Francaisdefrance's Blog

04/10/2011

L’UMP « implosera » (Marine Le Pen).

 

 

Il est vrai que l’UMP est sur un champ de mines; qu’ils ont eux-même posées… L’agitation au sein du parti sarközyste en est la preuve; et, sur fond de scandales, celà semble loin d’être terminé…

FDF

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« Oui, je pense que l’UMP implosera » et « que nous allons assister à une recomposition de la vie politique française » avec des blocs de l’UMP rejoignant le FN, mais aussi, a-t-elle assuré, beaucoup de « patriotes de gauche, de républicains de gauche ».

LA SURPRISE DU 06 OCTOBRE

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/04/97001-20111004FILWWW00424-l-ump-implosera-marine-le-pen.php

Marine Le Pen, présidente du FN, a dénoncé aujourd’hui sur RFI de « grandes manoeuvres » engagées avant la présidentielle, et assuré que l’UMP allait « imploser ». Jean-Louis Borloo, qui a jeté l’éponge dimanche dans la course à l’Elysée, « a été victime de pressions extrêmement fortes pour se retirer », a assuré Mme Le Pen. « On est rentrés dans les grandes manoeuvres. On voit bien que la crainte de l’Elysée est » que « j’élimine le président de la République du second tour ». « Ils vont s’agiter dans tous les sens pour tenter d’empêcher que la volonté des Français ne s’exprime », a affirmé l’eurodéputée. « Nicolas Sarkozy fait une erreur d’analyse s’il pense qu’en asséchant toutes les candidatures, il va pouvoir gagner un second tour auquel somme toute, il n’a pas droit, parce que je pense que les Français n’ont pas envie de le lui donner », a-t-elle estimé. Selon elle, le président « va tenter de diriger un certain nombre de candidats, d’en susciter un certain nombre d’autres, avec l’espérance que cela vienne lui apporter des voix au bon moment ». « Je crois qu’il y a un très grand risque d’implosion de l’UMP, parce que l’UMP s’est constituée autour de Nicolas Sarkozy et que manifestement aujourd’hui, Nicolas Sarkozy n’est pas capable d’être le leader de sa famille de pensée », a ajouté la présidente du parti d’extrême droite. « Oui, je pense que l’UMP implosera » et « que nous allons assister à une recomposition de la vie politique française » avec des blocs de l’UMP rejoignant le FN, mais aussi, a-t-elle assuré, beaucoup de « patriotes de gauche, de républicains de gauche ». 

(Info: FDF reprend ses activités « à plein temps » ce samedi…).

28/07/2011

« Nous sommes la force anti-Front national », dit Borloo. Mais il a bien failli y adhérer, au FN…

Il ne faut jamais dire « fontaine, je ne boirai pas de ton eau »…

FDF

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Quand Borloo et Estrosi étaient prêts à s’allier au FN…

Jean-Louis Borloo et Christian Estrosi se présentent aujourd’hui comme des opposants résolus au FN. Mais, comme s’en amuse Jean-Marie Le Pen, ils n’ont pas toujours été aussi fermes.

« Nous sommes la force anti-Front national. » A Epinay-sur-Seine, ce dimanche 26 juin 2011, Jean-Louis Borloo lance devant 3000 partisans son nouveau mouvement, l’Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares). Le président du Parti radical légitime une candidature centriste indépendante en 2012. « Si on laissait s’affronter le vainqueur de la primaire socialiste et l’UMP actuelle (…) je vous garantis que le Front national serait en tête du premier tour », menace l’ancien ministre de l’Environnement. 

Borloo, l’anti-Le Pen? Il n’en a pas toujours été ainsi. Dans une interview parue le 10 février 1993 dans l’hebdomadaire Minute, « Jean-Louis Borloo avec Le Pen, pourquoi pas? », celui qui est alors maire de Valenciennes est interrogé sur ses alliances. « Personnellement, j’ai des rapports corrects avec les gens du FN de ma région, et je ne serais pas contre, répond Jean-Louis Borloo. Mais s’il devait y avoir des alliances, il faudrait que toute la droite suive. Celui qui prendrait cette initiative tout seul se ferait descendre politiquement. » 

Tout à sa volonté de se démarquer de  »l’ambiguïté de l’UMP vis-à-vis du Front national« , Jean-Louis Borloo aime rappeler ces temps-ci qu’il « avait refusé de devenir président de la Région Nord-Pas-de-Calais grâce à l’appui d’une voix FN en 1992 ». Le conseiller régional du Nord, Jean-Pierre Gendron, conteste cette version. « Nous avions passé un accord avec Jean-Louis Borloo, alors sans étiquette, pour lui donner nos voix afin que la présidence de la région ne bascule pas à gauche, explique l’élu FN. L’accord a achoppé à cause d’un maire RPR de la région, mais Borloo était d’accord sur le principe. » Après avoir quitté Génération Ecologie, Jean-Louis Borloo cherchait à se repositionner au sein du jeu politique afin de préparer les élections législatives de 1993.  

Contacté par LEXPRESS.fr, le président du Parti radical n’a pas souhaité répondre à nos questions. Il n’est pas le seul dans ce cas.  

Estrosi, un autre chevalier anti-frontiste

Autre figure de la majorité à critiquer la droitisation de l’UMP, Christian Estrosi se présente lui aussi comme un chevalier anti-frontiste. Le maire de Nice vient de décider d’organiser un contre-meeting lors des journées d’été du FN, qui se tiendront dans sa ville les 10 et 11 septembre prochains. 

En mars 1998, le futur ministre de l’Industrie de Nicolas Sarkozy plaidait pourtant pour une alliance entre le RPR et le FN en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). L’ancien maire frontiste de Toulon, Jean-Marie Le Chevallier, raconte: « Christian Estrosi avait participé aux négociations et aurait été mon vice-président en cas d’entente. » Mais Jean-Marie Le Pen a finalement rejeté les conditions de la droite et l’accord a capoté. 

La droite a toujours été très divisée sur l’attitude à tenir à l’égard du Front national. Malgré la stratégie du cordon sanitaire édictée dès les années 1980 par Jacques Chirac, de nombreux accords locaux ont été signés. Selon le politologue Erwan Lecoeur, les régionales de 1998 sont un moment particulier dans la relation entre la droite et l’extrême droite. « Lors des législatives de 1997, le FN avait réussi à se maintenir dans 133 circonscriptions et avait provoqué de nombreuses triangulaires. En 1998, l’idée d’une alliance avec le Front apparaissait comme l’unique alternative pour que les régions ne basculent pas toutes à gauche ». Dans cinq d’entre elles, défiant la consigne nationale, la droite pactise alors avec les élus frontistes

Suite et source: http://tinyurl.com/3fgbudd

17/04/2011

Voilà comment « travaille » un journaliste français traditionnel…

Et quand on dit que ce sont les médias qui manipulent le peuple et orientent ses pensées… Preuve en est que pratiquement TOUT ce qui est publié sur le Front National est diabolisé à souhait. On s’attend à ce que la vapeur soit inversée… Fort heureusement.

FDF

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Petit bréviaire de manipulation journalistique…


* Si Sarkozy, Villepin, Aubry ou Borloo annonce : « ma priorité pour 2012 sera l’emploi »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Sarkozy,…, fait de l’emploi sa priorité pour 2012 »

Si Marine Le Pen annonce : « ma priorité pour 2012 sera l’emploi »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Le Pen surfe sur le chômage »

* Si Aubry annonce : « il faut protéger l’Europe en instaurant des écluses douanièrs à ses frontières » (présent dans le projet du PS. On se demande comment d’ailleurs, puis le PS soutient le Traité de Lisbonne qui interdit formellement ses écluses douanières, enfin bon)
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Aubry veut protéger l’Europe »

Si Marine Le Pen annonce : « il faut protéger la France en instaurant des écluses douanières » (c’est exactement ce qu’elle dit, et ce qui figure dans son projet, entre autres choses)
=> Le journaliste franaçis écrit dans son journal : « Le Pen veut fermer les frontières »

* Si Sarkozy annonce : « Je ne laisserai pas tomber les agriculteurs ! »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Sarkozy au chevet de l’agriculture »

Si Marine Le Pen annonce : « Je ne laisserai pas tomber les agriculteurs ! »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Le Pen drague le vote agricole »

Je suis sûr que ces exemples vous parlent…
Alors, à bon entendeur salut, ne vous laissez pas piéger par des artifices basiques de communication.
Allez directement à la source.
Quand le peuple se réveille, les élites se coalisent contre lui, toujours. Les journalistes en font partie.
Et faites circuler ce petit post.
Merci.

Source:  http://www.lepost.fr/article/2011/04/16/2468145_petit-breviaire-de-manipulation-journalistique.html