Francaisdefrance's Blog

15/02/2012

Quand je vous dis qu’on ne voit que ça dans la presse (non encore muselée…).

Désolé, mais je ne les invente pas.

Deux avocats, le mec: un par victime… 30 ans de réclusion: pas cher payé pour un double meurtre; pas cher…

FDF

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Trente ans de prison requis contre Mohamed Chaïb.

« C’est pas moi, m’sieur ! »
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Mohamed Chaïb avait 16 ans et 11 mois au moment du meurtre de Marjolaine Lalande, 21 ans, et de son fils Saphir, 3 ans, début octobre 2005 à Béziers.

Me Jean-Robert Phung, pour la défense de l’accusé, a terminé sa plaidoirie en début d’après-midi. Le deuxième défenseur de Chaïb, Me Éric Dupond-Moretti, a plaidé, ensuite, le doute en faveur de son client pendant près deux heures. « Je suis innocent. Je n’ai tué pas Marjolaine, je n’ai pas tué Saphir », a déclaré l’accusé, à l’issue de la plaidoirie, avant que la cour ne se retire pour délibérer.

“Une peine de prison qui ne soit pas inférieure à 30 ans de réclusion criminelle.” Voilà ce qu’a requis ce matin l’avocat général Manon Brignol contre Mohamed Chaïb devant les assises de l’Aude.

Pas d’excuse de minorité

Elle a aussi demandé à ce que les jurés écartent l’excuse de minorité, une disposition qui réduit la peine encourue par les mineurs, l’accusé ayant 16 ans et 11 mois au moment du meurtre de Marjolaine Lalande, 21 ans, et de son fils Saphir, 3 ans, début octobre 2005 à Béziers.

Le verdict est attendu en fin de journée.

Source: http://www.midilibre.fr/

22/06/2011

« Diarrhée xénophobe » à Carcassonne. En clair: deux « kebab » vandalisés…

J’aime bien comment sont relatés les faits… Ca m’étonne que l’auteur des lignes qui suivent vote Front National… A noter que n’importe qui peut se procurer des autocollants « identitaires ». Même ceux qui tiennent des kebabs… Ahhhhhhhhhhhhh, stigmatisation; quand tu nous tiens…

FDF

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Hummmmmmmmmmmmmmm !

Carcassonne. Deux kebabs cibles d’actes de « racisme »…

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, deux kebabs du centre-ville ont été la cible d’actes de vandalisme aux relents purement racistes. Le premier des deux établissements situé à l’angle des rues Armagnac et de la Liberté a vu sa vitrine brisée. Le geste gratuit aurait pu s’arrêter-là. Mais le ou les auteurs ont tenu à revendiquer leurs actes. Ils ont collé deux stickers portant le nom de bloc identitaire.com, un groupuscule d’extrême droite dont le site internet est plus proche de la diarrhée xénophobe que de l’humanisme. Sur les deux autocollants sont mentionnés « Pas de mosquée chez moi ». La menace ne peut pas être plus limpide. A deux pas de là, un autre kebab a connu la même « mésaventure ». Selon Ahmed, son propriétaire, ses voisins auraient « vu trois types au crâne rasé vers 2h30 dans la nuit de samedi à dimanche », en train de s’attaquer au rideau métallique de son restaurant. Surpris, les trois hommes ont pris la fuite en direction du square André-Chénier non sans avoir taggé à la peinture verte un mur ainsi qu’un panneau publicitaire. « Depuis que je suis installé, note Ahmed, c’est la première fois que je suis victime d’un geste pareil ».

Curieusement, le logo zone identitaire, mais cette fois inscrit à la peinture noire, a été tracé sur la devanture du magasin Monoprix ainsi que dans la rue Courtejaire. Dimanche, les services de police ont procédé à des constatations.

Source: http://www.ladepeche.fr/ 

14/12/2010

Si si, les chiffres baissent… Mais certains collègiens ont peur d’aller en cours.

Ahhhhhhhhhhh, ces jeux d’enfants dans les cours de récréation… Les espaces ludiques des établissements scolaires deviennent des rings et des lieux d’affrontements. La violence y règne…Tout le monde le sait. Personne n’ose trop bouger… Et la discipline, dans tout ça?
FDF

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Les jeux dans la cour de  récréation ne sont pas tous sans dangers./Photo DDM, Roger Garcia.
Les jeux dans la cour de récréation ne sont pas tous sans dangers./Photo DDM, Roger Garcia.

Peur d’aller au collège par peur d’être tabassé sans retenue par des dizaines de camarades. ça s’appelle «le jeu d e l’abattage». Enquête au collège Chénier.

Ce jour-là, jour de son anniversaire, cet élève demi-pensionnaire du collège Chénier ne mangera pas à la cantine. Sa maman raconte : « Mon fils a peur. Il m’a dit qu’il n’allait pas y couper. La prochaine victime de l’abattage, c’est lui ».

Le jeu de l’abattage serait le dernier passe-temps à la mode des collégiens dans les cours de récréations. De quoi s’agit-il ? D’un engrenage aussi bête que méchant. Une élève est pris à partie. On commence à lui donner quelques tapes amicales. L’espace de quelques secondes, un groupe se forme autour de l’enfant auquel ses camarades de plus en plus nombreux infligent une pluie de coups, de plus en plus en forts. L’an passé l’adolescent cité plus haut a déjà subi ce traitement. Il est rentré chez lui avec un œil au beurre noir. Le père avait déposé plainte. « La blessure n’était pas gravissime, cependant mon garçon a été choqué, raconte la mère. Nous sommes à quelques jours de son anniversaire, je sens que mon fils a la pression ».

L’anniversaire n’est pas la seule motivation de ces agressions. Les bons élèves sont des cibles privilégiées de ces bizutages. Une élève de troisième, au collège Chénier, témoigne : « Dans ma classe, c’est mal vu d’être bon, c’est presque la honte d’avoir des bonnes notes. On se fait insulter. Alors, on garde le silence pendant les cours ». Se taire, se fondre dans le moule seraient devenus la seule issue de secours pour les collégiens bien notés. Le principal du collège Chénier, Yannick Callat, ne nie pas l’existence de ces rituels qui ont toujours existé dans les cours de récréation à la pré-adolescence et à l’adolescence. « Se faire remarquer n’est pas dans les codes à ces âges là, déclare ce chef d’établissement. C’est vrai de la tenue vestimentaire comme du comportement en classe ». La différence avec les générations précédentes, note Yannick Callat, tient dans le comportement des plus jeunes. « Je ne connais pas la raison qui pousse nos élèves en classes de 6e et 5e à être plus violents que leurs aînés. Nous en voyons qui titillent sans crainte les plus grands, et ce n’est pas un jeu. C’est une évolution qui interroge notre communauté éducative, ces gamines ne se font pa de cadeaux ».

Après le jeu du foulard, les jeux de strangulation, le jeu de l’abattage a fait son entrée dans les cours de récréation. Pas partout si l’on en croit les réactions (ci-dessous) des principaux des autres établissements secondaires à Carcassonne. « Le collège est le reflet de la société, le tri se fait chez nous », observe quant à lui Yannick Callat.


Des jeux plus ou moins bêtes et méchants

«Des jeux bêtes, nous en avons plein les rayons, mais nous ne vivons pas dans le neuf-trois». Valérie Desmaretz, principale du collège Emile Alain partage le sentiment de sa collègue Monique Renaudeau à Varsovie. A Grazailles, Alix Barrio est témoin de temps à autre de violences sans conséquences. «On se poursuit, on se bouscule, il arrive que l’on se fasse mal involontairement». Rien de comparable avec les motivations et les blessures qui peuvent être in fligées par le jeu de l’abattage. Au collège du Bastion, Bernard Valet a été obligé d’intervenir pour interdire cette pratique. «L’abattage, dit-il, est un jeu à risque, il ne faut pas nier l’existence. Ce n’est pas courant mais ça se peut se produire. A chaque fois nous essayons de répondre de façon juste et éducative». Le règlement intérieur des collèges ne résout pas tous les problèmes. Au collège Chénier, celui-ci est modifié chaque année, il insiste particulièrement sur la tenue vestimentaire à telle enseigne que les récalcitrants sont priés de rectifier leur «costume» en enfilant un tee-shirt XXL imposé par le collège.

Source: http://www.ladepeche.fr/

11/12/2010

Annulation de la foire du cochon de Puichéric !

Notre identité nationale est en grand danger. Cette foire au cochon a été annulée; pour ne pas froisser les muzz pour qui désormais un rien est sujet à stigmatisation et pleunicheries en tous genres? Nous sommes encore chez nous, non? Dans le domaine du savoir-vivre « ensemble », en général, les « invités » sont plutôt tenus à se tenir aux habitudes de la « maison » et non pas imposer leurs us et coutumes. Les muzz n’ont pas de savoir-vivre. Ils en sont loin. Normal, quand on vit avec plusieurs siècles de retard…

FDF

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La seizième foire du cochon n’aura pas lieu en janvier 2011. Elle est remplacée par une nouvelle manifestation programmée le 12 décembre 2010, qui se compose d’une foire gourmande, d’un marché de Nöel des associations, d’un vide-grenier et bien sûr du traditionnel Fréginat de midi.

Robert Morio, conseiller régional et secrétaire départemental du Front national s’interrogeait à ce sujet en juin dernier :

Quel est l’avenir des fêtes populaires comme la fête du cochon de Puicheric ou la fête du cassoulet de Castelnaudary ? N’allons pas perdre un pan entier de notre identité pour faire plaisir à des personnes musulmanes, qui pour Carcassonne n’en demandent pas autant ?”

Mairie de Puicheric

Source: http://www.fdesouche.com/157177-languedoc-roussilon-annulation-de-la-foire-du-cochon-de-puicheric

 

15/11/2010

Musulmans. Nos églises deviennent leurs « chiottes »…

Au rayon: mêmes causes (religion de merde), mêmes effets (merdiques) : pour rappel, ce que la racaille islamiste a fait de l’église de la nativité à Bethlehem.

FDF

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http://www.dailymotion.com/video/xo1gn_chretiens-en-peril_news#from=embed&start=50
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Ici comme là-bas, les zombies de l’islam, petits ou grands, sont capables des mêmes exactions. On se demande bien pourquoi, et d’où leur viennent de telles idées ?

Et oui, histoire d’éclairer un peu nos bonnes âmes sur les dernières profanations d’églises en France, à Carcassonne, ou à Avignon, commises par notre petite racaille islamiste, voici ce que la grosse racaille islamiste de Cisjordanie faisait en avril 2002 de l’église de la Nativité à Bethlehem.

« Terre sainte : Chrétiens en péril », 50 minutes, par Pierre Rehov (pour voir son site officiel et acheter ses documentaires, c’est ici)

Vous ne pensez tout de même pas que les zombis de l’islam, petits ou grands, vont respecter vos églises alors qu’ils transforment l’une des plus sacrées qui soit en WC d’Allah…

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Merci à JLB pour l’info…

14/11/2010

Spécial Bagdad-Carcassonne…


(Mode d’emploi)

08/11/2010

Attaque de l’Eglise de Carcassonne : les « pleureuses » de l’UOIF…

On en remet une petite couche…

C’est évident, le reportage n’abonde pas dans le sens de cette « association » pro-islamique… Et en outre, tout le monde sait qu’il n’existe AUCUNE relation entre islam et délinquance… Ahhhhh, ces journalistes, quelles « mauvaises langues »!

FDF

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Rappel des faits :
Mardi 2 novembre dans une église de Carcassonne vers 18h30, était célébré une messe pour les défunts en présence d’une soixantaine de fidèles, deux jeunes adolescents d’origine maghrébine sont entrés dans l’église dont les portes étaient, évidemment, ouvertes. (Source).

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Communiqué de l’UOIF : Attaque de l’Eglise de Carcassonne, et le traitement du JT TF1

Le journal télévisé de la chaîne TF1 a ouvert son édition du vendredi 5 novembre par une information selon laquelle des jeunes se sont introduits, mardi dernier, dans une église à Carcassonne, et ont lancé des cailloux sur les fidèles en plein office religieux.
Une violence que l’UOIF condamne avec la plus grande vigueur et qui doit être sanctionnée avec fermeté tellement c’est inacceptable et insoutenable que des lieux de culte et des fidèles en prière, soient pris pour cibles.

Cependant, l’UOIF s’étonne de l’amalgame induit par le traitement que le journal télévisé a fait de cette information.
En effet, et sans aucun lien évident avec l’affaire, la proximité d’une mosquée a été évoquée et son imam a été interviewé. En plus, l’attentat meurtrier perpétré contre une église en Irak, a été cité.
L’UOIF, tout en  condamnant l’attaque inqualifiable contre l’église de Carcassonne, regrette qu’encore une fois, on use de raccourcis pour lier implicitement, un fait divers de délinquance, à l’islam et aux musulmans.

Il est scandaleux que de tels raccourcis se banalisent.
Les problèmes de la délinquance et la banalisation de la violence sont l’affaire de tous les citoyens ; c’est un sujet qui ne peut être instrumentalisé pour encore jeter l’anathème sur l’islam et les musulmans.

L’UOIF juge insupportable que, de plus en plus, des informations soient distillées, d’une manière presque subtile, au risque de nourrir les expressions d’islamophobie…

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Source : http://ndpherault.hautetfort.com/

Jets de pierres en pleine messe à Carcassonne. L’UOIF se sent visée ?

Jeu de mots facile, je sais. Mais je ne pouvais pas laisser passer ça… L’occasion est trop belle… En outre, il n’y a que la vérité qui blesse. Mais on « condamne« ; c’est devenu une habitude et c’est du « passe-partout. Trop facile d’essayer de s’en sortir avec ce mot trop facile à utiliser aussi. Faudrait voir à changer de vocabulaire. Moi, je « condamne » le fait que l’UOIF nous prenne pour des cons. Ahhhhhhh; ça fait du bien. On se sent beaucoup moins coupable et impliqué…

Et l’on ne peut que constater en ce moment que le « jet de pierres » est devenu un des piliers de l’islam, non? Voir les manifs, la lapidation qu’ordonne la charia, les bus et voitures (quand ce ne sont pas directement des personnes) caillassées, et j’en passe. C’est pas nous, m’sieur! Quand sera venue l’heure de la riposte et du caillassage des musulmans dans leurs mosquées, on parlera de terrorisme… Ne riez pas. Ca peut très bien arriver plus vite qu’on ne le pense. La loi du Talion, encore une fois…

FDF

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Jets de pierres lors d’une messe: l’UOIF critique le reportage de TF1

L’Union des organisations islamiques de France (UOIF) a critiqué samedi dans un communiqué le reportage diffusé vendredi soir par TF1 sur deux adolescents qui ont jeté des pierres lors d’une messe dans une église de Carcassonne y voyant un lien entre délinquance et islam.

Les faits se sont produits mardi lors de l’office des défunts dans une église située dans un quartier HLM. Deux jeunes gens non identifiés ont lancé des pierres, blessant légèrement une personne âgée et endommageant une statue.

Le curé de la paroisse a porté plainte, une enquête est en cours et le délégué régional du Conseil français du culte musulman a condamné une « attitude de voyous ».

Dans le reportage diffusé vendredi en ouverture du journal de 20 heures, l’UOIF, qui condamne « avec la plus grande vigueur » cet incident, « s’étonne de l’amalgame induit par le traitement de cette information ».

« Sans aucun lien évident avec l’affaire, la proximité d’une mosquée a été évoquée et son imam interviewé. En plus, l’attentat meurtrier perpétré contre une église en Irak (dimanche à Bagdad faisant 46 morts, ndlr) a été cité », déplore l’UOIF.

Cette dernière « regrette qu’encore une fois on use de raccourcis pour lier implicitement un fait divers de délinquance à l’islam et aux musulmans » et juge « insupportable que de plus en plus des informations soient distillées d’une manière subtile au risque de nourrir les expressions d’islamophobie ».

Interrogée par l’AFP, TF1 a déclaré en milieu d’après-midi, n’avoir « pas de commentaire à faire pour le moment ».

Source: http://tinyurl.com/378fs9f

06/11/2010

Caillassage de Carcassonne: « laissez venir à moi les petits enfants »…

Petit retour sur ces actes de haine envers les chrétiens qui assistaient à la messe pour les défunts en l’église de Carcassonne… L’Evêque pardonne… Enfin, presque. Ces petits cons pourront recommencer. Allez caillasser des musulmans dans une mosquée; vous n’en ressortirez pas vivants…

FDF

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Pour l’abbé Bruno Garrouste, «c’est une véritable profanation. Cette fois, on a passé un cap», estime le curé de la paroisse Saint-Jacques, du quartier sensible du Viguier à Carcassonne. Mardi 2 novembre, vers 18h30, alors qu’il célébrait la messe pour les défunts en présence d’une soixantaine de fidèles, deux jeunes adolescents d’origine maghrébine sont entrés dans l’église dont les portes étaient, évidemment, ouvertes.
«Ils ont commencé à jeter des pierres sur les gens, et des pommes de pin bien dures. Ils devaient avoir 13 ou 14 ans. Une dame a été légèrement blessée. Un homme leur a couru après et s’est fait insulter. Il n’a pas pu les rattraper. On a continué la célébration», raconte l’abbé Garrouste.

[…]

«Nous prenons cela au sérieux. Il faut comprendre ce qui s’est passé» soulignait hier soir le procureur de la République de Carcassonne, qui s’interroge encore sur la qualification des faits.
«On peut estimer qu’il y a dégradation, bien sûr, mais aussi violence si les jets de pierres visaient directement les fidèles». Hier soir, les deux jeunes auteurs n’avaient pas été interpellés.

Lire la suite sur l’Indépendant

DECLARATION DE Mgr L’EVEQUE A PROPOS DES EVENEMENTS SURVENUS A L’EGLISE SAINT-JACQUES DU VIGUIER A CARCASSONNE:

Les déchaînements de haine anti-islamiste qui ont suivi les événements de Carcassonne sont beaucoup plus offensants pour le Christianisme et le Christ lui-même que la sottise de quelques enfants mal intentionnés.

L’évêque de Carcassonne et Narbonne ne peut pas cautionner un appel à la haine et au communautarisme tel qu’il se développe actuellement sur les réseaux Internet.

Alain PLANET  Evêque de Carcassonne et Narbonne

VOIR VIDEO SUR TF1 (cliquez ici)

Le dialogue islamo-chrétien en une seule image…

Ca se passera de commentaire, non? Tristes constatations. A nous, résistants, d’alerter nos amis patriotes…

FDF

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A Carcassonne, la mosquée est en face de l’église, à Villejuif les musulmans veulent de même construire leur mosquée à proximité de l’église, pareil à Metz.

http://www.ripostelaique.com/A-Villejuif-une-mosquee-a-cote-de.html

http://sitamnesty.wordpress.com/2010/10/01/non-bis-a-la-grande-mosquee-de-metz/

Vu ce qui s’est passé à Carcassonne, que se passera-t-il à Villejuif ?

Que se passera-t-il à Metz ?


05/11/2010

Des chrétiens caillassés pendant la messe à Carcassonne !

L’impensable est arrivé. Les sous-merdes (des « nord-africains » selon les sources…) ont maintenant officiellement déclaré la guerre sainte. La riposte arrive. Que PERSONNE ne vienne plus pleurnicher si une mosquée est « profanée ». PERSONNE ! On ne plaisante plus, maintenant. Cette infâmie est à prendre très au sérieux.
Alors les « chances pour la France », les « jeunes issus de l’immigration » , il va falloir vous planquer. C’est un conseil… Et à tous ceux qui les protègent, il va falloir la mettre en veilleuse et utiliser votre énergie plus intelligemment. La « préférence non-nationale » vient de s’éteindre…

FDF
L'église Saint-Jacques est située au cœur du quartier populaire du Viguier. / Photo DDM Jean-Luc Bibal
L’église Saint-Jacques est située au cœur du quartier populaire du Viguier. / Photo DDM Jean-Luc Bibal

Mardi, tandis que l’abbé Garrouste célébrait la messe dite des «défunts», vers 18 h 30, deux garçons sont entrés dans l’église Saint-Jacques du Viguier et ont jeté des pierres et des pommes de pin en direction des fidèles. Une statue de la vierge Marie a été brisée.

L’abbé Bruno Garrouste n’aurait, sincèrement, jamais cru vivre une chose pareille. Mardi soir, vers 18 h 30, alors qu’il célébrait la messe en mémoire des défunts de l’année, son homélie a été interrompue par le bruit d’une vitre cassée, provenant de la sacristie extérieure de l’église. Immédiatement après, la porte s’est ouverte, et deux jeunes hommes ont fait irruption. « L’un d’eux a visé une statue de la vierge Marie et a lancé un caillou, la brisant en partie. Ensuite, les deux se sont mis à lancer des pierres et des pommes de pins en direction des fidèles, en atteignant certains », raconte le curé. Selon lui, près d’une centaine de personnes assistait à cet office particulier, à l’occasion duquel tous les proches des disparus de l’année sont invités. Une seule personne a été, très légèrement, blessée. Selon le témoignage de Bruno Garrouste, aucune parole n’a été prononcée par les agresseurs à l’intérieur de l’église. « Un fidèle, touché par une pomme de pin s’est levé et les a mis en fuite. Il les a poursuivis jusque sur le terrain vague qui jouxte l’église. Là, il a été copieusement insulté », raconte-t-il. Mais encore une fois, aucune référence à une religion, quelle qu’elle soit. Dont acte. Le curé refuse d’analyser ces actes qui l’ont choqué. « Je ne me permettrai pas de faire un lien avec quoi que ce soit. Je ne sais rien, je ne connais pas la motivation de ces personnes et je ne dispose d’aucun élément à l’heure actuelle », souligne-t-il.


Hier matin, l’abbé a déposé plainte au commissariat pour « jet de pierres dans un lieu de culte », « bris de vitre et d’une statue » et « insulte aux fidèles ». Et dans la foulée, il a célébré la messe de 11 heures, comme d’habitude, mais en présence de techniciens de l’identification judiciaire de la police nationale. Face à ces actes concernant lesquels « il y a mille lectures possibles », Bruno Garrouste se dit atterré, et blessé. Il considère que c’est « une véritable profanation » qui intervient dans un contexte d’entente quasi cordiale au sein du quartier du Viguier, où toutes les communautés religieuses cohabitent bien. Il est donc choqué et, comme tout le monde, il espère que l’enquête révélera qu’il s’agit d’actes « imbéciles » et non à caractère anti-chrétiens. Les « anciens » du quartier qui se réunissent chaque après-midi près de l’entrée de l’église allaient plutôt, hier, dans le sens d’un geste idiot plutôt que d’un acte religieux prémédité. L’enquête de police fera toute la lumière et ce, au plus vite, à la demande du procureur de la République (lire ci-contre).


Le procureur de la République, Francis Battut a, évidemment, été avisé de cette affaire. il la prend « très au sérieux ». Selon lui, les fidèles présents à cette messe vont être auditionnés et un fichier photographique leur sera présenté pour retrouver, au plus vite, les auteurs de ces actes d’agression. « Les premiers éléments de description des suspects révèlent qu’il s’agit d’adolescents d’origine nord africaine ». En revanche, il est plus que prématuré de donner un caractère religieux à ces faits. D’autant plus qu’aucun propos n’a été tenu en ce sens. 


Les personnes qui assistaient à cette messe étaient présents car ils ont été touchés, dans l’année, par la disparition d’un proche et dont les obsèques ont été célébrés à Saint-Jacques. 

« Il faut que l’apaisement revienne très vite et que les parents de ceux qui ont commis cet acte se resaisissent très vite. Il est inadmissible que l’on perturbe un office. Il y a des coups de pied qui se perdent.» Jean-Claude Pérez, député-maire de Carcassonne.

Ce ne sont pas des coups de pied qui se perdent, Monsieur le maire… C’est autre chose. Et croyez moi, ce ne sera pas perdu pour tout le monde. S’il faut (et il faudra) une chasse ouverte à la racaille, il n’y aura pas de période d’ouverture… Il est grand temps de réagir de manière forte!

FDF

Source: http://tinyurl.com/2akrzcs

03/09/2010

Carcassonne. CRS 57: « il n’y a plus d’abonné… ».

Un syndicat exige une enquête.

Selon une source syndicale, la sonnette d'alarme avait été tirée depuis de longs mois. /Photos DDM,  archives.

Selon une source syndicale, la sonnette d’alarme avait été tirée depuis de longs mois. /Photos DDM, archives.

«Allo, La CRS 57 ?

-Oui !

– Pouvez-vous me passer le commandant de la compagnie?

– De la part …

– La Dépêche du Midi.

– Nous avons reçu l’ordre de ne passer aucune communication à l’état-major».

C’est désormais le couvre-feu dans les rangs de la CRS 57 de Carcassonne, où 48 fonctionnaires sont en arrêt de travail, comme nous le révélions dans notre édition de mercredi. Si la direction garde le silence, l’on sait de sources syndicales que le problème qui a «décimé» les rangs de la CRS 57 relève tout simplement d’une politique singulièrement autoritaire de la hiérarchie. Didier Mangione, secrétaire national du syndicat SGP-FO CRS, a levé, hier, un coin de voile sur le profond malaise des policiers carcassonnais.

«Le contrôle médical que notre collègue a subi après avoir été victime d’une fracture du bras à la feria de Béziers a été le déclencheur», explique le responsable syndical. «Il n’y a eu aucun mot d’ordre mais cette épisode a fait éclater la colère des mes collègues».

Quelques jours avant la feria de Béziers, cette même compagnie avait été déployée à Marseille. Et au cours de l’une de leurs missions, une poignée de CRS était intervenue sur un incendie, pour prêter main forte aux policiers locaux. Selon Didier Mangione, «sans eux, il y aurait eu des victimes.»

«Il n’y a plus d’osmose»

Après avoir pris connaissance des faits, la direction zonale Sud-Est aurait demandé au commandant de compagnie de se «fendre» d’un petit courrier de félicitations aux fonctionnaires. Ils l’attendent toujours.

«Il y a un réel problème au sein de cette compagnie, estime Le syndicaliste. Nous avons soulevé le problème depuis plusieurs mois, mais rien n’a changé. Aujourd’hui, il n’y a plus d’osmose entre les gardiens et leur commandement».

Aujourd’hui, pour sortir du malaise ambiant, le responsable du SGP-FO CRS ne voit qu’une solution, «que l’administration diligente une enquête de commandement».

Source: http://tinyurl.com/3x3wdjg