Francaisdefrance's Blog

26/12/2010

Religion de paix, vous disiez?

Le terrorisme déguisé…

« Spécial dédicace » aux défenseurs de la burqa.

FDF

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Une ceinture d’explosifs dissimulée sous une Burqa. Au moins 40 morts au Pakistan!


Un attentat-suicide et des raids des forces de sécurité contre des insurgés ont fait au moins 80 morts au Pakistan, samedi.

D’abord, au moins 40 personnes sont mortes lors d’un attentat-suicide contre un centre de distribution alimentaire du Programme alimentaire mondial de l’ONU, dans le district de Bajaur, dans le nord-ouest du pays.

L’attentat a aussi fait une centaine de blessés, dont plusieurs sont dans un état critique.

Des responsables de la police ont confirmé que l’attentat a été commis par une femme.

Certaines sources disaient auparavant qu’il s’agissait d’un homme vêtu d’une burqa.

La kamikaze s’est fait exploser au milieu d’une foule qui attendait de recevoir des rations de nourriture.

Elle aurait d’abord refusé d’être fouillée par des gardes de sécurité avant de lancer deux grenades dans la foule.

Elle a ensuite déclenché son gilet d’explosifs.

La majorité des victimes appartenaient à la tribu des Salarzai, qui soutient l’action de l’armée pakistanaise et a créé une milice pour chasser les insurgés du district de Bajaur.

Un porte-parole des combattants du Mouvement des talibans du Pakistan (TTP)a revendiqué l’attentat-suicide.

L’attentat a eu lieu à Khar, la principale ville du district tribal de Bajaur, à la frontière de l’Afghanistan, une région où l’armée a déjà par deux fois affirmé avoir vaincu les talibans et combattants d’Al-Qaïda.

Source

15/10/2010

Charia: premier prêt islamique accordé en France. C’est la BRED qui « inaugure »…

Et la BRED, c’est une filiale de la Banque Pop! La France vient officiellement de se soumettre à la charia… Pour une histoire de fric…

FDF

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La charia à l’honneur à la Bred, filiale du groupe Banque Populaire…

Le premier prêt « habitat » compatible avec la charia en France vient d’être accordé, nous apprend Le blog du Monde, qui bien entendu nous explique que c’est tout simple et sans conséquences ; la charia interdisant les intérêts, la banque achète la maison pour la revendre à son client qui la lui paye en mensualités… On passera sous silence le fait qu’il s’agit d’un tour de passe-passe puisque la banque qui n’a pas vocation, charia or not charia, à être philanthrope, prélève sa dîme en revendant le bien plus cher qu’elle ne l’a acheté, ce qui équivaut à des intérêts et ne change rien financièrement.

Ce qui change, par contre, c’est la reconnaissance et l’acceptation par une banque d’une règle religieuse dans ses façons de procéder ; cela introduit donc la possibilité pour chacun d’échapper au sort commun, celui du citoyen ou du consommateur en fonction d’un marqueur religieux. C’est bien la laïcité qui est attaquée ! C’est bien le vivre ensemble et l’égalité de traitement qui est en question.

Tout est fait, partout et de plus en plus, pour que les musulmans se mettent à part, aient un traitement particulier, viande halal, horaires spéciaux dans les piscines pour les femmes, femmes emburkinées ou marquées par le voile, prières dans les lieux publics… La religion, qui doit selon la loi du 9 décembre 1905 être du domaine privé impose ses règles partout et instaure le communautarisme comme la norme.

En effet, partout se dessinent deux grands groupes, les musulmans et les non musulmans. Où est la République une et indivisible ? Où est l’égalité républicaine ? Où est la possibilité pour les nés musulmans d’échapper à leur destin et de choisir une autre voie ?

Le pire est que notre ministre de l’Economie applaudit, encourage et est prête à tout pour attirer les capitaux islamistes...

Suite et source: Christine Tasin


Reportage sur le business du halal: « ils » n’ont pas trop aimé, nos « frères »…

C’est sûr que, après des siècles de propagande et de pratiques barbares, prendre un tel reportage en pleine tronche, c’est un coup à se convertir au Christianisme…

FDF

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Le business du Hallal est un marché extrêmement florissant qui vaut son pesant d’or, ou plutôt ses 5 milliards d’euros, attire tous les regards et n’en finit plus d’attiser toutes les convoitises.

C’est l’envers du décor qui a été mis en pleine lumière par un récent documentaire de Canal + dans le cadre du magazine « Spécial investigation », soulevant un coin du voile sur les dessous d’un business en plein boom pas si irréprochable que cela.

Le ver serait donc dans le fruit juteux. Des bonbons confectionnés avec de la gélatine de porc aux volailles abattues mécaniquement, en passant par l’absence de réglementation et le foisonnement de pseudo-organismes de certification halal, l’enquête journalistique dissipe tous les doutes : les abus sont légion, et la fraude, une pratique coutumière. (Ca, c’est sûr; demandez aux Allocs…   FDF).

PARTIE 1

http://www.youtube.com/v/CldwlNKjc7k?fs=1&hl=fr_FR

PARTIE 2

http://www.youtube.com/v/fVLGRos7Nys?fs=1&hl=fr_FR

PARTIE 3

http://www.youtube.com/v/2BPL9hGRnno?fs=1&hl=fr_FR

12/10/2010

Les dérives » du marché halal; on revient dessus…

Et la connerie? Elle est tournée vers la Mecque, durant l’égorgement?

Pour celles et ceux qui n’ont pu voir l’émission: morceaux choisis (c’est le cas de le dire…). « Rachid business », mon frère…

FDF

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Halal : les dessous du business, diffusé sur Canal Plus, dénonce l’absence de règlementation.

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3357-special-investigation.html?


Depuis quelques années, le marché des produits halal est en pleine expansion. Alors qu’on ne trouvait précédemment ces produits que dans des boucheries spécialisées, ils sont désormais disponibles en supermarchés. Viandes, mais aussi bonbons ou encore crèmes peuvent désormais être estampillées « halal ». Le documentaire Halal : les dessous du business, diffusé dans l’émission Spécial investigation lundi sur Canal Plus, dénonce les abus liés au manque de règlementation du secteur.

Ce business juteux – près de 5 milliards d’euros – souffre d’une absence de contrôles sur les certifications. Les auteurs du reportage, Feurat Alani et Florent Chevolleau révèlent les fraudes que cette situation engendre. Il existe en effet une quinzaine d’organismes délivrant des « labels », mais aucun d’entre eux n’est certifié, comme peut l’être le « bio ».


Ces organismes n’ont jamais réussi à se mettre d’accord sur un cahier des charges commun. En raison d’un trop grand « flou », le Conseil français du Culte musulman (CFCM) a d’ailleurs annoncé lundi qu’il préparait une « charte du halal » pour la fin de l’année.

Des traces de porc dans les bonbons

Les bonbons de marque italienne Fini, vendus avec l’étiquette halal, font partie des produits les plus populaires du marché. La liste des ingrédients indique qu’ils sont fabriqués à base de gélatine de bœuf, et non de porc, un aliment interdit dans la religion musulmane. Or, après deux analyses de ces produits, la présence de porc dans ces confiseries est avérée.

Des poulets pas halal

Le documentaire révèle également que les poulets vendus par la marque Doux, première du marché du poulet halal en France, ne sont pas tués selon la tradition musulmane.
Théoriquement, pour qu’une viande soit halal, l’animal doit être égorgé et saigné vivant, et orienté vers la Mecque.

Pourtant, on découvre dans le documentaire que les poulets de cette marque sont anesthésiés et abattus mécaniquement à la chaîne, de la même façon que les poulets « non halal ». Les personnes chargées de l’étranglement des animaux doivent aussi être musulmanes et obtenir un certificat de la part d’un imam.

Interrogé sur ces révélations, un porte-parole de la société Doux a répondu lundi. « Nous assurons une production halal depuis plus de 50 ans pour des pays du Moyen-Orient conformément à un cahier des charges. Il n’y a ni tromperie ni ambiguïté », assure-t-il. Selon lui, l’électronarcose pratiquée est « réversible », c’est-à-dire que l’animal peut se réveiller et qu’il est donc bien vivant au moment de l’abattage. Il assure qu’il y a aussi sur place des sacrificateurs qui « vérifient que le poulet a bien été égorgé ».

Source: http://tinyurl.com/2bjqkqy


L’organisme Afcai, chargé de la certification des produits, « bénéficie de la confiance des autorités religieuses des pays importateurs, tels que l’Arabie saoudite », selon Doux, tout comme de l’aval de la mosquée de Paris. La marque livre en effet ses poulets aux restaurants KFC.