Francaisdefrance's Blog

08/11/2011

Caroline Fourest: mais qui est tu ?

Je l’avais vue, cette année, dans une émission, fustiger Marine Le Pen telle une harpie. Je me disais alors, d’où vient cette haine? J’ai compris…

Elle aurait fait un tabac au temps de l’Inquisition. Mais elle est ce jour très efficace au niveau de la propagande de l’islamisation…

FDF

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Pour Fourest, la charia en Libye est une transition nécessaire !

La semaine campagnarde, passée à écouter France Culture, se termine ce dimanche.  Elle a concentré des événements majeurs, marquant d’importantes modifications (qualitatives ?) dans l’état des relations économiques et politiques, en Europe et au-delà.

Samedi 5 et dimanche 6 novembre

Réagissant à la dévastation des bureaux de la rédaction de Charlie Hebdo, son directeur déclare, suant la frayeur, devant les caméras des télévisions : « les mécréants, ce sont ceux qui ont fait ça. Ce sont eux les mécréants. Ce sont eux les mécréants ».

Comme si la poltronnerie affichée allait les apaiser, les « mécréants lanceurs de cocktails molotov ». Comme si la plus vulgaire flatterie envers « l’islam qui ne mérite pas cela » allait ramener les djihadistes à de meilleurs sentiments. Au contraire, c’est maintenant le quotidien Libération qu’ils menacent de destruction.

Après une magnifique actrice iranienne, -contrainte à quitter l’Iran qui n’en peut plus de la dictature de la charia et doit supporter depuis 31 ans les harcèlements de tous les instants de la police religieuse-, actrice qui déjouera la question piège de Laurent Delahousse, cherchant à lui faire dire : qu’il y aurait bien un mauvais islam marginal, mais surtout un bon islam, un islam rassurant, constituant l’essentiel du phénomène, nous aurons enfin droit à un petit numéro d’animal savant, de la part de la demoiselle chroniqueuse à France Culture.

La demoiselle Fourest, fit, ce dimanche, dans la théorie

Questionnée par l’animateur manifestant quelque inquiétude après la victoire d’Ennahda Ghannouchi en Tunisie et la prise du pouvoir affiché par le djihadisme pro Alquaida à Benghazi, nous eumes cette réponse sensée nous rassurer : « la Lybie, c’est pas une nation. Ce sont des clans et des tribus rivales, pas une nation. L’islam politique prenant le pouvoir en Lybie, c’est une voie de passage obligée ».

Une voie de passage obligée vers la nation et la modernité, la dictature lybienne de la charia ?

En écoutant la demoiselle chroniqueuse à France Culture, on se serait cru revenu à l’époque des procès de Moscou. On était comme à l’époque de l’écrasement des insurrections et des révolutions ouvrières berlinoise et hongroise de 1953 et de 1956, quand une kyrielle de pseudos intellectuels prostituaient avec morgue Marx et Engels, leur faisant approuver ce qu’ils auraient férocement dénoncé.

Décidément les idéologies pro-bureaucratiques du « camp de classe » ont la vie dure. Elles renaissent après vingt années sans maître à penser.

La jeune génération a oublié l’idéologie sartrienne, avec son bric-brac intellectuel baptisé « marxisme uni à l’existencialisme ». Elle n’a probablement jamais entendu parler de cette autre idéologie du « camp de classe », minable clique intellectuelle qui chosissait, à l’automne-hiver de 1956, les tanks du Kremlin plutôt que la révolution hongroise des conseils ouvriers, pour ne « pas désespérer Billancourt » ; idéologie du « camp de classe » du pseudo trotskisme de Michel Pablo, et celui aussi de Pierre Frank, d’Alain Krivine et tutti quanti, inspirateurs, à des degrés divers, et géniteurs de la LCR/NPA. Ces doctrinaires irresponsables et hypocrites justifieront, par la « création théorique », leur ralliement de fait au stalinisme.

Ces lugubres personnages ont trouvé un successeur, en personne de la demoiselle Fourest

Chez Michel Pablo et ses avatars, il était question de « siècles de transition bureaucratique »… vers le socialisme et la société sans inégalité sociale et sans classe.

Chez notre jeune chroniqueuse radiophonique et télévisée, il s’agit d’une transition islamique, une voie islamique obligée et sans retour, vers quoi ? La demoiselle ne nous l’a pas dit. J’attends donc avec beaucoup d’impatience la suite de son élaboration théorique, justifiant tout, même les marées de drapeaux d’alquaida dans les rues de Benghazi.

J’allais oublier, notre théoricienne à eu cette phrase qui résume le marasme intellectuel et politique de ces gens qui ont un petit pois en guise de cerveau : bien sur, c’étaient des djihadistes que nous avons aidé. Mais les forces de Kadhafi les mitraillaient. Nos principes nous imposaient de venir à leur secours ».

Question à notre féministe, féministe pour elle, pas féministe pour les Tunisiennes et les Lybiennes :

Si en 1932-33, le vieux maréchal Hindenbourg avait donné le feu vert à Schleicher, pour mitrailler les milices berlinoises du parti nazi, qu’aurait-il fallu faire ? Aurait-il fallu envahir la Rhur pour la seconde fois ?

Aurait-il fallu venir militairement au secours des milices hitlériennes mitraillées, pour respecter nos principes démocratiques et humanitaires?

C’est pourtant ce qu’on fait Cameron-Sarkozy-BHL, avec le feu vert d’Obama et la caution des intellectuels parisiens écervelés peuplant France culture et d’autres lieux formant salon. Ils ont fait la courte-échelle armée aux milices des candidats à la dictature de la charia en Lybie. «parce qu’ils ne pouvaient pas faire autrement », les pauvres, « leurs principes leur en faisaient obligation ». Ce piètre argument nous ramène dans l’univers de la pensée magique et de l’idéologie qui s’admet et ne se discute pas… 

Après avoir sanctionné positivement le pouvoir donné à Ennahda et à Alquaida, à Tunis et Benghazi, notre chroniqueuse nous donnera le mot de la fin, selon cette gauche qui n’ambitionne pas à faire réellement autre chose que la droite, puisque tous sont placés sous le contrôle vigilant d’une seule et même bureaucratie « européenne ».

Concernant la Grèce, la demoiselle nous débitera cette énormité, dont il faut bien mesurer ce que cela représente de menaces graves pour ce qu’il reste encore de la république française. Écoutons-là, encore un instant. C’est réellement instructif : « (…) la Grèce a perdu son indépendance. La Grèce a perdu sa souveraineté. On doit réduire notre dette, pour ne pas perdre notre souveraineté. »

 La Grèce à perdu sa souveraineté (…) nous perdrons la notre si nous ne réduisons pas notre dette…

Alain Rubin

Source: http://ripostelaique.com/

04/11/2011

L’armée française a installé les islamistes les plus violents au pouvoir en Lybie.

La logique voudrait que l’on renvoie chez eux tous les réfugiés politiques clandestins débarqués de Libye sur nos terres. La logique voudrait aussi que nous laissions la Libye se débrouiller avec cette nouvelle « démocratie ». Mais la logique voudra que nous continuions à nous mêler des affaires des autres; comme s’il n’y avait rien à améliorer en France…

FDF

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Le drapeau d’Al Qaeda flotte sur le Palais de justice de Benghazi !


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Voici la traduction d’un article d’un journaliste égyptien, Sherif Elhelwa, paru dans la version en anglais du site mondial d’information Vice. Ce n’est ni une blague ni un montage. Sherif Elhelwa a également mis en ligne une vidéo où l’on voit clairement que le drapeau d’Al Qaïda flotte au-dessus du palais de justice de Benghazi : 
« C’est ici, au palais de justice de Benghazi que s’est produite la première étincelle de la révolution libyenne. C’est le siège symbolique de la révolution, l’équivalent, pour la Libye post-Kadhafi, de la place Tharir du Caire pour l’Egypte. Et c’est ici que pendant les mois tumultueux de la guerre civile les forces rebelles hétéroclites ont établi leur gouvernement provisoire et leur centre médiatique primitif, mais déjà efficace, à partir duquel ils parlaient aux journalistes étrangers de leur « lutte pour la liberté».

Mais, selon de multiples témoins oculaires – dont moi – on peut voir maintenant le drapeau rebelle libyen et le drapeau d’Al Qaïda flottant ensemble au dessus du palais de justice de Benghazi. Selon un habitant de Benghazi, des islamistes conduisant des 4×4 flambant neufs et agitant le drapeau noir d’Al Qaïda parcourent les rues de la ville, la nuit, criant « Islamiya, Islamiya! Ni est, ni ouest ! », faisant référence à l’inquiétude qui s’était fait jour que le pays se divise entre les opposants à Kadhafi à l’est
du pays, et les éléments pro-Kadhafi à l’ouest.
Plus tôt cette semaine, je suis allé au palais de justice de Benghazi et j’ai eu confirmation des rumeurs : un drapeau d’Al Qaïda était clairement visible : il y était écrit en arabe qu’il n’ya pas de dieu en dehors d’Allah, avec une pleine lune en dessous. Quand j’ai voulu prendre des photos, un garde d’allure salafiste, portant une tenue de camouflage verte, s’est précipité sur moi et a exigé de savoir ce que je faisais. Ma réponse fut simple et directe : je prenais une photo du drapeau. Il me lança un regard  intimidant et me dit dans un sifflement : « Quiconque parle mal de ce drapeau, nous lui couperons la langue. Je vous recommande de ne pas publier cela. Vous vous exposez à des problèmes…»
Il me suivit à l’intérieur du palais de justice, mais heureusement mon chauffeur Khaled était à proximité et a intercédé en ma faveur. Selon Khaled, le garde était en colère et avait menacé de me faire du mal. Quand je pus de nouveau nouveau engager la conversation, il me dit :
« Ce drapeau est le vrai drapeau de l’islam », et il ne répondit pas quand je lui fis remarquer que,  historiquement, l’islam n’a jamais été représenté par un seul drapeau. Le garde m’affirma à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas Al Qaïda en Libye, et que le drapeau qui flotte au-dessus du palais de justice est « noir foncé », alors que le drapeau d’Al Qaïda est « noir charbon »…

Pour beaucoup d’habitants, c’est une distinction qui ne fait aucune différence. Un homme s’est approché de moi et m’a amicalement averti: « Je vous recommande de partir maintenant ; [les combattants islamistes] pourraient vous remarquer. »
Mais rien de cela ne peut être surprenant. A Tripoli, Abdelhakim Belhaj, un combattant bien connu d’Al Qaïda, et fondateur du célèbre Groupe islamique combattant en Libye (GICL), dirige aujourd’hui le « conseil militaire » de Tripoli. Il y a quelques semaines, Belhaj a ordonné à ses combattants de prendre le contrôle de l’aéroport de Tripoli, qui était alors aux mains d’un groupe de combattants de Zintan, une brigade de Libyens berbères qui ont aidé à libérer la capitale des loyalistes de Kadhafi. Quelques jours plus tard, Belhaj a prononcé un discours en soulignant que son action avait la bénédiction du Conseil national de transition (CNT), qui l’avait nommé à la direction du commandement militaire de Tripoli.
Selon un Libyen qui veut rester anonyme, un groupe militaire spécial, au sein du CNT, appelle les combattants salafistes qui ont des compétences militaires à se joindre aux forces spéciales de la  rébellion. « Vous aurez des prestations spéciales si vous les rejoignez rejoignez, que vous mouriez au combat ou que vous retourniez chez vous », y compris des salaires mensuels. (Une source du CNT m’a dit que les combattants de Belhaj sont les seuls combattants rebelles qui reçoivent un salaire mensuel.)

Dans un récent discours, annonçant le début de la Libye post-Kadhafi, Moustafa Abdeljalil, le chef du CNT, a déclaré que le pays « est un Etat islamique, et que la charia est la source de toutes nos lois ». C’était de fait une déclaration étrange de la part d’un chef célébrant la libération de son pays, ce qui a conduit beaucoup à se demander: « Qui est-ce que Abdeljalil et le CNT cherchent à apaiser? »
Il n’est pas rare de découvrir des rebelles avec un bagage radical. Dans un entretien hors micro, un membre du CNT parlait nonchalamment de son passé, expliquant que le régime de Kadhafi l’avait mis sur liste noire et banni du pays pour ses liens avec le GICL. Il me parla de ses liens étroits avec le cheikh Omar Abdel-Rahman, l’infâme « religieux aveugle » emprisonné pour son implication dans l’attentat de 1993 au World Trade Center, qu’il avait aidé à traverser la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan pendant la guerre des moujahdine contre l’Union soviétique. La guerre pour débarrasser le pays de la dictature de Kadhafi est peut-être terminée, mais la bataille pour le contrôle de la Libye post-révolutionnaire a seulement commencé. Et cela va surprendre quelques-uns que les radicaux, les jihadistes, les salafistes, et les vétérans du GICL tentent de combler le vide du pouvoir et remplacer la dictature par une autre. « 

Traduction : Yves Daoudal.

Source: http://www.islamisation.fr/

24/10/2011

Les Libyens de de Charybde en Scylla !

Franchement, ils s’attendaient à quoi, les Libyens? Ils ont voulu atomiser « le Guide ». Ils l’ont fait (avec l’aide précieuse de l’Occident…). Maintenant que Kadhafi est mort, je pense que beaucoup vont le regretter car sournoisement, le coup était préparé depuis longtemps par les islamistes intégristes. Il fallait être aveugle pour ne pas s’en rendre compte… L’ère des ténèbres arrive en Libye. Pas qu’en Libye, d’ailleurs. Les Tunisiens viennent de voter… On leur a fait croire à la démocratie; ils se sont fait enfiler la charia.

FDF

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Libye : la législation du pays sera fondée sur la charia!

Le président du Conseil national de transition (CNT) Moustapha Abdeljalil a répété dimanche à Benghazi, où la « libération » de la Libye a été proclamée, que la législation du pays serait fondée sur la charia (loi islamique).

« En tant que pays islamique nous avons adopté la charia comme loi essentielle et toute loi qui violerait la charia est légalement nulle et non avenue« , a indiqué M. Abdeljalil devant des dizaines de milliers de personnes réunies pour une cérémonie de proclamation de la « libération » du pays. « Par exemple, la loi sur le divorce et le mariage (…) cette loi est contraire à la charia et elle n’est plus en vigueur », a indiqué M. Abdeljalil.

A la mi-septembre le chef des autorités de transition avait déjà affirmé que l’islam serait la principale source de législation dans la nouvelle Libye et rejeté toute « idéologie extrémiste ».

Il a également annoncé l’ouverture de banques islamiques en Libye qui, conformément à la loi islamique, interdisent de toucher des intérêts.

Il a par ailleurs demandé que les Libyens cessent de marquer leur joie par des tirs en l’air soulignant que « remercier Dieu ne veut pas dire tirer. C’est interdit par la charia car cela peut blesser des civils ». « Cette révolution a commencé de manière pacifique pour demander un minimum de droits, mais on lui a répondu par la violence », a-t-il lancé, appelant « chacun à extraire la haine de son cœur (…) pour reconstruire la Libye ».

« Il y a des biens qui ont été pris par la force, j’appelle tous les Libyens à observer la loi et à ne rien prendre par la force », a-t-il poursuivi. « Vous devez rejeter la sédition », a-t-il encore dit.

« Vous devez vous montrer confiants, patients, et prêts à accorder le pardon. L’avenir, avec l’aide de Dieu, sera prospère« , a-t-il ajouté.

Il a également adressé un message aux contestataires dans d’autres pays arabes. « J’espère que les peuples syriens et yéménites pourront obtenir ce à quoi ils aspirent et gagner », a-t-il indiqué.

Source: http://www.lorientlejour.com/

12/10/2011

Libye: arrêtez de nous mener en bateau !

Excellent! Je pensais à peu près la même chose…

FDF

Copains d’avant ou ennemis intimes ?

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« Pendant combien de temps les medias à la botte du Nouvel Ordre Mondial vont-ils encore nous mener en bateau dans l’affaire libyenne ? Comme ces lignes sont écrites, cela fait sept mois que trois des principales aviations militaires du monde bombardent sans discontinuer un pays de 6 millions d’habitants, pris en otage par un milliard d’habitants, représentés par l’Europe, les États-Unis et une dizaine de pays arabes.

Des milliers de civils ont été tués et blessés dans ces bombardements, des villes ont été en partie rasées, une économie opulente défoncée en quelques semaines. Alors que 80 à 90 % du pays est entre les mains des troupes et des tribus fidèles à Kadhafi, les menteurs homologués, qui s’expriment sous la protection des Rafales, continuent à se proclamer maîtres du territoire.
La Libye serait donc dirigée par les guignols à la solde de ces pays, reconnus sous l’appellation de CNT (Conseil National de Transition), dont les membres se sont tranquillement auto-désignés.
En sa partie civile il serait composé d’anciens acolytes de Kadhafi qui, tous, à un moment ou à un autre, lui ont été soumis et l’ont quitté lorsque leur intérêt n’y trouva plus son compte. En sa partie militaire les seules troupes efficaces sont celles qui, sous le vocable d’Al Qaïda, combattirent les Occidentaux en Irak et en Afghanistan. Ce qui n’empêcha pas qu’elles aient été entraînées, financées et armées par la CIA, les Services Spéciaux français et le MI6 britannique, n’ayant pas renoncé, et le proclamant, à instaurer en Libye une théocratie islamique.
Depuis le 22 septembre NSNBC, le site internet du Dr Christof Lehmann, psychologue, blogger et activiste pacifiste, relate dans l’indifférence du media obèse qui continue imperturbablement à prétendre que les “rebelles” se sont emparés de la Libye, la déroute de ces derniers, en dépit de la recrudescence des bombardements de l’Otan.
La nouvelle stratégie mise en place par Mouammar Kadhafi, en effet, porterait ses fruits. Les tribus qui lui sont restées fidèles sont plus que jamais décidées à se débarrasser des mercenaires de l’Otan. De nombreux alliés se sont joints à eux, peu soucieux de voir arriver dans cette région, assoiffés de pétrole, les États- Unis, la France, la Grande-Bretagne. Parmi ceux-ci on trouve des tribus nomades venues d’Algérie, de Tunisie, du Tchad, du Niger, d’Égypte, quelques 20 000 Touaregs et un contingent du parti Ba’ath irakien emmené par le président de celui-ci, le général Izzat Ibrahim al Douri, ancien vice-président irakien et vieux compagnon de Saddam Hussein.
Dès le 22 septembre Lehmann annonçait la présence de drapeaux verts — kadhafistes— à Tripoli, Benghazi ainsi que dans de nombreuses villes de Cyrénaïque, pourtant la première région, nous avait-on annoncé, à être tombée aux mains des “révolutionnaires”. Le 26 septembre, toujours ignorées des media, les troupes loyalistes pénétraient dans Derna où les terroristes qui combattent les Américains en Irak sous la couverture d’Al Qaïda recrutaient leurs plus forts contingents étrangers. Les drapeaux verts y refaisaient leur apparition. Or les populations occidentales chloroformées par les grands medias enchaînés en étaient restées à la prise de Syrte et de Bani Whalid par les nouveaux maîtres de Tripoli.

Pourtant lorsque ces lignes sont écrites, cela fait quinze jours que les gazettes annoncent l’investissement de ces deux villes, stratégiques pour les kadhafistes, et la capture imminente de leur chef. La vérité est qu’elles sont l’objet d’un blocus féroce et de bombardements incessants par l’aviation de l’Otan qui les ont en partie détruites et ont fait des centaines de victimes civiles. (On peut voir sur Internet, une courte vidéo montrant l’explosion dans la ville de Syrte d’une bombe à fragmentation lancée par un avion de l’Otan. Avec en arrière-plan/son des hurlements d’enfants terrorisés. Bien entendu les bonnes consciences ne manqueront pas de clamer qu’il s’agit d’un montage des kadhafistes. »

Source: http://www.legaulois.info/

14/07/2011

Sarközy s’enlise en Libye…

Chef de guerre, ça ne s’improvise pas. Sarkö en subi les conséquences. Mais le pire est qu’il entraîne la France avec lui…

FDF

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Libye: les ratés d’une guerre française

Sarkozy rêvait d’une guerre éclair. Mais rien ne s’est passé comme prévu. A la veille du vote du Parlement pour ou contre la poursuite de l’intervention, de hauts responsables ont raconté à Vincent Jauvert la véritable histoire de cette opération.

Cela devait durer quelques jours, quelques semaines tout au plus. « Sûrement pas des mois », disait Alain Juppé. Les services de renseignements français assuraient que, dès les premières frappes, des milliers de soldats de Kadhafi feraient défection. Ils prédisaient aussi que les rebelles avanceraient rapidement jusqu’à Syrte, la ville natale du Guide, et que tout cela contraindrait Kadhafi à partir très vite. Mais rien ne s’est passé comme prévu.

De surprises en déconvenues

Quatre mois et des milliers de frappes plus tard, Kadhafi est toujours là. Certes, Benghazi, la capitale des rebelles, est sous protection. Mais la guerre voulue par Nicolas Sarkozy s’enlise. Cette opération devait restaurer le prestige de sa politique étrangère, ternie par les frasques de « MAM » et son accueil glacial du « printemps arabe ». Mais, malgré ses Rafale, malgré l’Otan dont elle a réintégré le commandement en fanfare, la France apparaît impuissante face au dictateur d’un pays mal armé et dix fois moins peuplé. Cette guerre devait être un passeport pour la gloire. On se contenterait aujourd’hui d’un sauf-conduit pour en sortir.

Que s’est-il passé ? A quelques jours du premier vote parlementaire sur cette guerre, plusieurs responsables français – officiers supérieurs, diplomates et hommes politiques – racontent l’histoire secrète de cette opération : les bévues des services de renseignements, les déchirements au sein de l’Alliance atlantique. Et le jeu ambigu des Etats-Unis…



L’état-major demande à l’Elysée de changer de cible…

La guerre commence par un coup d’éclat, non planifié, des forces aériennes françaises. « Le premier jour, samedi 19 mars, nos pilotes devaient seulement préparer le terrain, dit un haut responsable. Leur mission était de détruire des batteries anti-aériennes libyennes. Mais, le matin, les forces de Kadhafi ont avancé beaucoup plus vite que prévu vers Benghazi. Si nous ne faisions rien, la deuxième ville libyenne allait être massacrée. » En catastrophe, l’état-major demande à l’Elysée l’autorisation de changer de cible et de viser les blindés plutôt que les défenses anti-aériennes. Malgré les risques pour les Rafale, qui se feront repérer par les radars ennemis, Nicolas Sarkozy donne son feu vert. « Les pilotes sont partis de la base de Saint-Dizier comme ça, au pif, avec une nouvelle mission : trouver les chars et les détruire, en évitant de se faire abattre… Par chance, ils revenaient d’Afghanistan, ils étaient très entraînés. » Ils repèrent la colonne de blindés, la « tapent » et sauvent Benghazi…

Suite et source: http://tinyurl.com/6l3wf7l

13/07/2011

Libye: la France continue le massacre…

Il est certain que l’intervention française en Libye ne nous coûte pas encore assez cher… Il faut continuer cette guerre avec l’argent du contribuable à qui on vide encore les poches avec des augmentations de toutes sortes (essence, etc…) et non-revalorisations d’aides (SMIC, par exemple). Mais à quoi pensent nos dirigeants?

Et la France? Elle n’a besoin de rien, par hasard ??? Ben si: que l’on se penche sur ce qui préoccupe son peuple… Quoi de plus légitime?

FDF

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L’intervention française en Libye se poursuivra

Le PS, avec quelques réserves, a voté avec la majorité pour le maintien de l’engagement militaire.

Les députés ont donné leur feu vert mardi, par 482 voix contre 27, à la poursuite des opérations militaires lancées en Libye le 19 mars dernier, au surlendemain du vote de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU. Un vote dont l’issue comportait d’autant moins de surprise que le Parti socialiste avait annoncé son intention d’appuyer le renouvellement de l’engagement français. La consigne n’a toutefois pas été suivie par quelques députés PS, tel Henri Emmanuelli (Landes) qui s’est prononcé contre, «au nom de la liberté des peuples à s’autodéterminer». Les communistes ont voté contre.

Pour François Fillon qui est intervenu en ouverture des débats, «nous n’avons jamais dit ou pensé que l’intervention en Libye allait être facile et se conclure en quelques jours». Il ne faut donc pas relâcher l’effort – telle est la pointe de l’argumentation développée par les intervenants de la majorité. «Kadhafi est acculé. Le point de rupture n’est pas encore atteint mais c’est maintenant qu’il faut être plus ferme que jamais», a dit le premier ministre en demandant aux députés la poursuite des opérations. Pour le chef du gouvernement, le premier objectif, éviter un bain de sang à Benghazi, le fief des rebelles, a été atteint. «Partout, les Libyens libres gagnent du terrain», a-t-il insisté, jugeant que «Kadhafi est acculé».

Le sort du dirigeant libyen, qui doit être «mis à l’écart», a été rappelé par Alain Juppé. Ce départ, a-t-il souligné, figure parmi «les paramètres d’une solution politique qui sont agréés par tous», ou presque, les États-Unis, l’Union européenne et, malgré encore quelques réticences d’affichage, par l’Union africaine. «Quand et comment Kadhafi doit partir? C’est encore le pas qui reste à faire», a une nouvelle fois déclaré le chef de la diplomatie. «Nous préparons intensément le jour d’après», a-t-il ajouté, mentionnant la nécessaire mise en place d’un gouvernement de transition. Et «espérant» se rendre bientôt à Benghazi.

Du côté de l’opposition socialiste, l’appui à l’intervention a été tempéré par des «réserves et des critiques». Ces dernières ont notamment porté sur le «flou» des objectifs de guerre, la «grande absence» de l’Europe, le manque d’un «juste retour» des Américains et les pistes encore peu avérées d’une sortie politique. «Nous ne voulons rien compromettre mais que l’on nous précise les choses», a réclamé Pierre Moscovici (PS, Doubs), en marge du débat. À la tribune, Bernard Cazeneuve (PS, Manche) a d’ailleurs réclamé une «clause de revoyure en septembre».

Une facture de plus de 100 millions d’euros !

Chargé de porter la parole socialiste dans ce débat, l’élu de la Manche a également évoqué la facture de l’intervention militaire, de plus de 100 millions d’euros à ce jour…

Suite et source: http://tinyurl.com/5s4lwvg

20/03/2011

« Messieurs les Français, tirez les premiers » !

Eh ben, sous l’impulsion américaine, c’est fait. Sarkö Ier a dégainé plus vite que son ombre… Le Lucky Luke français vient de nous embarquer dans un conflit dont nous nous serions bien passé… Et les inévitables conséquences, c’est le peuple de France qui les assumera… Car il va y en avoir, des conséquences… Le bateau sombre. Mais le capitaine ne restera pas à son bord… Loin d’être idiot, le Sarkö. Mais du moment qu’il devient le nombril du monde, cela lui suffira. Même avec du sang sur les mains…

La France vous remercie, monsieur le président. nous étions en « mal de guerre » depuis 70 ans…
FDF
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Nicolas Sarkozy essaie d'embrasser Hillary Clinton à son arrivée à Paris pour le sommet sur la Libye

Nicolas Sarkozy essaie d’embrasser Hillary Clinton à son arrivée à Paris pour le sommet sur la Libye | Montage Le Post d’après REUTERS

La première « victoire » d’une opération de guerre internationale, dont nul ne sait où elle mènera, est une victoire d’image. C’est le président Nicolas Sarkozy qui a, seul, à l’issue d’un sommet international à Paris, donné le signal du départ de la mise en oeuvre de la résolution 1973 de l’ONU. C’est lui qui a annoncé que les Rafale français avaient été les premiers à s’envoler vers le ciel de Benghazi. Des Rafale de l’escadron provence partis de la base 113 de Saint-Dizier. Des Mirage 2000 ont également été mobilisés. Ainsi qu’un Awacs.  

Comme pour bien montrer que la France était la locomotive, et que le train international n’avait d’autre choix que de suivre, le chef de l’Etat français donnait l’ordre en coulisse aux avions français de se montrer dans le ciel de Bengazhi et autorisait l’ouverture du feu, sur quelques blindés avancant vers Benghazi.

Dès lors cette guerre, « où il va falloir faire dans la dentelle, pour éviter tout dommage collatéral » dit un ancien aviateur était lancée. Une guerre qui ne fait pas l’unanimité. Plusieurs Etats, aussi différents que la Russie, la Chine, l’Allemagne, le Vénézuela, et des Etats afrcains étaient opposés à l’option mllitaire et le sont toujours.

« Y-avait-il le choix? » s’interroge un diplomate qui a oeuvré en Libye et connait la capacité de répression interne féroce du régime. « Devions-nous abandonner aux sbires d’un fou, le peuple de Benghazi et assister impuissants à la reprise par le régime de la ville d’où était parti la révolution le 15 février dernier? »

En Libye, de Bengazhi à Tobrouk, les insurgés eux criaient leur joie hier. Quelques passages d’avions, et une volonté politique inébranlable ont suffi à sacrer « El Rais » Sarkozy. Que l’on voit déja comme le sauveur de l’insurrection.

« Enfin, s’il n’est pas trop tard dit l’un des rebelles de Benghazi. Car les fidèles de Kadhafi ont réussi samedi à l’aube, à s’infiltrer par centaines, dans les faubourgs de la ville. Si notre guerre de libération tourne à la bataille de rue, les avions ne nous seront pas d’un grand secours. Il y a une semaine, dix jours ajoute t-il, une intervention internationale nous aurait permis de tenir nos positions sur la route de Syrte et aurait empéché la contre-offensive des forces loyalistes ».

Mais rien n’est aussi simple: L’idée d’une intervention internationale a fait débat en Libye-même. Au début de leur révolution, ivres de leur avancée qui semblait irrésistible, les insurgés de l’ouest libyen disaient tous ne pas vouloir d’une action internationale. La révolution était leur affaire. la contre-attaque lancée par Kadafhi a changé les mentalités.

Hier soir, après l’action plus symbolique qu’autre chose des 20 avions français mobilisés, les USA, réticents à une action militaire ont néanmoins apporté leur très utile puissance de feu.

110 redoutables missiles de croisière « Tomahawks » ont été tirés à partir de navires de guerre croisant en Méditéranée. Leur objectif: Annihiler les installations et centres de commandement de la défense anti-aérienne libyenne, pour permettre à la coalition emmenée par les Français et les Britanniques d’acquérir la maîtrise totale du ciel.

Les missiles ont frappé une vingtaine de cibles importantes du côté de Tripoli et de Mistrata à l’est de la Libye. C’est le premier but tactique de cette guerre: détruire la DCA, les radars de détection et autres équipements permettant aux forces de Kadhafi de menacer l’armada aérienne qui s’est mobilisée pour imposer la « no fly zone », et opérer avec un minimum de risques les frappes dites ciblées, destinées à protéger les populations civiles, à rétablir un équlibre des forces au sol et à saper le moral des soldats et mercenaires fidèles à Kadafhi.

La partie commence à peine. Et comme dans toute guerre, la propagande joue déjà à plein. Kadhafi a fait samedi une courte déclaration par téléphone affirmant que la Méditéranée toute entière allait s’embraser et usant d’une syntaxe islamiste a affirmé qu’il fallait faire échec aux « croisés » sanguinaires. Des images de victimes dans des hôpitaux ont été abondament montrés à la télévision nationale libyenne (il pourrait s’agir de cadavres retirés des morgues pour faire croire à des bavures).

L’opération « aube de l’Odyssée » commence à peine. On connaît son but: aider les Libyens qui se sont insurgés en masse, à se débarrasser du dictateur qui a régné sans partage sur la Libye depuis 42 ans. Mais rien n’est joué.

Et nul ne sait aujourd’hui quand et comment « l’odyssée » lançée par Nicolas sarkozy contre celui dont  la France était il y a quelques mois encore, le deuxième fournisseur d’armes au monde derrière l’Italie se terminera…

Lu sur Le Post…

La population libyenne vous dit merci, monsieur Sarközy !

Photo d’illustration

Déjà des dizaines de morts? Et parmi eux, des civils… Mais ça, on se garde bien de nous en informer… On ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs. De quel droit le président des Français se permet il de semer la mort chez le peuple libyen? J’ai honte de ma France; enfin d’avoir ce type comme président… Je pensais que le droit de donner la mort était réservé aux assassins…

Nous allons certainement vers un conflit mondial, à mon avis. Nous n’avions pas besoin de ça. Pas du tout…

FDF

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La Libye se prépare à une guerre longue, selon Kadhafi…

La coalition internationale a lancé plusieurs raids sur Tripoli dimanche avant l’aube. La télévision libyenne fait état de dizaines de morts dans le pays, sans qu’il soit possible de vérifier cette information.

LES FAITS MARQUANTS DE LA VEILLE :

» Libye : Revivez la journée de samedi

» ZAPPING VIDEO : La confusion est grande à Benghazi

• Une coalition de cinq armées occidentales a commencé samedi à bombarder des objectifs en Libye pour tenter de contraindre les forces de Mouammar Kadhafi à cesser le feu et à mettre fin aux attaques contre des civils.

» VIDEO – Sarkozy : «Notre détermination est totale»

Le colonel Mouammar Kadhafi, qui a réprimé dans le sang l’insurrection partie de l’est du pays il y a un mois, l’a qualifiée d’agression «coloniale», la comparant à une croisade.

Réaction du colonel Kadhafi après les premières frappes :

• La France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, l’Italie et le Canada participent pour l’heure à cette opération baptisée «Aube de l’odyssée», la plus grosse intervention militaire dans le monde arabe depuis l’invasion de l’Irak en 2003. Le Qatar a promis de s’impliquer et plusieurs autres pays européens et arabes sont également prêts à participer à cette action.

• Son objectif est, en application de la résolution 1973 adoptée jeudi par le Conseil de sécurité de l’Onu, d’instaurer une zone d’exclusion aérienne et d’imposer un cessez-le-feu.

LES ÉVÉNEMENTS DE DIMANCHE :

11h29 : Trois bombardiers furtifs B-2 américains ont mené un raid contre une importante base aérienne libyenne, larguant 40 bombes, rapporte la télévision CBS News.

11h23 : Plus de 90 personnes ont été tuées dans les combats de vendredi soir et samedi pendant l’offensive des forces pro-Kadhafi contre les insurgés dans Benghazi, bastion des rebelles dans l’est libyen, selon des sources hospitalières et des journalistes de l’AFP.

10h44 : Le colonel Kadhafi prédit une «longue guerre», affirmant que «tout le peuple libyen porte des armes» et qu’il va «vaincre» dans un message sonore diffusé sur la télévision officielle.

10h19 : L’appareillage du porte-avions Charles-de-Gaulle, qui doit mettre le cap sur la Libye pour participer aux opérations aériennes, est prévu aujourd’hui à 13h de Toulon, révèle une source militaire proche du dossier.

10h13 : Des rebelles circulant à bord de véhicules équipés de mitrailleuses se dirigent vers la ville d’Ajdabiah, dans l’est de la Libye.

10h02 : Malgré des opérations aériennes de la force internationale, les troupes loyales au colonel Kadhafi continuent d’assiéger la ville de Misrata tenue par les rebelles libyens, rapporte un habitant à Reuters…

Suite et source: http://tinyurl.com/4u6hhld

Merci pour la guerre, monsieur le président !!!

Libye: la force de frappe européenne est en route. Merci, Sarkö Ier. Nous sommes en guerre… Il ne manquait plus que ça à son programme… Pas prévu au départ, en 2007. D’autres promesses n’ont JAMAIS vu le jour. Le peuple de France avait fait confiance à un un « illuminé » qui les conduirait à la guerre. Nous n’avions pas besoin de ça. La priorité étant le maintien de l’ordre en France, déjà. Souvenez-vous: le kärcher… Osons espérer que le peuple de France aura compris la leçon… Mais qui va payer les « pots cassés »? Ben nous, les franchouillards. Sarkö Ier ne risque pas grand-chose… Tenez en compte.

FDF

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Benghazi respire et attend les frappes étrangères…


Hier à Benghazi, un rebelle exprime sa joie, grimpé sur l'épave d'un avion loyaliste abattu après avoir bombardé l'aéroport.
Hier à Benghazi, un rebelle exprime sa joie, grimpé sur l’épave d’un avion loyaliste abattu après avoir bombardé l’aéroport. Crédits photo : Anja Niedringhaus/AP

Aucun combat à Benghazi vendredi en dépit des avertissements de Kadhafi la veille. Les rebelles attendent maintenant le soutien militaire de la communauté internationale.

Le commandant des rebelles libyens de Benghazi a réagi immédiatement à l’annonce de cessez-le-feu venue de Tripoli. Khalifa Heftir, un militaire qui a fait défection pour rejoindre la rébellion, s’est montré catégorique : «Le cessez-le-feu n’est pas important pour nous», a-t-il déclaré. «Kadhafi bluffe. Il ne dit jamais la vérité. Le monde entier sait que Mouammar Kadhafi est un menteur. Lui, ses fils et sa famille, et tous ceux qui sont avec lui sont des menteurs» , a insisté Khalifa Heftir. Mouammar Kadhafi «doit rendre ses armes et se rendre lui-même aux Libyens, ce qui serait mieux que de se rendre aux forces étrangères», a-t-il ajouté.

Moustapha Gheriani, un porte-parole du Conseil national, visage politique de la rébellion, a affirmé, pour sa part, que les forces de Kadhafi n’observaient aucun cessez-le-feu sur le terrain. Selon lui, les forces gouvernementales continuaient hier à pilonner Ajdabiya, proche de Benghazi, et Misrata, la dernière ville tenue par l’insurrection dans l’Ouest, à 200km au sud-est de Tripoli.

Benghazi elle-même n’était hier pas concernée par les combats, malgré les déclarations menaçantes de Mouammar Kadhafi jeudi soir à la télévision. «Il n’y a aucun combat, ni en ville ni près de la ville. Tout est calme. C’est jour de prière, tout le monde est allé à la mosquée, puis les gens se sont rassemblés sur la grande place près de la mer, comme d’habitude», raconte Alfredo Bini, un photographe italien de l’agence Cosmos. Benghazi est passée en quelques heures par toute une gamme d’émotions. «Jeudi soir, les gens ont d’abord été effrayés par la déclaration de Kadhafi, disant que ses troupes arrivaient le soir même, poursuit le photographe. Beaucoup se sont alors dirigés vers les mosquées pour prier.»

Explosion de joie après le vote de la résolution

De son côté, le commandement militaire appelait «tous les réservistes» à rejoindre leurs postes d’artillerie et de lance-missiles. «Puis l’annonce de la décision du Conseil de sécurité est tombée, et il y a eu une explosion de joie. Les gens sont allés sur la place pour suivre les événements sur l’écran géant qui retransmet la chaîne al-Jezira», raconte Alfredo Bini. La foule brandissait des pancartes à l’adresse de Kadhafi sur lesquelles on pouvait lire «Benghazi ne t’aime pas». De nombreuses voitures klaxonnaient.

Source: http://www.lefigaro.fr/

18/03/2011

La « dernière » de Sarkö Ier: nous sommes en guerre !!!

Je suis hors de moi!

On ne le pensait pas capable de ça. On le sait capable de tout, mais de ça? Il faut désormais faire face à la réalité: nous sommes en guerre !!! Sarkö Ier a tellement insisté et harcelé l’ONU que celle-ci a finalement accepté des frappes aériennes en Libye, chez l’ex grand pote du président de la République Française. Sarkö vient donc de provoquer le massacre de civils libyens! C’est incroyable. Depuis le temps que partout circulait le bruit que cet homme était dangereux… Et dire qu’il est encensé ce matin dans tous les médias « d’avoir eu le courage » de faire bombarder la Libye! Du « courage »? Non mais on rêve!

Il en faut du courage pour faire mourir femmes et enfants sous un déluge de bombes…

Mais je crois qu’il faut s’attendre à des « retombées » non négligeables. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le Guide Suprême » a encore des amis, lesquels sont nos ennemis. On doit donc s’attendre à une riposte. La troisième guerre mondiale (et la dernière…) est à nos portes. Merci pour tout, monsieur le président.


Que Dieu nous garde…

FDF

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Libye : la France va participer aux frappes imminentes !


L’ONU a donné jeudi soir son feu vert à une opération militaire. La Libye n’a «pas peur», a rétorqué vendredi l’un des fils de Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam. Paris, Londres et Washington ont commencé à coordonner une stratégie.


Les frappes militaires interviendront «dans quelques heures» et les Français y «participeront», a annoncé vendredi le porte-parole du gouvernement François Baroin. Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté jeudi soir en faveur d’un recours à la force contre les troupes du colonel Mouammar Kadhafi, ouvrant la voie à des frappes aériennes en Libye. La résolution 1973 adoptée par le Conseil autorise en effet «toutes les mesures nécessaires» pour protéger les civils (FDF: Il est certain que les bombes vont forcément éviter les civils…) et imposer un cessez-le-feu à l’armée libyenne.

«Ce sera l’honneur du Conseil de sécurité d’avoir fait prévaloir en Libye la loi sur la force, la démocratie sur la dictature, la liberté sur l’oppression», a déclaré Alain Juppé à New York.

Dans la foulée, plusieurs pays se sont positionnés pour participer à la mise en oeuvre de la résolution. Le président américain Barack Obama a appelé Nicolas Sarkozy et le premier ministre britannique David Cameron pour coordonner une stratégie. L’Union européenne s’est dite prête à «mettre en oeuvre» la résolution, dans la limite de ses compétences. La question sera à l’ordre du jour d’une réunion des ministres des Affaires étrangères prévue lundi à Bruxelles, puis d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement programmé jeudi et vendredi. À l’Otan également, les représentants des 28 Etats membres doivent se réunir vendredi pour décider des suites à donner à la résolution de l’ONU.

Tripoli «prêt à un cessez-le-feu»

Du côté des pays arabes, le Qatar et les Emirats arabes unis vont participer aux opérations militaires, a affirmé un diplomate onusien. Le Canada aurait quant à lui décidé d’envoyer six avions de chasse, selon les médias locaux. La Norvège a aussi annoncé sa participation. En revanche, Berlin a déjà prévenu qu’aucun soldat allemand ne se joindrait pas à cette intervention, qui comporte, selon son chef de la diplomatie, des «risques et des dangers considérables»…

Suite et source: http://tinyurl.com/6kveccd

13/03/2011

Sarko s’en va en guerre, mironton, mironton, mirontaine…

Nicolas Sarkozy, ci-devant Président de la République française, chef de ce qui reste des Armées, veut sa guerre. A la demande expresse du « philosophe », « tiers-mondain », pro israélien, Bernard-Henry Lévy, il a reçu trois représentants du Conseil national intérimaire de transition libyen (CNT), une des tendances de l’opposition libyenne réfugiée à Benghazi. Et, à la stupeur de ses partenaires européens, il a reconnu le CNT comme « représentant légitime du peuple libyen », va envoyer un ambassadeur à Benghazi, et envisage d’effectuer des « frappes aériennes ciblées » sur des objectifs militaires tenus par les forces gouvernementales libyennes… si les Nations unies le décident.

A dix jours des élections cantonales qui s’annoncent désastreuses pour son camp, il espère peut-être regagner des points sur Marine Le Pen, présidente du Front national, qui grignote des pans entiers de son électorat. Tant pis pour les dommages collatéraux prévisibles en Libye, les pertes militaires françaises, les effets déstabilisateurs en Méditerranée et pour l’image de la France dans le concert des nations. On se demande ce qu’Alain Juppé, nouveau ministre des Affaires étrangères, est allé faire dans cette galère…

L’interventionnisme français en Libye est un sale coup pour les révolutionnaires arabes qui veulent renverser les régimes liés aux Etats-Unis et/ou à Israël, et qui tiennent à ce que leur mouvement libérateur soit indépendant de toutes influences étrangères.

En jetant aux orties le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, Sarkozy donne raison à Mouammar Kadhafi qui n’en demandait pas tant. Nul doute que l’aventurisme élyséen sera perçu par beaucoup en Libye et dans le monde arabe, comme une résurgence du vieux colonialisme français.

Une voie royale – pour ne pas dire califale – s’ouvre devant les partisans de l’Emirat de Barqa (Al-Qaïda en Libye), implantés dans l’ouest du pays depuis l’époque où Oussama Ben Laden résidait au Soudan, et qui sont très actifs dans les combats qui se déroulent actuellement.

Source: http://oumma.com/

20/02/2011

Libye: Kadhafi bientôt sur orbite…

Le refuge dans le coran? Pas sûr que ce soit efficace…

Il a beau faire le malin en répondant aux émeutes par une répression dans un bain de sang, « le Guide ». Il va y passer comme les autres, tout « ami de la France » qu’il est… Ce personnage arrogant m’a toujours dégoûté. Salut Mouhammar, et bon vent!

FDF

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Le bilan des émeutes en Libye dépassait vendredi soir quarante morts, les affrontements touchant l’Est du pays, notamment Benghazi, où le siège de la radio a été incendié alors que les manifestants ont pendu deux policiers dans la ville d’Al Baïda. 

Le bilan des émeutes en Libye dépassait vendredi soir quarante morts, les affrontements touchant l’Est du pays, notamment Benghazi, où le siège de la radio a été incendié alors que les manifestants ont pendu deux policiers dans la ville d’Al Baïda.
Selon le journal libyen Oéa, proche du réformateur Seif Al-Islam, fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, les manifestations contre le régime ont fait au moins vingt morts à Benghazi, la deuxième plus grande ville du pays, et sept à Derna (est). 

Ce nouveau bilan porte à 41 le nombre de morts depuis le début des protestations en Libye mardi, selon un décompte fait par l’AFP à partir de différentes sources locales.
Il ne comprend pas quatre prisonniers tués vendredi par les forces de l’ordre alors qu’ils tentaient de s’évader d’une prison près de Tripoli, ni les deux policiers pendus.
Ces derniers tentaient de disperser une manifestation à Al-Baïda (200 km à l’est de Benghazi) lorsqu’ils ont été capturés par des manifestants avant d’être pendus, a indiqué Oéa.
L’Organisation non gouvernementale Amnesty International a de son côté indiqué que 46 personnes avaient été tuées ces dernières 72 heures lors des émeutes en Libye.
Les manifestants réclament le départ de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969. Deux pays voisins, la Tunisie et l’Egypte, ont vu ces dernières semaines leurs dirigeants chassés par la rue.
Les comités révolutionnaires, pilier du régime libyen, avaient menacé vendredi les « groupuscules » manifestant contre Mouammar Kadhafi d’une riposte « foudroyante ».
« Le pouvoir du peuple, la Jamahiriya (pouvoir des masses), la révolution et le leader (Mouammar Kadhafi) constituent des lignes rouges. Celui qui tentera de les dépasser (…) joue avec le feu », avaient-ils prévenu.
Le colonel Kadhafi n’est en théorie qu’un « guide » prodiguant ses conseils, alors que des « congrès populaires » se réunissent annuellement pour prendre les décisions qu’ils font « remonter » au Congrès du peuple (Parlement), la plus haute instance législative du pays.
Mais un mouvement de contestation contre son régime a débuté mardi et s’est intensifié jeudi après un appel sur internet à une « journée de la colère ». Le réseau social Facebook, par lequel ont transité ces appels à la mobilisation, n’était plus accessible vendredi soir à Tripoli, et les connexions internet étaient très perturbées.
Les premières manifestations ont été très violemment réprimées, notamment à Benghazi, bastion de l’opposition, et Al-Baïda, toutes deux situées dans l’Est, sur la côte méditerranéenne.
Les forces de l’ordre étaient postées vendredi autour d’Al-Baïda et en contrôlaient les entrées et sorties ainsi que l’aéroport, a dit à l’AFP une source proche du pouvoir, après des informations circulant sur internet selon lesquelles des manifestants auraient pris le contrôle de la ville.
« Les forces ont reçu l’ordre de quitter le centre de la ville pour éviter des affrontements avec les manifestants », a indiqué cette source, sous le couvert de l’anonymat.
Au moins quatorze personnes ont été tuées à al-Baïda depuis mercredi, a indiqué une source libyenne bien informée, alors qu’un précédent bilan faisait état de deux morts.
Parmi ces morts figurent des manifestants, mais aussi des partisans du régime, a ajouté cette source.
A Benghazi, des milliers de personnes ont participé vendredi aux obsèques des manifestants, selon des témoins.
Plus d’un millier de prisonniers se sont par ailleurs évadés vendredi après une mutinerie dans une prison de la ville, selon le journal Quryna, également proche de Seif Al-Islam, et 150 auraient ensuite été arrêtés.
A Tripoli, la capitale, des partisans du régime sont descendus vendredi dans la rue, comme la veille, sillonnant la ville en voiture, brandissant des portraits du colonel Kadhafi et des drapeaux.
Les médias officiels continuaient à occulter les protestations. Depuis mercredi, l’agence officielle libyenne et la télévision nationale se contentent d’évoquer des rassemblements et des défilés pro-régime.

Source: http://www.leparisien.fr/

16/02/2011

Emeutes au Moyen Orient. La pandémie gagne du terrain…

Ce sont les islamistes radicaux qui doivent se frotter les mains. Leurs plans marchent à merveille… Les médias nomment ce phénomène des « contestations ». « Révolution » serait le mot le plus approprié.

FDF

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Des manifestants anti-gouvernementaux brandissent leurs chaussures en signe de protestation, le 15 février 2011 à Manama, Bahreïn.
Des manifestants anti-gouvernementaux brandissent leurs chaussures en signe de protestation, le 15 février 2011 à Manama, Bahreïn. Crédits photo : ADAM JAN/AFP
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Bahreïn, Iran, Yémen et désormais Libye : les manifestations se multiplient dans le monde arabo-musulman cette semaine.

La démission d’Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par la rue en Égypte vendredi, a relancé les espoirs de changement dans plusieurs pays du monde arabe, théâtre d’importants mouvements de contestation en ce début de semaine.

Dernière nation touchée en date, la Libye du du colonel Kadhafi.Des émeutes, qui ont fait 14 blessés, ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi à Benghazi. Plusieurs centaines de personnes ont affronté des policiers renforcés par des partisans pro-gouvernementaux, après l’arrestation d’un militant des droits de l’homme . Cet avocat défendait la cause des manifestants, pour beaucoup des proches des prisonniers tués en 1996 dans une fusillade dans la prison d’Abou Slim à Tripoli. Les slogans «Benghazi réveille toi c’est le jour que tu attendais», le sang des martyrs n’est pas versé en vain», ou encore «le peuple veut faire tomber la corruption» ont fusé. Ces heurts interviennent à la veille de la «journée de colère» libyenne prévue jeudi, et relayée sur Facebook.

A Bahreïn, deux personnes sont mortes depuis lundi lors de la dispersion de manifestations antigouvernementales. Plus de deux mille personnes ont pris part mercredi aux obsèques de l’une des victimes, scandant pour certains «le peuple veut la chute du régime». Dans la capitale de Manama, des centaines de manifestants ont passé la nuit dans des dizaines de tentes érigées sur la place de la Perle, rebaptisée par les manifestants «Place Tahrir» (Libération), à l’instar de celle du Caire , épicentre du soulèvement contre Hosni Moubarak.

A la suite de ces deux décès, le ministre bahreïni de l’Intérieur s’est excusé et a annoncé l’arrestation des responsables présumés de leur mort au sein des forces de sécurité. Mardi après-midi, le roi avait également fait profil bas pour tenter de calmer les esprits. Dans un discours au ton conciliant, le monarque de ce petit royaume du Golfe gouverné par une dynastie sunnite, alors que 70% de la population est chiite a promis la création d’une commission d’enquête. «Les réformes se poursuivent à Bahreïn et ne s’arrêteront pas», a-t-il martelé.

Forte répression en Iran…

Suite et source: http://tinyurl.com/5t9mx7g