Francaisdefrance's Blog

10/01/2012

Braillards, gauchistes, crasseux, racailles… Tous unis contre la France française et patriotique !

L’anti-France dans toute sa « splendeur »…

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La venue de Marine Le Pen en Seine Saint Denis; version 2… Quand toute cette bande de demeurés aura compris qu’il ne faut pas confondre fascisme et patriotisme, la France aura fait un grand pas…

FDF

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En 2007, Sarkozy a mis à la tête de la préfecture de Seine-Saint-Denis, un crac de la sécurité : l’ancien patron du RAID et des CRS, Christian Lambert, surnommé Panda en raison de sa physionomie. Et on allait voir ce que l’on allait voir, selon l’Elysée et la Place Beauvau, avec ce super flic de compétition… On a vu ! Ce dimanche 8 janvier 2012, c’est justement Christian Lambert avait en charge la sécurité de la réunion publique de Marine Le Pen à Saint-Denis. Résultat : la racaille a tenu le pavé et a pu agresser tout le monde une partie de l’après-midi, en quasi impunité. Il y a eu plusieurs blessés, dont un militant FN et une journaliste de France 3.

Ils étaient plusieurs centaines, les gauchistes de tous poils, antifas à la petite semaine, activistes et autres professionnels de l’agitation de rue, secondés par des centaines de racailles venues des cités de non-droit de la Seine-Saint-Denis, pour perturber la réunion publique que tenait Marine Le Pen à La-Plaine-Saint-Denis (commune de Saint-Denis), non loin des portes d’Aubervilliers et de La Chapelle. En tête du cortège, plusieurs élus de gauche dont Bally Bagayoko, adjoint au maire communiste de Saint-Denis en charge de la Jeunesse.

En début d’après-midi, totalement dépassées, les forces de l’ordre présentes en sous-nombre n’ont pu empêcher les casseurs d’approcher les parkings attenants à la salle de réunion. Nervis gauchistes et voyous de cités s’en sont pris aux passants, aux automobilistes et aux militants et sympathisants frontistes venus des quatre coins de France applaudir la candidate à l’élection présidentielle. Certains paisibles badauds ont même essuyé des crachats et des insultes, d’autres ont dû rebrousser chemin et emprunter une autre entrée, pour plus de sécurité. En milieu d’après-midi, on comptait au moins un militant des Yvelines blessé à l’arcade sourcilière suite à un coup de tête d’une racaille. Une journaliste a même été atteinte au crâne par un jet de pierre… Et, du côté des « manifestants », on ne s’est pas privé de lancer toutes sortes de projectiles en direction des forces de l’ordre, sans qu’il y ait la moindre interpellation.

Marine Le Pen avait prévu de tirer les rois avec les militants et sympathisants du Front National à partir de 15h30 dans une salle située aux Docks de Paris, au sud de La-Plaine-Saint-Denis. Le début de la réunion a du être légèrement retardée. En fin d’après-midi, alors que les médias aux ordres annonçaient que la « manifestation » s’était dispersée « dans le calme », plusieurs témoins fiables nous signalaient des affrontements entre racailles et CRS présents en nombre cette fois. Avec un retard évident, sans doute des suites d’ordres reçus de la part du ministère de l’Intérieur (car nous n’imaginons pas Christian Lambert incompétent à ce point), plusieurs compagnies de sécurité et de CRS, arrivées tardivement en renforts, reprenaient enfin progressivement le dessus sur les émeutiers des cités restés sur place.