Francaisdefrance's Blog

15/09/2010

Thilo Sarrazin a voulu sonner le tocsin…

L’Allemagne ouvre le débat sur l’immigration. En France, ce n’est pas politiquement correct!

Partout en Europe, singulièrement en France et dans certaines villes, on n’aime pas les débats. Ceux qui dérangent et font bouger les lignes. Ceux des risques politiques et autres remises en causes des équilibres confortables.

Nous en avons l’habitude en France. Dès qu’une femme, un homme, un groupe déclare quelque chose de contraire à la doxa dominante, il est « diabolisé » immédiatement. S’il conteste, par ses écrits, telle ou telle position politique, il est fâcho ! S’il n’est pas dans la ligne, surtout horizontale et bien lisse, concernant l’islamisation du pays, c’est un islamophobe, et tout est à l’avenant. Pire, s’il a des mandats, des responsabilités on tentera et souvent on réussit à lui retirer peu à peu afin d’effacer la tache, (à défaut sur le drapeau dont ils n’ont rien à faire,) sur le bel écran blanc de leur sainteté politiquement correct. Cet femme, cet homme fait peur, « coupez lui la tête » hurle la reine et ses valets.

Bref, des femmes et des hommes qui disent la vérité dans notre société française ou dans certaines villes sont de facto, mis à mort pour les uns, mis de côté pour les autres.

C’est ce qui arrive à Thilo Sarrazin. Il a dit la vérité, il doit-être exécuté! Ce qui ne cesse pas de m’étonner, c’est tous ces complices de la manœuvre plus que douteuse. Les savonneurs de ponts ou de marches d’escaliers sont légions ! Ils avancent le sourire aux lèvres mais le couteau bien aiguisé pour le cas où.

J’ai beau en avoir conscience, le savoir pour l’avoir vécu, je ne cesse pas d’en être étonné, toujours surpris le plus souvent. Toujours cette naïveté devant l’homme, l’ami, la main tendue.

Je suis trop vieux pour guérir de cette « maladie » de la sincérité et de la franchise. Le « malade » est reconnaissable au fait qu’il considère la politique comme n’étant pas un jeu de dupes et que les amis de quinze ans et de trente ans ne sont pas forcément des planches à bascule. Et on dit que la France politique va mal. Ces « élites » manquent surtout de courage.

Gérard Brazon

Source: http://tinyurl.com/2744poc

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De Valeurs Actuelles:

Le tollé suscité par les thèses polémiques de son livre « l’Allemagne court à sa perte » a obligé ce membre du conseil d’administration de la Bundesbank à se démettre de ses fonctions. Mais son pamphlet, qui a rencontré un vaste écho auprès de l’opinion, n’en a pas moins obligé l’Allemagne à ouvrir un débat sur l’immigration qu’elle avait jusqu’alors toujours refoulé.

Après avoir longtemps refusé de quitter son poste, Thilo Sarrazin a finalement annoncé, vendredi 10 septembre, qu’il demanderait à être déchargé de ses fonctions. Vivant désormais sous protection policière à la suite de menaces, il a expliqué sa démission en jugeant « qu’il était risqué, dans l’atmosphère actuelle, de m’opposer à l’établissement politique et médiatique tout entier », et l’a présentée, loin d’être un mea culpa, comme une simple « rétractation stratégique » qui lui permettra de « travailler sur les sujets qui [lui] importent réellement ».

Tout avait commencé avec la publication de son pamphlet l’Allemagne court à sa perte, le 30 août dernier. Cet ancien ministre des finances de Berlin, membre du conseil d’administration de la Bundesbank mais aussi du parti social-démocrate, le SPD, se penchait dans son livre événement sur le problème de l’intégration des musulmans en Allemagne. Thilo Sarrazin, qui n’en est pas à sa première polémique, a voulu sonner le tocsin : « Je ne veux pas que mes petits-enfants et arrière-petits-enfants vivent dans un pays à majorité musulmane où le turc et l’arabe seraient largement répandus, où les femmes porteraient des foulards de tête, où les journées seraient rythmées par l’appel du muezzin. » « Si j’ai envie d’entendre la prière du muezzin, je vais en Orient », ajoutait-il.

Quelques extraits de ses propos au vitriol : « les immigrants musulmans n’ont contribué en rien à la prospérité de l’Allemagne », « le taux élevé de fertilité de la communauté musulmane a réduit le QI général du pays », ou encore « les immigrants musulmans préfèrent toucher les allocations chômage plutôt que de travailler », et enfin « les Juifs partagent un gène spécifique » – propos qui a déclenché des accusations de racisme bien que, selonson auteur, il s’agissait de saluer l’apport de cette communauté à la prospérité allemande.

Ses propos ont évidemment déclenché une vague d’indignation en Allemagne. « Je trouve qu’avec ses idées, Sarrazin fait un grand honneur à Göring, Goebbels et Hitler. Il est dans la lignée spirituelle de ces messieurs », a déclaré le secrétaire général du Conseil central des Juifs, Stephan Kramer. Co-président des verts, le député d’origine turque Cem Özdemir a qualifié Sarrazin de « leader tribal du calibre de Ben Ladenabsurdes » et « complètement inacceptables ».

Pourtant, malgré cette réprobation politico-médiatique, Thilo Sarrazin, 65 ans, est gratifié d’un soutien non seulement de l’opinion, mais aussi d’une partie de la presse. Les 20 000 exemplaires du premier tirage de son livre se sont arrachés en quelques heures. De nombreux lecteurs du quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine ont loué sa franchise. Dans un sondage organisé par le quotidien Bild, 51 % des personnes interrogées se disaient en grande partie d’accord avec ses propos, contre seulement 9 % qui les rejettent. Un sondage de la chaîne d’information continue N-TV a révélé que ses téléspectateurs approuvent Sarrazin à 96 %. Le quotidien Handelsblatt a estimé que les propos de Sarrazin sont certes trop forts, mais mettent en lumière une réalité : les ratés de l’intégration en Allemagne. L’hebdomadaire Stern a publié un article intitulé « Sarrazin a raison » ; quant à Der Spiegel, dans un numéro qui faisait sa une sur « Sarrazin, héros populaire », il expliquait que l’essayiste avait « crevé l’abcès ». Sur la chaîne ARD, celui-ci expliquait que 95 % des lecteurs qui lui écrivent le font pour lui dire qu’il ne va pas assez loin. Au cours de l’émission, 70% des téléspectateurs qui ont envoyé des messages exprimaient leur soutien à Sarrazin, a fait savoir l’animateur Reinhold Beckmann.

Le polémiste a même reçu un soutien musulman en la personne de la sociologue Necla Kelek, sociologue d’origine turque, que ses propos dénonçant les violences à l’encontre des femmes turques ont contrainte à vivre sous protection policière : « Thilo Sarrazin nous oblige, nous musulmans, à réfléchir à notre rôle en Allemagne. Il est ridicule de l’accuser de racisme, car l’islam est une religion et une culture, pas une race. Je partage ses inquiétudes quant au futur de l’Allemagne », a-t-elle affirmé, qualifiant encore Sarrazin de « citoyen responsable qui énonce des vérités amères »…

Thilo Sarrazin sera-t-il exclu du SPD ? Compte tenu de la réceptivité de l’opinion à ses thèses, cette issue semble problématique. Un sondage du journal Bild auprès de ses lecteurs conclut que 90% des personnes consultées estiment qu’il ne doit pas être exclu du parti social-démocrate. « Le risque […] est de faire du provocateur Sarrazin un martyr », estime un élu du SPD, tandis que Sigmar Gabriel, président du parti, reconnaît avoir « reçu de sa base énormément de courrier protestant contre l’exclusion prévue » du trublion. Alors que beaucoup l’y poussaient, et que des sondages commençaient à mesurer son audience, estimée à près de 16 %, Thilo Sarrazin a exclu de fonder son propre parti, qui aurait pu occuper le créneau populiste, à ce jour déserté en Allemagne. Il entend demeurer au SPD malgré la condamnation de ses propos par celui-ci : « Un catholique convaincu ne quitte pas l’Eglise catholique parce que le pape actuel ne lui plait pas. »

Quoi qu’il en soit, la polémique a déjà obligé la classe politique à se pencher sur la question de l’immigration qu’elle avait jusqu’alors prudemment esquivée, se réfugiant derrière la façade rassurante d’une société multiculturelle symbolisée par son équipe de football. Mais il y a deux ans, s’adressant à la communauté turque de Cologne, le premier ministre turc Erdogan avait choqué en mettant en garde ses compatriotes contre l’assimilation, qu’il avait assimilée à un « crime contre l’humanité ».  Dans la foulée de la polémique ouverte par Thilo Sarrazin, Angela Merkel a revendiqué de pouvoir « parler ouvertement » des problèmes posés par l’immigration « sans être pour autant soupçonnée de xénophobie ». Quant au ministre bavarois de la santé Markus Söder (CSU), il a estimé que « c’est aux immigrés de s’adapter », pas l’inverse : « Les crucifix ont leur place dans les salles de classe bavaroises, pas les foulards », a-t-il proclamé.

Philippine de Maigret et Laurent Dandrieu

09/09/2010

L’identité nationale, version allemande…

Sarrazin contre sarrazins?

FDF

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9 septembre 2010

« Les Musulmans ne contribuent en rien à la prospérité de l’Allemagne et vivent aux crochets de l’Etat ». Telle, est, en substance, la thèse de Thilo Sarrazin, membre du directoire de la Bundesbank. En outre, ajoute-t-il, le taux de natalité quasi prodigieux de la communauté musulmane aurait un impact fâcheux sur le QI collectif des Allemands. Bref, « L’Allemagne se détruit », proclame Sarrazin dans le titre de son livre paru la semaine dernière et qui, d’ores et déjà, figure sur la liste des best-sellers d’Amazon outre-Rhin. L’ennui c’est qu’en raison de sa virulence, Sarrazin risque de rendre impossible un débat dont l’Allemagne a furieusement besoin – et qui rappelle beaucoup celui qui a tant de mal à émerger en France.

En quelques plateaux-télé, Sarrazin a donc conquis la gloire du brave type qui ose enfin dire à haute voix ce que la majorité silencieuse des autochtones pense depuis un certain temps. Il a été menacé physiquement par le groupe prétendument antifasciste « Antifa ». Et la classe politique allemande, à commencer par la chancelière Angela Merkel, n’a pas perdu de temps pour crier à l’outrage. Qualifiant les propos de Sarrazin d’« absurdes » et « complètement inacceptables », la nouvelle « dame de fer » de l’Europe a déclaré dimanche dernier, sur la chaîne télévisée ARD, qu’ils « divisaient la société allemande ». Le chef des Verts allemands, Cem Ozdemir, s’est carrément lâché, comparant Sarrazin à un « leader tribal du calibre de ben Laden ». De son côté le directoire de la Bundesbank, dont les membres n’ont jamais été sélectionnés pour leurs qualités professionnelles ou personnelles mais en fonction d’un dosage politique et régional, a demandé au Président allemand, Christian Wulff, la tête de Sarrazin. Un fait sans précédent dans la cinquantenaire histoire de cette très discrète institution, et un véritable casse-tête juridique qui suscite la perplexité des juristes du gouvernement. Mais il n’est pas certain que ce soit la première préoccupation de Sarrazin.

Une place à prendre à la droite de la CDU

L’Allemagne a changé. Et le docteur Thilo Sarrazin l’a compris. Mais il est loin d’être un loup solitaire. D’autres avant lui ont marché sur ses plates-bandes. Udo Ulfkotte, ancien conseiller du gouvernement Kohl et collaborateur régulier de la très respectable Frankfurter Allgemeine Zeitung, s’est fait remarquer pour avoir déclaré que « le tsunami de l’islamisation est en train de déferler à travers le continent européen ». Ralph Giordano, écrivain réputé et autorité morale, a estimé que l’Islam était une religion totalitaire. L’écrivain néerlandais Leon de Winter, connu en Allemagne grâce à ses contributions à l’hebdomadaire Der Spiegel, dit avoir identifié « le visage de l’ennemi », ajoutant, en termes plus sobres : « depuis les années 1960 nous nous trompions nous-mêmes en disant que toutes les cultures se valent ».

Pour la presse allemande, trois raisons expliquent son phénoménal pouvoir de séduction des masses.
Premièrement la « linguistique violente » de son livre, pour reprendre l’expression du chef du SPD, Sigmar Gabriel, s’avère correspondre aux attentes des Allemands. Si un sondage TSN Emnid réalisé pour l’hebdomadaire Focus révèle que deux tiers des Allemands rejettent la théorie de Sarrazin sur « l’abêtissement » général dû à l’accroissement de la population d’origine arabe ou turque, mais un autre sondage réalisé online par la chaîne d’information continue N-TV, révèle que ses opinions sont partagées par 96% des téléspectateurs. Et l’intéressé a affirmé sur la chaîne ARD que 95 % des lecteurs qui lui ont écrit estimaient qu’il n’était pas allé assez loin.

À lire le blog Politicaly Incorrect, on se dit en effet que les Allemands peuvent aller très loin et qu’ils y vont. « L’islam est une maladie mentale volontaire », « Il n’y a qu’un seul mot pour décrire l’islam : barbarie ! », « Il est vain de se colleter avec cette culture inférieure », proclament les auteurs anonymes des post, tout en traitant les musulmans tantôt d’« enculeurs de chèvres », tantôt de « souillons voilées ». On peut s’indigner, crier au racisme comme le font nombre de commentateurs. On peut également, avec le chroniqueur de Der Spiegel, regretter que le scandale détourne l’attention du problème réel: « Bientôt, tout ce qui devait être dit à propos de Sarrazin sera dit et lui même oublié. Mais quel homme politique aura le courage de s’engager à ce que chaque enfant de quatre ans vivant dans le quartier des immigrés de Neukolln aille à l’école ? »…

Suite et source: http://tinyurl.com/3yerpfp

03/09/2010

Quelle bande de cons! La Bundesbank se sépare de Sarrazin…

Encore une « belle » histoire de discrimination et de liberté d’expression… Ils n’ont rien compris, à la Bundesbank. Il va falloir leur expliquer que ce sont ceux d’en face, qui sont racistes… Ah oui, c’est vrai, ceux d’en face ont du fric…

FDF


03/09/2010


Thilo Sarrazin a publié lundi un pamphlet intitulé «L’Allemagne court à sa perte».

À l’unanimité, le directoire de la banque centrale a voté l’éviction d’un de ses membres pour mettre fin au scandale.


De notre correspondant à Berlin

« Cette fois Thilo Sarrazin, coutumier des déclarations xénophobes à l’emporte-pièce, est allé trop loin. Ses thèses racistes, développées dans son pamphlet publié lundi et intitulé L’Allemagne court à sa perte, lui auront finalement coûté son poste au directoire de la Bundesbank, la banque centrale allemande. Sarrazin s’était attiré les foudres de l’ensemble de la classe politique allemande, hormis les partis néonazis, après s’être illustré une nouvelle fois avec ses théories sur un «gène juif» et ses attaques au vitriol contre les immigrés musulmans.

Considérant que Sarrazin avait porté atteinte à l’image de l’institution gardienne de l’orthodoxie financière et symbole de fierté nationale à l’époque du deutschemark, le directoire de la Buba s’est prononcé hier à l’unanimité pour son éviction. La Buba a annoncé avoir transmis cette demande au président de la République allemande, Christian Wulff, seul habilité à renvoyer un membre du directoire de la banque centrale.

Mercredi, Wulff était sorti de sa réserve en affirmant que la Bundesbank «pouvait faire quelque chose afin que le débat (provoqué par les propos de Sarrazin) ne nuise pas à l’Allemagne, avant tout au niveau international». Le président devrait donc signer sans tarder cette demande de licenciement. L’«affaire Sarrazin» menaçait de compromettre les chances du président de la Bundesbank, Axel Weber, de succéder à Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), comme il l’ambitionne.

Juridiquement, la Buba peut s’appuyer sur le «devoir de réserve et de sérieux» auxquels sont tenus les membres de son directoire. Dimanche, la chancelière s’était dite scandalisée par des «propos absolument inacceptables témoignant d’un mépris pour certaines communautés de notre société». «Je suis certaine qu’il y aura des discussions à la Bundesbank sur ce sujet. Il ne s’agit pas seulement de questions monétaires : la Bundesbank est aussi un trésor national, en Allemagne comme à l’étranger», avait ajouté Angela Merkel, encourageant la Buba à agir rapidement.

Issu d’une famille d’immigrés

Responsable influent du SPD, ancien sénateur de Berlin en charges des finances de la capitale, Sarrazin, 65 ans, issu d’une famille d’immigrés huguenots, risque aussi l’exclusion du Parti social-démocrate. Le patron du SPD, Sigmar Gabriel, veut se débarrasser du provocateur qui brouille le message du parti de gauche sur l’intégration. Gabriel a reconnu avoir reçu ces derniers jours un flot de messages de soutien à Sarrazin de la part de la base du parti. «Je ne veux pas que mes petits-enfants et arrière-petits-enfants vivent dans un pays à majorité musulmane où le turc et l’arabe sont largement parlés, où les femmes sont voilées et où le rythme de la journée est déterminé par l’appel du muezzin», écrit notamment Sarrazin dans son livre. Depuis lundi, il ne cesse d’enfoncer le clou dans les nombreux talk-shows auxquels il est convié. Il s’est aussi illustré dans une interview au journaliste Michel Friedman, ancien responsable de la communauté juive allemande, qui lui a demandé d’identifier «le gène partagé par tous les juifs» . Sarrazin a mis un terme à l’entretien, traitant Friedman de «trou du c…». »

vu sur http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/02/01003-20100902ARTFIG00731-la-bundesbank-se-separe-de-sarrazin-pamphletaire-raciste.php

01/09/2010

Allemagne: Thilo Sarrazin se dit soutenu sur ses propos sur les musulmans.

Bien. Il a mon soutien, aussi…

FDF

Thilo Sarrazin, membre du directoire de la Bundesbank dont les réflexions sur les immigrés musulmans défrayent la chronique en Allemagne, a fait état d’un très large soutien à sa théorie selon laquelle l’immigration saperait les fondements de la société allemande.

Lors d’un talk-show diffusé sur la chaîne de télévision ARD, l’économiste social-démocrate a déclaré lundi soir que les auteurs de 95% des appels et des lettres qu’il avait reçus estimaient que son livre, « L’Allemagne se détruit », n’allait pas assez loin dans le traitement des problèmes du pays.

Dans cet ouvrage, le plus controversé qu’on ait publié en Allemagne depuis des années, Thilo Sarrazin considère que les musulmans minent la société allemande, refusent de s’intégrer et vivent aux crochets de l’Etat. En vente depuis lundi, le livre semble en voie de devenir un best-seller.

Malgré les vives critiques formulées à son encontre par la chancelière Angela Merkel, la banque centrale et son propre parti, le SPD, Thilo Sarrazin, 65 ans, est gratifié d’un soutien mesuré dans divers éditoriaux de presse.

« Environ 95% des gens qui m’ont écrit disent que je ne suis pas allé assez loin », a-t-il dit sur ARD lorsqu’on lui a demandé pourquoi il cherchait à diviser la nation en laissant par exemple entendre que les immigrés « abêtissent » l’Allemagne.

Au cours de l’émission, quelque 70% des téléspectateurs qui ont envoyé des courriels exprimaient leur soutien à Sarrazin, a fait savoir l’animateur Reinhold Beckmann. Selon un autre sondage à ligne ouverte réalisé par la chaîne d’information continue N-TV, Sarrazin recueillait 96% d’opinions favorables.

Et d’après un sondage du journal Bild auprès de ses lecteurs, 90% des personnes consultées estiment qu’il ne doit pas être exclu du SPD. Le quotidien publie sur une demi-page des lettres de lecteurs favorables pour la plupart à Sarrazin.

PREMIÈRE LECTURE PUBLIQUE ANNULÉE

Dans son livre, Sarrazin écrit:

« Je ne veux pas que mes petits-enfants et arrière-petits-enfants vivent dans un pays à majorité musulmane où le turc et l’arabe seraient largement répandus, où les femmes porteraient des foulards de tête où les journées seraient rythmées par l’appel du muezzin. »

Suite et source: http://tinyurl.com/262tmn2