Francaisdefrance's Blog

16/11/2011

Renfort des frontières: la Suisse prend des dispositions.

Ils l’ont belle, les Suisses. En France, nos frontières sont des passoires à cafards… « ON » a plus voulu de frontières. Résultat: ben tout le monde le connait…
FDF

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Suisse: Une commission approuve l’augmentation du nombre des gardes-frontière à l’issue d’un vote serré.

«Enfin! Tout le monde devient conscient que Genève et les zones frontalières suisses doivent être mieux protégées contre l’arrivée de malfrats étrangers ». Le conseiller national UDC André Reymond se félicite que la Commission de la politique de sécurité du Conseil national ait approuvé son intervention parlementaire. Celle-ci demande «que la sécurité des membres du Corps des gardes-frontière et celle de la population des zones frontalières soit garantie». Et cela doit se faire en recrutant des forces de sécurité en nombre suffisant.

«Quand j’ai déposé mon texte, Genève était une vraie passoire», raconte le conseiller national genevois. « Il y a des soirs où il n’y avait aucun garde-frontière sur le pourtour du canton. Le problème, c’est qu’on les emploie à l’aéroport pour tamponner des passeports». Depuis il y a un léger mieux puisque le Conseil fédéral a octroyé quelques effectifs supplémentaires aux douaniers armés.

Le vote de la commission du National a été extrêmement serré. 12 contre 12 avec voix du président qui fait pencher la balance du côté de l’acceptation. Y a-t-il des élus qui sont hostiles au renforcement des gardes-frontières? « Non pas vraiment , explique Pierre-Yves Breuleux, le secrétaire de la Commission de la politique de sécurité. Une grande majorité est pour davantage de garde-frontières. Mais certains souhaitaient attendre la position du Conseil fédéral sur la réorganisation des forces de sécurité ».

Il faut savoir qu’un débat est en cours au niveau suisse pour décloisonner les forces de sécurité. On pense avant tout aux policiers et aux gardes-frontières. Des élus plaident pour des patrouilles communes dans certains cas pour éviter des doublons maintenant que les douaniers armés ne sont plus cantonnés dans des postes aux frontières. Cela se fait déjà dans certains cantons mais rien n’est généralisé.

En attendant, l’intervention parlementaire d’André Reymond part à la commission des Etats où elle devrait être examinée en janvier. Décision définitive au cours de l’année 2012.

Source: http://www.tdg.ch/

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23/10/2011

Toute ressemblance avec une autre sorte d’invasion ne serait que pure coïncidence…

C’est marrant. Ca m’a fait tout de suite penser à autre chose…

FDF

Tarbes. Blattes et puces : c’est l’invasion…

Exaspéré, Guy Melon fait la chasse aux blattes avec les bombes qu'il achète. En vain./Photo Joël Boyé.
Exaspéré, Guy Melon fait la chasse aux blattes avec les bombes qu’il achète. En vain./Photo Joël Boyé.

Exaspéré par la présence de blattes dans son appartement, Guy Melon a pris son bâton de pèlerin pour dénoncer cette situation qui concerne tous les locataires de l’escalier F.

« Cela fait trente-huit ans que j’habite cet appartement. Je n’ai jamais vu ça. Et je ne suis pas le seul. Tous les appartements de l’escalier F sont dans la même situation que moi », peste Guy Melon.

Depuis deux ans environ, les blattes se sont invitées dans cet escalier jusqu’à occuper les dix appartements. « Cela a commencé par le dernier étage » et, petit à petit, ces cafards ont gagné du terrain jusqu’à l’appartement du rez-de-chaussée, en l’occurrence celui de Guy Melon.

« Il y en a de plus en plus, malgré tous les traitements, essentiellement dans la cuisine et dans les W.-C. », martèle-t-il. Les blattes ont élu domicile dans le radiateur, dans la chaudière, derrière le réfrigérateur. « Dans le chauffe-eau, c’est le paradis pour les blattes. On les voit circuler le long des baguettes en haut du plafond. Elles apparaissent d’on ne sait où au point que j’ai été obligé de boucher le moindre petit trou », raconte-t-il, en montrant le fil d’une ampoule électrique.

À plusieurs reprises, il a prévenu « le chef du quartier représentant l’OPH. On nous a envoyé quelqu’un qui est venu traiter à plusieurs reprises. Il dépose un produit ici ou là et il s’en va », poursuit-il. Mais les blattes sont toujours là. « Parfois, il semble qu’il y en a moins, le lendemain elles remettent ça. Dimanche, je les avais même dessus », dit-il. Sa voisine du dessus, maman d’enfants en bas âge, témoigne de la même situation. « Il n’y a pas longtemps que cette famille est là. En plus, ils ont deux bébés. Sincèrement, je les plains ! », lance Guy Melon qui espère que l’OPH va trouver au plus vite « une solution »…

Source: http://www.ladepeche.fr/

14/10/2011

La cigale et la fourmi version 2011…

Le célèbre poème de Jean de la Fontaine remis au goût du jour. Excellent.

FDF

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Cher Jean de la Fontaine, vous qui avait tout compris plusieurs siècles avant tous les autres
excusez-moi d’avoir un peu transgressé à votre belle écriture.
C’est que, voyez-vous, l’histoire se renouvelle sans cesse, à peine faut-il la réactualiser.
C. L.

La cigale et la fourmi

La fourmi travaille dur tout l’été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l’hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l’été.
Une fois l’hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse
et demande pourquoi la fourmi a le droit d’être au chaud et bien nourrie
tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.


La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante
de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud
dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.


Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir
cette pauvre cigale tandis que d’autres vivent dans l’abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu’elle paie sa juste part .


La CGT, Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Verts,
le Modem, la Nouvelle Gauche, la Droite de gauche, le Juste Centre, organisent
seat-in et manifestations devant la maison de la fourmi.
Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour une durée illimitée.

Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les tortionnaires d’Auschwitz.


En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l’égalité économique
et une loi (rétroactive à l’été) d’anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n’a pas assez d’argent pour payer son amende et ses impôts.


La fourmi quitte la France pour s’installer en Suisse où elle contribue à la richesse économique.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.
Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi
bien que le printemps soit encore loin.


Des rassemblements d’artistes et d’écrivains de gauche se tiennent régulièrement
dans la maison de la fourmi. Le chanteur Renaud, entre deux cuites,
compose la chanson  » Fourmi, barre-toi ! « …

L’ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n’a rien fait pour l’entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d’enquête, provoquée par la gauche, est mise en place,
ce qui coûtera 10 millions d’euros.


La cigale meurt soudain d’une overdose. Les journaux Libération et L’Humanité commentent l’échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème
des inégalités sociales.
La maison est squattée par des cafards. Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté…


Mais déjà certains partis politiques se félicitent de la diversité multiculturelle de la France…

17/11/2010

Les punaises attaquent Paris !!!

Toute ressemblance…. N’empêche que les punaises, on a du mal à s’en débarrasser..

FDF

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Après le chewing-gum, le rock’n roll et les hamburgers, un nouveau phénomène venu d’outre-Atlantique déferle sur Paris : les punaises de lit. Lire la suite l’article

On connaissait déjà les rats et les cafards mais cette petite bête-là, qui a déjà fait des ravages aux Etats-Unis, n’a rien à leur envier.

« Rappelez plus tard, on est débordé », s’agace un employé d’une des deux antennes parisiennes du Service municipal d’actions de salubrité et d’hygiène (Smash).

Un reportage diffusé aux aurores sur France Info a semé la panique. La psychose est en route.

En insistant un peu, on finit par savoir que le problème est en forte augmentation et a nécessité plus de 600 interventions dans la capitale depuis le début de l’année, même si la Mairie de Paris récuse le terme d’invasion et appelle à la raison.

« Le Smash s’occupe des animaux nuisibles mais de plein d’autres choses comme l’environnement et les punaises ne représentent qu’une infime partie de ses interventions », explique ainsi une porte-parole. « Les punaises ne sont pas le coeur de cible de la Mairie de Paris. »

La menace, qui occupe également la cellule nuisibles de la préfecture de police, est cependant bien réelle.

Surtout chez des particuliers mais également dans des hôtels et des établissements collectifs, des désinsectiseurs débarquent ainsi de plus en plus souvent, vêtus de combinaisons blanches et de gants et armés d’un « nébulisateur », un pulvérisateur de micro-gouttes d’insecticide.

Leur cible : cimex lectularius, un monstre plat de quelque cinq millimètres plus communément appelé punaise de lit. L’une des rares punaises à parasiter l’homme, elle se dissimule dans les draps, les matelas et les sommiers, d’où son nom.

SALE BÊTE

Hématophage, elle attaque la nuit et suce le sang des dormeurs, provoquant boutons, plaques rouges et démangeaisons. Bref, l’horreur. Pas la peine de rajouter qu’elles laissent une odeur désagréable, qu’une femelle peut pondre jusqu’à 500 oeufs et qu’il est très difficile de s’en débarrasser.

Cette petite chose peu ragoûtante avait pratiquement disparu dans les années cinquante mais l’interdiction de certains types d’insecticides comme le DDT et l’essor des voyages internationaux ont favorisé sa réapparition.

A New York, où on les appelle des « bedbugs », ces bestioles ont défrayé la chronique à la fin de l’été dernier, envahissant notamment le siège des Nations unies, le bureau de l’ancien président Bill Clinton à Harlem, plusieurs grands magasins et un cinéma.

Une résidante du Michigan, Christine Drabicki, a intenté ce mois-ci une action en justice contre le Waldorf-Astoria, affirmant qu’elle et son mari avaient été contaminés par les punaises en question lors d’un séjour dans ce fameux palace.

Les voilà donc à Paris.

« On va dire que c’est parti depuis 2007 », explique Reynald Boudet, patron de la maison Aurouze, un établissement spécialisé dans la destruction des animaux nuisibles dont la devanture ornée de rats morts pendus à des crochets a été rendue célèbre par le film Ratatouille.

« A l’époque, on avait dix demandes (par an). Maintenant c’est plutôt cent. Dans Paris, elles sont partout, et d’ailleurs pas qu’a Paris. On reçoit des commandes de produit dans toute la France, de plus en plus », ajoute-t-il.

« Ca prolifère dans les immeubles d’habitation, les transports en commun, les hôtels. Il suffit que vous dormiez un soir chez un copain et vous les ramenez chez vous le lendemain. »

Une sale bête de plus ? Pas tout à fait, tranche notre expert : « C’est comme les cafards mais en pire parce que ça suce le sang. »

Avec Nicholas Vinocur, édité par Yves Clarisse

Source:  http://fr.news.yahoo.com/4/20101116/tod-france-paris-punaises-cb1d00a.html