Francaisdefrance's Blog

21/11/2011

BHL: le voleur de gloire…

Pillé chez Gilbert Collard. BHL en prend pour son grade. En outre, c’est ce que beaucoup pensent de cet énergumène…

FDF

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BHL, nom d’un virus ravageur !   

Même où il y a la mort, sa présence rend l’horreur dérisoire, un rien apprêtée, futile.  La mort chez BHL, est vendeuse, poseuse. Il suffit de regarder les photos du  costard philosophique noir, style pompes funèbres, la chemise blanche immaculée, faux panache poilu d’Henry IV,  au milieu des décombres de Benghazi, pour avoir envie, malgré l’horreur, de rire, d’un rire sinistre , de la folie narcissique de ce  pitre patenté par les médias et par un président de la République assoiffé de  gloire militaire facile, soucieux seulement de redorer de sang ses ratages tunisiens.  Mais enfin, on doit tout lui pardonner, à ce philosophe sans philosophie, qui dindonne depuis des années sur les tréteaux de la plus obscène publicité, et qui continue dans l’adulation.  On  lui pardonne  d’avoir, le cancre, cru à l’existence de Jean Baptiste Botul, un auteur inventé par un journaliste du canard enchaîné,  Frédéric Pages ; on lui pardonne d’avoir défendu DSK jusqu’au bout de la centième éjaculation sordide ; on lui pardonne d’avoir tenté par tous les moyens d’être sur l’estrade aux côtés de Sarkozy et Cameron à Benghazi, alors que visiblement on ne voulait pas de lui, qu’on l’a éjecté comme une vieille groupie en chaleur médiatique ;d’avoir gardé le silence sur le sort des Palestiniens ; d’avoir contribué à la violation du droit international en se foutant des populations civiles massacrées ; d’avoir la lâcheté de s’exonérer de toute responsabilité dans l’avenir extrémiste de la Libye, et de se soucier comme de son premier brushing des armes aujourd’hui aux mains des terroristes ;   d’avoir accepté la mise à mort cruelle et indigne du tyran, alors même qu’il s’était offusqué de sa voix pédante,  des photos de DSK menotté ; d’avoir pour seule explication que «  l’ordre ancien ne laissait pas le choix. » (  Entre l’ordre ancien du Shah d’Iran et l’ordre nouveau de Khomeiny, il n’y a qu’une bombe atomique !) ; on lui pardonne d’avoir contribué à la mise en place d’un régime qui réintroduit la polygamie et la charia !

 On lui pardonne tout ! Il n’a même pas d’explication à donner sur le financement de son opération cinématographique, littéraire et politique, au service de deux opportunismes, le sien et celui de Sarkozy !

 La guerre est belle, bellement belle, dans l’Express, sous la plume onirique de Christophe Barbier, qui écrit, enivré par l’épopée du pickpocket de gloire : «  Oui, dans les cailloux du Djebel Nefoussa, sous les étoiles de Tobrouk, aux carrefours épargnés de Benghazi, et dans les rues libérées de Tripoli, Lévy tient la plume, Malraux crache l’encre. »  C’est poétique, épique, sauf que Malraux pendant la guerre d’Espagne a risqué sa peau, et que ce que l’un, le Bernard d’Arabie, a écrit avec son ordinateur dans la fureur feutrée du bruit des touches, l’autre, le grand, l’avait écrit dans le ciel avec son sang ! Notre époque a les héros qu’elle mérite et les thuriféraires qu’elle peut.

 On lui pardonne tout, au chevalier casqué de cheveux gris impeccables, qu’aucun vent du boulet ne décoiffera jamais !

 Pourquoi ?

Parce qu’il est, pour l’instant, du bon côté du manche des mots, servant encore la campagne électorale du général en chef des cuisines du Fouquet’s, en stigmatisant : « Ceux qui sont fiers d’être français quand on jette un immigré dehors, comme les fripouilles du FN. »  Fripouilles ? On est des fripouilles ! L’insulte est un honneur, venant d’un escroc intellectuel qui ne fait pas la différence entre un canular littéraire, l’imaginaire Botul, et une œuvre véritable ; qui défend un pornographe priapique; qui se lave les mains,  moites des conséquences de ses actes ; qui vole l’inspiration,  pour écrire et publier dans sa seule présence mondaine sur le terrain d’un conflit, où pas un jour son café ne fut froid ni ses tartines privées de beurre ;qui favorise la réélection d’un président  béat d’avoir une droite populaire ; qui se fout du sort des Palestiniens, qui ne valent pas un immigré expulsé légalement et combien rarement par un pouvoir français sarkosiste.

  La fripouille, c’est lui, qui traîne ses fripes  éternelles de dandy démodé dans les cimetières des révoltes humaines, aux lendemains effrayants pour l’État d’Israël et, peut-être  pour le monde, mais  qui comptera ses droits d’auteur, amplifiés par la publicité des médias, en toute friponnerie rentable.  Finalement, le moribond littéraire se refait une santé morale, à peu de frais, en insultant  une fois de plus des citoyens honnêtes, qui ont l’indignité d’aimer prioritairement la France et qui, jamais, ne trouveront la moindre fierté à voir un immigré expulsé.

Au demeurant, et concrètement, qu’a-t’il fait pour ces immigrés, le Don Quichotte des moulins à pub ? En a-t-il hébergé un seul ? Abandonnera-t-il ses droits d’auteur à l’amélioration matérielle de leur sort ? Non !

 Il s’absout lui-même de ses friponneries,  dans la fierté de son nombril, en désignant une population à la vindicte collective, à l’insulte, et le tour est joué ! Il n’est pas un salaud puisque les autres le sont… Facile rhétorique du bouc émissaire ! Le bouc l’encorne de son mépris ! Ceux qui votent et ceux qui ne votent pas n’ont –ils pas envie de relever le gant, de réagir, de mettre un terme à ces pratiques contraires à la démocratie ?

Dimanche, par exemple, sur France 2, on débattait du programme de Marine Le Pen, pour le critiquer, bien sûr. Aucun représentant de ses idées n’était là pour répondre. Il y avait deux journalistes de gauche, un artiste de gauche – comment peut-on être artiste si l’on n’est pas de gauche ? – et un représentant de l’UMP ! Il ne faut pas se gêner. On est entre amis. C’est la démocratie médiatique !  

Que feraient-ils ces salisseurs professionnels avec leurs hypocrites rengaines de révoltés,  s’ils n’avaient Marine Le Pen, les uns pour se décrasser d’eux -mêmes, les suivants pour exister dans le commentaire médiatique savantasse et rémunéré qui leur assure une présence permanente devant les micros et les caméras, et  les derniers pour endiguer le mascaret politique qui menace leur complicité confiscatoire du suffrage universel .

 Vous leur enlevez la leçon de morale, l’anathème, ils n’existent plus, ils se désintègrent sur pied, ils ne sont plus rien.

Alors, laissons-nous traiter de fripouilles !  Doriot, le communiste devenu fasciste, avait bien traité Léon Blum de… xénophobe !

 Que rachètent-ils dans le secret de leur haine, quel vrai visage se cache sous le masque médiatique de ces vengeurs ?

 Fripouilles de France, unissez-vous contre les fripons masqués de l’euro, de la finance bancaire internationale, du déficit commercial,  de la mondialisation, du néocolonialisme guerrier, de l’insécurité angélique, de l’impôt accablant, de la France endettée qui ajoute de la dette à la dette, de la fraude sociale,  du chômage chronique, de l’immigration patronale, des valeurs bafouées ( la langue,  1500 ans d’histoire,  l’école… )

Il fut un temps où, pour défendre le peuple de France dans toutes ses origines,  on recevait des balles. Nous on reçoit des crachats, ce n’est pas cher payé,  surtout quand les cracheurs sont à bout  de salive !

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

27/10/2011

Afrique (démocratique) du Nord: les masques tombent…

Copains, hein, les Marocains ?

Les « nouvelles démocraties » se dévoilent, tant en Tunisie, qu’en Libye, qu’en Egypte; les autres pays de la zone « Union Méditerranéenne » si chère à Sarkö Ier ne vont pas tarder à suivre. Elle ont un dénominateur commun: l’islamisme intégriste… Le même qui pointe le bout de son nez en Europe. Méfiance, prévoyance et résistance.

FDF

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En Libye, les masques sont vite tombés : dimanche  22 octobre, à Tripoli, devant une foule enthousiaste, le président du CNT, Mustapha Abdel Jalil, a ainsi déclaré que la charia serait désormais la base de la Constitution ainsi que du droit, que la polygamie, interdite sous Kadhafi, serait rétablie et que le divorce, autorisé sous l’ancien régime, était désormais illégal. Pour mémoire, Mustapha Abdel Jalil que le président Sarkozy a chaleureusement accueilli sur les marches de l’Elysée encore chaudes des pas du défunt colonel Khadafi, a un incontestable passé de  « démocrate ». Dans les années 2000, ce sénoussiste proche des Frères musulmans  présida la cour d’appel de Tripoli qui, par deux fois, confirma la condamnation à mort des infirmières bulgares. En 2007, pour le remercier de son zèle, le colonel Kadhafi le nomma ministre de la Justice, poste dont il démissionna en 2010 pour protester contre la politique anti islamiste du régime. Comme BHL ne cesse de l’affirmer, nous sommes donc bien en présence d’un islamiste « modéré »…

Depuis le premier jour, j’ai soutenu que l’intervention de l’OTAN en Libye était une erreur politique reposant sur une hypocrisie et qu’elle aurait des résultats contraires aux buts recherchés. Les faits ne m’ont hélas pas démenti.Une politique se jugeant à ses résultats, faisons un bref rappel de cet engrenage libyen qui prépara le triomphe des islamistes aujourd’hui et qui annonce l’anarchie de demain :  
1) Ce fut officiellement pour protéger les civils de Benghazi que la France arracha à l’ONU le droit d’imposer une zone d’exclusion aérienne.
2) Devant l’incapacité des rebelles à entamer les défenses du régime, la France fut peu à peu contrainte de s’immiscer dans une guerre civile qui lui était totalement étrangère.
3) La situation militaire étant bloquée, la France s’est alors engagée sur le terrain, notamment, mais pas exclusivement, à Misrata et dans le djebel Nefusa.
4) Enfin, outrepassant une fois encore le mandat de l’ONU, l’OTAN porta l’estocade finale en offrant ou en livrant le colonel Kadhafi aux insurgés avec le résultat que nous connaissons.
En Tunisie, c’est à une autre « grande avancée » démocratique que nous assistons avec les forts résultats obtenus par les islamistes du mouvement ennadha. Là encore, ce que j’écrivais au mois de décembre 2010, dès le début des évènements, s’est réalisé. Ceux qui regardèrent la « révolution du jasmin » avec les yeux de Chimène sont donc aujourd’hui cocus. Mais ce sont des cocus contents puisque les médias leur disent qu’ennadha a rompu avec le fondamentalisme et qu’il est désormais « modéré » prônant un islam « à la turque »… Vu de France, une grande leçon doit être retenue : les immigrés tunisiens qui y vivent ont majoritairement voté pour les islamistes, ce qui devrait naturellement encourager ceux qui veulent accorder le droit de vote aux étrangers à persévérer dans leur entreprise suicidaire. L’aveuglement et la bêtise n’ont d’ailleurs pas de limites car, depuis plusieurs décennies, au nom des « droits de l’Homme », religion-vérité postulée universelle, les « Occidentaux » n’ont cessé de faire fausse route dans le monde arabo-musulman où ils ont  préparé la voie à l’anarchie et à l’islamisme.


Bernard Lugan
Merci à Bernard C…

05/08/2011

Bashar el Assad: champion toutes catégories de la répression sanglante !

L’Union Méditerranéenne chère à Sarkö en prend un sérieux coup dans les dents…

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Bashar el Assad: un ami que l’on aimait partager…

FDF

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Le formidable exploit de la Syrie

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Bashar el Assad, l’ami de Jacques Chirac – (qui sait choisir ses amis, et surtout, leur témoigner sa fidélité, même lors de petits accidents de parcours comme le tir à vue sur leur propre peuple), Bashar el Assad donc, a réussi le tour de force exceptionnel de massacrer plus de cent cinquante civils en une seule journée, ce dimanche 31 juillet, et plus de mille six cent en quatre mois, sans que Stéphane Hessel ne s’indigne !

Un record !

Et ce n’est pas tout !

Bashar el Assad a également réussi le tour de force de massacrer son peuple depuis quatre mois, sans qu’aucune manifestation de musulmans n’envahisse les rues de Paris (on se souvient des manifestations géantes après les 1400 morts palestiniens de l’opération Plomb durci, et des 9 morts sur le cargo Mavi Marmara), sans que l’ONU ne condamne formellement le voyou syrien, ni que Sarkozy et BHL n’exigent l’intervention urgente des forces de l’OTAN pour protéger la population civile.

Ces mêmes populations civiles syriennes qui doivent se demander ce qu’elles ont de moins que les populations libyennes.

http://english.alarabiya.net/articles/2 … 60188.html

Source: http://tinyurl.com/3k89vom
© Jean-Patrick Grumberg pour Drzz.fr

28/05/2011

Arrestation de Mladic: ce qu’il faut savoir…

Comme par hasard…

FDF

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Le TPI accable Mladic et Karadzic, et relaxe le boucher des Serbes, Naser Oric

          Suite au  lynchage médiatique de Radovan Karadzic et Ratko Mladic, nous remontons cette note de juillet 2008 expliquant l’entrée musclée de l’armée serbe à Srebrenica, dont le « pire massacre depuis la 2nde Guerre mondiale » fut en fait largement  le fruit de combats réguliers, sur fond de revanche après les atrocités que subirent les civils Serbes sous l’occupation musulmane durant les années 1992, 1993 et 1994.

  Le Tribunal Pénal International passe par pertes et profits les massacres avérés de milliers de civils serbes par les troupes musulmanes de Bosnie dirigées par Naser Oric, et ignore toujours l’existence des camps de concentrations musulmans où croupirent des civils serbes, femmes et enfants inclus.

   Naser Oric fut acquitté, jeudi 3 juillet 2008 , par la chambre d’appel du Tribunal Pénal International de La Haye, après avoir été condamné en première instance en juin 2006 pour crimes de guerre. Si en 1992, estiment les magistrats, des civils serbes ont été passés à tabac et tués en Bosnie, « les preuves de la culpabilité de Naser Oric sont absentes », comme si celui qui était le commandant en  chef de l’armée bosniaque de 1992 à 1995 n’était pas au courant que ses hommes s’attaquaient à des milliers de civils, comme si il ne s’était rien passé après 1992 !

   Le Tribunal Pénal International, (création ad hoc américaine dont la légitimité est discutable) après avoir sur le tard (2003 !) commencé à interpeller quelques criminels de guerre musulmans pour tenter de regagner de la crédibilité après avoir systématiquement arrêté les « criminels » du seul camp Serbe, vient de démontrer que son parti pris à l’égard des bosno-musulmans dans la continuité des choix de l’Otan, fait de La Haye le théâtre d’une des plus grandes parodies de justice de l’histoire moderne.

   De nombreux témoins de l’époque, du chef de la sécurité civile Patrick Barriot au général Lewis MacKenzy, premier commandant des forces de paix l’ONU à Sarajevo, en passant par le courageux général Morillon, avaient pourtant clairement décrit le rôle criminel du sanguinaire Naser Oric, sous les ordres de l’islamiste Alija Izetbegovic, conduit à la présidence de la Bosnie indépendante par l’Otan et son allié François Mitterand, sous l’influence de Bernard Henry Lévy.

Naser Oric commandait  l’armée Bosno-musulmane lors du siège de Srebrenica  par les Forces Serbes, qui tenaient légitimement à régler leur sort aux djihadistes.

8 000 morts à Srebrenica ? Seuls 2079 corps identifiés par la Commission internationale pour les personnes disparues. Seulement des civils désarmés ? Non,  5500 hommes de la 28 eme division bosno-musulmane lourdement armés étaient dans le secteur…qui avaient refusé de rendre les armes, et majoritairement neutralisés lors de combats réguliers ! (Certes, des executions sommaires qu’il convient de punir, mais s’élevant à quelques dizaines)

  L’Association des anciens combattants de la Républika Srpska  révéla  détenir une liste de 954 combattants musulmans bosniaques tués au cours de la guerre civile en Bosnie avant fin 1994, qui figurent pourtant dans le compte des victimes  de Srebrenica datant de juillet 1995. La liste fait partie des rapports faits en fin 1994 au commandement du second corps d’armée bosno-musulman par le chef de la 28ème division en garnison à Srebrenica,  Naser  Oric lui-même.  Par ailleurs, l’Association de la Republika Srpska des prisonniers de camps cite l’exemple de Munira Subasic, présidente de l’Association des femmes musulmane de bosnie , qui a déclaré son fils comme une des victimes de Srebrenica. Or, son fils a été trouvé aux Etats-Unis sous un nom différent »

 » On peut être sans nouvelles des « civils disparus depuis deux ans » de Srebrenica, mais ça ne les empêche pas de voter aux élections de Bosnie de 1997 ! La liste ci- dessous constitue une partie de la liste des 3010 « civils disparus » qui ont participé aux élections de Bosnie et qui figurent dans la liste des votants de l’OSCE  » . DR Dragan Kalinic, président du Parlement de la République Serbe lors de sa présentation de ce « paradoxe » à l’OSCE et à l’UE….

Lire la suite détaillant les massacres des Bosno-musulmans commandés par Oric. 

            Alors que Le Monde décrit Oric comme un simple résistant « Naser Oric et ses compagnons d’armes résistent. » (source), se gardant bien de fournir à ses lecteurs des informations capitales pour cerner le rôle du criminel pendant la guerre, en faisant porter la responsabilité des « 7000 » morts de Srebrenica sur les seuls Serbes (oubliant que la plupart furent des soldats tués en  représailles aux nettoyage ethnique du noël orthodoxe 1993, et que le chiffre de 7000 ne repose sur aucune preuve) il est temps de donner la parole aux vrais connaisseurs du dossier :

   Dans son article La véritable histoire de Srebrenica paru dans The Globe and Mail du 14 juillet 2005, le général Lewis  MacKenzie évoquait la personnalité de Naser Oric :

Cela se passe début juillet 1993 :

   « Il n’a pas fallu longtemps aux musulmans bosniaques pour comprendre que l’ONU n’était pas en mesure de tenir sa promesse de « protéger » Srebrenica. Avec une certaine aide extérieure, ils ont commencé à infiltrer des milliers de combattants d’armes dans la zone protégée. Au fur et à mesure que les combattants bosno-musulmans  étaient mieux équipés et entraînés, ils se sont mit à sortir de Srebrenica, à incendier les villages serbes et à tuer leurs occupants, avant de regagner rapidement la sécurité de la zone protéger de l’ONU (quel courage). Ces attaques ont atteint un sommet en 1994, et ont continué jusqu’au début de 1995, après que la compagnie d’infanterie canadienne ait été remplacée par un contingent hollandais plus important. Les Bosno-Serbes avaient peut être l’armement le plus lourd, mais les Bosno-musulmans étaient leurs égaux en capacité d’infanterie, indispensables sur le terrain rugueux de Srebrenica. Quand la neige a fondu au printemps de 1995, il est devenu évident pour Naser Oric, l’homme qui commandait les combattants bosno-musulmans, que l’armée bosno-serbe allait attaquer Srebrenica pour faire cesser ses attaques de villages serbe. » 

   Soit une légitime défense. Le commandant des forces de paix insiste sur le fait que l’armée serbe, lors de la libération de Srebrenica, avait pris soin de séparer les femmes et les enfants des militaires bosno musulmans ayant du sang sur les mains, ce geste démontrant clairement qu’il n’y avait pas de volonté de génocide. Il poursuit sur la querelle des chiffres :

«  Les éléments fournis au tribunal pour crimes de guerres de La Haye soulèvent de sérieux doutes sur le chiffre « jusqu’à » 8000 bosno-musulmans massacrés. Ce chiffre inclus « jusqu’à » 5000 enregistrés comme manquant (nda : le plus souvent réfugiés vers de nord, aucun élément ne prouve leur présence dans le « charnier »). Plus de 2000 corps ont été exhumés à Srebrenica et dans les environs, et ils comprennent les victimes de trois années d’intenses combats dans la région (nda : et non celles du pseudo génocide). L’arithmétique ne peut tout simplement pas confirmer le chiffre de 8000 tués. Naser Oric, le chef militaire bosno-musulman à Srebrenica, est actuellement inculpé à La Haye de crimes commis pendant la « défense » de la ville. Les preuves à ce jour montrent qu’il a été responsable du meurtre d’autant de civils serbes à l’extérieur de Srebrenica  qu’il y a eu de gens massacrés par l’armée bosno-serbe à l’intérieur de la ville »

   Pour connaître la vérité sur Srebrenica, lire le receuil de documents de l’association Vérité et Justice Le dossier caché du « génocide » de Srebrenica incluant l’analyse du groupe de recherche américain,le rapport officiel des serbes de Bosnie censuré jusqu’alors, et des témoignages d’hommes de terrains, dont des hauts gradés.

   Il serait trop long de citer tous les témoignages accablant contre Naser Oric, délibérément ignorés par la presse française. Eve Crépin, infirmière française de terrain témoigna face à Clara Del Ponte lors du Procès Milosevic, pour rendre à Naser Oric ce qui est à Naser Oric, et à Radko Mladic ce qui est à Radko Mladic :

«  Des milices musulmanes furent créées à Sarajevo et dans ses environs dès l’année 1991, avant la proclamation de l’indépendance de la Bosni-Herzegovine. Elles avaient pour but de terroriser la population serbe de Sarajevo et de ses environs, par exemple Tarcin. Dès 1992, les milices musulmanes de Naser Oric ont semé la terreur autour de Srebrenica. C’est à partir de Srebrenica que les troupes de Naser Oric, commandant des forces de l’armée bosniaque dans cette enclave, ont massacré des centaines de civils serbes dans les villages alentours[1]Le 7 janvier 1993, jour de Noël orthodoxe, les troupes de Naser Oric attaquèrent des villages et des fermes serbes. Une cinquantaine de civils serbes furent tués au cours de ce massacre. Srebrenica a été déclarée zone de protection des Nations Unies en 1993. Mais rien n’a changé. La zone n’a pas été démilitarisée par les forces bosniaques. Elle a continué de servir de base arrière aux troupes musulmanes jusqu’en juillet 1995. Entre 1500 et 2000 serbes ont été tués entre ces quatre années. Tous les comptes rendus d’autopsie de ces victimes existent. Ils ont été présentés au Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie en 2000par le docteur Zoran Stankovic. Concernant Gorazde, un massacre de la population serbe fut perpétré le27 août 1992 par des milices musulmanes.

   De nombreux camps de détention pour Serbes furent ouverts en Bosnie par les Musulmans (Celebici et Tarcin). Certains sont restés ouverts jusqu’aux accord de Dayton en 1995. Le camp de Celecebi[2], en Herzegovine, a commencé a fonctionné dès le 20 mai 1992. Des organismes comme le CICR, la Direction du Centre pour les Droits de l’Homme à Genève et les organes d’information de l’ONU, étaient au courant de l’existence de ce camps (nda : Le Monde préférait reprendre les intoxications d’Izetbegovic sur les camps serbes qui n’ont jamais existés !). Plus de 500 citoyens civils serbes de la région de Konjic ont été emprisonnés, torturés dans ce camp. Tous les certificats, radiographies, analyses ou comptes rendus d’autopsie effectués pour ces victimes existent et attestent de ces faits[3].

   Le camp de Tarcin[4](silo de Tarcin à côté de Sarajevo) était un camp de détention créé par les Musulmans pour les habitants serbes des environs de Sarajevo. Ila été ouvert en mai 1992 et n’a été fermé qu’en janvier 1996, après la signature des accords de Dayton. Environ 550 civils de nationalité serbe dont 11 femmes ont été détenus dans ce camp. Beaucoup de victimes de ce camp y sont mortes soit de tortures, soit de faim. Les survivants seront  marqués  à vie par ce qu’il y ont subi. Les témoignages recueillis sont insupportables »

                                                           

   Le témoignage édifiant de Eve Crépin est tiré du document préfacé par le Général Pierre-Marie Gallois « Le procès de Milosevic ou l’inculpation du peuple serbe », L’Age d’Homme, 2005, page 201.

   Ce témoignage fait parti du dossier d’instruction contre Naser Oric, mais les « juges » à la solde de l’Otan préfèrent croire Naser Oric, « aucune preuve » malgré les tombes, les milliers de familles qu’il suffit d’aller interroger, et les uniformes bien identifiables des hommes de Oric.

Autre témoignage, vidéo cette fois. Un journaliste du Toronto Star, le 16 juillet 1995 décrit une vidéo analysée par la rédaction du journal canadien, montrant des scènes d’épuration ethniques aux alentours de Srebrenica :

   « Sur la vidéo, des maisons en train de brûler, des cadavres, des têtes tranchées, et des gens s’enfuir. [Le Commandant] Oric pendant tout ce temps souriait, admirant son oeuvre. ‘Nous leur avons tendu une embuscade’, dit-il lorsque un nombre de Serbes morts apparut à l’écran. La séquence suivante montrait des corps de personnes qui avaient été tués à coup d’explosifs : ‘On a envoyé ces types dans la lune’, dit-il fièrement. Lorsqu’ arrive la scène d’une cité fantôme, aux murs criblés de balles, sans aucun corps apparent, Oric se hâte d’annoncer : ‘Nous avons tué là 114 Serbes’. Plus tard, il y avait des célébrations, avec des chanteurs chantant ses louanges d’une voix hésitante » Notez que Oric dit bien que ses « troupes » ont mutilé et abattu des villageois, pas des troupes serbes.

  ‘Nous avons du utiliser les armes blanches cette nuit-là’, explique Oric lorsque les scènes d’hommes morts découpés au couteaux se suivent sur son Sony 21 pouces…Etendu sur un divan bien rembourré, une pièce de tissu de l’armée US fièrement exposé sur le coeur, …le commandant musulman est l’homme fort de cette ville [de Srebrenica], que le Conseil de Sécurité des Nations Unies a déclaré ‘zone de sécurité’ protégée« 

Le colonel français Patrick Barriot sur le terrain à l’époque, témoigna devant Clara del Ponte de ces faits d’armes jamais jugés des Bosno-musulmans :

« Aussitôt que l’armée fédérale yougoslave (JNA) se fut retirée de la région , au mois de mai 1992, le commandement des forces musulmanes de Srebrenica fut confié à des repris de justice tels que Naser Oric et Zulfo Tursunovic. Srebrenica fut transformée en base de repli des combattants bosniaques qui effectuaient des incursions dans les villages serbes alentour. De mai 1992 à janvier 1994, près de 200 villages serbes furent mis à sac et plus de 1000 civils massacrés y compris femmes, enfants et vieillards. Le 7 janvier 1993, jour de Noel orthodoxe, les troupes bosniaques massacrèrent les habitants du village de Kravica. Le nombre de Serbes massacrés dans les environs de Srebrenica de 1992 à 1995 est au moins égal aux nombres de Musulmans bosniaques tués lors de la prise de la ville en juillet 1995. (…),Dans la nuit du 11 au 12 juillet, entre 10 000 et 15 000 Musulmans armés (chiffre confirmé par Naser Oric) ont quitté Srebrenica pour tenter de rejoindre à travers bois Tuzla et Kladanj. Durant la nuit, ces hommes se sont violemment affrontés aux forces serbes positionnés dans la forêt autour de Srebrenica. Environ 1800 soldats musulmans sont morts au cours des combats. Les forces serbes ont  perdu de leur côté plus de 500 hommes (rapport de 1 à 3).  »  Le procès de Milosevic ou l’inculpation du peuple serbe , L’Age d’Homme, 2005, page 58.

  A noter que, lors de la prise de la ville, les forces serbes ont évacué en bus vers Kladanj, en territoire musulman, femmes, enfants et vieillard. Les hommes ont été appellé à déposer les armes. Ceux qui l’ont fait ont été amenés à Bratunac pour vérification d’identité afin de déterminer si ils étaient impliqués dans les massacres de civils des années précédentes. Des échanges de prisonniers ont eu lieu avec le gouvernement islamiste de Alija Izetbegovic. Le « mythe des 7000 morts » du « génocide » a été construit en rassemblant un gros millier de corps des musulmans n’ayant pas voulu déposer les armes…du théatre 100% Izetbegovic, ayant déjà été capable de tirer des obus sur son propre peuple (marché de Markalé à Sarajevo ) afin de faire porter le chapeau aux Serbes… 

   Il faut relire attentivement la Déclaration islamique d’Alija Izetbegovic, chef de Nasir Oric et premier président de la Bosnie indépendante, pour comprendre le caractère djihadiste du comportement de l’armée islamique bosniaque, préparée doctrinalement à l’extermination totale des non-musulmans.

( BHL lors d’un entretien amical avec des officiers  Bosno-musulmans tiré de son documentaire Bosna! (1994) : à l’époque, on concède qu’il ignore les camps de concentration et les exterminations de civils innocents…mais en 2010 !)

  Bernard-Henry Lévy, alors que la recherche historique a montré dans de nombreux ouvrages le caractère islamiste du sécessionisme bosniaque et les réalités sanglantes décrites plus haut, continu à soutenir ses « amis » bosniaques ayant les mains couvertes de sang : dans le bloc-note du Point daté du jeudi 9 juin 2008 il écrit : « mon ami Samir Landzo; le conseiller de l’ancien président Izetbegovic » décrivant ses retrouvailles avec les protagonistes de son documentaire Bosna! dont de nombreux officiers avec lesquels il commémore « ce passé de souffrance et de résistance« .  Izetbegovic, qui ressucita dès son arrivée au pouvoir une brigade Handshar du même nom que la division SS ayant persécuté les Serbes en 1943…

    BHL se place du côté des musulmans broyeurs de Serbes, des kapos du système concentrationnaire anti-slave, contre les alliés historiques de la France, ayant déjà payé un lourd tribu en 39-45 (Izetbegovic était à l’époque allié aux nazis). Non que les communistes Serbes fussent exempts de tout excès durant cette horrible guerre, et que Milosevic fût défendable, mais dans la balance de l’horreur, la palme revenait haut la main aux Bosno-musulmans entre 1991 et 1996, qui, il faut le rappeler, ont tiré les premiers. De plus, on ne saurait faire payer aux civils Serbes la politique des communistes belgradois.  Rappelons aussi l’attitude exemplaire de l’église Orthodoxe (surtout au Kosovo) malmenée par les communistes, mais qui avait de son côté le courageux peuple Serbe,  entre le marteau rouge et l’enclume verte.

Et c’est ce sinistre « intellectuel » qui vient donner des leçons de tolérance aux patriotes français?  

Sous le contrôle de la zone Otan, il ne fait pas bon d’être européen en 2008.

Joachim Véliocas, juin 2008.


[1] Ces troupes ont pillé, détruit, mis à feu et à sang plus d’une centaine de localités autour de Srebrenica. Les habitants des villages y ont été brûlés, égorgés, décapités, éventrés avec des objets contandants. Ces exactions ont fait des dizaines de milliers de réfugiés et près d’un millier de civils tués. (nda : pas assez pour Clara del Ponte) Le général Morillon lui-même a assisté à l’exhumation des fosses communes.

[2] Les auteurs de ces horreurs sont les membres du HOS (les « chemises noires » neo-nazies, qui regroupent des Croates et des Musulmans. L’existence de ce camp s’inscrivait dans un vaste programme d’épuration ethnique de la région de Konjic qui a commencé le 10 avril 1992 à l’encontre des civils serbes, femmes, enfants, vieillards ou hommes. La présence d’Alija Izetbegovic ( nda :soutenu à l’époque par Mitterand et BHL) et d’un général de l’armée bosniaque dans ces camps est prouvée. En outre, plusieurs milliers de Serbes ont été obligés de partir de la région de Konjic.

[3] Voir l’article de Libération du 17novembre 1998 intitulé « Le TPI à l’écoute des victimes serbes »

[4] Alija Izetbegovic était au courant de l’existence de ce camp puisque c’est lui qui délivrait les autorisations de visite du camp aux représentants de la Croix-Rouge.

Source: http://www.islamisation.fr/

19/03/2011

Une bonne guerre, rien de tel pour remonter dans les sondages.

Talonnette 1er Roi de Tripoli et du Calvados réunis…


Copains comme cochons (pardon, Mouammar…).

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Donc ça y est !

On va voir ce qu’on va voir ! Talonnette se prenant pour Rommel ou Monthy va partir à l’assaut des troupes fidèles à l’affreux Kadhafi.

Le tyran qui était il y a quelques semaines encore son meilleur pote dans la région.

C’était bien la peine qu’Ollier lui ait fait découvrir Montesquieu.

Une fois de plus la France nous la joue grandiloquente à l’Onu, ’Défense des droits de l’homme, liberté, démocratie ».

Ce coup ci c’est Juppé, le plus con d’entre nous qui a fait du Villepin l’islamophile, mais pour tenir le discours inverse.

Vous observerez en effet au passage le paradoxe de l’histoire, aujourd’hui ceux qui critiquaient l’intervention Us en Irak tiennent le même raisonnement que Bush pour justifier leur action en Libye.

Bref la France flamboyante se lance dans une de ces opérations dont elle a le secret et qui se termine en général par un fiasco complet.

On pourra toujours se dire que Kadhafi regrettera de ne pas avoir acheté notre Rafale.

Les russes, les chinois, la plupart de nos amis européens se sont bien gardés de se lancer dans l’aventure, après tout ils laissent Talonnette faire mumuse, eux se chargeront une fois l’affaire terminée de récolter les fruits.

Kadhafi avec sa mentalité de bédouin n’a pas apprécié ce qu’il estime être une trahison de son ami, et annonce des représailles.

Certes il y a l’emphase orientale et son armée n’est guère apte à venir bombarder nos cotes, mais il a suffisamment d’argent pour susciter quelques troubles par ci par là.

Bien entendu l’annonce du vote à l’Onu a provoqué l’extase chez les bobos, à commencer chez le premier d’entre eux, le ministre bis des affaires étrangères, le philosophe de carnaval : BHL.

Encore un qui aime bien guerroyer avec la peau des autres et surtout toujours au service de mouvements musulmans (Bosnie, Kosovo).

Bien entendu dans nos merdias, peu parlent des réalités du terrain, des conséquences possibles d’une intervention. Du moment qu’il y a de belles images de bombardements !

Car, concrètement de quoi s’agit il en Libye ?

D’une guerre civile tribale entre clans et sous clans, avec ses innombrables retournements d’alliance..Tout le charme de l’orient mystérieux !

Talonnette l’infatué prétend y rétablir l’ordre, alors qu’à quelques hectomètres de l’Elysée dans son 92 chéri des bandes de racailles s’entretuent en totale impunité.

Il prétend y établir la démocratie en appuyant l’obscur Gouvernement autoproclamé des insurgés, dont font partie les ex ministres de l’intérieur et de la justice de Kadhafi, deux braves démocrates c’est sur ! Qui il y a quelques mois encore étaient des rouages de l’outil de répression.

Ensuite, où est l’intérêt du pays là dedans ? Nulle part, mis à part la gloriole de son président.

Tout cela n’est pas très sérieux !

Non comme les bouffons d’opérette, il essaie de se refaire la santé politiquement et rien ne vaut une bonne expédition militaire.

Comme Napoléon III au Mexique, à Sedan, ou Mussolini en …Libye.. justement !!

Avec Talonnette 1er ça ne peut que finir dans le grandiose !
Source:  http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php?article249

01/01/2011

Le Bloc identitaire porte plainte contre Bernard-Henri Lévy !

Communiqué de presse du 29 décembre 2010


Sacré BHL ! Dans son « Bloc-notes » du Point du 23 décembre, Bernard-Henri Lévy a tenté le « coup du chapeau » et l’a lamentablement foiré : trois tirs au but, trois tirs à côté du cadre ! Au nom de « l’honneur des musulmans » qu’il voulait laver en réaction aux Assises sur l’islamisation de l’Europe co-organisées par le Bloc identitaire et Riposte laïque.

15e ligne, pas encore bien échauffé, BHL balance un obus sur le Bloc identitaire, le qualifiant de « groupuscule néo-nazi ». Et un procès en diffamation, un, au motif que le Bloc identitaire n’est ni néo-, ni archéo-, ni nazi tout court (et qu’il est profondément antitotalitaire, ce qu’il aurait découvert en quelques clics sur notre site). Le dossier d’accusation s’alourdit dans la foulée puisque, dans la même phrase, il impute la paternité d’un événement survenu en 2002 au Bloc identitaire qui a été créé en 2003, de sorte que celui-ci ne peut être impliqué dans quoi que ce soit s’étant déroulé alors qu’il n’était même pas une lueur de désir dans le regard de ses géniteurs (1). On ajoutera qu’en fait de « groupuscule », il est un peu plus étoffé que le fan club de BHL. L’ascension de l’un et l’érosion de l’autre illustrent même assez bien le principe des vases communicants…

A peine le temps de reprendre son souffle et, à la 30e ligne, ne sachant comment passer au travers de la défense adverse, il tacle méchamment « tel ancien du Monde diplo, Bernard Cassen », confondant celui-ci avec Pierre Cassen, le porte-parole de Riposte laïque !

Face au procès annoncé par Bernard Cassen en personne, qui n’a pas attendu le coup de sifflet final, BHL fait machine arrière et remplace sur son blog et sur le site du Point la formule « tel ancien du Monde diplo, Bernard Cassen » par « tel ancien lambertiste, Pierre Cassen ». Et de trois ! Les « lambertistes », c’est la chapelle trotskiste à laquelle appartenaient Lionel Jospin, Jean-Christophe Cambadélis et quelques autres. Pierre Cassen, lui, a appartenu à un autre courant trotskiste, celui représenté par la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). On est spécialiste de « l’idéologie française » ou on ne l’est pas…

Que BHL ne rende surtout pas ses primes de match : il va en avoir besoin pour se faire représenter devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris où le Bloc identitaire va le convier. En compagnie de la direction du Point, puisque la loi nous contraint d’assigner aussi la publication que BHL a entraînée dans son errance.

(1) Afin de prévenir tout nouveau malentendu, précisions que Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, est né en 1971 et qu’il ne peut donc être tenu pour responsable de la mort de John Fitzgerald Kennedy (Dallas, 22 novembre 1963).

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