Francaisdefrance's Blog

07/03/2012

Bordeaux : Sos Racisme tient ses permanences à la CAF !

Il est certain qu’ils ne vont pas tenir une permanence devant le Pôle Emploi; ce serait contre-productif…

FDF

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Bordeaux : Sos-Racisme tient ses permanences à la CAF !

L’association fondée par le Parti socialiste, et refusant de reconnaître le racisme anti-blanc, tient ses permanences à l’espace famille de la Caisse d’allocations familiales dans l’agglomération bordelaise.

Deux fois par mois, la permanente juridique de SOS Racisme Gironde Aquitaine, Ilham Ben Sandoura, s’installe dans cet organisme de la sécurité sociale française.
Financée par le contribuable à hauteur d’un million d’euros par an, cette association très polémique compterait moins de 500 adhérents sur toute la France.

En 2011, l’ancien responsable bordelais de SOS-Racisme, Omar Djellil, faisait son mea-culpa et reconnaissait publiquement les consignes données par l’association pour ne pas traiter le racisme anti-blanc:

Crédit photo : DR.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

30/12/2011

Menaces de mort et crachat sur une employée de la CAF !

 Chroniques de la haine ordinaire… Continuons ce laxisme prodigué à leur encontre. Continuons à les considérer. Ils continuent, eux, à nous provoquer; et de plus en souvent; et de plus en plus fort…

FDF

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 PARIS :  Caisse d’allocations familiales (CAF) située 67, avenue Jean Jaurès (XIXe)
VOILA ENCORE DES BARBARES (hors la loi française)   MAIS QUI CONNAISSENT PARFAITEMENT BIEN LE CHEMIN DE LA C.A.F. pour aller demander des AIDES SOCIALES.  ILS VEULENT BIEN NOUS MASSACRER,  MAIS AUSSI PERCEVOIR DES AIDES SOCIALES.
MAIS S’ILS NOUS MASSACRENT QUI TRAVAILLERA POUR PAYER LES IMPÔTS,  QUI LEUR SONT REVERSES EN AIDES SOCIALES?

L’employée de la Caisse d’allocations familiales, choquée, a porté plainte lundi.

Un homme a été placé en garde à vue mercredi au commissariat du XIXe arrondissement. Lui et sa femme avaient menacé lundi dernier une salariée de la Caisse d’allocations familiales.

Se sachant recherché par les policiers depuis 48 heures, un homme de 25 ans s’est rendu mercredi à 15h30 au commissariat de police du XIXe arrondissement où il a été placé en garde à vue. L’individu est soupçonné d’avoir, avec sa femme âgée de 23 ans, proféré lundi dernier des menaces de mort sur une employée de la Caisse d’allocations familiales (CAF) située 67, avenue Jean Jaurès (XIXe). Choquée, la salariée de la CAF avait porté plainte lundi 26 décembre, juste après les faits.

Elle avait refusé d’enlever son voile


Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme et sa femme intégralement voilée s’étaient présentés lundi à la CAF pour obtenir des renseignements. A l’entrée de l’agence, les agents de surveillance ont alors demandé à l’épouse de retirer son voile faute de quoi elle ne pourrait rentrer. Celle-ci aurait refusé de s’exécuter. La responsable de l’agence est alors venue voir le couple obtenant de la jeune femme qu’elle retire son voile une fois à l’intérieur des locaux. « Quand elle s’est retrouvée devant l’employée au guichet, elle a de nouveau refusé de retirer son voile, indique une source proche de l’enquête. Son époux s’est alors mis a récité des versets du Coran et a menacé de morts l’employée. Il a même fait un geste très explicite avec sa main, comme s’il allait lui trancher la gorge. Il a ensuite craché sur l’employée avant de quitter les lieux avec sa femme ».


Alertés par l’employée, les enquêteurs de police se sont rendus à plusieurs reprises entre lundi et mercredi au domicile du couple dans le XIXe arrondissement, en vain. L’homme de 25 ans s’est finalement rendu mercredi après-midi. Lui et sa femme, membres de la mouvance islamiste radicale, étaient déjà recherchés par la police

Source: http://www.metrofrance.com/

22/11/2011

En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin.

Rien que le titre de ce billet m’interpelle et me plait. Et vous ?

FDF

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De nombreux documents présentés aux banques ou aux organismes sociaux seraient des faux. Le préjudice net des escroqueries est évalué à 20 milliards d’euros.

Titres de séjour bidons, permis falsifiés, passeports trafiqués… L’explosion des escroqueries liées à l’usage de faux papiers d’identité fragilise la compétitivité des entreprises françaises et creuse chaque jour davantage le gouffre abyssal des finances publiques. Selon le Réso-Club, association d’experts de la fraude identitaire ayant passé au crible un million de documents l’année dernière, 3,61 % des pièces produites pour ouvrir un compte en banque ou une assurance-vie présentaient des anomalies plus ou moins grossières. «Parmi les nombreux cas observés, soit les photographies étaient remplacées, les bandes signalétiques MZR bidouillées ou encore les codes de sécurité effacés», précise au Figaro le criminologue Christophe Naudin, chercheur enseignant à l’université Paris-II Panthéon-Assas. En 2010, pas moins de 25.000 aigrefins ont usurpé une identité dans l’espoir de piéger un organisme financier. Grâce à des recoupements plus poussés, menés en lien avec le département de recherches des menaces criminelles contemporaines (MCC) de Paris, Christophe Naudin a établi que le taux de fraudes franchit désormais la barre des 6 % concernant les pièces administratives présentées pour obtenir des prestations sociales. Selon Réso-Club, qui se fonde sur un rapport parlementaire explosif établi par le député (UMP) des Bouches-du-Rhône Dominique Tian, le montant du préjudice net est estimé à 20 milliards d’euros, soit 10 % du budget de la Sécurité sociale, dont 17 milliards au seul détriment de l’Unedic. En préambule de son rapport, l’élu précise en outre que l’Urssaf a estimé à 10.000 le nombre de personnes vivant à Paris de la fraude sociale.

De faibles sanctions pénales 

«Le sujet est politiquement incorrect car il met en cause des personnes en difficulté financière, des précaires, des immigrés et des chômeurs, concède le criminologue. À ce titre, les responsables des caisses d’assurances familiales ne veulent pas voir cette réalité en face et ont tendance à esquiver quand des élus de la représentation nationale viennent demander un état des lieux. Pourtant, les fraudes s’exercent aujourd’hui à une échelle industrielle.» Au nombre des affaires ayant récemment défrayé la chronique figure celle, emblématique, de cet escroc marseillais de 62 ans qui avait créé plus de 200 entreprises fantômes ayant licencié 2400 employés fictifs afin d’empocher leurs indemnités chômage, pour un préjudice de 20 millions d’euros ! La tentation des tricheurs de passer à l’acte est d’autant plus forte que leurs magouilles, souvent très lucratives, sont visées par de faibles sanctions pénales. C’est-à-dire une amende et une peine d’emprisonnement avec sursis.

Dans le dernier rapport de la commission des finances sur l’administration du ministère de l’Intérieur, le député UMP des Côtes-d’Armor, Marc Le Fur, tire lui aussi le signal d’alarme : si les documents d’identité proprement dits sont de plus en plus sécurisés, les pièces justificatives pour les obtenir sont «particulièrement faillibles», écrit-il. Il est, par exemple, «aisé de se faire délivrer un extrait d’acte de naissance sous une identité d’emprunt ou de le contrefaire à une identité fictive», assure-t-il. Selon lui, la fraude aux cartes d’identité et aux passeports se concentre en Ile-de-France, en Paca, dans le Nord-Pas-de-Calais et le Rhône. La fraude aux échanges de permis de conduire pour les étrangers prend aussi des proportions inquiétantes. Ainsi, pas moins de 3 millions de permis de conduire, sur les 42 millions en circulation, seraient d’authentiques faux.

«J’ai moi-même assisté cet été à la détection au guichet de la préfecture de police de Paris d’un Ivoirien qui faisait échanger contre des documents français des permis voiture, poids lourds et transport en commun tous bidons !», se souvient-il. Sur la fraude sociale, cet élu le regrette : «Seule la carte Vitale, ui fait pourtant l’objet d’une fraude massive, n’est pas inscrite dans un processus sérieux de sécurisation.» Il exprime aussi une crainte : que le gouvernement renonce pour des raisons électorales à faire passer son projet de carte nationale d’identité électronique qui a déjà pris trois ans de retard.


L’Élysée prépare un plan d’action

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, veut relancer l’action du gouvernement contre la fraude documentaire et la fraude sociale qu’elle facilite. Celle-ci aurait pris, selon son entourage, «des proportions endémiques» ces dernières années. Le chef de l’État doit donc se rendre tout spécialement à Bordeaux, mardi prochain, notamment dans une Caisse d’allocations familiales, pour dévoiler une série de mesures visant à endiguer «ce fléau qui gangrène le fonctionnement équitable de notre société», selon l’expression du député UMP Marc Le Fur.


«La riposte doit être globale»

Questions à Christian Jacquier, président de Reso-Club

Les fraudes explosent. Qu’est-ce qui rend la France si vulnérable ?

Puisque nous avons du mal à mesurer le phénomène, il est difficile de mettre en place de bonnes mesures de prévention et d’en évaluer l’efficacité. Notre système social, fondé sur la solidarité et la confiance, ne dispose pas de contrôle. Pour des raisons culturelles, techniques et juridiques, un certain nombre de caisses n’arrivent pas encore à croiser leurs fichiers. L’architecture des organismes sociaux est très exposée aux bandes criminelles qui s’engouffrent dans les moindres failles. Les 20 milliards de préjudice sont d’autant plus révoltants qu’ils fragilisent notre système social.

Comment trouver une parade ?

Il y a une vraie prise de conscience de l’État depuis trois ou quatre ans. Cela a sonné le glas d’une époque insouciante et naïve : de nouveaux croisements de fichiers sont à l’étude, une loi sur la protection de l’identité est en discussion au Parlement pour introduire la biométrie dans les documents administratifs et des commissions de lutte antifraude ont été créés dans les départements. La riposte doit être globale pour ne pas laisser le champ libre aux délinquants.

Pourquoi ne pas créer un observatoire de la fraude ?

Ce serait un outil très précieux, qui manque cruellement au paysage pour mieux identifier les victimes et des réponses les plus adaptées. On pourrait s’inspirer du modèle anglais, dont la récente National Fraud Authority a évalué la fraude outre-Manche à 48 milliards d’euros.

Source: http://www.lefigaro.fr/

26/01/2011

Hallucinant !!!

Et devinez QUI va encore en profiter ???

FDF

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La Caisse d’allocations familiales de l’Essonne (CAF) vient de lancer, il y a quelques jours, un dispositif novateur et unique en France : Parent-parenthèse. La CAF propose aux familles « en souffrance » de partir 2, 3, 4 et jusqu’à 7 jours consécutifs en vacances. Un petit voyage à la mer, à la montagne, à la campagne, histoire de se ressourcer et d’oublier les soucis du quotidien.

Public concerné :

  • Familles avec naissance multiple ou rapprochée depuis moins de trois ans.
  • Familles nombreuses de 4 enfants et plus dont un enfant de moins de trois ans.
  • Familles concernées par le décès d’un parent, d’un enfant, depuis moins d’un an.
  • Familles monoparentales séparées depuis moins de trois ans.
  • Familles monoparentales bénéficiaires du Rsa majoré.

Conditions d’attribution :

  • Disposer d’un quotient familial inférieur ou égal à 719 euros (quotient familial : 1/12e des ressources annuelles + prestations familiales mensuelles perçues nombre de parts)

Sources : Le Parisien, Règlement intérieur d’action sociale de la CAF 91 (fichier PDF 1,9 Mo)

D’après un billet de: http://www.defrancisation.com