiction de faire des images de Dieu dans l’islam n’est pas contestée, il n’en va pas de même pour les images de Mahomet, le prophète de la religion musulmane. Aucun passage du Coran n’interdit la représentation des êtres vivants, et donc de Mahomet, qui n’est qu’un homme et non l’incarnation de Dieu comme Jésus. C’est une différence majeure avec la Bible, qui interdit de manière explicite la création d’images dans le second commandement:

«Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.» (Exode XX, 4)

Une interdiction plutôt respectée par les juifs mais vite abandonnée par les chrétiens, qui ont considéré que l’arrivée sur terre de Jésus, la réincarnation de Dieu, permettait de représenter ce dernier de manière figurative et d’en faire un vieux barbu.

Hadiths

C’est dans les hadiths, recueils qui rassemblent l’ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles du prophète et de ses compagnons, que l’on trouve des allusions plus claires à la création d’images. Plusieurs textes y font référence à la fabrication d’images d’Hommes ou d’animaux, et donc de Mahomet lui-même. Le problème théologique ne concerne en effet pas le prophète en particulier mais tous les êtres vivants (les végétaux n’étant pas considérés comme tels).

Dans Al-Bukhârî, LXXVII, 87. Al-Sahîh (L’Authentique), l’un des plus grands et importants recueils de hadiths, compilé au IXe siècle, on peut lire:

«Les anges n’entreront pas dans une maison où il y a un chien, ni dans celle où il y a des images.»

L’image est assimilée à une impureté semblable à celle d’avoir un chien, animal impur par excellence, notamment à cause du risque d’idolâtrie qu’elle entraîne, un des pires pêchés dans l’islam comme dans le christianisme et le judaïsme.

Les images seraient aussi proscrites parce que les Hommes qui créent des représentations d’humains ou d’animaux sont perçus comme voulant imiter Dieu. Plusieurs hadiths affirment que le jour du jugement dernier, ceux qui ont peint des Hommes ou des animaux seront sommés de leur insuffler une âme, de leur donner vie. L’artiste qui dessine les êtres vivants se pose en concurrent du Créateur.

C’est de l’interprétation de ces hadiths que vient le désaccord entre ceux qui estiment que la tradition musulmane interdit et a toujours interdit les représentations de Mahomet et ceux pour qui rien ne permet de l’affirmer. La question n’a pas toujours été aussi taboue qu’aujourd’hui. Tout dépend du climat plus ou moins rigoriste de l’époque à laquelle on se trouve, mais aussi de la région où l’on se trouve.

Images de Mahomet au 13e siècle

L’histoire de l’art apporte des preuves de ce passé où Mahomet pouvait être représenté. A partir du 13e siècle, des représentations du prophète ont circulé dans des miniatures islamiques, turcopersanes d’abord, puis aussi arabes. La Bibliothèque nationale de France a ainsi abrité à l’été 2011 une exposition intitulée «Eluminures en islam» dont une partie était consacrée à l’art figuratif islamique, et qui s’est également intéressée au contexte dans lequel sont apparues les images du prophète.

Aux 14e et 15e siècles, les représentations de Mahomet à visage découvert n’étaient pas problématiques et n’ont pas entraîné de réprobation de la part des autorités religieuses. Si les images figuratives du prophète ont toujours été absentes des lieux de prière et des mosquées, certains ouvrages religieux utilisaient des images de Mahomet comme des illustrations, pour promouvoir la connaissance de l’islam ou même pour transcrire des hadits en image. A partir du 16e siècle apparaissent des images de Mahomet avec le visage vide ou caché par un voile ou des flammes, et les premières fatwas contre les images du prophète ont attendu la fin du 20e siècle.

On retrouve des exemples d’icônes religieuses et de dessins figuratifs de Mahomet jusqu’aux années 2000, comme cette image tirée d’un livre pédagogique iranien:

Aujourd’hui, l’idée selon laquelle le prophète ne devrait pas être représenté est très répandue chez les musulmans, même s’il y a des nuances: les musulmans arabes ont tendance à être plus stricts en matière d’imagerie religieuse, et les chiites sont en général plus flexibles que les sunnites sur la question. Mais on assiste dans l’ensemble depuis quelques décennies à un durcissement et à une simplification sur le sujet, une tendance qui s’est accélérée depuis l’affaire des caricatures de Mahomet en 2006. La carte postale iranienne ci-dessous, qui représente un «jeune Mahomet», a arrêté de circuler en Iran en 2008.

Ce raidissement sur une question qui n’était presque pas débattue avant l’époque coloniale est interprété par certains experts comme une réaction identitaire face à l’acceptation des arts figuratifs dans les sociétés occidentales et chrétiennes.

On observe pourtant la diffusion de toutes sortes d’images figuratives à travers les formes modernes que sont la photographie, la télévision, Internet et les réseaux sociaux dans le monde musulman. Il n’y a qu’à voir le nombre d’images et de portraits géants des chefs d’État dans les rues de tous les pays musulmans, même les plus rigoristes, les cinémas arabes et persan ou encore les images figuratives brandies et dessinées lors des révolutions en Tunisie, en Libye ou encore place Tahrir en Egypte.

Source: http://www.slate.fr/

04/11/2011

Incendie criminel à Charlie Hebdo: pas le premier cas du genre…

Mais le premier acte criminel des « phalanges » islamistes contre un journal français !

Et ça ne va pas arranger les affaires de la religion d’amour, de paix et de tolérance qui cherche plus que jamais le « dialogue ».

Mauvais plan, les momos…

FDF

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L’incendie criminel dont a été la cible l’immeuble Charlie Hebdo dans la nuit de mardi à mercredi à Paris n’est pas le premier cas de rédaction qui ont subi des attentats ou des dégradations.

• L’Humanité, le 7 novembre 1956. Dans un contexte de guerre froide particulièrement tendu, le journal d’extrême gauche subit l’assaut de manifestants anticommunistes qui tentent d’incendier ses locaux. La veille déjà, L’Huma racontait que «des fascistes ont tenté de pénétrer dans l’immeuble du journal». Les personnes présentes dans le bâtiment se défendent avec des lances à incendie contre ce qui sera évalué à un millier d’assaillants. L’assaut se déroulant quelques jours après qu’il ait titré «Budapest retrouve le sourire» au sujet des révoltes en Hongrie, le journal fait le lien entre cette attaque et les crimes de contre-révolutionnaires hongrois.

• L’Aurore, Minute, L’Arche et la Maison de la Radio, le 3 août 1974. Le terroriste Carlos, membre du Front de Libération de la Palestine revendiquera en 1979 dans une interview accordée au journal Al Watan Al Arabi les explosions simultanées de voitures piégées devant les immeubles parisiens de ces rédactions. Ces attentats ne feront aucune victime, au contraire de celui perpétré le 22 avril 1982 devant les locaux d’Al Watan Al Arabi à Paris. Le mode opératoire sera le même (voiture piégée). L’attaque fera un mort et 63 blessés.

Libération, le 23 octobre 1977. Alors qu’il tente de se désolidariser des mouvements terroristes européens, le journal Libération est pris pour cible par 150 autonomes qui décident d’occuper ses locaux. En cause, l’un des titres du quotidien : «RAF-RFA : la guerre des monstres». Les assaillants, armés de cutters, recouvrent les murs de leurs slogans («Tout journaliste est un flic»). Après une journée de négociations, Serge July, co-fondateur du journal, donne au groupe un droit de réponse.

• FR3, le 11 février 1979. Les employés de la Société française de production, qui fabrique des programmes pour la télévision, se mettent en grève suite à une annonce de licenciements massifs de la part de leur président, Antoine de Clermont-Tonnerre. Un groupe de grévistes détruit le matériel et dégrade les locaux de FR3 à Grenoble. «Il s’agit d’un attentat absurde et coûteux. Cette action est l’œuvre de casseurs et non de spécialistes», déclarera le préfet.

• Charlie Hebdo, le 2 novembre 2011. Déjà menacé après la publication des caricatures de Mahomet en 2006, le journal qui n’avait pas été condamné par la justice décide de publier un numéro spécial Charia Hebdo pour relater de la victoire d’Ennahda en Tunisie et du futur rétablissement de la charia en Libye. La Une, une caricature de Mahomet, est diffusée sur le net avant la publication du numéro spécial, le 2 novembre. Dans la nuit du 1er au 2, les locaux du journal à Paris sont incendiés, provoquant l’indignation des responsables politiques qui voient là une atteinte à la liberté d’expression de la presse.

Source: http://www.lefigaro.fr/

10/08/2011

Méli mélo de caricatures…

Force est de constater qu’il y en a des « sévères »…
FDF

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Voir: Les caricatures qui ont marqué l’actualité – christiane

17/06/2011

L’islamisme en images…

Merci à Bergolix pour ses dessins que nous utilisons tous… Et à bon escient. Ils sont tellement « parlants »… Il y en a encore qui vont se sentir « heurtés ». Il n’ y a que la vérité qui blesse. Et puis; on s’en fout… La riposte contre l’islamisme, c’est ça aussi.

FDF

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Ici:caricatures_urtiquantes -FILEmini-

08/02/2011

Le Somalien Mohamed Geele a été jugé jeudi coupable de tentatives de « terrorisme » et de meurtre !

Et que l’on n’ait aucune pitié à l’encontre de ce fanatique !

FDF

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Danemark : l’agresseur du caricaturiste danois Kurt Westergaard jugé coupable de « terrorisme »

Le Somalien Mohamed Geele a été jugé jeudi à l’unanimité coupable de tentatives de « terrorisme » et de meurtre contre le caricaturiste danois de Mahomet, Kurt Westergaard, et le procureur a réclamé une peine de 12 ans de prison suivie de l’expulsion à vie du Danemark. La peine doit être prononcée vendredi à 12h00 (11h00 GMT).« La Cour juge qu’une tentative de meurtre à son domicile le 1er janvier 2010 contre Kurt Westergaard, homme qui personnifie l’affaire des caricatures de Mahomet, doit être considérée comme une tentative d’effrayer la population à un degré élevé et de déstabiliser les structures de la société », a expliqué la présidente du tribunal d’Aarhus, Ingrid Thorsboe, en reprenant la définition du « terrorisme » introduite dans la loi pénale danoise en 2002 après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. 

Kurt Westergaard

La représentante du parquet Kirsten Dyrman s’est déclarée « satisfaite de ce verdict, notamment de la condamnation pour tentative de terrorisme, car l’action de Mohamed Geele va bien au-delà d’une action individuelle ». « Kurt Westergaard est le symbole des valeurs de la société danoise, et une attaque contre lui est une attaque contre les fondements démocratiques du Danemark », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Même si la loi prévoit jusqu’à la réclusion à perpétuité pour les crimes « terroristes », les 12 ans de prison requis sont considérés comme une peine déjà lourde au Danemark. En outre, « Mohamed Geele a quatre enfants et deux épouses, au Danemark et en Somalie où il a des attaches. C’est pourquoi je demande l’expulsion à vie du Danemark », a-t-elle ajouté. L’avocat de la défense, Niels Strauss, a rejeté la demande d’expulsion et plaidé pour « une peine maximale de six ans de prison », car « Kurt Westergaard n’a pas été agressé personnellement ».

Mohamed Geele, aujourd’hui âgé de 29 ans, est resté impassible à l’annonce du verdict de culpabilité, tandis que M. Westergaard, absent de la salle d’audience, a qualifié de « raisonnable et juste » la décision du tribunal. « Il s’est comporté comme un terroriste, comme un guerrier de la Guerre sainte venu tuer un infidèle. Il n’avait qu’un but: me tuer et tuer le symbole de la liberté d’expression que je représente. J’espère qu’il aura le temps de réfléchir en prison jusqu’où l’a mené son fanatisme », a déclaré le caricaturiste au téléphone à l’AFP.

Dans la soirée du 1er janvier 2010, le Somalien avait fait irruption dans la maison du dessinateur à Viby, près d’Aarhus, armé d’une hache et d’un couteau, en criant qu’il voulait le tuer parce qu’il avait offensé le prophète et les musulmans. Kurt Westergaard, 75 ans, s’était réfugié dans sa salle de bains sécurisée, obligeant l’agresseur à renoncer à son projet avant d’être blessé par balles par la police arrivée sur les lieux. Selon les images des caméras de surveillance de la maison de M. Westergaard et les appels désespérés au secours du dessinateur à la police, Mohamed Geele était « surexcité et particulièrement menaçant à la fois verbalement et physiquement », précisent les attendus du verdict.

Justifiant son verdict de culpabilité, la Cour a souligné que le Somalien « s’était très bien préparé » pour cette agression contre M. Westergaard, en « cherchant sur internet des informations sur son domicile, en achetant le 31 décembre 2009 une hache et en aiguisant un couteau qu’il possédait ».

« Il avait bien l’intention de tuer Kurt Westergaard », a ajouté la présidente du tribunal en soulignant que l’accusé avait également, de septembre 2009 au jour de son attaque contre le dessinateur, « surfé plusieurs fois sur internet pour connaître les attitudes de groupes islamiques et leurs réactions aux dessins de Kurt Westergaard ».

 

 

Source : Le Point
Photo : Preben Hupfeld

 

30/12/2010

Un attentat islamiste déjoué au Dannemark ?

Ils n’ont toujours pas digéré les « caricatures », semble t’il. Il sont toujours « offensés », les momos? Ce n’est pas une raison pour commettre des attentats pour y tuer un maximum de personnes. On reconnaît bien là la tolérance qu’ils prônent quand ils se sentent brimés. La stigmatisation aussi, ils aiment bien.

FDF

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Danemark: arrestation de cinq hommes soupçonnés de préparer un attentat islamiste !

Le quotidien danois «Jyllands-Posten», qui avait publié des caricatures du prophète Mahomet, aurait été la cible.

Cinq hommes soupçonnés de préparer une «attaque terroriste» contre le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait publié des caricatures du prophète Mahomet, ont été arrêtés au Danemark et en Suède, ont annoncé mercredi les services de renseignement danois et suédois.

«Le Renseignement danois a arrêté aujourd’hui (mercredi) quatre personnes soupçonnées de préparer une attaque terroriste à Copenhague», selon un communiqué du PET.

Dans le même temps, le Renseignement suédois (Säpo) annonçait à l’AFP l’arrestation en Suède d’un cinquième homme lié au complot danois. Le PET précise que la cible devait être les locaux du Jyllands-Posten, objet de nombreuses menaces, à Copenhague.

«Ces arrestations ont empêché une attaque terroriste imminente où plusieurs des suspects (…) allaient s’introduire dans (le bâtiment du Jyllands-Posten) à Copenhague et tuer autant de personnes que possible», affirme le directeur du PET, Jacob Scharf, dans ce communiqué.

Citoyen tunisiens, suédois, irakiens

D’après le PET, trois des personnes arrêtées au Danemark vivent en Suède et sont arrivées au Danemark dans la nuit de mardi à mercredi.

Il s’agit d’un citoyen tunisien de 44 ans, d’un citoyen suédois d’origine libanaise de 29 ans et d’un citoyen suédois d’origine non précisée de 30 ans. La quatrième personne arrêtée au Danemark est un demandeur d’asile irakien, précise le PET.

Quant à la personne arrêtée en Suède, la Säpo ne donne aucune précision, mais d’après le PET, il s’agit d’un citoyen suédois d’origine tunisienne de 37 ans.

Un attentat suicide manqué a frappé Stockholm le 11 décembre ne faisant qu’un mort, le kamikaze qui voulait punir la Suède de sa présence militaire en Afghanistan ainsi que de son soutien au dessinateur Lars Vilks auteur d’une caricature de Mahomet.

(Source AFP)

06/10/2010

Contre le fondamentalisme de l’offense…


Cinq ans jour pour jour après avoir publié les caricatures du prophète de l’islam, largement instrumentalisées dans le monde musulman, le quotidien danois Jyllands-Posten s’interroge une fois encore sur la liberté d’expression et sur « la tyrannie du silence ».

Manifestation à Nairobi, en février 2006

La publication par Jyllands-Posten des douze caricatures du prophète Mahomet le 30 septembre 2005 et la crise internationale qui s’en est suivie ont permis de clarifier l’organisation du monde dans lequel nous vivons.

La plupart des Danois ont depuis longtemps une opinion bien arrêtée sur ces dessins. Certains pensent que le quotidien a bien fait de les publier. D’autres estiment que ce n’était peut-être pas judicieux, tout en défendant le droit du journal de le faire. D’autres encore condamnent les caricatures et trouvent qu’elles n’auraient jamais dû voir le jour. D’aucuns considèrent que ce genre d’agissement doit être puni comme un crime et une petite minorité est convaincue que les caricatures sont tellement offensantes que ses auteurs méritent la mort.

Certains choisissent donc d’éluder le problème. Un trop grand nombre s’inclinent devant l’argument de la violence en tenant Jyllands-Posten responsable d’un éventuel acte terroriste. Une façon d’effacer les coupables de l’histoire. C’est insensé, mais c’est une réalité. Le débat sur les caricatures est important, mais tous les éléments du dossier sont désormais connus, et chaque fois qu’ils sont ressortis, on entend les mêmes arguments pour et contre. Sur ce front, on n’avancera donc guère pour le moment.

Il faut, en revanche, sortir le débat du contexte politique strictement danois et discuter des principes qui sont en en jeu au niveau international. L’issue de ce débat-là est en effet déterminante pour la manière dont les individus et les sociétés cohabiteront au XXIe siècle. Deux facteurs sont, à cet égard, décisifs. D’une part, les individus franchissent aujourd’hui les frontières avec une facilité et une fréquence sans égales dans l’histoire. Cela signifie que toutes les sociétés deviennent de plus en plus multiculturelles, multiethniques et multiconfessionnelles. Des groupes et des individus obéissant à des règles et des valeurs différentes vivent côte à côte, tout en étant soumis à la même législation. D’autre part, les technologies de l’information permettent à une publication en ligne au Danemark d’être immédiatement lue et interprétée dans le monde entier, le contexte du contenu initial étant perdu au passage. Ces deux facteurs augmentent le risque d’être offensé par les propos d’un voisin ou d’individus à l’autre bout de la terre.

Le grand défi est de savoir comment gérer cette nouvelle situation, qui est en train de faire émerger une opinion publique mondiale. En substance, deux options sont possibles. L’une est de suivre la devise : si tu acceptes mon tabou, j’accepte le tien. Ainsi, s’il est criminel de nier l’Holocauste, il doit l’être aussi de publier des dessins satiriques représentant le prophète des musulmans. Et s’il est interdit d’offenser les sentiments religieux, il doit également être défendu de piétiner les sentiments des non-croyants. Dans un tel monde, il ne tarderait pas à devenir impossible de dire quoi que ce soit sans offenser quelqu’un. Cette option-là mène à la tyrannie du silence. L’autre option est d’insister sur le fait que personne, dans une société civilisée, ne peut se prévaloir d’un droit particulier à ne pas être offensé.

Dans un tel Etat de droit, l’incitation à la violence représente la limite naturelle de la liberté d’expression, si l’on souhaite vivre en paix et garantir la liberté. Malheureusement, nombreux sont ceux qui préfèrent le fondamentalisme de l’offense. Leurs mobiles sont souvent nobles, mais ils ne voient pas ses conséquences désastreuses pour la liberté. Ce débat est d’une actualité plus importante que jamais.

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DANEMARK Combattre la « tyranie de l’offense » avec des mots… et des dessins !

C’est lui qui a pris la décision de publier douze dessins du prophète Mahomet à la Une du supplément culture du quotidien danois Jyllands Posten, le 30 septembre 2005. Et c’est aussi lui qui, avec le dessinateur Kurt Westergaard, souffre régulièrement des menaces d’ extrémistes islamistes.

Cinq ans après, Flemming Rose publie de nouveau ces dessins, dans un livre qui sort ce 30 septembre au Danemark, intitulé « Tavshedens Tyranni » (La tyranie du silence). Jyllands-Posten a demandé au journaliste et écrivain danois Leif Davidsen d’en faire la critique. Selon Davidsen, Flemming Rose a écrit un livre « intellectuellement stimulant, fascinant et parfois émouvant », dont la grande force est d’offrir un point de vue global et pas seulement danois. Il lui accorde cinq étoiles sur six.

« Ce livre contient une analyse fine de ce qu’implique la mondialisation, estime Davidsen. Il observe comment nous vivons ensemble dans un monde où la communication est immédiate ».

Dans cet ouvrage, Flemming Rose défend avec ardeur l’idée qu’il faut se battre avec les mots, ne pas laisser gagner les « fondamentalistes de l’offense », ainsi qu’il nomme ceux qui veulent empiéter sur la liberté d’expression dès lors qu’ils se sentent offensés dans leurs croyances. Leif Davidsen constate lui aussi qu' »à l’ONU, de plus en plus de pays exigent la censure au nom de la défense contre les offenses religieuses ». Et de conclure qu' »en lisant le livre de Rose, qui est également une étude de l’anatomie de la peur, on comprend beaucoup mieux, comment nous en sommes arrivés là et peut être, comment nous pouvons en sortir».

source : courrierinternational.com

28/09/2010

Terrorisme islamiste: les Danois pas gâtés non plus…

Fallait pas diffuser les caricatures de Momo, les gars! Ils sont très très fâchés, les muzz.

FDF

Le Danemark, cible "prioritaire" du terrorisme islamiste

Un homme né en Tchétchénie est actuellement détenu à Copenhague pour avoir provoqué une explosion dans un hôtel de la capitale danoise en préparant vraisemblablement, selon la police, un attentat contre le Jyllands-Posten.

Le Danemark est une cible prioritaire du terrorisme islamiste, a affirmé mardi le directeur des renseignements de la police danoise (PET), après la révélation en Norvège d’un projet avorté d’attentat contre le journal danois qui a publié les caricatures de Mahomet.


Le PET indique également « pouvoir confirmer les révélations » obtenues par la police norvégienne.

« C’est la deuxième fois en très peu de temps que sont rendus publics des renseignements disant que le Jyllands-Posten a probablement été la cible d’actions terroristes organisées », souligne le directeur du renseignement danois, Jakob Scharf, dans un communiqué.

Un homme né en Tchétchénie est actuellement détenu à Copenhague pour avoir provoqué une explosion dans un hôtel de la capitale danoise en préparant vraisemblablement, selon la police, un attentat contre le Jyllands-Posten.

« Cela illustre naturellement que, parmi les militants islamistes, mener des actions terroristes dirigées contre le Danemark et les symboles liés à l’affaire des caricatures est un objectif prioritaire », ajoute-t-il.

Un Kurde irakien, actuellement en détention provisoire en Norvège et soupçonné d’avoir préparé un attentat avec deux autres suspects, a avoué avoir projeté une attaque visant vraisemblablement le Jyllands-Posten, a indiqué mardi la police norvégienne.

Le PET danois indique dans son communiqué « pouvoir confirmer ces révélations » obtenues par la police norvégienne, avec qui il travaille « en collaboration étroite dans l’enquête sur cette affaire ».

Le suspect de 37 ans, détenteur d’un permis de résidence en Norvège, avait été arrêté le 8 juillet en Allemagne où il était en vacances avec sa famille.

Ses deux complices présumés, Mikael Davud, Norvégien de 39 ans d’origine ouïghoure, et David Jakobsen, Ouzbek de 31 ans, avaient été arrêtés le même jour près d’Oslo.

La police les soupçonnait jusqu’à présent d’avoir préparé une ou des attaques contre une ou plusieurs cibles situées en Norvège.

Source: http://tinyurl.com/32k29gd

20/09/2010

Caricatures de Momo: Le journal Danois les ayant publiées aurait été la cible d’un attentat manqué

La lettre piégée de l’auteur présumé de cet attentat lui a sauté au visage. C’est lui qui va désormais servir de modèle aux caricaturistes,  mon avis… Voyez sa tronche…

FDF

L’attentat a été manqué. Son auteur, beaucoup moins…


Le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait publié en septembre 2005 les caricatures controversées de Mahomet, était vraisemblablement la cible de l’homme qui a été arrêté la semaine dernière à Copenhague après une explosion dans un hôtel, a annoncé, vendredi 17 septembre, la police. Selon les enquêteurs, l’homme comptait envoyer un courrier piégé au quotidien.

« La lettre, qui contenait du TATP (tripéroxyde de tricycloacétone, explosif) et des billes en acier, aurait été destinée, selon nos informations, au siège de Jyllands-Posten à Viby », près d’Aarhus dans le centre du Danemark, a déclaré le chef de l’enquête policière Svend Foldager, au cours d’un point de presse. Plusieurs menaces de mort ont été adressées au Jyllands-Posten depuis la publication des dessins satiriques qui ont soulevé une tempête de protestations violentes contre le Danemark dans le monde musulman.

Pas encore d’inculpation pour terrorisme

« Nous n’en sommes pas sûrs à 100 %, mais nous estimons très vraisemblable que Jyllands-Posten ait été la cible », a-t-il souligné, notant que la « bombe confectionnée avait la puissance d’une grenade ». Selon les techniciens de la police, la lettre piégée aurait pu « blesser et non tuer ceux qui l’auraient ouverte », a-t-il ajouté. La bombe « artisanale » a explosé « dans les toilettes d’un mètre carré de l’hôtel », blessant légèrement son auteur, selon ce policier.

En dépit de ces nouvelles informations, la police a maintenu son inculpation « d’attentat à l’explosif et de détention illégale d’arme », refusant au « stade actuel » de l’inculper « de terrorisme », selon l’inspecteur Foldager. Le suspect a été arrêté deux heures après l’explosion dans un parc voisin. Selon la police, l’homme identifié comme étant Lors Doukaev, né en 1986 en Tchétchénie et résidant en Belgique, était arrivé le 7 septembre au matin à Copenhague par autocar en provenance de Liège.

Il s’était rendu à deux reprises avant le jour de l’explosion, le 10 septembre, dans un bureau de poste à Copenhague pour acheter des enveloppes à alvéoles et un petit emballage en carton ainsi que du ruban adhésif, selon les enquêteurs s’appuyant sur des témoignages recueillis et des images de caméras de surveillance.

Source: http://tinyurl.com/328slze

17/09/2010

USA: une caricature de Mahomet pousse son auteur à disparaître.

Ben tiens, en voilà une, et je n’ai pas du tout l’intention de disparaître… Bon, c’est pas Momo, mais ça devrait suffire…

FDF


17 09 2010

Une caricaturiste américaine, dont un dessin avait inspiré une page sur Facebook moquant Mahomet, vit désormais cachée après qu’un imam radical a appelé à son assassinat, a rapporté mercredi la publication pour laquelle elle travaillait.

« Vous avez peut-être remarqué que nous n’avons pas publié de dessin de Molly Norris cette semaine », explique à ses lecteurs l’hebdomadaire Seattle Weekly, dans lequel paraissaient les caricatures de l’artiste.

« C’est parce qu’il n’y a plus de Molly (…). Fort heureusement, cette artiste talentueuse est vivante et en bonne santé. Mais à la demande des experts du FBI (police fédérale), elle s’est transformée en +fantôme+. Elle change constamment de lieu de résidence, de nom et cherche à effacer son identité », ajoute le journal.

En avril dernier, le Seattle Weekly avait publié une caricature de Molly Norris pourfendant la décision de la chaîne Comedy Central de déprogrammer un épisode de « South Park » où Mahomet était déguisé en ours.

De manière satirique, la dessinatrice proposait de faire du 20 mai « Le jour où tout le monde dessine un Mahomet ».

Très vite, une page Facebook s’était créée en hommage à cette proposition, provoquant la colère dans certains pays musulmans et notamment au Pakistan qui avait alors décidé de bloquer l’accès au réseau de socialisation sur internet.

Molly Norris avait pris soin de souligner qu’elle n’avait rien à voir avec la page créée sur Facebook.

Mais en juillet, un article attribué à l’imam radical américano-yéménite Anwar al-Aulaqi publié dans le magazine d’Al-Qaïda « Inspire », a appelé au « meurtre » de l’artiste.

L’administration américaine a placé en avril Anwar al-Aulaqi, soupçonné d’activités terroristes, sur la liste de personnes à assassiner.

Source: http://tinyurl.com/2v4j2em

01/09/2010

Caricatures (« 3D ») de Mahomet. Y’en a qui vont gueuler…

Il est certain que ce qui suit ne va pas être apprécié par tout le monde… Mais, à part l’islam, ils apprécient quoi, les muzz? Bon; c’est une idée de cadeau pour la fin du ramadan…

Alors cette fatwa; c’est pour aujourd’hui ou pour demain?

FDF

28/08/2010

Danemark : les caricatures de Mahomet bientôt republiées…

Il faut abuser des bonnes choses… Je vais commander cette publication…

FDF

Flemming Rose, le rédacteur des pages culturelles du grand quotidien danois Jyllands-Posten, a annoncé cette semaine qu’il publierait à nouveau les caricatures de Mahomet dans un livre intitulé « La tyrannie du silence », qui devrait sortir le 30 septembre prochain, cinq ans après la parution des dessins qui avaient provoqué des émeutes populaires dans le monde musulman.

Les « caricatures de Mahomet » sont une série de douze dessins, dont celui coiffé d’un turban en forme de bombe. Ce sont les réponses de douze dessinateurs à Kåre Bluitgen, un écrivain danois qui se plaignait que personne n’ose illustrer son livre sur Mahomet depuis l’assassinat du réalisateur Theo van Gogh.

Publiées initialement le 30 septembre 2005 par Jyllands-Posten, elles furent reprises dans le monde entier, et, ce qu’on sait moins, en premier par l’égyptien Al Fagr le 17 octobre 2005.

Ces caricatures d’initiative privée — le journal et les auteurs — ont provoqué l’indignation de communautés musulmanes et ont été la cause de manifestations violentes (attaques des ambassades occidentales, boycott des produits …)

Rappelont qu’en France, France Soir fut le premier journal qui avait osé publier les dessins, le 1er février 2006. Le jour même, le chrétien et controversé homme d’affaires franco-égyptien Raymond Lakah, propriétaire du quotidien, limogea Jacques Lefranc, président et directeur de la publication. Cet exemplaire de France Soir avait été interdit et saisi à Rabat et à Tunis.

L’éditorialiste de France-soir écrivait, au sujet de la publication des caricatures : « Non, nous ne nous excuserons jamais d’être libres de parler, de penser, de croire… Puisque ces docteurs autoproclamés de la foi en font une question de principe, il faut être ferme. Clamons-le autant qu’il le sera nécessaire, on a le droit de caricaturer Mahomet, Jésus, Bouddha, Yahvé et toutes les déclinaisons du théisme. Cela s’appelle la liberté d’expression dans un pays laïque ».

L’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo avait publié lui aussi (après une certaine hésitation) le 8 février de la même année, les caricatures de Mahomet.

Le journal pro arabe Le Monde n’avait, lui, publié que deux des douze caricatures. Le Canard Enchaîné y consacra une édition et proclama « Les intégristes se battent pour le respect de la liberté… d’oppression ».

Des organisations telles que le Conseil français du culte musulman, L’Union des organisations islamiques de France et la Grande Mosquée de Paris avaient tenté une procédure en référé (procédure d’urgence) demandant la saisie de ce numéro du journal.

Le 12 septembre 2006, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris déboutait la fédération des associations islamiques qui avait assigné Charlie Hebdo et France Soir pour incitation à la haine raciale, jugeant irrecevable sa plainte liée à la publication des caricatures.

La publication de « La tyrannie du silence », prévue le 30 septembre prochain, va relancer le débat sur la censure islamique qui s’abat sur l’Europe, et le droit fondamental et inaliénable à la critique d’une pensée ou d’une religion.

Le lobby islamophile d’Europe tente en effet, par tous les moyens, de s’approprier une partie de l’espace public européen, et d’imposer des restrictions à la liberté d’expression (conformément aux pratiques dans leurs pays d’origine, Note de JPG). Aujourd’hui, seuls les bien-pensants de la gauche européenne peuvent nier l’étendue de la pénétration islamique en Europe, pénétration qui  est hostile à histoire et à l’héritage des lumières, et dont le but avoué est la conquête du territoire et de la pensée.

Source: http://tinyurl.com/3abppgs

15/08/2010

Islamisation. Deux vidéos bien sympa…

Religion d’amour, de paix, de tolérance…

FDF

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Lire:

1)Massacre de chrétiens par des musulmans Nigeria sur france2
(lisez la vidéo)http://www.dailymotion.com/video/xcj4y9_massacre-de-chretiens-par-des-musul_news
Et:

2)La France sous le Djihad


11/08/2010

Caricatures : des barbelés autour du siège d’un journal danois !

La « religion » de tolérance refait des siennes…

FDF

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Le quotidien danois Jyllands-Posten, qui a publié en 2005 les caricatures de Mahomet, a construit une haute clôture surplombée de caméras de surveillance autour de son siège pour se protéger d’éventuels attentats terroristes, a-t-on appris aujourd’hui auprès de sa direction.

Cette clôture métallique haute de quelque 2,5 mètres et longue d’environ un kilomètre a été mise en place autour du siège du journal à Viby près d’Aarhus (centre-ouest) sur recommandation des services de renseignement de la police (PET). Des pierres géantes ont été également posées en grand nombre derrière la barrière afin d’empêcher des véhicules d’éventuels assaillants de passer au-delà de la clôture, selon une personne sur place interrogée par l’AFP.

Jyllands-Posten a reçu plusieurs menaces de mort depuis la publication de ces dessins controversés qui avaient provoqué, notamment en février 2006, de violentes protestations contre le Danemark dans le monde musulman. La dernière menace remonte à octobre 2009 où deux hommes ont été arrêtés à Chicago, soupçonnés de planifier des projets d’attaque contre le journal. « On aurait aimé nous passer de cette clôture, mais nous suivons les recommandations du PET », a déclaré laconiquement le rédacteur-en-chef du quotidien Joern Mikkelsen, cité par l’agence Ritzau, refusant de dire si de nouvelles menaces ont été proférées contre le journal.

La direction a établi en outre des mesures draconiennes de sécurité pour l’entrée des voitures du personnel au siège ainsi que celles des journalistes et autres employés et visiteurs obligés de s’identifier par un code confidentiel pour passer dans le bâtiment.

Source : Le Figaro

28/07/2010

Caricatures de Mahomet. Il en manquait une…

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Et ce n’est pas moi qui l’ai trouvée…
FDF