Francaisdefrance's Blog

31/07/2011

Vous reprendrez bien un p’tit rom ?

Ca va, non merci. Je suis déjà en overdose de thé à la menthe…

FDF

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Rassurant: déjà, ils ne meurent pas de faim…

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Il y aurait 250 Roms installés sur le Grand Toulouse. Une approximation car cette population est difficile à cerner. Officiellement, la municipalité de Toulouse vient en aide à deux camps. Un, de 40 personnes, installé sur le chemin de Ginestous, et l’autre, de 80 habitants, situé sur le chemin de Rupé en périphérie de la ville. Tous sont dans la plus grande illégalité, menacés d’être expulsés tous les matins. « Ce sont des gens stables. On a contractualisé pas à pas pour travailler, aujourd’hui, sur la scolarisation des enfants », explique Claude Touchefeu, adjoint au maire de Toulouse en charge, entre autre, de la prévention et de l’exclusion. La mairie a amené l’eau et l’électricité, mais aussi des sanitaires en préfabriqué. Mais, dans les couloirs de la mairie, on souligne : « Nous sommes limités dans nos moyens d’action ».

Un champ de boue

Dans les deux camps, les habitants essayent de vivre dignement. « C’est difficile pour eux. Quand il pleut, leur terrain se transforme en un véritable champ de boue », lâche un policier. Aujourd’hui, il fait beau et presque chaud. Alors, à Ginestous et sur Rupé, on est au travail. Pendant que les enfants se courent après dans les allées, les parents sont affairés. Gérard, arrivé il y a peu sur le camp de Ginestous, accueille le visiteur. « C’est dur ici. Mais, on travaille. On prend de la ferraille et on la vend. On réussit à s’en sortir », explique-t-il. Il est plus compliqué de savoir d’où vient la ferraille. Surtout quand on ne parle pas Rom. « On se débrouille, on se débrouille », martèle Gérard.

Un stock de ferraille

Dans le second camp, l’accueil est moins chaleureux. Beaucoup moins. « Ici, il y a quatre camps différents. Si tu es ami avec un, l’autre te sera fâché et vice et versa », explique doctement un ancien sans abri. Installé là avec les Don Quichotte, il est resté dans sa caravane. « Ce sont les Roms qui se sont installés. Ils se sont mis là, puis d’autres sont arrivés… », souligne-t-il. Alors qu’il creuse une tranchée pour enterrer un câble d’alimentation, il offre un tour du propriétaire. Les caravanes, qui ont connu des jours meilleurs, sont sagement alignées. Plus on s’enfonce dans le camp, plus l’eau oublie de s’évacuer. Au fond, c’est un stock de ferraille. « Euh… c’est pour le travail. On le met là et après on le vend ». À côté de lui, des voitures, certaines sont d’ailleurs rutilantes. Un policier lâche : « On sait qu’ils vont régulièrement en Allemagne, en Roumanie et ramènent des véhicules. Mais, il faut se méfier : certaines sont en ruine ».

Contactée, la préfecture a refusé de s’exprimer sur le sujet.


« On se débrouille comme on peut »

Gérard avance dans la poussière fine qui colle aux chaussures. Devant lui, le camp du chemin de Ginestous est réveillé depuis plusieurs heures. Dans un espagnol hésitant, il explique : « Ici, on vend du métal. On passe chez les gens, on propose d’emporter ce qu’ils ont. Ça nous fait un peu d’argent ». Un peu plus loin, des adolescents poussent une voiture. « Elle n’a plus d’essence. On essaye de la faire démarrer pour aller en chercher », commente Gérard. A l’arrière du véhicule : de la ferraille. Un peu. Mais, dans le camp de Ginestous, la fierté du moment c’est le petit-fils de Gérard. « Il vient de naître. Il est à l’hôpital, il va bientôt revenir ici ! C’est mon petit à moi », commente-t-il alors que le père arrive en klaxonnant. Mais, c’est dans le camp du chemin de Rupé qu’on s’en met plein les yeux. À peine passe-t-on le portail que les camions blancs prennent la route… Du travail. Au fond du camp, une caravane est de côté, derrière des barrières de chantier. Propre, nette. Tout est nickel chrome autour de l’habitation. Celui qui habite là, il travaille ? Un habitant coupe court à la conversation : « Lui, c’est pas pareil. Des fois, il est pas là. Des fois, il part ». Ah ? Pour le travail, lui aussi.


« Situation complexe », Claude Touchefeu, adjointe au maire chargée de la prévention et de l’exclusion.

Quelle est la situation sur la ville de Toulouse ?

Elle est complexe. Le nombre de Roms est estimé à 250. Mais, il y en a parfois plus, parfois moins. Ils ont le droit de circuler, mais par celui de s’installer. En fait, ils n’ont pas de droit, on ne peut pas travailler à une solution de logement par exemple. Toutes les grandes villes sont, hélas, confrontées à cette présence de gens plus ou moins stables.

D’où viennent-ils ?

En fait, il y a beaucoup de passage. Certains restent 15 jours, trois semaines et repartent vers la Roumanie. Ils vivent en squattant des maisons ou s’installent dans des caravanes. D’autres, plus itinérants, arrivent d’Espagne et cherchent à s’installer. Ils veulent se stabiliser un peu. Ceux-là peuvent être pris en charge.

Quel est votre souhait en la matière ?

On souhaite que le gouvernement aide à faire face à la complexité de la chose… Mais, toutes les villes bricolent un peu en fonction de sa posture. À Toulouse, nous ne faisons pas du tout répressif. Nous devons aussi faire avec nos moyens.


A Toulouse. 250 Roms seraient présents tous les jours sur Toulouse et l’ensemble de son agglomération. « La situation reste complexe pour ces gens. Ils ont le droit de circuler mais pas de s’installer », souligne Claude Touchefeu, adjointe au maire en charge de la prévention et de l’exclusion. Une population au sein de laquelle les voyages et les allers-retours sont très fréquents. Certains resteraient deux à trois semaines et repartent « pour affaires ».


Au camp du chemin de Rupé, la mairie a installé un préfabriqué composé de douches et de WC. A l’entrée, une porte fermée par une serrure dont la clef…est à la vente. Un policier explique : «Ici, le patron des lieux a fait faire des clefs et les vends 5€». «C’est un peu cher pour une clef qui ouvre un local en plastique où se doucher», assure un ancien SDF habitant auprès des Roms. Il ne l’a pas prise et ne se douche pas.

Source: http://www.ladepeche.fr/

09/10/2010

Gens du voyage »: on n’éxagère rien…

Reçu par mail. Ca me semble plausible… Certains des faits relatés peuvent être constatés par tout le monde…

FDF

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Voici une anecdote de plus concernant les gens du voyage. (à méditer)

Pour votre information, ci-dessous un complément d’info de la part d’un ami Lillois ……contribuable .

Et pour rajouter de l’eau (sale) à ce lamentable moulin, il faut dire  que Madame la Maire accorde une bienveillante attention à tous ce qui est « romanos » (ou « gens du voyage« , pour le politiquement correct…).

En effet, ces « braves gens », qui n’en veulent à rien d ‘autre qu’à nos biens, ont le droit de squatter les abords de la Cité hospitalière et des facs…

Ils arrivent par hordes d’une cinquantaine de caravanes dernier cri, tractées par des bagnoles neuves à 100 000 euros : coupés Mercédès, BMW série 7, ou Audi 6 pour les plus « pauvres » …

Ils se garent pendant 2 ou 3 semaines, sur les trottoirs, là où, si tu t’y mets, tu as une prune dans le 1/4h, et la fourrière dans l’heure !!!

Les gosses jouent dans la rue où ils insultent, agressent, crachent sur les passants, saccagent le mobilier urbain, et pillent les voitures…

Pour les besoins naturels de tout ce joli monde, rien de mieux que les toilettes des facs, qu’ils laissent dans un état inimaginable.

Puis, ils en profitent pour ramasser les ordinateurs (ou tout matériel informatique) qui « traînent » dans les bureaux….

Les Doyens des facs préviennent la police lilloise qui recommande de s’adresser à la mairie, qui répond que c’est du ressort de la  Préfecture, qui déclare que c’est l’affaire de la gendarmerie……et ainsi de suite…

Bref, personne n’ose se mouiller, sachant que la presse locale gauchisante n’attend que ça pour dénoncer l’expulsion brutale et inhumaine de toutes ces femmes et enfants en bas-âge qui ne demandaient  qu’un peu de place dans notre société bourgeoise si égoïste !!!

Et que dire de leurs bébés qu’ils font hospitaliser l’hiver, en pédiatrie pour la moindre fièvre…en « oubliant » de venir les rechercher le lendemain, sous prétexte qu’ils ont dû quitter l’endroit en urgence…et sans laisser d’adresse bien sûr !! ..

Ils reviennent 4 ou 5 mois après, reprendre leurs gosses qui ont été logés, nourris, soignés et habillés par notre bonne vieille sécu.

Et voilà, le tour est joué !!!!

Je n’invente rien ….Je tiens ces anecdotes d’une copine qui travaille à la maternité Jeanne de Flandre, et qui s’occupe de ces gamins….Mais ça, c’est silence radio absolu…Aucun média n’en parle….

C’est ça le socialisme « Aubriesque »…..Est-ce avec ce programme qu’elle va se présenter en 2012 ???

J’en tremble !!!!

Bon, j’te laisse…je vais à la mosquée, et en revenant j’achèterai de la viande hallal et un nouveau tchador pour ma mousmé !!

Ben oui, il faut être en avance sur son temps !!!

Un lillois

19/08/2010

Des caravanes de gens du voyage brûlées ! Mouhais…

Y’a comme un malaise, là, et la stigmatisation bat son plein… Il évoquent la piste d’un incendie criminel, les « gens »… Ce coup là, on nous le fait souvent avec les muzz qui taguent eux-même leurs mosquées, paraît il, histoire de…

Je l’ai déjà écrit: faut pas trop nous prendre pour des cons… Enfin, pas trop longtemps.

FDF

Les caravanes de la famille Sattler ont brûlé. Incendie criminel ou accidentel ?/Photo Joël Boyé.

Tarbes:

« Deux caravanes d’une famille de gens du voyage qui a élu domicile au bord de l’Adour depuis plusieurs années ont été détruites, hier après-midi, par les flammes. Les victimes évoquent la piste d’un incendie criminel. Mais l’enquête de police ne fait que débuter.

Les yeux dans le vague, hébétés, presque hagards, ils éprouvent encore beaucoup de difficultés à réaliser ce qui leur arrive, adossés au parapet qui borde les quais de l’Adour. Une colonne de fumée noire s’élève dans le ciel tarbais, mettant en alerte les riverains et créant un attroupement spontané. Et soudain, les sirènes des pompiers retentissent. Les membres de la famille Sattler ont vu en quelques instants s’évanouir dans les flammes plusieurs années de leur vie. La doyenne de la famille regarde la scène, interloquée, assise dans son fauteuil roulant. L’un de ses fils, incommodé par la fumée, respire compulsivement un inhalateur.

Un jeune homme suspect

Cette famille de gens du voyage a élu domicile depuis plusieurs années près du pont Saint-Frai, au bord de l’Adour. Non sans poser quelques problèmes. Ils sont connus des services de la mairie et de la police. Quel passant ne les a pas croisés en se promenant sur le Caminadour ou en faisant son footing, à toute heure du jour ou de la nuit ? Mais hier, vers 17 heures, un fait divers dramatique est survenu dans le quotidien des nomades les plus célèbres des quais de l’Adour. Deux de leurs quatre caravanes ont été entièrement détruites par les flammes, en l’espace de quelques instants, devant leurs yeux.

Incendie criminel ou feu accidentel ? La famille Sattler évoque la présence, quelques instants avant, d’un jeune homme plutôt agressif qui tenait une bouteille en plastique, probablement remplie d’alcool. Le jeune homme a-t-il mis le feu aux caravanes ? Pour les policiers arrivés rapidement sur place, il est encore trop tôt pour privilégier l’une ou l’autre piste. Toujours est-il que la famille Sattler avait déjà été victime, par le passé, du feu accidentel d’une de ses caravanes. L’enquête de police s’attachera à déterminer les circonstances précises du feu, sachant que les faits interviennent dans un contexte national plutôt tendu et difficile autour de la communauté des gens du voyage.


Refus du relogement

Les services de la ville de Tarbes ont proposé à la famille Sattler une solution de relogement. Mais ils ont essuyé un refus de sa part. « Nous avions entamé toutes les démarches nécessaires pour prendre en charge le relogement de ces personnes. Mais elles ne veulent pas être relogées et elles préfèrent s’arranger entre elles », a simplement précisé le directeur de communication de la ville de Tarbes, Michel Garnier. La famille Sattler préfère donc se replier sur les deux caravanes qui lui restent. »


Source: http://tinyurl.com/35prcty