Francaisdefrance's Blog

11/12/2011

Solidarité totale avec ces policiers qui risquent leur vie à tout moment pour tenter d’assurer notre sécurité !

Quelques jours dans la peau d’un flic de banlieue; impressionnant. Mais ça, tout le monde ne le sait pas.

Il serait bon pour les « bobos-gauchos » qui défendent les  » jeunes issus de l’immigration » de prendre connaissance de ce qui suit…

Et Monsieur Guéant, il sait tout ça ?

FDF

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Voir: http://youtu.be/g7cwOHU3Aog

Dans l’enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»

Le journal de Christophe D., policier à la BAC de Seine-Saint-Denis.

À l’heure où l’institution policière semble secouée par les scandales à répétition, prise en tenaille entre les affaires de corruption, à Lille comme à Lyon, et la violence de la rue, Le Figaro Magazine a souhaité rendre compte de la réalité des policiers de terrain. Car si la corruption fait tomber les têtes, la violence, elle, ne fait pas de quartier aux hommes en bleu. À Vitrolles, un policier est mort, blessé par balle à la tête à la suite d’une attaque à main armée. À Marseille, comme ailleurs dans les grandes villes de France, les policiers sont en première ligne face à la loi des gangs. Braquages, règlements de comptes et autres guerres fratricides. Pour comprendre cette réalité qui semble parfois sortie de la fiction, Christophe, brigadier-chef engagé au sein de la BAC départementale du 93 depuis sept ans, nous a ouvert les portes de son quotidien. Celui de la BAC. Trois lettres. Une unité: la Brigade anticriminalité. Une mission: la chasse au flagrant délit. Créée en Seine-Saint-Denis le 1er octobre 1971 par Claude Durand, policier et ancien résistant, la Brigade anticriminalité avait pour mission d’offrir une réponse adaptée à une délinquance croissante à la fin des Trente Glorieuses. Quarante ans plus tard, rien n’a changé. Ils sont aujourd’hui près de 3600 policiers en France – dont 80 en Seine-Saint-Denis – chargés, comme Christophe, de traquer la criminalité et les délinquants en tout genre.


Intervention dans un squat à Aubervilliers. Flash-Ball en joue, Christophe D. est là pour assister ses collègues qui viennent d’investir les lieux. (Jean-Pierre Rey)

Le brigadier-chef Christophe sait que lui et ses collègues sont souvent qualifiés de cow-boys, de chasseurs de flag’ ou de têtes brûlées… Et pourtant, il a accepté d’être suivi pas à pas, et durant cinq mois, par le photographe Jean-Pierre Rey. Ce récit extraordinaire est une immersion totale dans le quotidien d’un policier ordinaire. Christophe a accepté de se livrer, de tout nous dire sur sa vie de flic, d’homme, de mari et de père. Il nous a confié ses doutes, ses colères et ses peurs parfois. Salaire, manque de moyens, dangers, le policier pose un regard critique sur son travail. Mais il évoque aussi un métier qu’il vit d’abord comme une passion, parle de son sens du devoir, de son engagement au service de la population, et de ses victoires – certes fragiles – quand l’ordre a été rétabli. Pour des raisons de sécurité, Christophe n’a pas souhaité que son nom de famille apparaisse dans ce témoignage.

La Seine-Saint-Denis, c’est de la bombe!» Ce n’est pas moi, mais Joey Starr, le fameux rappeur du groupe NTM, qui le dit dans l’une de ses chansons. Pour le policier affecté à la brigade anticriminalité du 93 que je suis, c’est en effet de la bombe et ça peut sauter à tout moment. La Seine-Saint-Denis, c’est le département le plus criminogène de France et l’atmosphère y est explosive. Le 93, c’est le très vaste théâtre de nos opérations. Mais ici, le décor n’est pas fait de carton-pâte. La réalité est aussi dure que le bitume des cités que j’arpente sans relâche et souvent aussi grise et triste que le béton de ces barres d’immeubles que l’on finit par connaître par cœur à force de les fouiller. Et puis, il y a l’âpreté de ce quotidien aussi oppressant et écœurant que ces effluves des cages d’escaliers où se mêlent les odeurs de cannabis, d’herbe, de cigarette, d’urine, et où les crachats qui jonchent les halls collent aux semelles, comme le désespoir et la misère se sont agglutinés dans ces murs… pour longtemps, semble-t-il.


Interpellation de trafiquants de drogue présumés à Aubervilliers, en soutien à la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale. Les policiers les suivaient depuis des mois. (Jean-Pierre Rey)

Notre routine n’est pas gaie, mais surtout, elle n’a rien de banal. Notre train-train quotidien, c’est d’abord de l’imprévu. Tout, absolument tout, peut arriver à n’importe quel moment: braquage, règlement de comptes, vol à l’arraché, trafic de drogue, agressions en tout genre. L’inattendu fait partie de nos habitudes. Comme ce soir. Je me prépare à rentrer à la maison après une journée de boulot. Notre supérieur nous annonce un changement de programme: l’équipe est maintenue en place jusqu’à nouvel ordre. Les consignes viennent d’en haut et nous devons attendre de nouvelles instructions. Aucune autre information ne filtre. Le secret est gardé jalousement pour éviter les fuites. C’est certainement une très grosse opération. Ça sent le stup ! Alors, avec les copains de la BAC départementale, on prépare notre matériel: gilets pare-balles, armes à feu, matraques. On se doit d’être prêt pour cette opération dont on ignore tout. Quand on fait ce métier, il faut s’adapter à toutes les situations et à l’imprévu. J’appelle ma femme pour lui dire que je ne serai sûrement pas à la maison ce soir, ni même peut-être demain. Elle est habituée à ce genre de «surprises», ma petite femme. Mais surtout, elle sait. Elle est aussi policier. Alors, elle s’inquiète et me couvre de recommandations. «Fais attention à toi. Mets bien ton gilet…» (pare-balles, bien sûr.) Elle a évidemment bien moins peur d’un rhume que d’une balle perdue.

Mardi 6 septembre. Il est 20 h. On attend. Des heures durant.

Chacun s’occupe comme il le peut. Entre deux cafés, on discute de tout et de rien. Et puis, à minuit, ça bouge. Une réunion est organisée avec toutes les équipes mobilisées. Les policiers des stups sont présents. Le plan est précis, détaillé et très bien pensé. Ceux de la sûreté publique ont travaillé des mois durant sur cette affaire: enquêtes, planques, surveillances, écoutes, vérifications des informations. Je retiens avec attention les explications, les positions à tenir… Pas question pour moi de commettre la moindre erreur au risque de faire capoter l’opération et de ruiner tous les efforts de mes collègues. Les officiers nous détaillent le plan d’action. Le mot est lâché: c’est un go-fast en flag. Je le pressentais. Un go-fast, c’est un procédé prisé par les gros dealers et qui consiste à acheminer des cargaisons de drogues à bord de très grosses cylindrées. La méthode employée par les trafiquants est toujours la même. Le convoi est composé de deux voitures roulant à très vive allure. La première reste en tête et sert d’ouvreuse. Il s’agit en fait de repérer tout contrôle ou barrage de policiers. Le deuxième véhicule est chargé, lui, de transporter la marchandise. Ces convois remplis à bloc peuvent faire transiter à travers les frontières des centaines de kilos de substances illicites en quelques heures seulement. Mais pas cette fois. On sera là.

Il est 3h du matin. C’est le moment d’y aller.


Menottes aux poignets, un membre d’un gang de dealers est placé en garde à vue. La BAC a saisi 60 kg de drogue. (Jean-Pierre Rey)

Pas de place pour la fatigue, le stress ou le doute. Un seul objectif: la mission. Chacun sait ce qu’il doit faire. Le dispositif mis en place autour de cette cité d’Aubervilliers est impressionnant. Plusieurs véhicules dont trois fourgons d’interpellation. J’ai de la chance, je suis placé aux premières loges en me retrouvant dans le fourgon de tête. Mais j’ai aussi une grosse pression sur les épaules. Tout va très vite. Le trafiquant arrive, chargé de sacs volumineux et je le plaque au sol sans même lui laisser le temps de mettre un pied dans l’immeuble. C’est pour vivre des moments comme ceux-là que je me suis engagé dans la police. Maîtriser, menotter un trafiquant de drogue en plein flagrant délit.

L’individu est plaqué au sol, il a sur le dos un sac rempli de drogue. Je lis dans ses yeux le désarroi et la stupeur. Son regard semble me dire: «Waouh! Mec, je t’attendais partout, à tout moment. Mais certainement pas là.» Mener à bien une telle mission relève du défi. Car, à ce niveau-là du business, les gens à la tête de ces réseaux sont très organisés. Ils ne font rien au hasard. Méfiants et excessivement prudents, ils s’appuient sur un système de protection et de surveillance très élaboré autour de la cité. Leurs hommes font des rondes en voiture ou à moto, des guetteurs à pied donnent l’alerte au moindre mouvement suspect. Tout un stratagème qu’il nous faut déjouer avant d’arriver jusqu’à eux. L’interception de ce go-fast à Aubervilliers, c’est l’une de mes plus grandes fiertés. Une belle affaire menée de concert avec plusieurs services. Nous avons fait, en quelques minutes, plusieurs arrestations, saisi 40 kilos d’herbe, 10 kilos de résine de cannabis, de l’argent liquide et une arme à feu.

Mercredi 7 septembre. Très mauvaise journée pour ce réseau, qui a perdu en quelques minutes près de 400.000 euros et quelques années de liberté. Mais j’ai précisément choisi ce métier pour mettre des «vilains» hors d’état de nuire. Cette opération m’a valu quelques cernes. Entre les interpellations, les perquisitions, et les rapports, j’ai travaillé 24 heures sans m’arrêter. Mes collègues également. Ce soir, je suis ravi. J’aurai une belle histoire de méchants jetés derrière les barreaux à raconter à mes enfants.

Vendredi 9 septembre. La journée commence plutôt bien.


Un voleur venait d’arracher le collier en or d’une passante qui rentrait chez elle à Aubervilliers. (Jean-Pierre Rey)

On se retrouve avant la prise de service avec les collègues autour de la machine à café. On se refait le film de l’opération go-fast à Aubervilliers. On se délecte des détails et on raconte pour ceux qui n’étaient pas là. On échange nos impressions. Heureusement que nous avons parfois de belles affaires comme celle-là, qui remontent le moral de l’équipe et compensent nombre de journées faites parfois de frustrations. Notre quotidien, c’est surtout un concentré de haine. En Seine-Saint-Denis, les violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ont augmenté de 10 % en une année. Le message est clair: nous ne sommes pas les bienvenus dans les cités. Mais ce n’est pas bien grave. À la BAC, on est sans complexe et on s’impose. On va absolument partout. La particularité de nos services, c’est le refus de ces zones dites de non-droit. C’est un concept que nous avons banni. J’ai commencé ma carrière en 1995, à l’école de police de Reims. Les autorités de l’époque considéraient certains quartiers difficiles comme impraticables pour les policiers.


Envoyée sur place en urgence, la BAC l’a rapidement identifié puis interpellé. (Jean-Pierre Rey)

Nos supérieurs nous interdisaient formellement d’y aller pour ne pas provoquer et engendrer plus de problèmes. Je n’ai jamais pu accepter cette logique. Battre en retraite face à la délinquance, c’était difficile à digérer pour le jeune policier en devenir que j’étais à l’époque. C’est une aberration pour notre métier et un choix contre-productif. À Reims, la violence s’est depuis propagée au-delà des quartiers populaires pour arriver jusque dans le centre-ville. Après l’école de police, j’ai été affecté au commissariat de Stains. C’était mon tout premier poste. Je me changeais dans des Algeco. C’est là que j’ai appris à travailler avec pas grand-chose. On avait de vieilles machines à écrire et pas assez de rubans. Mais on se débrouillait. On allait en faucher à droite, à gauche. J’étais motivé par l’idée que j’aidais la veuve et l’orphelin avec des bouts de ficelle. Et puis j’ai été plongé dans le grand bain tout de suite, le commissariat se trouvant à quelques centaines de mètres d’une cité à problèmes. Après une année à Stains, j’ai intégré la CDI (Compagnie départementale d’intervention) 93. L’équipe, le travail, l’ambiance, tout était parfait. J’ai adoré ces cinq années avant de devenir, pendant quelques mois, chauffeur dans les ministères. Mais conduire et accompagner des ministres, ce n’est pas de l’anti-crime. Ce n’est pas la raison pour laquelle je me suis engagé dans ce métier. On m’a donc affecté au commissariat d’Aulnay-sous-Bois en 2005 pour intégrer la BAC quelque temps plus tard. Là, j’ai peaufiné mon savoir et ma technique d’intervention pour devenir un vrai «BAC-man». La BAC, c’est de la vraie police ! Les principes y sont simples et clairs. Il y a des voleurs, des bandits, des dealers. On les repère, on leur saute dessus, on les arrête et on les met entre les mains de la justice.

Lundi 19 septembre. Refuser l’instauration des zones de non-droit, c’est imposer sa présence dans les quartiers les plus chauds.

Aller partout, c’est aussi s’exposer à tous les dangers. Jean-Pierre, le photographe du Figaro Magazine qui me suit comme mon ombre depuis des semaines, en a fait aujourd’hui l’amère expérience. Nous avons été appelés aux Francs-Moisins, une cité de Saint-Denis particulièrement sensible. Je n’aime pas cet endroit. C’est un véritable panier de crabes et les actes de violence y sont particulièrement fréquents et extrêmes. L’appel au secours est douteux, comme souvent. La spécialité du coin, c’est le guet-apens. Et aujourd’hui, mon instinct ne me dit rien de bon. Mais nous avons une mission et nous devons répondre à tous les appels. À peine arrivés sur les lieux, les jeunes se déchaînent. Une pluie de pavés énormes s’abat sur nous. En quelques secondes, une vingtaine d’individus, capuche sur la tête, parviennent à nous encercler. À ce moment, la maîtrise de ces sentiments de panique et de peur, qui ne demandent qu’à s’emparer de nous, est essentielle. Il faut absolument garder la tête froide pour se sortir de ce genre de situation et, surtout, savoir courir. Un bon policier doit savoir ravaler sa fierté et son orgueil et s’enfuir quand cela s’avère nécessaire. Parce qu’un bon policier, c’est d’abord un policier vivant. Nous avons détalé aussi vite que possible. Bien sûr, on s’en tire avec quelques bleus, et notre amour-propre est un peu bousculé. Mais je suis soulagé de voir les coéquipiers arriver très vite pour nous extirper de ce mauvais pas. Dans ces moments, chaque seconde dure une éternité. Jean-Pierre, le photographe, vient de vivre un peu de notre réalité. Il est blême, essoufflé (moi aussi) et il confirme: la peur, on ne la ressent qu’après. C’est le deuxième effet d’une célèbre marque de bonbons. Elle vous revient en pleine figure comme un boomerang… et c’est douloureux. J’appelle ma femme pour entendre sa voix.

Mercredi 28 septembre. Avant de prendre mon service, comme toujours, je vérifie le contenu de ma sacoche


Extraction d’un dealer dans la cité des Beaudottes à Sevran. La tension est palpable. N’importe qui peut prendre les hommes de la BAC pour cible. (Jean-Pierre Rey)

personnelle qui reste sur moi en permanence, dans la voiture. J’y mets l’essentiel pour ma journée. Un vrai kit de survie: trousse de secours, compresses, gouttes pour les yeux (absolument nécessaires quand on reçoit des gaz lacrymogènes), sans oublier ma matraque télescopique et une petite lampe de poche très puissante. C’est le minimum vital et je ne m’en sépare jamais. Pour bien faire ce job, nous devons nous tenir prêts. La BAC départementale de Seine-Saint-Denis a procédé l’an dernier à près de 2200 interpellations. Nous n’avons pas beaucoup de moments de répit. Prendre son service, c’est à chaque fois partir en guerre. Si notre mission est policière, nos instincts et nos réflexes sont quasi militaires. Arriver dans une cité c’est, pour nous, s’introduire en territoire hostile. L’ennemi guette et attend le moindre faux pas pour nous descendre. Dans le 93, c’est parfois une véritable guérilla urbaine. On fait la guerre à un ennemi caché. Au milieu, il y a des civils, une population qui essaie tant bien que mal de mener une vie normale. Nous devons gérer et évoluer avec ces deux extrêmes. Les voyous n’ont plus aucune notion de l’autorité policière. Ils nous perçoivent plutôt comme un gang rival. Nous sommes le «gang police» à qui il faut faire la guerre. Dans tous les cas, nous sommes l’ennemi à abattre. Je n’exagère rien. Je suis aussi militaire depuis 2001, capitaine de réserve au sein des forces spéciales. Mon expérience et ma formation au sein de l’armée me servent énormément sur le terrain des banlieues: savoir progresser en milieu hostile, sécuriser un périmètre à plusieurs, ne jamais laisser un des nôtres seul, ne jamais longer le mur des immeubles car le danger vient souvent d’en haut, des toits qui servent de points stratégiques aux délinquants. Ils se postent là pour nous lancer toutes sortes de projectiles. Ils sont très organisés. L’objectif premier, pour eux, c’est de protéger leur territoire et de préserver leurs points de deal. Un seul de ces points peut rapporter de 10.000 à 15.000 euros par jour. Des enjeux financiers colossaux pour ces dealers. Ils ne lésinent pas sur les moyens. Nous avons aujourd’hui en face de nous des jeunes entraînés. Ils vont à l’étranger, notamment dans les pays du Maghreb, pour apprendre à fabriquer des cocktails Molotov, organiser des guets-apens, «préparer des toits» en entreposant toutes sortes de projectiles (briques, pavés, parpaings, boules de pétanque) à des endroits stratégiques sur les hauteurs des immeubles. Tout cela ne s’improvise pas. Ils l’apprennent, l’appliquent et ce, dans un but précis. Ils sont lourdement armés. C’est devenu très facile d’acheter un Uzi, une kalachnikov, ou un 9 mm automatique. Certaines cités se sont spécialisées uniquement dans le trafic d’armes. Ils n’ont plus besoin d’aller bien loin pour s’équiper. Tout est à portée de main. En comparaison, nos équipements font parfois pâle figure. Le Kevlar de mon gilet pare-balles usé ne résisterait sûrement pas à une rafale de kalach. De toute façon, il n’est pas conçu pour ça. Eux sont prêts à tout pour continuer leurs petites affaires, parce que casser du flic, c’est nous empêcher de casser leur business.

Samedi 8 octobre. Le samedi est un jour comme les autres pour nous ! Le crime ne connaît pas de répit.


Pantin. Un voleur de sacs à l’arraché vient d’être mis hors circuit. Direction le commissariat. (Jean-Pierre Rey)

Notre très vieille Ford Mondeo est prête. Elle affiche déjà plus de 100.000 kilomètres au compteur et a été rafistolée plusieurs fois. Mais nous n’avons pas vraiment le choix. Nos véhicules sont fatigués, les moyens financiers manquent pour les remplacer. Nous sommes déjà tombés en panne de voiture au beau milieu d’une opération dans une cité. Et ça, pour attraper des vilains… ce n’est pas terrible. Mais aujourd’hui, tout va bien, on nous a mis à disposition des véhicules neufs. L’équipe se met en route, les sacs sont dans le coffre, le matériel d’intervention à disposition, et les radios commencent à crépiter. La journée commence par un petit tour de nos secteurs préférés, Sevran, Bondy, Bobigny… Les points de deal y sont nombreux. En arrivant, nous sommes évidemment repérés. Il y a les «choufs» (les guetteurs), toujours à leurs postes, qui communiquent notre arrivée à leurs copains vendeurs en criant: «Pue! pue!» En langage dealer, cela veut dire: «Prenez garde ! La police arrive !»

Payés entre 40 et 80 euros par jour et parfois un kebab en plus, ces gamins (souvent mineurs) n’ont aucun mal à gagner l’équivalent de mon salaire en un mois. Evidemment, à ce tarif-là, ils font du zèle. Les points de deal sont très organisés. Les «nourrices» sont souvent des habitants des immeubles chargés (ou forcés) de cacher la drogue chez eux et de la laisser à disposition des vendeurs qui, ainsi, ne se font jamais prendre avec de grosses quantités de stupéfiants sur eux. Les «portiers» ont pour mission de bloquer les passages pour gêner au maximum les interventions policières et permettre aux vendeurs de s’échapper. Le patron, lui, n’est jamais bien loin. Il est très souvent installé à la terrasse d’un café et surveille ses petites affaires à distance, quand il n’est pas occupé à trouver des solutions pour blanchir ses capitaux. Un business illégal et qui, à mon sens, doit le rester. Je suis absolument contre l’idée de la dépénalisation du cannabis ou de l’herbe. La légalisation de ces substances ne ferait qu’aggraver les problèmes dans les cités. Les jeunes iraient chercher de l’argent par d’autres moyens : braquages, vols avec violence, saucissonnages à domicile. Paradoxalement, le trafic de stupéfiants canalise un peu certaines cités. Les gros dealers «tiennent» les jeunes et les exhortent à rester tranquilles pour ne pas attirer la police et, ainsi, «bosser tranquillement». Tout ce petit monde compose avec la drogue. Certes, ce commerce permet à certaines familles vivant en situation de grande pauvreté de sortir la tête de l’eau. Elles n’ont pas vraiment d’autres choix que le trafic. Mais cela n’excuse rien, c’est illégal et puni par la loi. Pour le moment c’est calme. Rien à signaler dans nos quartiers préférés. Il est presque 13 heures. Pause déjeuner. Comme souvent, on se réchauffe une petite gamelle en vitesse. Pas le temps de s’arrêter plus de vingt minutes. La rue ne nous laisse guère de répit. Un appel radio nous informe qu’un «vol violence» vient de se dérouler à Stains. Je prends ma radio: «TN93 de BAC12, nous nous rendons sur place!» A peine arrivés sur les lieux, on tombe sur la victime, elle vient de se faire arracher son énorme collier en or et nous désigne au loin l’un des auteurs. Il n’a même pas pris la peine de se sauver. C’est en nous voyant foncer sur lui qu’il prend la fuite. Direction la cité du Clos Saint-Lazare ! Pas de chance pour lui, je connais le secteur comme ma poche ! Avec mes coéquipiers, on l’a très vite rattrapé. On charge notre individu direction le commissariat de Stains. On a attrapé le malfrat, la victime a retrouvé ses effets : voilà encore une belle affaire.

Lundi 17 octobre.Je viens de prendre conscience que cela fait près de sept ans que je travaille à la BAC.


Cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. La BAC et les policiers ont saisi 20 kg de drogue, 20.000 € en liquide et des armes. (Jean-Pierre Rey)

Comme le temps file ! Sept années à courir, à attraper des vilains, à esquiver les coups, à digérer les insultes et à supporter cette haine contagieuse qui suinte et se répand partout. Et me tente parfois. Mais je me refuse à basculer. Pour faire ce boulot proprement, la règle première, c’est de garder la tête froide. C’est difficile. De plus en plus difficile. Ces dix dernières années, la violence a explosé dans les quartiers, elle a aussi changé de visage. Elle se fait chaque fois plus juvénile. Nos agresseurs n’ont aujourd’hui pas plus de 13 ans, et ce sont bien eux les pires. Ils se montrent d’une férocité inouïe. Mais surtout, dans ces quartiers populaires, la population a évolué. Les jeunes d’origine maghrébine, qui tenaient le marché du deal, ont été peu à peu évincés par les Africains. Cette immigration est bien plus récente. La polygamie fait des dégâts considérables. Les enfants vivent entassés dans de petits appartements. Ils préfèrent traîner dehors et se retrouvent vite à la merci des délinquants. Ils sont bien plus pauvres et ont le sentiment de n’avoir rien à perdre, d’autant que la plupart d’entre eux viennent de pays en guerre où la violence est extrême et fait figure de règle. Sur le terrain, face à ces populations qui règlent leurs comptes à coups de machette ou avec les poings, nous nous retrouvons souvent pris en étau. Récemment, l’un de mes collègues a été mordu par une femme africaine. Son index a été sectionné et ne tenait plus que par la peau.

Mercredi 19 octobre. Toute cette violence, cette haine, cette misère humaine, c’est pesant parfois.


Avec Sylvie, sa femme, brigadier-chef au Blanc-Mesnil, Christophe D. vient de résoudre une affaire de vol. (Jean-Pierre Rey)

Il n’y a pas de rempart pour nous préserver. En fait, le rempart, c’est nous. On se prend ça en pleine figure et sans filtre. Alors, parfois, c’est plus difficile. Il faut se remotiver, se vider la tête comme ce matin. J’ai décidé de me lever de bonne heure pour aller courir. Dix petits kilomètres pour garder la forme, mais surtout pour évacuer le stress et la tension. Nos pires ennemis. Si on les laisse s’installer, ils peuvent vous ronger de l’intérieur. Beaucoup de mes collègues y ont laissé la vie. Ah, ce fameux malaise de la police ! On s’isole, s’enferme dans le silence et la solitude et, ensuite, la nouvelle tombe. On apprend qu’un collègue s’est pendu, un autre s’est tiré une balle dans la tête… Et ce n’est jamais la faute de personne. Je suis lucide quant à la difficulté de notre mission. Derrière le policier, il y a un être humain avec ses failles et ses fragilités. Alors, je prends les devants. La meilleure façon de me préserver, c’est l’esprit de groupe et la communication. Il faut parler avec les autres, évacuer ses frustrations d’une manière ou d’une autre. Pour moi, c’est le sport. Etre bien dans son corps, c’est être bien dans sa tête. La famille, c’est aussi un pilier essentiel. Je profite de chaque moment avec les enfants, avec Sylvie, ma femme. Je les couvre de bisous, de câlins. Je fais le plein de tendresse avant d’attaquer une grosse journée de boulot. Et c’est comme ça que je tiens mais, surtout, que je suis heureux.

Jeudi 27 octobre. La date d’aujourd’hui marque un triste anniversaire.

Le début des émeutes de l’automne 2005. À l’époque, je venais d’intégrer la BAC et c’est pour moi une des pires périodes de ma carrière de policier. On allait « au feu » tous les jours sans savoir si on reviendrait en vie ou entier à la fin de la journée. Ce qui m’a surtout profondément marqué, c’est qu’à ce moment-là on a vraiment ressenti une haine pure vis-à-vis des policiers. Non seulement on l’a ressentie, mais on l’a sentie dans notre chair. Nombre de mes collègues ont été blessés. Je suis passé souvent à deux doigts de la mort. J’ai vu des boules de pétanque, des casseroles, des plaques d’égout jetées depuis les toits me frôler de quelques centimètres. Mes chaussures ont littéralement fondu, brûlées par l’acide des nombreux cocktails Molotov balancés par ces « pauvres jeunes désœuvrés ». Je me souviens avoir dû évacuer en urgence un de nos collègues, un solide gaillard de 1,90 mètre en état de choc, complètement tétanisé et terrassé par la peur. Une énorme plaque d’égout en fonte venait de passer à un cheveu de son crâne… Il ne s’en est pas remis. Impossible aussi d’ôter de mes souvenirs la vision de ce jeune policier brûlé au visage sous mes yeux. Les jeunes postés au dernier étage d’un immeuble lui avaient jeté de l’essence enflammée en pleine figure. J’étais juste derrière, j’ai eu plus de chance que lui. Ces images me hantent encore.

Lundi 28 novembre. L’ambiance est pesante à la base de Bobigny.

Si je pense aujourd’hui très fort à Damien et à Jérôme, mes deux amis de la BAC morts en service il y a quelques années, c’est parce que la nouvelle est tombée tôt ce matin. Un policier de la BAC de Marseille est entre la vie et la mort, atteint d’une balle en pleine tête. Les cambrioleurs qu’il pourchassait n’ont pas hésité à tirer sur lui avec des armes de guerre. Un des nôtres va certainement mourir. Et pourquoi ? Juste pour quelques tranches de saumon et du foie gras… C’est ce qui a été retrouvé dans le véhicule. Ils avaient braqué un supermarché. Ce policier a mon âge, il a une femme, des enfants. Comme moi. Cela aurait pu m’arriver, ça pourra m’arriver peut-être. Mais pour ma femme et mes enfants, dans ce cas, j’ai tout prévu. J’ai une bonne assurance qui prend en charge mes funérailles, et mon enterrement est déjà payé. Mais la vie ne s’arrête pas à ça ! Demain, je serai à nouveau dans la rue, avec mon équipage, à courir après la délinquance. On fera peut-être une affaire ! On arrêtera un dealer, ou un jeune qui aura brisé la vitre d’une voiture pour prendre le sac à main d’une femme imprudente, qui l’avait laissé bien en vue sur le siège passager. Elle nous dira discrètement : «Merci, heureusement que vous êtes là!» Ces mots, ce sont eux qui vous aident à continuer ce métier: savoir qu’on va arrêter un voyou, qu’on va rassurer une victime…

Source: http://www.lefigaro.fr/

14/11/2011

Débordements lors de la marche blanche pour le braqueur du bijoutier de Tilff !

Une « marche blanche » ??? Laissez moi rire.

LIEGE: D’autres incidents ont encore eu lieu au centre de Liège entre 20h et 23h samedi soir, à la suite des funérailles de Jordy Makono Kasavubu, abattu par le bijoutier qu’il tentait de braquer à Tilff.

Plusieurs véhicules ont été dégradés et un bus des TEC a été touché par un cocktail Molotov engendrant des dégradations superficielles. La façade de la Maison du Peket a également été prise pour cible par un jet de cocktail Molotov et du mobilier urbain a été détérioré.

Tout est prétexte pour casser, commettre des « incivilités », dégrader, brûler, user de violence, etc… chez ces gens là…

Lamentable.

FDF

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Emeutes à Liège: d’autres incidents samedi soir !

Voir: http://bruxellesmabelle.wordpress.com/2011/11/11/debordements-lors-de-la-marche-blanche-pour-le-braqueur-du-bijoutier-de-tilff/

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_manifestation-en-memoire-du-braqueur-du-bijoutier-de-tilff?id=7062873

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Merci au « têtu modeste »…

08/09/2011

Suresnes: un braqueur tué par un convoyeur de fonds.

Ce n’est pas très bon de trop regarder la télé…

Si ça pouvait faire réfléchir la délinquance de haut niveau… Et ceux qui rêvent d’en faire partie.

FDF

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Un convoyeur de fonds de la Brink’s a tué par balles, ce matin à Suresnes dans les Hauts-de-Seine, un homme qui a braqué les caisses d’un Carrefour Market de la ville.

L’homme a été retrouvé gisant dans son sang dans la cage d’escalier d’un immeuble à proximité du lieu de l’agression. Une arme de poing a été retrouvée près du corps.

Un de ses complices a également été touché par balles, dans le dos et à l’épaule. Il a été secouru par les pompiers. Âgé de 26 ans, l’homme est connu des services de police pour « des petits délits ». Son pronostic vital n’est pas engagé, selon une source policière.

Comme dans « Zone interdite »

C’est à 11h18 que quatre hommes, habillés en combinaison de peintres et masqués, « ont pris à partie deux convoyeurs qui se trouvaient dans un sas » du Carrefour Market. Pendant la bagarre, un des convoyeurs a été blessé à l’oeil. Il a alors fait usage de son arme de poing à cinq reprises, mettant en fuite les malfaiteurs vers le centre-ville. Les convoyeurs de fonds sont formés pour riposter avec leurs armes (revolvers, pistolets et fusils à pompe) en état de légitime défense. L’autre convoyeur a été légèrement blessé.

Après l’attaque, les convoyeurs de fonds se sont engouffrés dans leur camion et ont donné l’alerte, conformément à la procédure habituelle.

Selon une source proche de l’enquête, « le mode opératoire utilisé mardi par les quatre malfaiteurs, habillés de combinaisons blanches de peintre, était semblable à celui décrit dans un reportage diffusé dimanche soir sur M6 de l’émission Zone interdite intitulé braquage et guerre des gangs ».

La brigade de répression du banditisme a été saisie de l’enquête.

Source: http://www.ladepeche.fr/

26/08/2011

Il braque un casino à Trouville: poum !

Voilà ma conception de la lutte contre la délinquance dans ce genre de cas de figure (prise d’otage, tirs sur les forces de l’ordre): tolérance ZERO.  Ca devrait faire son effet…

FDF

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Un homme qui venait d’attaquer un casino dans la station balnéaire de Trouville, dans le Calvados, a été tué au cours d’une fusillade avec les forces de l’ordre. Le braqueur avait ouvert le feu en premier, blessant un gendarme au bras.

Il était entré, seul, vers 14h dans l’établissement de jeux. Sous la menace de son arme de poing, l’homme prend en otage une caissière de l’établissement, et se fait remettre environ 10.000 euros. Lorsqu’il ressort par la porte principale du casino, il ouvre le feu une première fois sur un vigile qui tente de lui barrer la route. Grâce à son gilet pare-balles, ce dernier n’a pas été blessé.

Le braqueur prend alors la fuite en voiture qu’il abandonne vers Dives-sur-Mer, à quelques dizaines de kilomètres de Trouville. Il prend alors un automobiliste en otage pour le forcer à prendre la direction de Lisieux. « C’est sur ce trajet qu’il est heurté sur l’arrière par un véhicule de gendarmerie » raconte une source judiciaire. « Le malfaiteur est sorti de la voiture et a tiré en direction des gendarmes ». L’un des militaires a été touché au bras. Les forces de l’ordre ont alors riposté et ont grièvement blessé le braqueur, qui a succombé quelques minutes plus tard.

Source: http://www.france-info.com/

08/08/2011

Original; et très………………… « oriental »: le braquage à la ceinture d’explosifs.

 Faillait déjà y penser. Mais je ne vois qu’une certaine « minorité » de délinquants capables de penser à cette méthode. Pas vous? D’un autre côté, j’imagine la peur engendrée par ce genre d’acte chez la victime… 
FDF
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Nouveau matériel de braquage…

Samedi, vers 13 heures, au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, un dabiste a été braqué par des gangsters équipés d’une prétendue ceinture d’explosifs. Examinée par des techniciens du laboratoire central de la préfecture de police, la ceinture était en fait un « leurre ». C’est la troisième agression de ce type en moins d’un mois en région parisienne .

L’employé, chargé de l’entretien des distributeurs automatiques, s’apprêtait à faire sa tournée lorsque son véhicule a été percuté par un autre, d’où sont sortis quatre malfaiteurs, selon les informations recueillies par Europe 1. L’employé a alors été contraint de passer une ceinture « équipée d’explosifs », selon les dires des braqueurs.

La victime abandonnée « en état de choc »

Sous la menace de ces soi-disant explosifs, le dabiste a dû effectuer sa tournée des distributeurs automatiques de billets pendant plus d’une heure, permettant ainsi aux gangsters de s’emparer du contenu des machines. Au moins deux distributeurs au Blanc-Mesnil et à Asnières ont pu être vidés. Le montant du butin qu’ils ont emporté est en cours d’évaluation.

En début d’après-midi, les malfaiteurs ont finalement abandonné leur victime en état de choc devant une agence bancaire d’Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine. A leur arrivée, les policiers ont fait appel aux démineurs et aux experts du laboratoire central de la Préfecture de Police pour neutraliser la ceinture, qui ne contenait en réalité aucun explosif. L’enquête a été confiée à la Brigade de répression du banditisme de la PJ parisienne.

Deux précédents dans les Hauts-de-Seine

Les enquêteurs de la BRB travaillent déjà sur deux attaques similaires commises depuis le mois dernier. La première remonte au 16 juillet : les malfaiteurs s’étaient fait ouvrir trois distributeurs des Hauts-de-Seine, emportant un butin estimé à 280.000 euros. Mais à l’époque, l’employé menacé n’avait pas voulu porter la prétendue ceinture d’explosifs, préférant obéir directement aux injonctions des braqueurs.

La seconde attaque du même type a eu lieu lundi 1er août à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Cette fois, les gangsters avaient intimé l’ordre à un convoyeur de la Brink’s de mettre la ceinture et de leur rapporter 600.000 euros. Gardant tout son sang-froid, l’homme avait appelé la police. La ceinture qu’il portait ne contenait que de la pâte à modeler. Deux suspects de 19 ans et 23 ans avaient été interpellés le jour-même par les policiers de la BRI.

Source: http://www.europe1.fr/

04/08/2011

La délinquance s’organise: on braque au fusil de chasse, maintenant…

En plus, ça change des kalas et des voitures-bélier… Il faudrait maintenant songer à équiper la police de lance-rockets…

FDF

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Au moins trois individus ont débarqué mardi en fin de journée dans un magasin Carrefour Market de Toulouse, rue Claudius-Rougenet dans le quartier du Château de L’Hers. Les agresseurs, dont les visages étaient dissimulés ont menacé le personnel et les clients avec des fusils de chasse. Ils ont obligé les clients comme les employés présents à se coucher à terre le temps qu’ils vident les caisses. Ils ont ensuite pris la fuite à bord d’une voiture, une Alfa Roméo selon certains témoins entendus par les enquêteurs de la sûreté départementale.

Cette hypothèse est prise très au sérieux par les policiers de la brigade criminelle en charge de l’enquête. En effet, moins d’une heure plus tard, une Alfa Roméo 147 a été découverte en feu chemin de La Terrasse, dans le garage d’une école primaire. Les dégâts causés par le feu ont empêché les policiers de procéder à un travail technique sur le véhicule. En revanche les investigations ont permis de découvrir que la voiture avait été dérobée lors d’un cambriolage, dimanche à Toulouse et les enquêteurs pensent qu’il s’agit de la voiture utilisée par les braqueurs.

À l’automne et en début d’année, plusieurs magasins de la même enseigne ont été victimes d’agressions à main armée. Des vols qui ont cessé après l’interpellation par le groupe de répression du banditisme de la PJ d’un suspect, un employé d’un magasin… A priori, il n’y aurait pas de lien entre les attaques de l’an dernier et ce vol à main armé.

Source: http://www.ladepeche.fr/

29/06/2011

Et on nomme ça un « caïd » ?

Zut de Zut ! Un électeur de moins pour Martine Aubry… Et une « chance pour la France » en moins, aussi. 

FDF

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Fin de cavale pour le caïd le plus recherché de France

Rédoine Faïd, ici sur le plateau de LCI. Capture d'écran.
Rédoine Faïd, ici sur le plateau de LCI. Capture d’écran.

Rédoine Faïd, interpellé mardi, serait impliqué dans la mort d’une policière municipale.

Il était devenu tour à tour une des étoiles montantes du banditisme, le «repenti» le plus médiatique et l’un des «caïds» les plus recherchés de France. Au terme de six mois de cavale, Rédoine Faïd a été interpellé mardi après-midi à Villeneuve-d’Ascq par l’antigang de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lille. Appréhendé en compagnie de deux personnes, il était selon les enquêteurs «peut-être sur le point de participer à un projet de braquage de transport de fonds dans la région lilloise ».

Mobilisant toute la PJ, Rédoine Faïd est considéré comme le «cerveau» du projet d’attaque à main armée ayant coûté la vie d’Aurélie Fouquet, policière municipale fauchée à l’âge de 26 ans d’une rafale de kalachnikov lors d’une fusillade sur l’A4 dans le Val-de-Marne. Aux obsèques de la jeune femme, Nicolas Sarkozy avait promis: «Nous ne laisserons aucun répit aux voyous», avant d’ajouter: «Les meurtriers d’Aurélie Fouquet, je le dis devant son cercueil, seront punis avec la sévérité qu’exige l’ignominie de leur crime.»

Un livre de témoignages

Peu après la fusillade, un premier suspect porteur de plusieurs armes de guerre a été interpellé à Champigny-sur-Marne, avant d’être mis en examen pour assassinat puis écroué. Par la suite, les policiers se sont évertués à déterminer la composition exacte du commando qui «montait» ce jour-là sur le braquage d’un fourgon abritant 10 millions d’euros à destination de la Banque de France. Le 11 janvier dernier, 27 personnes avaient été interpellées en région parisienne. Parmi les «cibles» figurait en bonne place Rédoine Faïd. Mais ce dernier avait réussi à échapper au coup de filet dans des circonstances assez confuses. Condamné à vingt ans de prison pour plusieurs hold-up, dont celui d’un fourgon blindé à Villepinte en 1997, et incarcéré l’année suivante, ce braqueur de haut vol était notamment issu des quartiers de Creil (Oise), tout comme Olivier Tracoulat, dur à cuire dont un échantillon de sang a été retrouvé dans une voiture abandonnée.

Sorti de prison en 2009, Rédoine Faïd avait écrit un livre de témoignages, intitulé Braqueur, des cités au grand banditisme. Retraçant sa trajectoire de délinquant des cités ayant monté en gamme et s’inspirant du cinéma, il raconte comment il a braqué une banque comme dans Réservoir Dogs ou des fourgons blindés en mettant des masques de hockey, à l’image de Robert De Niro dans Heat. Faïd était aussi à la charnière d’un documentaire choc sur la nouvelle «voyoucratie» de banlieue, diffusé le 3 janvier dernier sur Canal +. Fruit d’un an de tournage à hauts risques mené par le journaliste Jérôme Pierrat, fin connaisseur du crime organisé, le film a été vu par plus d’un million de téléspectateurs selon la chaîne cryptée.

La mise en cavale de Rédoine Faïd avait d’emblée été interprétée comme une forme d’aveu par les enquêteurs. Mardi, Frédéric Foncel, président du syndicat national de la police municipale, se félicitait de l’interception de ce «voyou de banlieue» et demandait que toute la lumière soit faite sur la fin tragique de sa jeune collègue. La profession endeuillée avait commémoré l’anniversaire de sa mort le 20 mai dernier, en présence du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant.

Source: http://www.lefigaro.fr/

15/02/2011

Délinquance: un braqueur abattu dans le Val d’Oise.

Il est bien évident que suivant l’origine ethnique du braqueur en question, il y aura plainte ou non envers les policiers qui n’ont fait que leur devoir… On parie?
FDF
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Un homme, âgé de 31 ans, et installé depuis quelques mois à Castres, a été abattu par la police vendredi matin alors qu’il venait de participer à un braquage de bureau de Poste en région parisienne. Les faits se sont produits sur l’autoroute A15 sur la commune de Franconville dans le Val d’Oise.

Quelques instants plus tôt, deux individus venaient de braquer le bureau de La Poste de Pontoise. Ils s’enfuyaient à moto, mais ils étaient très vite pris en chasse par la police.

Au niveau de Franconville, la puissante Suzuki des fuyards a été bloquée contre la barrière de sécurité par une voiture de police. Le pilote de la moto aurait immédiatement été maîtrisé par les policiers. Son passager a tenté de prendre la fuite. Il a alors traversé la chaussée en courant et remonté le sens de circulation opposée où les voitures se trouvaient pratiquement à l’arrêt.

Le braqueur aurait alors tenté de couvrir sa fuite en pointant une arme en direction des policiers. L’un d’eux a tiré et a touché le malfrat à l’abdomen. Il devait décéder quelques instants plus tard, son Browning Herstal 9 mm à ses côtés, chargé et balle engagée dans la culasse. Le braqueur décédé était né dans le IIIe arrondissement parisien mais résidait à Castres « pour des raisons amoureuses », dit-on de sources proches de l’enquête.

Source: http://www.ladepeche.fr/

01/02/2011

Délinquance: de mieux en mieux…

A coups de cocktail Molotov, maintenant. Méthodes de racailles, non ? Cherchez le coupable… Quand auront nous le droit de nous défendre contre ces délinquants de plus en plus violents et n’ayant même plus peur de tuer?

FDF

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Elle refuse de lui donner la caisse de la station-service, le braqueur lui lance un cocktail Molotov !!!

Il était aux environs de 17h30, dimanche, quand un homme a braqué une station-service, à Mulhouse, dans le Haut-Rhin. 

Une station-service située en face du Musée national de l’automobile, précise Europe 1.

Comme l’employée de la station-service refusait de lui remettre la caisse, l’individu lui a lancé un cocktail Molotov au visage, avant de prendre la fuite.

L’employée a été brûlée au visage et dans le haut du corps, indique Europe 1.

La victime a été hospitalisée dans un premier temps à l’hôpital de Mulhouse, avant d’être héliportée vers le centre des grands brûlés de Metz.

Le braqueur est toujours en fuite. Les enquêteurs, qui ont laissé entendre que le butin était « dérisoire », pencheraient pour un « braquage de proximité »…

Source : Europe 1

30/12/2010

Les chiffres de la délinquance toujours en baisse???

Et ça continue. C’est la fête! A quand une « opération coup de poing » dans ce milieu? Une « vraie », je veux dire… A armes égales.

FDF

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Braquage à la Kalachnikov dans un supermarché de Marseille !

Quatre hommes encagoulés et armés notamment d’un fusil mitrailleur Kalachnikov ont braqué jeudi un supermarché dans les quartiers Est de Marseille, a-t-on appris de source policière.

Le commando a pris en otage le gérant du supermarché à son arrivée sur les lieux, peu après 6h00, et l’a contraint à ouvrir le coffre de l’établissement.

Ils sont repartis avec un butin estimé à plusieurs milliers d’euros à bord d’un véhicule qui a été retrouvé calciné à quelques centaines de mètres du lieu de l’attaque.

L’un des quatre hommes étaient en possession d’une Kalachnikov, les autres avaient des armes de poing.

L’attaque a eu lieu dans un magasin de l’enseigne Lidl de la Capelette, dans le Xe arrondissement de la cité phocéenne.

L’enquête a été confiée à la Brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Marseille.

Source: http://www.lepoint.fr/

16/12/2010

Braquage-allah-kala dans le « neuf-trois » !

De pire en pire… Il faut savoir aussi qu’une « kala » se négocie autour de 300 euros dans les quartiers dits « sensibles ». Et un lance-flammes, pour riposter, c’est combien? Il faut bien se mettre en tête que ce sera eux ou nous, si ça ne bouge pas très rapidement. A quand le prochain communiqué comme quoi les chiffres de la délinquance sont en baisse?

FDF

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Mardi après-midi, peu avant 15h30, quatre individus étaient en train de braquer à la voiture-bélier un distributeur de l’agence de la BNP, rue Jacques-Duclos, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, quand ils ont été surpris par un équipage de la Brigade anticriminalité.

Les braqueurs, qui ont fait usage d’explosifs, ont ensuite tiré à la kalachnikov sur la voiture des policiers, avant de prendre la fuite sur deux scooters, en direction de l’autoroute A86, selon Le Parisien.

Puis les policiers, qui n’ont pas été touchés, ont perdu la trace des fuyards.

Un peu plus tôt, toujours selon Le Parisien, les braqueurs ont utilisé des charges explosives contre le sas de la banque, blessant deux personnes qui se trouvaient à l’intérieur.

Mardi soir, on apprend qu’un convoyeur de fonds, blessé lors de l’attaque, est dans un état jugé « très sérieux », selon TF1 News. Un passant et un employé ont également été blessés, mais plus légèrement.

Les malfaiteurs n’ont toujours pas été interpellés.

Source: Le Post

27/11/2010

Suisse: Braquage avec armes de guerre à Thônex !

Tiens? Nos racailles ont émigré ailleurs? Ils attaquent la Suisse. Mêmes procédés… Rendez-nous nos délinquants! On était sur le point d’éradiquer cette fange de la société… A noter que ces cons attaquent une banque en face d’un poste de Police… Pas de doutes. Pour être aussi idiots, ce sont les nôtres.

FDF

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Thonex: la banque Migros a été attaquée par des malfrats. Un échange de tirs a eu lieu avec la police, alors que les rues étaient bondées. Un voleur, blessé, a été arrêté.

La banque Migros de Thônex a subi un braquage aujourd’hui, vers 18h30. Les voleurs ont fixé un explosif sur sa façade et l’ont fait exploser. La déflagration a été largement entendue à la ronde. Les malfaiteurs n’ont eu cependant que peu de temps pour agir : en face de la banque se trouve un poste de police.

Les policiers sont rapidement intervenus et des échanges de coups de feu ont eu lieu. Les rues de Thônex étaient alors bondées. Une balle s’est fichée dans la façade du Bowling, distant de quelques mètres seulement de la banque.

Selon la police genevoise, les bandits étaient équipés d’armes lourdes, autrement dit des armes de guerre. Cet indice couplé à la présence d’explosif fait penser à une bande appartenant au grand banditisme.

Les malfrats ont fui dans des voitures. L’une d’elles a été prise en chasse alors qu’elle se dirigeait vers un quartier de villa. Son occupant, blessé, a finalement été arrêté.

On ignore encore le nombre de personnes ayant participé au braquage de même que leur origine. Le montant de leur butin reste également inconnu.

Source: http://www.tdg.ch/

25/10/2010

Uriage II, le retour…

Je ne sais pas, moi, mais si je possède un casino et que le voisin s’est fait braquer, je prends un minimum de précautions… Pas vous?

FDF

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Braquage d’un casino en Haute-Savoie !

Un casino de Haute-Savoie a été braqué samedi soir par cinq individus «lourdement armés» sous les yeux de nombreux clients.

«Ca s’est passé à 23H00. C’est le début de soirée au casino. Il y avait 180 personnes environ dans l’établissement», a expliqué à l’AFP le directeur général du casino, Patrick Pequiot, confirmant une information du site internet du quotidien régional Le Dauphiné libéré.

«Ca s’est passé relativement en douceur», a-t-il cependant assuré.

«Cinq individus cagoulés et gantés ont fait irruption dans le casino avant de s’emparer d’une caissette de monnaie dont le montant est en cours d’évaluation», a précisé le substitut du procureur de Thonon-les-Bains, Patrick Morisot.

Les malfaiteurs, qui n’ont tiré aucun coup de feu, ont pénétré dans le casino de Saint-Julien-en-Genevois vers 23H00 alors que de nombreux clients étaient présents, avant de s’enfuir à bord de grosses cylindrées.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire, qui se trouvait sur place dimanche soir.

Plusieurs braquages de casinos de groupes français ont eu lieu dans la région Rhône-Alpes et en Suisse voisine depuis quelques mois.

Un jeune braqueur du casino d’Uriage, près de Grenoble, avait été tué mi-juillet lors d’un échange de tirs en pleine rue avec la police, entraînant plusieurs jours de violences urbaines dans son quartier de la Villeneuve.

Le 28 mars, le casino de Bâle, appartenant au groupe français Tranchant, avait été braqué par un commando d’une dizaine d’hommes cagoulés et armés de pistolets mitrailleurs, qui avaient dérobé plusieurs centaines de milliers de francs suisses avant de passer en France.

Et le 4 avril, le casino « Le Pharaon », un établissement du groupe Partouche, avait été braqué à Lyon par un commando de cinq hommes armés qui s’étaient emparés de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Source: http://tinyurl.com/33dd42j

01/10/2010

Uriage: les beaux CV de Boudouba et de son complice…

Encore des « chances pour la France »! « ON » n’a encore pas compris???

FDF

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Monsif Ghabbour, le complice de Boudouba lors du braquage d’Uriage et des trés graves désordres qui suivirent, a un CV non moins éloquent que celui de son compère,  retransmis ci-dessous. Pris par la police et déféré en justice, savez-vous quelle peine lui fut infligée? je laisse la parole à l’hebdomadaire Rivarol (édition du 10 septembre):

« Or, à peine déféré devant la justice et malgré les très lourdes charges pesant sur lui pour de graves délits justifiant la comparution en cour d’assises, Ghabour était élargi le 2 septembre au matin par le juge Yann Cattin qui, à la grande joie de son avocat Denis Dreyfus, le soumettait à un simple contrôle judiciaire. Ce qui signifie que le malfrat a toute latitude de reprendre une cavale que les forces de l’ordre avaient eu tant de mal à interrompre tant il jouissait de complicités au sein des zones de non-droit grenobloises ! »


Ah, le beau CV que voilà !

La jeunesse ( fantastique et trop tôt interrompue ) de Karim Boudouda né le 28 février 1983,

délinquant armé d’un PM de type Uzi et d’un fusil d’assaut SIG

est tué par les policiers de la Brigade Anti criminalité ( BAC ) après le braquage du casino d’Uriage ( 30 000 ¤ )

et une course poursuite à bord d’une 307 volée .

Fils de père algérien employé à la ville de Grenoble, alcoolique et parfois violent et d’une mère algérienne aussi, ancienne conseillère conjugale,

il a été traumatisé (le pauvre chou) par la séparation de ses parents et perturbé par la dérive de son frère aîné, toxicomane. (Ah famille je vous hais).

A 14 ans , premier forfait qui lui vaut un séjour en prison ( attaque d’un salon de coiffure de son quartier  avec un pistolet à grenaille avec lequel il tire )

A 15 ans il entre en prison à Varces (Isère). Il en ressort 18 mois plus tard mais pour une courte période.

Avec quelques copains il monte des coups. Il n’a pas de permis mais il achète une voiture . Il aime « la grande vie « , le champagne et la vitesse .

Il a plusieurs accidents , mais prendre des risques lui fait  » plaisir , pour s’amuser et se faire peur ».

A l’ automne 2002 , il braque 3 agences bancaires et une bijouterie .

Le tout pour quelques milliers d’Euros en liquide et environ 350000 ¤ en bijoux , qu’il claque dans des hôtels de luxe de la Côte d’Azur ,

dans l’achat de vêtements de marque et aux jeux , joue de grosses sommes aux dés et fréquente les casinos avant d’être rattrapé .

Il écope au total de 17 ans de réclusion en deux condamnations . Il bénéficie d’une confusion des peines et ressort en 2008 , mais pas pour très longtemps.

En mars 2009 , il est condamné à 6 mois d’emprisonnement pour acquisition et recel de stupéfiants .

Père d’une petite fille qu’il avait eue à 17 ans, il n’a jamais travaillé .

Son itinéraire suscite donc le respect des jeunes voyous de sa cité et sa mère et sa compagne ont déposé une plainte pour « meurtre « !!!!

C’est sûr qu’avec un CV pareil il était  » inemployable « .

Et la cerise sur le gâteau , les policiers de la BAC doivent être exfiltrés de Grenoble et être protégés . Mais alors par qui ? Mais que fait la police ?

(D’après une info de JLL…)

03/09/2010

Karim Boudoua, sa vie, son parcours: impressionnant…

On a perdu une « Chance pour la France« … Requiem pour un malfrat.

FDF

2 septembre 2010

Le  beau CV que voilà !

« La jeunesse (fantastique et trop tôt interrompue) de Karim Boudouda né le 28 février 1983, délinquant armé d’un PM de type Uzi et d’un fusil d’assaut SIG et tué par les policiers de la Brigade Anticriminalité (BAC) après le braquage du casino d’Uriage (30 000 € ) et une course poursuite à bord d’une 307 volée.

Fils de père algérien employé à la ville de Grenoble, alcoolique et parfois violent et d’une mère algérienne aussi, ancienne conseillère conjugale, il a été traumatisé (le pauvre chou) par la séparation de ses parents et perturbé par la dérive de son frère aîné, toxicomane.( ah famille je vous hais).

A 14 ans, premier forfait qui lui vaut un séjour en prison (attaque d’un salon de coiffure de son quartieravec un pistolet à grenaille avec lequel il tire)

A 15 ans il entre en prison à Varces (Isère). Il en ressort 18 mois plus tard mais pour une courte période.

Avec quelques copains il monte des coups. Il n’a pas de permis mais il achète une voiture. Il aime « la grande vie », le champagne et la vitesse. Il a plusieurs accidents, mais prendre des risques lui fait « plaisir, pour s’amuser et se faire peur ».

A l’automne 2002, il braque 3 agences bancaires et une bijouterie. Le tout pour quelques milliers d’Euros en liquide et environ 350 000  en bijoux, qu’il claque dans des hôtels de luxe de la Côte d’Azur, dans l’achat de vêtements de marque et aux jeux, joue de grosses sommes aux dés et fréquente les casinos avant d’être rattrapé. Il écope au total de 17 ans de réclusion en deux condamnations.

Il bénéficie d’une confusion des peines et ressort en 2008, mais pas pour très longtemps .

( 2008 – 2002 = 6 ans de cabane  au lieu de 17 =  1/3  de fait ? ? ? )

En mars 2009, il est condamné à 6 mois d’emprisonnement pour acquisition et recel de stupéfiants.

Père d’une petite fille qu’il avait eue à 17 ans, il n’a jamais travaillé.

Son itinéraire suscite donc le respect des jeunes voyous de sa cité et sa mère et sa compagne ont déposé une plainte pour « meurtre » !!!!

C’est sûr qu’avec un CV pareil il était « inemployable ».

Et la cerise sur le gâteau, les policiers de la BAC doivent être exfiltrés de Grenoble et être protégés , mais protégés par qui ? »

(Reçu de Jakin…)