Francaisdefrance's Blog

26/07/2011

L’attentat d’Oslo ravive le racisme anti-blancs… Les hyènes sortent de leur tanière.

Tels des charognards, certaines « personnalités » ont profité du drame d’Oslo pour remettre le racisme anti-blancs au (mauvais) goût du jour. Premier sur le podium: Patrick Lozès, patron du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires de France)… Attitude lamentable. Et l’énergumène s’est déclaré postulant à la présidentielle 2012… Si son thème de campagne n’est que la lutte contre le racisme, il ne va pas aller loin, le mec.


FDF

Lozès a osé : l’apéro saucisson-pinard coupable du drame d’Oslo !

Sitôt connus les attentats d’Oslo – revendiqués d’abord par une organisation islamiste – on a eu l’impression que pour nombre de journalistes bien-pensants et bien évidemment les inévitables associations dites « anti-racistes », la piste de Behring Breivik était une divine surprise. Pour une fois, le coupable d’un attentat mortel était un blond aux yeux bleus ! On martèlera toute la journée de samedi qu’il était chrétien, extrémiste, islamophobe, patriote (les médias disent nationalistes) et contre le multiculturalisme. On oublia allègrement que d’autres informations le situaient franc-maçon et admirateur de Churchill. Fi du silence de la police norvégienne, fi des invraisemblances nombreuses, que Marc Noé, du site « Le Gaulois » a relevés (1), fi du fait que ce « dangereux raciste » n’a pas tiré sur des musulmans, mais sur d’autres blonds aux yeux bleus, et on se crut revenu, comme le signale Roger Heurtebise, à une manipulation médiatique digne de celle de Carpentras, vingt ans plus tôt !

Sans vergogne, la fine équipe des prétendus « anti-racistes », à peine les cadavres des victimes refroidis, monta au créneau, les naseaux frémissants d’une indignation de circonstance. SOS Racisme, dont le président continue à nier le racisme anti-blanc, affirma que « ces attaques montrent le vrai visage de l’extrême-droite ». Très sentencieuse, l’association présidée par le commissaire Sopo ajouta : «A l’aube d’une campagne présidentielle en France, les partis républicains doivent réaffirmer une vérité toute simple: l’extrême-droite ne peut être l’alliée de la démocratie». Autrement dit, avec sa subtilité habituelle, l’esprit formaté de Sopo et des siens, qui continuent d’assimiler le FN de Marine le Pen à l’extrême-droite, mouille cette dernière dans l’attentat d’Oslo ! A notre connaissance, quand le major Nidal Hassan, présenté comme un musulman modéré, a tué une douzaine de soldats américains à Fort Hood en hurlant « Allah Akbar », nous n’avons pas entendu les mêmes indignations de Sopo et des siens.

Le Mrap ne prit pas ces précautions, (2) et réussit l’exploit d’impliquer, outre toutes les droites populistes européennes, dont le Front national (ce qui lui valut une menace de procès de la présidente de ce parti, dès dimanche soir), mais également la droite populaire, dont l’officine anti-raciste signale la participation au gouvernement. D’ici que Sarkozy soit accusé de complicité avec un tel acte de barbarie…

Benoit Hamon, porte-parole du PS, expliqua d’abord que les victimes l’avaient été parce que socialistes. Ensuite, il expliqua que Behring Breivik était devenu un assassin à cause de lectures de sites rejetant le multiculturalisme, et que tout cela était à cause de ceux qui refusaient l’islamisation de leur pays. Martine Aubry peut être fière de son porte-parole, il a parfaitement récité sa leçon en instrumentalisant de manière policitienne un drame épouvantable !

Mais c’est Patrick Lozès qui décrocha le gros lot de l’ignominie, et qu’on vit le mieux arriver avec ses gros sabots. « Il faut tirer les leçons de ce drame de la haine de l’autre, car c’est bien de cela qu’il s’agit. […] En France la prolifération du discours de la haine de l’autre, sa banalisation expose dangereusement notre pays. Ils sont bien nombreux, ces propagateurs de haine, ces apprentis-sorciers promoteurs d’apéros racistes qui font mine de ne pas voir le feu qu’ils allument ». (3) Lozès n’aurait-il pas digéré un débat, sur LCI, avec Pierre Cassen, à la veille du fameux apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010, quand notre fondateur avait conclu l’émission en lui faisant remarquer que le seul qui avait une attitude raciste, sur le plateau, c’était lui, Lozès ! Pierre démontra que l’apéro était ouvert à tout le monde, quelle que soit la couleur de sa peau, alors que le CRAN était conçu sur une base racialiste, puisque réservé à un type de la population. Rancunier, Lozès ? Toujours est-il qu’accuser le saucisson de Pascal Hilout et le verre de pinard de Christine Tasin d’être la cause des horribles attentats d’Oslo, il fallait oser !

Médiapart, jamais en retard de nobles combats, vient même de publier dans la foulée une contribution exigeant que dorénavant des réunions comme les Assises de l’islamistation soient interdites ! (4)

Bien sûr, dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, aucun journaliste, aucun « anti-raciste » n’eut l’idée de se livrer à quelques comparaisons qui auraient été fort intéressantes. Nous n’ignorons pas qu’historiquement chaque religion est porteuse en son sein de fanatiques capables de s’appuyer sur un texte pour tuer inconsidérément nombre d’innocents jugés hérétiques. Mais depuis dix ans, combien d’attentats ayant fait au moins un mort, dans le monde, ont été revendiqués au nom de la seule religion musulmane ? La réponse, effrayante, figure sur le site « The Religion of Peace »  (5) : ce dimanche, nous en étions à 17.494, et ce lundi matin, à 11 heures, nous en sommes à 17.497, soit 5 par jour en moyenne, dont plusieurs attentats sanglants en Europe ! 35 ont eu lieu cette dernière semaine, provoquant la mort de 101 personnes, majoritairement de culture musulmane, tout aussi innocentes que les victimes norvégiennes. Donner ces chiffres ne diminue en rien l’horreur que nous inspire la tuerie d’Oslo, ni l’indignation que suscite la mort de dizaines de victimes norvégiennes, souvent jeunes, fauchées par la folie criminelle d’un homme aux objectifs confus.

Source: http://ripostelaique.com/

19/06/2011

Le « spectre » d’un 21 avril bis et la montée du Front national alertent les dirigeants socialistes.

Le PS se méfie de Marine Le Pen…

 

 

Et ils ont raison de se méfier.

Le « spectre »… Une bouée de sauvetage pour la France, je dirais plutôt. C’est certain que pour l’UMPS, ça signifierait la fin d’un règne au détriment d’un peuple soumis… Et une présence citoyenne revigorée.

Marine 2012, vite!

FDF

.

L’hypothèse Le Pen… Certains l’utilisent comme un chiffon brun pour alarmer les électeurs, d’autres comme une arme pour semer le doute. Mais, au PS, plus personne ne l’oublie. Le souvenir du 21 avril 2002 est là pour leur rappeler que l’hypothèse peut devenir réalité: l’extrême droite au second tour de la présidentielle. «Marine Le Pen est donnée autour de 20%, c’est plus qu’inquiétant», explique le secrétaire national du PS, Razzy Hammadi. «Surtout si on ajoute la marge d’erreur et l’absence de correction fiable du résultat par les sondeurs. Au final, Le Pen peut faire 15% ou 23%.» C’est peut-être d’elle que le PS a peur.

«Le premier tour n’est pas joué», prévient François Hollande. Systématiquement, il cite Marine Le Pen dans ses discours. Candidat aux primaires, il cible «deux adversaires»: Nicolas Sarkozy et elle. Jeudi soir en meeting à Limoges, le député de Corrèze est même allé plus loin: «Je ne sais pas lequel des deux sera au second tour.» Marine Le Pen ne menace pas que le PS.

«Le FN a vocation à faire 30%»

Plus prudente dans ses formules, Martine Aubry n’y croit guère. La première secrétaire s’est toujours montrée réservée sur la percée du FN et la capacité de sa présidente à faire chuter Sarkozy. Pour elle, le chef de l’État cherche au contraire à faire monter l’extrême droite pour affaiblir le PS, voire l’éliminer. Alors les mots sont durs pour qualifier cette stratégie. «Le sarkozysme et le lepénisme sont deux déclinaisons du même projet politique», a assuré fin mai le porte-parole Benoît Hamon, en dénonçant les propos du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, sur l’immigration.

La progression de l’extrême droite inquiète, au PS, qui a vu s’éloigner de lui une partie des classes populaires qu’il est censé défendre. «Marine Le Pen est à son plancher», explique le président du think-tank Terra Nova, Olivier Ferrand. Pour lui, le programme du type «front de gauche» lui permet d’être en phase avec une partie de la classe ouvrière. «Le FN a vocation à faire 30%», s’alarme-t-il. «Les anciennes classes populaires qui ont peur du déclassement subissent les assauts du FN.»

Au moment de choisir leur candidat, les socialistes seront tentés de retenir celui qui leur épargnera d’être éliminés, comme le promettait la candidature de Dominique Strauss-Kahn. Dans ce cas, Hollande a l’avantage, pour l’instant, dans les sondages. Mais les partisans d’Aubry répètent qu’elle rassemblerait mieux la gauche.

Source: http://www.lefigaro.fr

15/06/2011

Lettre à Martine Aubry au sujet de la condamnation définitive pour agressions sexuelles de Jacques Mahéas, maire et sénateur socialiste.

logo AVFT

Piqûre de rappel…

FDF

.

Martine Aubry
Première Secrétaire
Parti Socialiste
10 rue de Solférino
75007 Paris

Paris, le 8 mars 2010

Madame,

au sujet de la condamnation définitive pour agressions sexuelles de Jacques Mahéas, maire et sénateur socialisteLe 3 mars dernier, la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de Jacques Mahéas, maire socialiste de Neuilly-sur-Marne et sénateur. Sa condamnation par la Cour d’appel de Paris, le 1er juillet 2009, pour des agressions sexuelles commises sur Mme S., une employée municipale, est donc devenue définitive.

Le 28 janvier 2009, l’AVFT vous avait adressé, ainsi qu’aux responsables de tous les partis politiques, une lettre vous demandant quelle était la politique du Parti Socialiste en matière de prévention des violences sexuelles et de sanction de ceux qui les commettent, quand ils sont membres ou élus de votre parti. Cette lettre est restée sans réponse.

Nous avons également constaté qu’aucune sanction n’a été prise à l’encontre de Jacques Mahéas par le Parti Socialiste, après sa condamnation par le Tribunal correctionnel de Paris et la confirmation de cette condamnation par (…)

La suite sur http://www.avft.org/article_print.php?id_article=463 (archive pdf 1 page)

Ce 23 mai 2011, dix ans après les faits, Riposte Laïque constate que


(…)
Aucune réponse de Martine Aubry depuis plus d’un an que cette lettre lui a été envoyée.


au sujet de la condamnation définitive pour agressions sexuelles de Jacques Mahéas, maire et sénateur socialisteBenoit Hamon, porte-parole du parti socialiste [http://www.avft.org/article_print.php?id_article=535, archive pdf 3 pages], fut interpellé sur cette affaire à l’occasion d’un séminaire qui se déroulait le 6 avril 2011. Après avoir affirmé qu’il entendait parler pour la première fois de cette « affaire », qualifiée de « parfaitement abjecte », il a déclaré, en tant que « dépositaire » du Parti Socialiste, qu’il agirait pour que Maheas ne puisse pas se représenter au nom du PS pour les prochaines sénatoriales. Etant donné que celui-ci ne comptait de toutes façons pas se représenter, il a été demandé s’il était envisageable que le PS lui retire sa carte, ce à quoi Benoit Hamon a répondu par l’affirmative, se prononçant pour son exclusion et s’engageant à agir dans cet objectif. Interrogé sur le point de savoir si cette décision serait rendue publique, la réponse fût à nouveau affirmative.
(…)

Jacques Mahéas n’a toujours pas été exclu du Parti Socialiste mais il n’est jamais trop tard pour bien faire !
A l’occasion de la saga DSK, on va repasser une couche à Martine Aubry pour qu’elle VIRE Jacques Mahéas FISSA !

C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : les deux articles imprimés, dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/592ezu )

Et c’est très efficace (voir tinyurl.com/c44rvr)

Action SITA : imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon de voter
Démocratie Directe

Un timbre ordinaire “20 grammes” permet d’envoyer deux feuilles = 4 pages imprimées recto-verso.

Imprimer les deux articles AVFT.org ci-dessus l’un à la suite de l’autre, en recto-verso. 1 page + 3 pages = 4 pages : Ils rentrent donc sur deux feuilles.

Vous pouvez imprimer les articles soit directement depuis votre navigateur : Fichier [ > Mise en page | Aperçu avant impression ] > Imprimer…

soit imprimer leur archive pdf.

Mettre les deux feuilles dans une enveloppe, recopier l’adresse du destinataire qui figure sur le premier article, timbrer et poster.

En ces temps de course à la présidentielle à l’ombre de DSK (lui même à l’ombre !), Jacques Mahéas va gicler en moins de temps qu’il n’en faut pour faire un procès aux USA.

Voilà, ce n’est pas plus compliqué que ça de purger la France d’un élu « dangereux » socialiste.

Éventuellement, vous pouvez recenser vos actions au sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir de même, et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.

25/05/2011

Y’en a qui n’ont pas grand-chose à f…..

Voyez plutôt:

FDF

(Et si on mettait en place un Awards des racistes anti-blancs? Pas la peine, il y aurait trop de prétendants au palmarès…).

.

Humour noir et rire jaune : le palmarès des Y’a Bons Awards

Les Indivisibles ont décerne lundi soir à Paris leurs prix pour des propos jugés discriminatoires et racistes, tenus par des personnalités du monde politique ou intellectuel français.

Dénoncer les propos tenus dans les médias par des personnalités du monde politique ou intellectuel français contre les Noirs, les Arabes, les immigrés, l’islam, ou encore les habitants des banlieues : tel est le but des Y’a Bon Awards, une cérémonie de remise de prix parodique créée par Les Indivisibles. Comme une invitation à une catharsis, cette association a réuni lundi 23 mai au Cabaret Sauvage, pour la troisième année consécutive, tous ceux qui ont préféré rire de ces propos plutôt qu’en pleurer.

Un jury composé de 14 personnalités, dont l’ex-président de l’OM Pape Diouf, le cinéaste Radu Mihaileanu, la chanteuse Princess Erika, l’écrivain Rachid Djaïdani ou encore l’humoriste Didier Porte, ont décerné des trophées en forme de banane dans six catégories dont le point d’orgue fut le Y’a Bon Award « Pour l’ensemble de son œuvre ». Cette sorte de palme d’or des propos discriminatoires et racistes, décernée à une personnalité qui aura particulièrement marqué l’année écoulée, est allée à Eric Zemmour.

La soirée présentée par Raphal Yem, l’animateur de l’émission Canal Street, commence par un petit sketch. Lors d’une interview, une fausse militante de l’UMP, qui, dans un discours d’une apparente banalité sur le sport par exemple, sort des énormités de racisme et d’intolérance. Chaque déclaration de l’interviewée se ponctue par le rappel des origines asiatiques de Raphal, rebaptisé Monsieur Chinois ou encore Monsieur Vermicelle, provoquant les premiers rires dans l’assemblée. Si ce sketch n’est que pure invention, il donne le ton de la soirée et n’est qu’un amuse-gueule de ce qui reste à venir, à savoir le pire. Car la réalité et donc la force des propos sélectionnés pour cette compétition, prononcés par des personnalités connues dans des tribunes publiques que sont les médias, vont dépasser de très loin cette petite fiction.

La première catégorie, « Finalement c’est pas si dur de dire un truc raciste » couronne le nez, Jean-Paul Guerlain, héritier des parfums du même nom et qui avait déclaré lors du Journal télévisé de France 2, à une heure de grande écoute : « Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin… », coiffant ainsi sur le poteau les autres nominés, Brice Hortefeux, Jacques Séguéla, John Galliano ou encore Olivier Jay. Chaque remise de prix étant entrecoupée d’une animation, Raphal, rebondissant sur l’actualité des récentes polémiques dans le football français, tient à présenter le profil de l’équipe de France du futur. Débarque alors sur la Marseillaise une équipe entièrement composée de joueurs d’origine asiatique. Effet de surprise et hilarité générale garanties dans le public.

La seconde catégorie intitulée « Les Envahisseurs » n’a pu départager deux de ses quatre nominés. Le public entièrement acquis à la cause des Y’a Bon Awards et qui réagit souvent en écoutant les sélectionnés en course pour la Banane d’Or par des invectives comme « On est Français ! », accueille avec un tonnerre de « Ouuuuooh » ou de sifflets les propos du gagnant ex-æquo avec Pascal Bruckner, à savoir ceux de Bruno Larebière, rédacteur en chef du journal Minute.

Ce  dernier avait déclaré dans l’émission « Ménard sans interdit » sur I-Télé : « Je me demande s’il n’était pas plus facile de circuler en 1940 sous occupation Allemande que de circuler à la Goutte d’Or un vendredi. » Puis, quand Bruno Larebière sort en plus de son drapeau bleu-blanc-rouge un saucisson qu’il exhibe comme les deux symboles de la nouvelle résistance française, le Cabaret sauvage lui fait un triomphe de rires et d’applaudissements ironiques. Le coup du saucisson intronisé nouvelle Croix de Lorraine restera, sans doute, pour de nombreux participants, dans les annales des Y’a Bons toutes catégories confondues…

Quatre autres catégories ont ensuite récompensé Robert Ménard, Eric Zemmour donc, le trio de l’émission de RTL « On refait le monde », Michel Godet, Elisabeth Levy et Ivan Rioufol, puis les deux membres de l’UMP Chantal Brunel et Benjamin Lancar, très remarqué par le public dans la catégorie « Meilleur espoir ». Les animations qui auront particulièrement diverti le public, sont le karaoké « en rebeu » de la chanson « Savoir aimer » de Florent Pagny (clin d’œil à sa déclaration sur le fait que « ça le dérangeait que son fils parle rebeu à la maison »), mais surtout le sketch d’un jeune humoriste de 14 ans originaire du Blanc-Mesnil (93), Stéphane Bak, qui a conquis la foule par ses vannes et sa prestation digne des plus grands professionnels du stand-up.

Après les déclarations et le salut final sur scène de tous les invités et membres du jury, le Cabaret sauvage a du mal à se vider, le public semblant comme revigoré par cet entre-soi politico-humoristique. Chacun y va de son commentaire sur le palmarès. Un multi-nominé reparti bredouille revient sur de nombreuses lèvres. Beaucoup sont en effet déçus que Claude Guéant n’ait pas été récompensé « Pour l’ensemble de son œuvre ».

Cela semble être aussi le cas de Benoît Hamon, le porte-parole du Parti socialiste, seul politique à avoir fait le déplacement et extrêmement sollicité par les médias présents. Pour lui, les déclarations du ministre de l’intérieur « font mal aux gens et à la République ». A la question « Avez-vous passé une bonne soirée ? », sa réponse est positive. L’humour de la soirée qu’il dit avoir beaucoup apprécié lui aurait évité « la nausée » à l’écoute de cet enchaînement de petites phrases…

Les Indivisibles, ce groupe de militants qui compte plus de 250 membres actifs et dont le but est de déconstruire, notamment grâce à l’humour et l’ironie, les préjugés ethno-raciaux, et en premier lieu celui qui nie ou dévalorise l’identité des Françaises et des Français non-blancs, semblent avoir réussi leur pari du soir. Apporter une bouffée d’air frais en faisant rire les participants tout en dénonçant clichés, petites phrases, saillies discriminatoires et préjugés qui, pour l’association, sont « des discours malodorants qui ont bien souvent rendu l’espace public et médiatique irrespirable ».


Lu sur: http://yahoo.bondyblog.fr/

20/05/2011

DSK encore « fumant », Hollande passe la surmultipliée…

On dit que les loups ne se mangent pas entre eux; ben si…

FDF

.

François Hollande plane dans les sondages et accélère la campagne

DSK hors jeu, le président du conseil général de Corrèze fait la course en tête. Peu importe les attaques.

C’était à Bruxelles, le 5 mai 2011. François Hollande conversait avec un journaliste du Soir au siège du quotidien. Il racontait sa campagne : « Je suis seul en piste ! C’est parfait pour manoeuvrer mon avion. » À l’époque, le candidat déclaré à la primaire PS pensait vivre ses derniers moments de tranquillité. Bientôt Dominique Strauss-Kahn allait rentrer en France ; bientôt, l’ex-ministre de l’Économie, auréolé de son statut de patron du FMI, allait imposer au PS sa toute-puissance.

François Hollande s’était préparé. On allait lui reprocher son manque d’expérience : il répondrait que le premier secrétariat du PS, qu’il a occupé onze ans, vaut tous les ministères. On lui dirait qu’il ne fait pas le poids dans les sondages : il avancerait qu’il faut toujours se méfier d’une popularité trop flatteuse un an avant l’échéance…

Et puis, dans la nuit du 14 au 15 mai, à 2 heures du matin, ce coup de fil de l’AFP… Le destin de DSK vient de basculer à New York, et, par ricochet, le sien. Dans le camp Hollande on comprend immédiatement… « Innocent, pas innocent, la mécanique en marche est implacable. » DSK hors course, le président du conseil général de Corrèze s’impose comme le nouveau favori. Les sondages le donnent loin devant Martine Aubry et larguant complètement Ségolène Royal, Arnaud Montebourg et les autres…

Campagne de proximité

Ses proches l’admettent : « Le fait d’être favori, ce n’est pas la même chose que d’être challenger. Tout le monde est attentif à ce que l’on fait, à chaque geste, à chaque parole », relève l’un d’eux. Plus le droit à l’erreur, donc, mais on promet que cela ne change rien. « On avait fixé un cap, un thème, une méthode. On s’était lancé dans une campagne de proximité… On continue. » Voire on accélère…

Plus une case libre à l’agenda du mois à venir. Vendredi, Hollande sera à Dijon, dans la ville de son ami François Rebsamen, pour parler culture. Le soir, il doit assister au match Dijon-Boulogne-sur-Mer et rencontrer des journalistes sportifs à la mi-temps. Samedi, il sera à Flers, dans l’Orne. D’autres déplacements sont prévus, en Isère, à Périgueux, à Limoges. Et dimanche soir, il sera sur le plateau de TF1 à 20 heures. Un membre de l’équipe résume en une formule : « Il faut travailler pour la France et les Français. »

Lundi, il s’envolera pour Tunis, voyage deux fois reporté en deux mois. Mais cette fois, on ne recule plus. Car pour penser sérieusement à l’Élysée, Hollande doit peaufiner sa stature internationale actuellement peu impressionnante. « En Tunisie, il va porter la voix, la parole de la France dans un pays ami. La question sera : comment pouvons-nous aider aujourd’hui et demain pour assurer rapidement et le mieux possible la transition démocratique ?« , résume un proche.

« Il a fait le deuil de DSK en cinq minutes »

Au PS, on s’agace de cette agitation, on juge que Hollande profite de la situation. « Si certains n’ont pas la pudeur d’attendre quelques jours avant de se remettre en marche, nous on l’a », tacle un proche de Martine Aubry. « Il a fait le deuil de DSK en cinq minutes », lâche un autre. « Un coup de fil pour dire je suis désolé pour la famille, et il est reparti en campagne… » L’entourage de Hollande connaît les attaques. Il y répond : « Faiblesse du discours politique… »

Il sait pourtant que cela ne fait que commencer. Au PS, on laisse entendre ici et là que Hollande s’est lancé dans une opération récupération des strauss-kahniens orphelins. Et de tous ceux qui ne savent pas encore qui soutenir. « Il drague le moindre sous-secrétaire de section qu’il croise… »  (FDF: lui aussi???) Dans la période actuelle, un tel constat le fait passer pour un homme sans coeur. Un fidèle de Hollande s’insurge : « Vous allez être abreuvé de mesquinerie de cette nature… C’est totalement contre-productif… »

« Liberté supplémentaire »

« Contre-productive » aussi, voire « dramatique » selon ce proche, cette coalition qui pourrait naître derrière Martine Aubry contre Hollande. Une renaissance des « reconstructeurs » qui avaient permis à la maire de Lille de devenir première secrétaire en 2008. La patronne-candidate soutenue par Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, toute l’aile gauche du PS représentée par Benoît Hamon et quelques strauss-kahniens farouchement opposés à Hollande, pourrait bien lui barrer la route de l’Élysée. « Bien sûr que l’on peut toujours le craindre… Mais on se dit qu’on n’y participera pas », dit-on simplement. « Et puis, c’est moins risqué qu’avant, on n’est pas dans une bataille de congrès, tous les Français peuvent voter. »

Retour à Bruxelles, le 5 mai. Avant l’affaire, on évoquait avec Hollande cette hypothèse d’une coalition contre lui. Il répondait : « Toute coalition donne à la personne qui en est la cible une liberté supplémentaire. Dans un congrès, ça vous empêche. Dans une primaire, ça vous stimule. »

Source: http://www.lepoint.fr/

17/12/2010

La soumission du PS…

Récupération électorale à plein nez, au PS, suite aux propos de Marine Le Pen concernant l’occupation des rues par les musulmans… Rien d’étonnant. Il faut savoir une chose: RIEN n’interdit aux musulmans de prier chez eux, là où ils habitent, RIEN! Mais ces gens-là adorent la stigmatisation et foutre le b….. C’est dans leurs gènes. Et le PS d’embrayer joyeusement; en évitant d’évoquer la loi de 1905, bien sûr. Terrain glissant…

FDF

Sandrine Mazetier, secrétaire nationale du PS à l’immigration et députée de Paris:

« Les fidèles ne prient pas dans la rue par plaisir »

La polémique n’en finit pas après les propos de Marine Le Pen, assimilant les prières des fidèles de la Goutte-d’Or en pleine rue à une « occupation ». Secrétaire nationale à l’immigration du PS, Sandrine Mazetier, également députée de Paris, estime que son parti ne doit pas tomber dans le piège de l’UMP et qu’il doit s’en tenir à ses valeurs sur la question de la laïcité.

/

Benoît Hamon, porte-parole du PS, a pris position sur la question des fidèles qui, faute de mosquée, prient dans la rue Myrha à Paris. Selon lui, la situation ne peut pas perdurer. Vous l’approuvez ?

Benoît Hamon a plus répondu à une question que pris position. Je suis élue de Paris, et la question de la rue Myrha n’est ni nouvelle, ni très grave en soi. Il est surtout étonnant que le gouvernement ne s’en charge pas. Le ministre de l’intérieur se trouve être aussi en charge des cultes et des collectivités territoriales.

La situation n’est satisfaisante pour personne. Les fidèles ne prient pas dans la rue par plaisir, ils le font car ils n’ont pas de lieu de culte. Il n’y a pas de raison qu’ils soient obligés de prier dans la rue. Des solutions existent, mais elles demandent l’implication des pouvoirs publics, qui doivent faire asseoir tout le monde autour d’une table, et pas jouer aux pompiers pyromanes…

Suite et source: http://www.lemonde.fr/