Francaisdefrance's Blog

30/05/2011

Radovan Karadzic: « Je ne suis pas un criminel de guerre ».

Interview exceptionnelle de Radovan Karadzic reproduite dans le n° 135 de la revue Balkans-Info, revue de réinformation incontournable pour comprendre les enjeux du procès Karadzic. Premièrement, le journaliste Jean Visconti nous replonge dans le contexte de l’époque :

   » Je suis retournée en Bosnie le 27 mai 1996, après un voyage aventureux le long d’une route impraticable, dont notre conducteur craignait qu’elle nous conduise dans le corridor de Gorazde, car dans cette zone opéraient souvent des groupes armés de musulmans. Précisément ce matin-là, on avait retrouvé, à Milici, les restes torturés de trois Serbes. L’IFOR des Etats-Unis avait arrêté dix musulmans, trouvés porteurs d’armes, en violation des accords, non loin du lieu de la tuerie. Les hommes avaient été remis, selon l’usage, à la milicija de Pale. Les Serbes, après les avoir contrôlés et fichés, avaient été obligés de les relâcher, parce qu’il n’existait pas de preuves évidentes qu’ils fussent les auteurs du massacre. Un examen plus approfondi leur a appris que les dix appartenaient à un groupe terroriste musulman appelé « laste » (les hirondelles), et que huit d’entre eux figuraient parmi les « disparus dans les fosses communes de Srebrenica« , sur les listes de la Croix Rouge internationale déposées au Tribunal militaire de Zvornik. (note de l’Observatoire : on voit ainsi comment de faux morts ont été ajoutés  pour gonfler le montage du « génocide » de Srebrenica)

  Je suis arrivée à Pale vers les 11 h 30 du soir. Radovan Karadzic m’attendait dans la nouvelle présidence située en ville. C’était la première fois que j’entrais dans ce lieu. Un palais blanc, simple. Le bureau de Karadzic était vaste, sobrement meublé. Aux murs : les drapeaux aux aigles, ainsi que des symboles et icônes orthodoxes. Au fil des années, ces objets avaient progressivement augmenté par rapport à la première fois où je l’avais rencontré et où son bureau en était totalement privé. Cela pouvait signifier un retour à la religion et au mysticisme, ou simplement une concession à la raison d’Etat. Le Président avait l’air psychologiquement fatigué. Il devait avoir perdu vingt kilos. Il était vêtu de beige clair et paraissait encore plus grand qu’auparavant. Désormais, il était officiellement un criminel de guerre poursuivi. Pendant toute notre conversation , le ton de sa voix a oscillé entre fatigue, désillusion et douleur ». Lire  l’interview de Karadzic 

J.T.M.V. : Après les accords de Dayton, comment considérez-vous la situation actuelle ?

KARADZIC : La situation n’est pas bonne, parce que les musulmans n’adoptent pas une attitude claire par rapport à la paix. Leurs leaders continuent à déclarer publiquement qu’ils prendront la Bosnie toute entière. La lutte n’est pas finie. Le long des frontières entre leur territoire et celui de la République Srpska, les musulmans tentent d’entrer dans nos petites villes pour terroriser les populations. Ils le font pour que la peur et le malaise les poussent à partir. Il faudrait que quelqu’un les arrête. C’est écrit dans le Coran : « Pas de paix !« …

Suite et source: http://www.islamisation.fr/archive/2009/11/03/41517437e4b76c0e2dddceb43962723f.html

04/10/2010

Bosnie: ils n’en n’on pas assez pris dans la gueule…

Un barbu « modéré »…

Un « modéré », comme ils disent… On va voir ce qu’il va « modérer », en Bosnie… Au lieu de massacrer l’opposition (s’il en reste une…) en égorgeant ses membres, ils les fera peut-être pendre… Ca doit être ça, un islamiste « modéré »…

FDF

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Le candidat Bakir Izetbegovic arrive en tête des suffrages pour le poste de représentant musulman à la présidence collégiale de Bosnie, devançant Haris Silajdzic, personnalité de la communauté musulmane du pays depuis la guerre, selon des résultats partiels des élections générales.
Bakir Izetbegovic, 54 ans, qui est le fils d’Alija Izetbegovic, président de la Bosnie et figure de proue de la communauté musulmane pendant la guerre de 1992-95, obtient 33,49% des suffrages, selon 47% des bureaux de vote dont les scrutins ont été dépouillés, selon la Commission électorale.
Il devance très nettement Haris Silajdzic, qui se représentait de nouveau au poste de membre musulman de la présidence collégiale, et qui n’obtient que 26,74%, arrivant même en troisième position après Fahrudin Radoncic, un homme d’affaires propriétaire du plus grand groupe de presse du pays, qui recueille 31,73% des voix, selon ces mêmes résultats partiels.
Bakir Izetbegovic est considéré comme un modéré et un partisan du dialogue avec les Serbes de Bosnie face à Haris Silajdzic, dont les positions sont beaucoup plus intransigeantes, en particulier en direction des Serbes.
Dans une interview récente à l’AFP, Bakir Izetbegovic avait tendu la main en direction des Serbes de Bosnie pour relancer les réformes dans le pays.
« Le temps des conflits est passé (…) On doit tenter le dialogue », avait-il ajouté.
« La communauté internationale (le) veut et 90% des citoyens de Bosnie-Herzégovine le veulent », avait poursuivi M. Izetbegovic.
« Si on ne peut pas s’aimer, soulignait-il, faisons des efforts pour vivre mieux, c’est tout ».
La présidence collégiale de Bosnie comprend trois membres, un Musulman, un Serbe et un Croate.
Pour le poste de représentant croate, par contre, le titulaire sortant Zeljko Komsic dispose d’une solide avance sur ses concurrents avec 55,64% des suffrages.
Chez les Serbes de Bosnie, le titulaire sortant Nebojsa Radmanovic, 50,05% des suffrages, est talonné de près par Mladen Ivanic, qui recueille 47,15% des voix, selon ces résultats partiels.
Mladen Ivanic est le candidat d’une coalition des partis d’opposition à Milorad Dodik, Premier ministre sortant et homme fort de la Republika Srpska, l’entité des Serbes de Bosnie.

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Source: http://tinyurl.com/26bog8e

27/09/2010

Mouvance wahhabite: elle sème la terreur en Bosnie…

Ces musulmans intégristes de la pire espèce représentent un réel danger pour ce pays… Comme pour les autres, d’ailleurs…

FDF

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27.09.10

L’attentat perpétré cet été contre un commissariat en Bosnie, qui a tué un policier et a été attribué à des musulmans intégristes, a ravivé les craintes sur le danger que représenterait pour ce pays à l’unité fragile la présence de groupes de wahhabites, partisans d’un   islam particulièrement rigoureux.

«Selon les chiffres de notre agence de renseignement, on compte quelque 3 000 membres de la mouvance wahhabite en Bosnie-Herzégovine, ce qui bien évidemment ne veut pas dire que nous avons affaire à un tel nombre de terroristes», a déclaré à l’AFP le ministre de la Sécurité bosniaque, Sadik Ahmetovic. Des groupes de wahhabites sont présents en Bosnie depuis la guerre de 1992-1995. «Mais on ne peut pas exclure qu’il existe parmi eux des individus (…) qui   pourraient à un moment donné commettre un acte terroriste», a ajouté le ministre, en assurant que les agences policières locales «disposaient des   capacités pour surveiller tout ça». Les musulmans de Bosnie (environ 40% d’une population locale estimée à 3,8   millions d’habitants) sont sunnites et partisans pour la plupart d’un islam modéré.

Plusieurs centaines de combattants islamistes venus de différents pays du monde musulman ont combattu aux côtés des forces musulmanes de Bosnie pendant la guerre. Ils ont amené avec eux une interprétation intégriste de l’islam, faisant des adeptes dans le pays.
Une «vingtaine» de groupes de musulmans intégristes existeraient aujourd’hui en Bosnie, selon Ahmet Alibasic, professeur à la faculté des sciences islamiques à Sarajevo. «Ils se réunissent dans des mosquées, dans des maisons, dans des lieux de prières improvisés», dit-il à l’AFP. En février, les autorités locales ont mené une vaste opération policière à Gornja Maoca, une bourgade retranchée du nord-est du pays et peuplée par des   musulmans intégristes.

Sept personnes, accusées notamment de «mettre en danger l’intégrité territoriale» du pays, ont été arrêtées, puis assignées à   résidence, mais n’ont pas encore été inculpées. Une «importante quantité» d’argent a été saisie lors de l’opération, selon   une source proche de l’enquête judiciaire. «L’Etat doit faire barrage à ces flux illégaux d’argent. Des fonds parviennent en Bosnie essentiellement des pays voisins. Selon certains indices, une des sources financières se trouve à Vienne (Autriche)», où réside une   communauté de musulmans bosniaques intégristes, selon le ministre de la Sécurité. Le professeur de terrorisme international à l’Université de Sarajevo, Vlado Azinovic, ne pense pas «qu’il y ait en Bosnie un centre de coordination» d’où   la mouvance locale serait dirigée. Les groupes locaux d’intégristes sont «divisés», selon lui.

A Sarajevo, dans les quartiers des alentours de la mosquée dite «du roi Fahd» – d’après le nom du défunt monarque saoudien qui a financé sa construction –, on voit plus qu’ailleurs des hommes à la longue barbe et le pantalon coupé au dessus des chevilles, allure et style vestimentaire ignorés par les musulmans de Bosnie avant les années 1990.
Tous répugnent à s’exprimer devant la presse. «Nous ne sommes ni les wahhabites, ni les salafistes (une autre branche de l’islam intégriste). Nous sommes des musulmans, et c’est tout», finit cependant par lâcher un homme rencontré devant la mosquée. Selon M. Azinovic, l’attaque à la bombe qui a visé fin juin le commissariat de police de Bugojno (centre) devrait servir de «réveil», notamment pour la Communauté islamique, l’instance officielle des musulmans de Bosnie, qui devrait, selon lui, «prendre position avec détermination à l’égard de ce phénomène».

Source: http://www.elwatan.com/

16/09/2010

Islamisation: la crise balkanique arrive…

16.09.2010

Plusieurs évènements d’une extrême importance se sont passés ces dernières semaines dans le sud de la Serbie. Passés inaperçus dans la presse européenne,  ils sont les témoins capitaux d’une nouvelle crise qui s’annonce.

Les musulmans de Novi Pazar (Sandjak, sud de la Serbie) ont affronté la police serbe le 7 septembre dernier. Un litige cadastral pour la construction d’une école a servi de prétexte à la revendication d’un Sandjak musulman indépendant. Après les affrontements qui ont faits plusieurs blessés du côté de la police serbe, des musulmans de Bosnie (le pays voisin) ont renchéri  en demandant « l’envoi sur place d’observateurs européens ». Par cette ingérence dans les affaires internes à la Serbie, ils mettent clairement en cause la réaction parfaitement légitime et proportionnée du pouvoir de Belgrade dans cette affaire. Imagine-t-on quelque pays africain ou musulman réclamant des observateurs internationaux après chaque émeute en France ?

Ces musulmans de Bosnie envoient également un signal fort à Belgrade en lui rappelant qu’ils n’hésiteront pas à faire appel à l’UE pour promouvoir la création d’une zone musulmane autonome supplémentaire au sein de la Serbie. La méthode est toujours la même : évoquer le non respect « des droits de l’Homme », agiter le spectre du génocide et émouvoir par le mensonge et la désinformation. Utilisant une Union Européenne incapable de voir où sont ses intérêts propres, cette stratégie semble malheureusement toujours fonctionner.

Cette rébellion du Sandjak couplée à l’ingérence bosniaque intervient au moment où la Serbie souhaitait proposer une nouvelle résolution sur le Kosovo au conseil de sécurité de l’ONU. Cela a fait dire à certains observateurs politiques serbes que le but premier de tout cela était de faire pression sur Belgrade afin que la Serbie adoucisse sa position sur le Kosovo. Et c’est justement ce qu’elle a fait en proposant une résolution prise de concert avec l’UE…

C’est dans ce même sandjak musulman que dimanche dernier suite à la victoire de la Turquie sur la Serbie lors d’un match de Basket-ball, des manifestations spontanées ont eu lieu au cri de « Ici c’est la Turquie, pas la Serbie » avec les drapeaux à croissants qui vont avec.
Au même moment au Kosovo plusieurs centaines d’Albanais franchissaient le pont de Kosovska Mitrovica et envahissaient la dernière zone serbe du Kosovo qui résiste encore. Les premiers Serbes à venir défendre le pont n’étaient qu’une dizaine et ont été grièvement blessés. Ce sont eux qui ont pu donner l’alerte, ce qui a très vite permis à plusieurs centaines de Serbes de faire face et de repousser l’attaque albanaise. Des coups de feu tirés depuis la zone musulmane ont terminé ce bref mais très violent affrontement. Un Serbe et un militaire français ont été blessés par balle. Cette attaque albanaise n’était pas seulement une ratonade antiserbe. Des miliciens armées y ont pris part et elle s’inscrit de manière violente dans la politique de l’Etat albano-kosovar de faire tomber cette dernière zone de résistance qu’est le nord de Kosovska Mitrovica.

Et que fait l’Occident ? Pas grand-chose. Les soldats de l’OTAN montent une garde symbolique qui n’assure qu’une protection minimale. Elle est incapable de protéger les populations serbes lorsque des situations imprévues apparaissent. Dans une région d’Europe soumise à la terreur musulmane, il est également choquant de constater le silence médiatique qui entoure ces évènements et l’absence des grandes organisations caritatives. Hélas, ces associations se mobilisent quand elles peuvent espérer de bonnes retombées publicitaires. Or, il n’y a rien à gagner en venant en aide aux Serbes du Kosovo…

Source: http://tinyurl.com/27fjqm3