Francaisdefrance's Blog

06/03/2011

Tout va bien pour les grosses entreprises…

A écouter, faire suivre et mettre en ligne pour ceux qui peuvent.

Profits en hausse de 85 % pour les groupes du CAC 40 

Les grands groupes français ont quasiment effacé le creux de la crise économique. En 2010, les sociétés composant l’indice CAC 40, ont réalisé globalement un chiffre d’affaires de 1 262 milliards d’euros, en augmentation de 6,92 % par rapport à l’année précédente.

Une performance proche du point haut de 1 293 milliards d’euros atteint en 2008, selon les données compilées par le cabinet d’audit et de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC) en exclusivité pour Le Monde, en partenariat avec France Info.

Même constat en ce qui concerne les bénéfices : le résultat cumulé des quarante sociétés de l’indice atteint 82,5 milliards d’euros, soit 85 % de plus que l’année passée. Il reste en deçà du record enregistré en 2007 (101,4 milliards d’euros), mais s’en rapproche. Les investisseurs peuvent se réjouir : leurs dividendes, qui étaient déjà restés à des niveaux élevés en 2009, vont augmenter, mais moins rapidement que les profits.

Cette nouvelle période de croissance se poursuivra-t-elle en 2011 ? Oui, prévoyaient les analystes, avant que les révolutions n’éclatent dans le monde arabe. Ils anticipaient une augmentation de 24 % des profits à 95 milliards d’euros. « La hausse du prix du pétrole n’a pas encore modifié les anticipations des chefs d’entreprises« , note toutefois Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis Asset management, dans une note du 2 mars

Au fait, c’est quoi, déjà plus, qui va ENCORE augmenter??? La « France d’en bas » risque de descendre une nouvelle marche vers le fond du gouffre. Il serait peut-être judicieux de ne pas balancer des infos de la sorte à ceux qui subissent la « soi-disante » crise… Ne serait-ce que par respect…
FDF
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Merci à DG pour le tuyau…

30/10/2010

Pensez à vous faire vacciner… Mme Bachelot sera contente…

Depuis le temps que beaucoup pensaient très fort que l’affaire du vaccin contre la grippe A était une formidable arnaque… Et bien vous allez faire des économies de neurones. Lisez ce qui suit.

FDF

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GRIPPE A – Ce rapport qui accable le ministère de la Santé

Le rapport de la Cour des comptes révèle que certaines décisions de l’Établissement de préparation et de réponses aux situations d’urgence (Eprus) ont été prises sur instruction de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot

La grippe A H1N1 n’a pas fini de faire parler d’elle. Après les commissions d’enquête de l’Assemblée nationale et du Sénat cet été, la Cour des comptes s’est penchée à son tour sur la gestion de la pandémie de grippe A H1N1. Dans un rapport consacré à l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), les Sages de la rue Cambon redoublent de sévérité à l’encontre du ministère de la Santé et fustigent son intervention excessive dans la gestion de l’achat des vaccins.

L’Eprus, créé en 2007 et actif dès 2009, a pour mission d’acquérir et de gérer des stocks sanitaires publics pour faire face à des catastrophes sanitaires et de « constituer » et de « gérer un corps de réserve sanitaire » composé de professionnels de santé. À peine en marche, l’émergence du virus de la grippe A H1N1 lui donne du fil à retordre. Mais, au lieu d’être un rouage essentiel dans la lutte contre la pandémie, l’Eprus se résout vite au simple rôle de logisticien.

Le ministère de la Santé omnipotent

Pas de quoi s’attirer les foudres de la Cour pour qui « l’établissement a agi en bon exécutant », là où les interventions intempestives de l’État ne lui laissaient que peu de marges de manoeuvre. Les critiques s’adressent donc au ministère de la Santé, autorité de tutelle de l’Eprus. Et pour cause : l’établissement n’a eu pratiquement aucune autonomie, notamment concernant les décisions à propos des vaccins. Pourtant, leur achat a représenté plus de 72 % des dépenses relatives à la pandémie.

Bien que l’établissement ait conclu quatre contrats avec les laboratoires Sanofi Pasteur, Novartis, Baxter et GSK, son directeur général « a agi sur instruction de la ministre de la Santé », précise le rapport. « La politique de commande et de négociation a été exclusivement définie par le ministère, tant en ce qui concerne les décisions de principe que les éléments de négociation« , souligne Rolande Ruellan, lors de son audition. « Parfois, la prénégociation a même été conduite directement par le ministère », renchérit-elle.

Les quantités, les prix et les conditions de résiliation ont été exclus de la négociation. « Ce n’est pas l’Eprus qui en a décidé ainsi, mais le ministère », précise-t-elle. Autrement dit, l’Eprus n’a eu qu’à apposer sa signature au bas du contrat. Mais la Cour des comptes tente de tempérer la responsabilité du ministère par la volonté d’avoir assez de vaccins en stock pour toute la population. Au total,

l’achat de vaccins aura coûté 382 millions d’euros pour 44 millions de doses commandées.

Seules six millions de doses ont été utilisées en France pour la vaccination de 5,3 millions de personnes.

Source: http://tinyurl.com/33nwchb