Francaisdefrance's Blog

26/07/2011

A l’honneur ce jour…

… Bernard Carayon !

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Et on applaudit des deux mains! En effet, pourquoi continuer à engraisser cette association qui affiche depuis longtemps son esprit anti-républicain, son mépris des français de souche ainsi que son attitude cherchant à profiter de la moindre « faille » pour faire valoir sa haine du « blanc »?

Chapeau bas; monsieur Carayon! Et nous vous souhaitons une bonne réussite dans votre entreprise. Nous allons suivre ça de près; de très près…

FDF

Bernard Carayon demande l’arrêt des subventions au MRAP

 Le député UMP Bernard Carayon, membre de la Droite populaire, a demandé à l’Etat de ne plus subventionner le Mrap qui a mis en cause « les partis populistes et les extrêmes droites » européens dans le carnage qui a fait 93 morts en Norvège. Le « Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) »:

« fait preuve d’un mépris scandaleux à l’égard des élus de la Nation et du peuple français qui les a choisis pour le représenter ».

« Il est temps que l’Etat cesse de subventionner une organisation aussi éloignée des valeurs de la République« .

Pour lui, le mouvement « issu historiquement d’un parti communiste qui ne s’est jamais repenti des 100 millions de victimes de son idéologie totalitaire« , en « utilise les mêmes méthodes: exploitation de l’horreur, dénonciation, amalgame« .

« Il est animé de la même idéologie de haine qui le conduit, une fois encore, à vouloir tuer médiatiquement ceux qui ne partagent pas son dogmatisme ».

De son côté, Marine Le Pen a dénoncé :

« Une énième fois, le MRAP récupère un événement terriblement douloureux pour tenter de créer la confusion dans les esprits et faire progresser son combat militant. En agissant ainsi, le MRAP se déconsidère totalement, et montre qu’il est prêt à toutes les bassesses pour essayer de traîner dans la boue ses ennemis politiques, quitte à n’avoir même pas la décence de respecter la douleur des familles des victimes. »

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

03/01/2011

Un député appelle les « Français musulmans » à dénoncer des « massacres de masse ».

Qui ne dit rien consent… La « solidarité silencieuse » des musulmans dits « modérés » vaut approbation. Je crains que l’appel de Bernard Carayon ne soit qu’un coup d’épée dans l’eau…Il aura le mérite d’avoir au moins essayé.

FDF

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Le député UMP Bernard Carayon a appelé dimanche « les Français musulmans » à dénoncer les « massacres de masse » contre les chrétiens d’Orient et à « ne plus offrir leur solidarité silencieuse à ces atrocités », au lendemain de l’attentat d’Alexandrie (Egypte).

Dans un communiqué intitulé « Face aux massacres de masse, stop aux communiqués émus et courtois des musulmans de France ! », l’élu du Tarn déplore que le Moyen Orient, « berceau du christianisme », soit « devenu son tombeau », rappelant que « l’établissement des chrétiens sur ces terres est antérieur à celui de l’islam ».

« Au nom de l’islam, des +soldats de Dieu+ organisent le massacre à petit feu des chrétiens d’Orient. Puisque les organisations musulmanes de France professent un islam modéré, qu’elles le prouvent et ne se contentent pas de communiqués de presse émus et courtois: qu’elles manifestent en masse contre la violence intégriste de leurs coreligionnaires », ajoute-t-il.

« Les Français musulmans ne peuvent plus offrir leur solidarité silencieuse à ces atrocités. Ils doivent exhorter les musulmans du monde entier à la même tolérance que celle dont ils bénéficient en France ! », souligne M. Carayon.

Dans la nuit du Nouvel An, un attentat a fait 21 morts devant une église copte d’Alexandrie.

Source: http://www.la-croix.com/

08/10/2010

Des députés membres du Collectif de la Droite Populaire, viennent de réagir par un communiqué au maintien en détention de René Galinier.


 

Neuf députés, membres du Collectif de la Droite populaire, viennent de réagir par un communiqué au maintien en détention de René Galinier. Voici leur communiqué, signé par Christian Vanneste, Daniel Spagnou, Bernard Carayon, Patrice Calméjane, Jean-Claude Bouchet, Jacques Myard, Jean-Pierre Decool, Patrick Labaune, Thierry Mariani.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Montpellier vient donc de confirmer et donc de prolonger la détention de René Galinier, ce retraité de 73 ans qui avait tiré sur deux jeunes femmes qui avaient pénétré chez lui par effraction afin de le cambrioler. Cette décision inique qui frappe une personne dont le casier judiciaire était vierge et qui entendait seulement vivre tranquillement la fin de son existence, est en plus justifiée d’une manière totalement inacceptable. C’est, parait-il, pour éviter « les troubles à l’ordre public et pour sa sécurité personnelle » que l’on maintient un honnête homme en prison. Sans doute, les magistrats estiment-ils que notre société est incapable de protéger les honnêtes citoyens des exactions des voleurs autrement qu’en mettant les honnêtes citoyens en prison, plutôt que les voleurs. C’est pour assurer la sécurité de Monsieur Galinier que celui-ci demeure derrière les barreaux. On peut difficilement aller plus loin dans le renversement des valeurs.

Enfin, d’après le Midi-Libre, une troisième raison est invoquée par les magistrats et qui est scandaleusement contraire à notre droit et aux principes constitutionnels de la République : la libération de Monsieur Galinier aurait suscité « l’incompréhension de l’ethnie d’origine des victimes »… Depuis quand la République française reconnaît-elle l’existence d’ethnies et appuie-t-elle le droit sur leur reconnaissance ?

Le trouble à l’ordre public risque bien de se réaliser à travers la colère légitime des citoyens qui se sentent solidaires de René Galinier et estiment à juste titre leur droit bafoué par une décision totalement irresponsable.

Christian Vanneste, député du Nord

Daniel Spagnou, député des Alpes des Haute-Provence

Bernard Carayon, député du Tarn

Patrice Calméjane, député de Seine-Saint-Denis

Jean-Claude Bouchet, député du Vaucluse

Jacques Myard, député des Yvelines

Jean-Pierre Decool, député du Nord

Patrick Labaune, député de la Drôme

Thierry Mariani, député du Vaucluse

02/09/2010

Et pan dans la tronche !

Ca au moins, c’est envoyé…

FDF

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Commission des
Finances,
de l’Economie générale
et du contrôle
budgétaire
BERNARD CARAYON
Député du Tarn
Président de la
Commission des
Immunités
Maire de Lavaur
REPUBLIQUE FRANCAISE
LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE

Le 28 août 2010
Lettre ouverte A Mgr le Gall, Archevêque de Toulouse, « Après les Juifs, les
Roms » cf. La dépêche du samedi 28 août 2010

Monseigneur,
Je m’adresse à vous en catholique blessé et en élu outragé.
Vous êtes en charge des âmes, votre mission vous confère, au moins pour ceux qui croient
au Ciel, une autorité morale singulière. Je n’ai que la légitimité que m’ont donnée mes
concitoyens pour les représenter ; et je n’ai ni le tempérament, ni la volonté de les trahir. Je crains
en revanche que vous ayez outrepassé les devoirs de votre charge. Celle-ci vous commande de
respecter l’ordre juridique de votre pays où nos relations sont régies par la Séparation de l’Eglise
et de l’Etat. La loi de 1905, conçue dans la guerre des esprits, est devenue la garantie des choix
intimes et spirituels, mais aussi d’une paix sociale, toujours fragile.
Rendez à César ce qui est à César, comme je rends a Dieu ce qui est à Dieu.
Nul ne contestera le droit des Eglises à rappeler et enseigner des principes : rien ne les
autorise, en revanche, à outrager, à blesser, à injurier. Vous assimilez le sort des Roms à celui des
juifs : l’opinion publique assimilera le gouvernement et les fonctionnaires de l’Etat à une
organisation nazie. C’est inacceptable. D’autant que, ce faisant, vous contribuez à une effroyable
banalisation des martyrs de la Shoah. Vous n’êtes pas le Cardinal Saliège, votre illustre
prédécesseur, qui s’était élevé, sous l’Occupation, contre le nazisme. Vous vivez, dans le pays le
plus protecteur au monde des droits de l’Homme, inspirateur de la Déclaration Universelle de
1948. Nulle part ici de milice, d’élu imposé par le Pouvoir, ni de risque pour votre vie.
Parlons plutôt des Roms avec sérénité et sans démagogie. Observons ensemble qu’ils ont
choisi de s’exclure de la vie sociale de leur propre pays, la Roumanie. Condamnez-vous ce pays
qui s’accommode de ce mode d’existence quand il n’organise par leur exil ? Reconnaissons
ensemble que l’Union Européenne a des responsabilités politiques et des moyens financiers pour
favoriser leur intégration dans leur pays d’origine. Condamnez-vous l’hypocrisie de ses
institutions qui se dérobent à leurs responsabilités et les transfèrent, ensuite, tout en les critiquant,
vers les Etats membres ?
Admettons ensemble que l’ONU n’a pas la compétence des politiques d’immigration, en lieu et
place des Etats souverains : condamnez-vous les rodomontades insultantes des représentants
lybiens et turcs de sa commission des droits de l’homme qui se gardent bien de s’ingérer dans les
affaires intérieures de leur propre pays ?
Votre charge vous a conduit à rencontrer des élus et des fonctionnaires de tous bords, du
moins je l’espère. Ne les avez-vous pas entendus quand ils vous décrivaient ceux qui, parmi les
Roms, s’attaquent aux plus vulnérables de notre population, personnes âgées ou handicapées,
ceux qui dissimulent leur identité pour se soustraire à nos procédures administratives ou aux
sanctions d’une autorité judiciaire indépendante, ceux qui refusent de s’intégrer à la société, ceux
qui ne font aucun effort pour parler notre langue ? Encouragez-vous ceux des Roms qui quittent
notre pays, aidés d’une « prime au retour », à revenir clandestinement en France ?
Monseigneur, c’est aussi l’argent des pauvres qui est ainsi détourné : cela vous laisse-t-il
indifférent ?
Vos propos vous permettent de rejoindre le cortège de chanteurs millionnaires et
d’écrivains, fils spirituels de Sartre et de Beauvoir qui font la guerre à la terrasse du Café de Flore,
à Paris. Je ne trouve pas dans ce camp beaucoup d’amoureux de notre pays et de son peuple, pas
plus d’orfèvres de notre droit, ni même de brebis égarées, qu’en bon pasteur vous chercheriez à
retrouver.
« Le courage, disait Jean Jaurès, c’est de chercher la Vérité et de la dire ». Jaurès, issu
d’une famille chrétienne – il récitait en latin la Prière des agonisants sur le cercueil de sa mère –
formé à l’Ecole Normale Supérieure par le Républicain Lucien Herr, savait, lui, ce que les mots
veulent dire et combien ils sont aussi, comme le disait à son tour André Breton, des « pistolets
chargés ». Mais le courage aujourd’hui n’est pas seulement de parler : il est d’agir, comme le fait
notre Président de la République, il est d’affranchir de la vie publique les tabous que l’on a
exorcisés depuis longtemps de la vie intime.
Le courage, Monseigneur, serait aussi pour vous de parler des Chrétiens d’Orient et d’Asie
que l’on massacre dans le silence des bonnes âmes. Le courage, serait de dénoncer les
gouvernements qui, au nom de l’Islam, rasent les cimetières chrétiens et jusqu’au souvenir de
leurs pauvres âmes. Le courage serait aussi de condamner les gouvernements qui maltraitent les
femmes et ignorent systématiquement les droits de l’Homme. Le courage, voyez-vous
Monseigneur, est une vertu « cardinale », à l’instar de la tempérance et de la justice.
Je forme le voeu que vous en retrouviez le chemin et que vous jugiez, précisément, avec
tempérance et justice, ceux qu’un peuple souverain a désignés pour agir et non pas seulement pour
« dire leur vérité », comme je le fais à votre égard.
Bernard Carayon,
Député de la Nation