Francaisdefrance's Blog

26/10/2010

Racaille contre policiers à Clichy: la lutte judiciaire continue…

Les sous-merdes ne croient quand-même pas qu’ils vont gagner aussi facilement le procès qui serait celui de l’autorité républicaine et de la lutte contre la délinquance, non?
FDF
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Cinq ans après le drame qui avait déclenché trois semaines d’émeutes, le parquet de Bobigny a fait appel de la décision des juges de renvoyer devant le tribunal deux policiers, mis en cause dans la mort par électrocution de deux adolescents, en 2005.

Seront-ils jugés ? Près de cinq ans après les faits, le sort de deux policiers mis en cause dans la mort par électrocution de deux adolescents à Clichy-sous-Bois vient de connaître un nouveau revirement. Alors que les juges ont demandé vendredi le renvoi des fonctionnaires devant le tribunal correctionnel pour «non-assistance à personne en danger», le parquet de Bobigny a fait appel lundi de cette décision.

La décision des juges d’instruction sera donc revue par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. La procédure pourrait prendre plusieurs mois.

Ce qu’en pense l’avocat des familles des victimes:

Plus d’infos en vidéo sur itélé.fr

Bouna Traoré et Zyed Benna avaient été électrocutés en octobre 2005 après être entrés dans un transformateur EDF pour échapper à la police. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd’hui, les accompagnait. Grièvement blessé, il a survécu. L’affaire avait déclenché trois semaines d’émeutes dans les banlieues françaises.

Les juges ont retenu «des charges sérieuses et concordantes»

Les policiers mis en cause sont une policière stagiaire qui était ce soir-là au poste de commandement, et un policier qui était sur place. Le 8 septembre, le parquet avait requis un non-lieu en leur faveur, considérant qu’il n’existait pas de « charges suffisantes » pour les renvoyer devant un tribunal.

Pourtant, dans son rapport remis en 2009, l’Inspection générale des services (IGS, la police des polices), a établi que le policier lancé à la poursuite des deux adolescents les a vus franchir un grillage en direction du site EDF situé non loin. Peu après, le policier a déclaré sur sa radio : «Deux individus sont localisés, ils sont en train d’enjamber pour aller sur le site EDF.» Puis : «S’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau.» Or, les recherches ont cessé peu après.

Postée au standard de Livry-Gargan, l’autre policière est pour sa part soupçonnée de n’avoir pas réagi aux messages d’alerte transmis par son collègue. Devant les enquêteurs, elle a simplement ex¬pliqué : «Le site EDF n’est pas dans ma circonscription. Je n’ai pas eu le sentiment qu’il y avait du danger.»

Dans une longue ordonnance motivée rendue vendredi, les juges avaient estimé qu’il y avait «des charges sérieuses et concordantes nécessitant leur examen par le tribunal correctionnel». Ils ont estimé que les policiers n’avaient pris aucune disposition pour mettre les adolescents à l’abri du danger alors qu’ils se trouvaient dans le transformateur. La nouvelle avait été accueillie avec satisfaction par les familles des victimes.

Source: http://tinyurl.com/28ybbf9

12/09/2010

Clichy sous Bois: police =1 – racaille = 0…

Ah quand-même! Et dire qu’il aura fallu CINQ ans pour démontrer à la racaille qu’elle n’était que de la…………racaille.

FDF

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Clichy-sous-Bois : non-lieu requis pour les policiers

12/09/2010

Considérant que les charges sont insuffisantes, le parquet de Bobigny a requis un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, en octobre 2005. Un drame qui avait déclenché trois semaines d’émeutes.

Une décision qui suscite l’«amertume» auprès des familles de victimes. Le parquet de Bobigny a requis vendredi un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort des adolescents Zyed Benna et Bouna Traoré, à Clichy-sous-Bois, en octobre 2005. Un drame qui avait déclenché à l’époque trois semaines d’émeutes dans les banlieues françaises.

Il y a presque cinq ans, le 27 octobre 2005, Zyed, 17 ans, et Bouna, 15 ans, sont morts électrocutés dans un transformateur EDF où ils s’étaient réfugiés après une course-poursuite avec des policiers. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd’hui, était grièvement blessé. En février 2007, deux policiers étaient mis en examen pour non-assistance à personne en danger. L’enquête était close à la mi-juillet 2009.

«Je me suis prononcée en faveur d’un non-lieu, estimant qu’il ne résultait pas de charge suffisante contre les deux policiers mis en examen et contre tout autre, d’avoir commis le délit de non-assistance à personne en danger», a expliqué vendredi la procureure de Bobigny, Sylvie Moisson. Pour le parquet, les policiers ne savaient pas que les trois adolescents avaient pénétré dans le transformateur.

«Pas de faute disciplinaire ou pénale»

Sur les 18 fonctionnaires de police intervenus sur le terrain ou comme opérateur radio, certains ignoraient le péril encouru et d’autres pensaient que Zyed et Bouna avaient été interpellés, les confondant avec deux autres jeunes. C’est notamment le cas de la policière stagiaire S.K., mise en examen, qui gérait l’opération par radio depuis le commissariat de Livry-Gargan, a indiqué la procureure.

La situation est différente pour l’autre policier mis en examen, S.G. Dans un premier message radiophonique, on l’entendait dire : «Ils sont en train d’enjamber pour aller sur le site EDF, il faudrait cerner le coin». Et, dans un deuxième message : «Je pense qu’ils sont en train de s’introduire sur le site EDF. (…) Ils vont bien ressortir». Et enfin: «En même temps, s’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau». Ce policier «s’est rendu à proximité du site EDF, a procédé à des vérifications en montant sur une poubelle pour avoir une vue sur le site et sur un monticule, et il a acquis la conviction que personne n’avait [en réalité, ndlr] pénétré sur le site EDF», a expliqué la procureure pour justifier le non-lieu.

«Ce réquisitoire correspond à ce que j’ai relevé dans le dossier depuis cinq ans», a réagi l’avocat des deux policiers mis en examen, Me Daniel Merchat. «Aucun fait n’établit de faute disciplinaire ou pénale commis par quelque fonctionnaire que ce soit», a-t-il ajouté. Au moment des faits, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait publiquement exclu toute faute policière.

Appel au calme du maire…

Suite et source: http://tinyurl.com/37px3tb