Francaisdefrance's Blog

27/11/2010

La tentative d’islamiser la banquise n’a pas fonctionné… Les pingouins étaient contre.

Excellent billet que je porte à votre connaissance… Les muzz n’aiment pas se geler les glaouis… Les pingouins n’aiment pas les muzz. Voici de nouveaux résistants ». Ca me donne une idée: si on nommait « pingouins » les résistants à l’islamisation?
FDF

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Échec polaire pour mosquée saoudienne, par Ahmed Halli

« Il y a quelques semaines, des journaux du Moyen-Orient annonçaient, non sans fierté, que des musulmans de Norvège allaient édifier une mosquée à l’extrême nord du pays. Ce qui ferait de cette construction l’édifice religieux musulman le plus proche du pôle Nord(1), remarquaient les prosélytes qui rêvent d’islamiser la banquise et sa faune humaine et animale.
En fait, lorsqu’on vous dit que des musulmans projettent de construire une mosquée, quelque part en «Dar-al-Harb» (pays de guerre), c’est-à-dire en Occident mécréant, on ne vous dit pas toute la vérité. Que ce soit au Groenland, ou en Terre Adélie, la construction des mosquées relève rarement de l’autofinancement ou d’un plan d’épargne-minaret souscrit par une communauté. En effet, derrière chaque projet de construction se profilent les pétrodollars des monarchies du Golfe et plus précisément l’argent de l’Arabie saoudite, principal pourvoyeur de fonds des associations religieuses dites locales. C’est ce qui s’est passé en Norvège, avec l’ambition prêtée à un richissime Saoudien (comprendre le wahhabisme fortuné) d’offrir une mosquée à la poignée de musulmans de Tromso. Cette ville est située au nord du cercle polaire arctique, le pays des îles et des fjords, comme l’indiquent les guides géographiques. N’ergotons pas trop sur les raisons de la présence d’une communauté musulmane dans cette partie du monde, réputée inhospitalière pour des gens issus de pays chauds, très chauds même, et dont l’ardeur religieuse résiste vaillamment aux rigueurs du climat. Rappelons simplement que les populations musulmanes d’Europe n’ont pas été déplacées de force(2) de la «Terre d’Islam» pour repeupler un continent sous-peuplé. Il se trouve simplement que si les musulmans croient aux promesses de bonheur du paradis, ils aiment bien bénéficier de quelques petites avances ici-bas, comme tout le monde. Or, je vous mets au défi de me citer un seul pays de cette vaste multitude qui donne des avances sur bonheur ou qui en promet un ersatz. Seulement, les musulmans venus des pays sans promesses ni liberté de les tenir ou d’en bénéficier sont d’incorrigibles nostalgiques. Dans leurs pays d’origine, ils étaient tellement opprimés et maltraités qu’ils désespéraient d’entrevoir un meilleur sort dans l’Au-delà. Mais sitôt qu’ils ont acquis quelques parcelles de liberté et de bonheur en terre de mécréance et qu’ils atteignent un âge certain, ils recommencent à croire à l’éden promis. Et si les Saoudiens se déplacent si loin avec leurs chéquiers et leurs plans de mosquées, ce n’est pas pour la félicité des pingouins. Ils savent qu’il y a là-bas de la bonne pâte, toujours prête à être remodelée et façonnée selon les vœux du détenteur de fonds. C’est ainsi que ça marche depuis des décennies et que l’Europe se voit imposer des normes «islamiques», qui ont jailli des profondeurs, en même temps que le pétrole. Les nations européennes voyaient toute cette évolution avec l’intérêt, voire la condescendance d’un ethnologue devant des mœurs d’un autre temps. Précédant les mosquées, ou les suivant, le voile féminin est devenu l’étendard de l’Islam, et dans la foulée fondamentaliste, on a aussi islamisé le «niqab» et la «burka»(3) , le masque et la cagoule. Dans l’Europe laïque, l’égalité des sexes est mise à mal par le nouveau statut imposé aux femmes : pour être de bonnes musulmanes, elles doivent apparaître voilées et ne pas se mélanger aux hommes. Voilà à quoi se résume la deuxième grande religion du monde, prêchée par le sceau des prophètes. Pour la première fois dans l’histoire du prosélytisme musulman fondamentaliste en Europe, un pays a dit non au wahhabisme, au nom de la réciprocité. La mosquée de la longue nuit scandinave ne verra pas le jour, parce que le gouvernement norvégien s’est opposé au projet saoudien, évalué à 5 millions d’euros. Ce projet n’est d’ailleurs que le pilote d’un grand plan d’investissement saoudien dans la construction de mosquées, évalué à des dizaines de millions d’euros. Normalement, la loi norvégienne autorise le financement d’édifices religieux par des pays étrangers, mais cette fois-ci, les Norvégiens ont clairement exprimé leur refus. Il n’y aura pas de mosquée saoudienne en Norvège, tant qu’il n’y aura pas de liberté religieuse en Arabie saoudite. Le ministère des Affaires étrangères a notifié le refus des autorités à l’association parrainant le projet. Il serait «paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse», a déclaré la porte-parole du ministère. «Nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime», a renchéri Jonas Gahr Store, le chef de la diplomatie norvégienne. L’Egypte n’a pas les moyens de construire des mosquées en Norvège, où ses ressortissants sont pourtant nombreux, mais ça ne l’a pas empêché de se faire épingler par son allié américain. Le Caire vient ainsi de protester contre un rapport du département d’Hillary Clinton accusant l’Egypte de ne pas respecter les libertés religieuses. Le rapport, publié mercredi dernier, fait notamment état de la ségrégation dont sont victimes les coptes et les bahaïs, notamment en matière d’accession aux emplois publics. Comme les Américains ont un petit faible pour le mouvement des Frères musulmans, le rapport du département d’Etat dénonce aussi les arrestations et les pressions exercées sur les militants islamistes. Ceci, en prévision des élections législatives prévues pour dimanche prochain. De nombreux opposants, parmi lesquels le présidentiable Mohamed Bradaï, ont dénoncé la fraude électorale programmée. Ils ont annoncé qu’ils boycotteraient le scrutin qui sera manipulé pour favoriser une victoire du Parti national démocratique au pouvoir, avec une avancée des Frères musulmans. L’autre partie de l’opposition, constituée par le Front démocratique, le Wafd, le Rassemblement unioniste, et les Nassériens, a implosé du fait de la décision du «Front» de ne pas participer aux élections. Son porte-parole a demandé que le vote du 28 novembre soit supervisé par des observateurs arabes et internationaux. Ce que le gouvernement a refusé, arguant que la présence d’observateurs étrangers serait une atteinte à la souveraineté de l’Egypte. C’est avec les mêmes arguments que les autorités ont signifié le rejet de l’envoi d’observateurs internationaux, demandé par plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis. Quoique ces derniers seraient amplement satisfaits si, dimanche prochain, les Frères musulmans, illégaux, mais présents selon le lexique politique égyptien, renforçaient encore leur présence au Parlement.
A. H.
1) Les promoteurs du plus haut minaret du monde doivent pousser un «ouf» de soulagement devant l’échec de cette concurrence déloyale.
2) Le gouvernement soudanais serait en train d’opérer des transferts massifs de populations du sud vers le nord en prévision du référendum qui doit avoir lieu dans cette région, à majorité non musulmane.
3) Pour le simple fait d’avoir approuvé l’interdiction de la burka, un imam de la région parisienne a été assiégé pendant des semaines par des groupes fondamentalistes qui voulaient prendre le contrôle de sa mosquée. Comme au bon vieux temps, où le FIS délogeait le Hamas des édifices religieux, sans coup férir. »

Source :  http://tinyurl.com/3yaaho2