Francaisdefrance's Blog

30/12/2011

Enfin en vente dans toutes les bonnes boucherie !

Il est là; arrivé juste avant les fêtes ! Que du bonheur! Toutes les religions vont pouvoir enfin s’entendre!

Finie, la guerre du halal, du casher !!!

Le mouchon !

En vente dans toutes les bonnes boucheries.

FDF

09/09/2010

Réservé aux musulmans… Honteux !!!

On va laisser faire ça encore longtemps ???

FDF

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07 septembre 2010


Témoignage reçu d’un lecteur :

« samedi, je désirais acheter du foie d’agneau chez mon tripier et la serveuse m’a répondu que tous les abats étaient réservés aux boucheries musulmanes pendant la période du Ramadan. »

D’autres lecteurs ont-ils eu le même type d’aventure ?


Source: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/09/r%C3%A9serv%C3%A9-aux-musulmans.html

02/08/2010

Roubaix: bientôt une pénurie de jambon et de côtes de porc ?

Un article  de janvier 2010, tiré de Nord-Eclair, dont peu d’entre nous avaient connaissance. Et pour cause…

FDF

Une lectrice de Nord-Eclair s’interroge : « Il sera bientôt impossible de trouver à proximité une côte de porc ou du jambon de qualité. Est-ce parce que cela demande trop de travail que plus personne ne reprend ce genre de commerce ? »

A Roubaix, les boucheries traditionnelles se comptent sur les doigts d’une main mais Martine et Jean-Luc Delcour ne se plaignent pas de la pénibilité de l’activité. Ils dénoncent un environnement hostile.

Durant 30 ans, Martine et Jean-Luc Delcour ont tenu la boucherie installée au 267 rue de Lannoy. « C’est vrai que notre clientèle, composée de personnes âgées, ne se renouvelait pas beaucoup , dépeint Martine Delcour. Mais la fréquentation restait suffisante. Nous aurions pu continuer… »

Les Delcour ont préféré fermer boutique en novembre 2009, vendre l’immeuble et tirer un trait sur le fonds de commerce. Ils ont emménagé à quelques dizaines de kilomètres, profitent de leur retraite mais gardent un goût amer de leur départ prématuré.

« Des jeunes ont manifesté leur écœurement parce que nous n’étions pas une boucherie hallal. Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir… »

« Des jeunes ont manifesté leur écoeurement parce que nous n’étions pas une boucherie hallal, relate Jean-Luc Delcour. Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir… »

Son épouse poursuit : « Nous recevions des jets de soda ou de yaourt sur notre vitrine. »« Je ne suis pas au courant de ces agissements , indique un travailleur social, ça pourrait se produire car l’influence cultuelle est très forte dans les quartiers. » Des comportements isolés ?

Un autre professionnel, exerçant dans les quartiers Est, complète laconiquement : « La situation est explosive… » Nathalie Desfrennes, présidente de l’association Commerces et Quartiers et de l’union des commerçants de la rue de l’Épeule, se souvient à son tour d’une anecdote : « Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan ! »

« Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan. » « Une partie de notre clientèle, vieillissante et dépendante, ne pouvait plus se déplacer , reprend M. Delcour. Certains ont arrêté, m’ont-ils dit, de commander des saucisses ou du jambon parce que leur auxiliaire de vie refusait de transporter des morceaux de porc. »

Autre souci de taille rencontré par le couple Delcour : des voisins encombrants : « Ils nous empêchaient de dormir. Lorsque mon mari leur faisait des remarques, ils nous insultaient. À force, nous n’osions plus rien dire… »

Les voisins nous empêchaient de dormir. Lorsque mon mari faisait des remarques, ils nous insultaient. Nous n’osions plus rien dire… »

Lassitude et désarroi ont subrepticement pris le dessus : « Les cinq dernières années ont été un enfer ! » , résume Mme Delcour.

Jusqu’au jour, le 30 août 2008, où elle a été agressée par un occupant non identifié de la maison voisine : « Nous faisions des travaux dans la cour. De l’eau a dû passer par-dessus le mur… Un homme a surgi perché sur une échelle pour nous menacer, puis a frappé à la porte du garage, j’avais toujours le tuyau d’arrosage dans les mains… » L’individu s’empare alors du tuyau, le coince dans la bouche de Mme Delcour et lui tord le bras, relate-t-elle.

« Si sa femme n’était pas intervenue, je serais morte ! » Cette agression vaudra à Martine Delcour trois semaines d’arrêt. Elle dépose plainte (procès verbaux et certificats médicaux ont été présentés à la rédaction, ndlr). La suite, elle l’ignore.

« Pour notre part, nous avons continué à vivre dans la peur. » « C’est le procureur qui décide de la procédure. Les plaintes contre X sont difficiles à résoudre », indique-t-on au commissariat. « Nous avons également alerté la municipalité, relate Jean-Luc Delcour mais les problèmes ont persisté. »

Le couple Delcour a baissé les bras… et le rideau.

Source : Nord-Eclair – Janvier 2010