Francaisdefrance's Blog

18/12/2011

14 tués, 10 000 blessés parmi les forces de l’ordre en France durant l’année 2011 !

Et ça, on n’en entend pas beaucoup parler…

FDF

.

Photo d’illustration

.

C’est le triste bilan cumulé de la Gendarmerie et de la Police : 14 tués, 10 000 blessés dans l’exercice de leurs fonctions au cours de l’année 2011.

L’insécurité touche donc aussi massivement les forces de l’ordre dans un pays qui, sous l’effet de la propagande politiquement correcte, n’a d’yeux que pour les bavures policières et de faiblesse que pour les racailles qui incendient la banlieue entre deux trafics…

Source: http://www.observatoire-parlement.org/

Le sabre, la nouvelle arme des gangs…

Stock de machettes au Rwanda 1984…

.

Pour « fignoler » le billet précédent… A lire jusqu’au bout; on se croirait au beau milieu d’une banlieue de France…

Testé et approuvé dans toutes les « démocraties » d’Afrique…

FDF

.

ILS LE FAÇONNENT EUX-MÊMES ET L’ARBORENT À LA MOINDRE OCCASION


Il s’agit d’une arme blanche qui s’est fortement incrustée dans les mœurs de la jeunesse algéroise. Emeutes, affrontements entre jeunes issus de quartiers populaires, bagarres générales… Le sabre est arboré à la moindre occasion. Mais il sert surtout à marquer les territoires des bandes rivales de l’Algérois, et à trancher dans les milieux de trafic de drogue. Le monopole. Des jeunes âgés entre 17 et 21 ans le façonnent eux-mêmes et le proposent à 1 000 DA. Sa prolifération est d’autant plus inquiétante que la division centre de la police judiciaire de la wilaya d’Alger a dû mobiliser, le jour, sur le terrain, une brigade de lutte contre la violence urbaine, en civil, et la nuit, une brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme. Témoignages accablants, arrestations spectaculaires et périlleuses, terreur quasi quotidienne… Voici ce que cache Alger !
Début septembre 2011. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger font leur patrouille nocturne routinière. Ils sont de passage dans une ruelle du quartier Mohamed-Belouizdad (ex-Belcourt). Un bruit étrange émane de la cage d’escalier d’un immeuble. Ils s’arrêtent un peu plus loin et s’y glissent discrètement. Le surnommé Cheese, l’un des délinquants les plus dangereux de Belcourt, ajuste des plaquettes de fer pour façonner deux sabres, à l’aide d’une limeuse électrique. Le premier étant achevé, il ne lui reste plus qu’à tailler le second pour qu’il soit bien tranchant. Les policiers le chopent en flagrant délit. Cheese, le chef d’une bande de cinq personnes, s’apprêtait à les vendre, 1 000 DA chacun, à deux commerçants de Laâqiba, un des bazars informels les plus fréquentés de la capitale. Il fait depuis quelque temps de la fabrication de sabres son commerce et les façonnent à l’intérieur de la cage d’escalier de l’immeuble où il habite. Aucun voisin de l’entourage n’a eu jusque-là l’audace d’interrompre son œuvre prohibée ou du moins le dénoncer. Pourtant, le bruit qu’il propage est assourdissant. Mais c’est que Cheese, un jeune très menaçant, âgé d’à peine 21 ans, fait peur et surtout porte souvent sur lui un sabre. Il n’hésite d’ailleurs pas à en faire usage. Il a plusieurs démonstrations à son palmarès, la dernière remonte à peine à quelques jours avant son arrestation. Lui et sa bande ont affronté la bande dite Loufa, composée de trois jeunes délinquants de la cité Mahieddine (Chaâba). L’affrontement a eu lieu en plein Belcourt, sabres et barres de fer à la main. Un fourgon de police qui était de passage ce jour-là a tenté vainement d’intervenir. Mais c’était périlleux de le faire sans renfort. Les deux bandes rivales qui se disputaient le territoire de Necira-Nounou et Harcha, pour la vente de drogue, se sont subitement retournées contre la police. Ils ont carrément saccagé le fourgon. Histoire de faire passer le message : «Pas d’ingérence dans nos affaires.» La police était, depuis, à leurs trousses et l’arrestation de Cheese a permis de les faire tous tomber. Plusieurs sabres et une petite quantité de drogue ont été récupérés. Ils ont été neutralisés un par un lorsqu’ils s’aventuraient à dépasser de quelques mètres les limites de leur quartier, étant donné qu’il est difficile de les arrêter devant chez eux, explique le chef de la division centre de la police judiciaire de la wilaya Alger, Tarek Keskas. «Dès que nos éléments procèdent à une arrestation, dans ce genre de quartier, c’est tout le monde qui se met contre eux. Des jeunes s’attaquent à eux en lançant des pierres, d’autres, parfois des femmes, larguent de leurs balcons des bouteilles en verre et autres objets. C’est pour cela que chaque opération que nous menons est étudiée et préparée à l’avance, parfois à la faveur d’un renseignement, alors que dans d’autres moments ça nécessite toute une stratégie, car ils sont très dangereux», ajoute le commissaire principal Tarek Keskas. L’exemple le plus significatif est peut-être celui de l’arrestation du surnommé Jambaz, un jeune délinquant hyper dangereux, âgé de 18 ans, et qui a à son actif 23 agressions à l’arme blanche. Il est issu du quartier Marché T’nach, rue Fayçal M’barek, à Belcourt, et manier le sabre est pour lui un jeu d’enfant. Il n’appartient à aucune bande et préfère agir en solo. Vers la fin du mois de Ramadan de l’année en cours, les éléments de la brigade de lutte contre la criminalité et la violence urbaine passent à l’action. Après plusieurs jours de préparation, les policiers en civil l’arrêtent à l’entrée de l’immeuble de son domicile à l’heure du f’tour (moment de rompre le jeûne). Subitement, une armada de jeunes gens du quartier sort de partout. Sabres et barres de fer à la main, ils se lancent à l’assaut des policiers. Un des éléments de ladite brigade soulève le jeune recherché et commence à courir vers le véhicule de police. Jambaz ne se laisse pas faire et le mord à l’épaule. Le policier en question reçoit un coup de barre de fer au-dessus de l’œil par un des jeunes voisins de Jambaz, mais il ne le lâche pas pour autant. Il réussit ainsi à le transporter jusqu’au véhicule avant de quitter illico les lieux. Ils ont failli y laisser leur vie. Il s’agit, en effet, d’une brigade créée il y a une année et qui a été mise à la disposition de la division centre de la police judiciaire d’Alger. Ils sont environ 60 éléments qui sillonnent à pied et en civil, le jour, les grands boulevards des quatre circonscriptions administratives de Sidi M’hamed, Hussein Dey, Bir Mourad Rais et Bab- El-Oued. Sur les 455 personnes arrêtées et déférées devant la justice par la division centre de la police judiciaire d’Alger, depuis le début de l’année en cours, 206 l’ont été par les éléments de cette nouvelle brigade. La plupart arrêtées pour port ou agression à l’arme blanche. D’ailleurs, plus de 500 armes blanches prohibées ont été récupérées à la faveur de ces opérations. «Ils sont déployés, en civil, sur le terrain pour veiller sur la sécurité des individus, parer aux agressions, contrôler les personnes suspectes de porter des armes blanches… c’est aussi et surtout une manière de faire dans la prévention, car celui qui porte aujourd’hui un couteau demain il portera un sabre ; celui qui vend aujourd’hui du cannabis, demain il touchera à l’héroïne… et comme les armes blanches et la drogue vont souvent ensemble, il faut agir à la base. Ce sont d’ailleurs les directives du DGSN lui-même, lequel a instruit de combattre la criminalité à la racine et de renforcer la lutte contre le port d’armes blanches, notamment les sabres qui constituent depuis environ deux ans un phénomène de plus en plus inquiétant», dira Tarek Keskas.
Climat-de-France délivré de Saïd El-Wahch Saïd El-Wahch
(la bête), comme on le surnomme, est le chef d’une bande de cinq personnes du quartier Climat-de- France. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt et a à son actif plusieurs affaires, entre autres, atteintes aux personnes, aux forces de l’ordre, ainsi que destruction de biens publics… Lui et le surnommé Tyson, chef d’une autre bande de Climat-de-France sont constamment en guerre avec la bande de Mansour Echitane (le diable), du quartier Beau- Fraisier. Ils se livrent batailles à coups de sabres au niveau de la place Triolet. Un monopole de vente de la drogue, très prisé par les uns et les autres. Mansour Echitane et ses 16 acolytes n’écoulaient pas rapidement leur marchandise à Beau- Fraisier. La place Triolet est beaucoup plus porteuse et ils ont ainsi tenté de s’emparer à maintes reprises des lieux par la force. C’est le sabre qui a finalement tranché après plusieurs batailles rangées en janvier et mars derniers. Parfois, pour déjouer la vigilance policière, des émeutes sont provoquées à cet endroit précis, pour faire passer la drogue, livrer une commande ou la détailler sur les jeunes dealers de la région. Les pneus brûlés et les routes coupées à la circulation n’expriment pas toujours le ras-le-bol d’une population exigeant le relogement et l’amélioration des conditions de vie, mais obéissent aussi à des calculs macabres pour le passage de la drogue ou autres objets prohibés. De la manipulation. Pour Saïd El-Wahch et ses compagnons, la police n’a pas eu recours à la même méthode d’arrestation du surnommé Jambaz de Belcourt. Ils sont beaucoup plus dangereux pour les traquer dans leur quartier. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont attendu le moment propice, un renseignement communiqué durant le mois de septembre dernier. La bande de Saïd El-Wahch allait se déplacer dans un fourgon à Tizi-Ouzou pour assister à un match de foot opposant le Mouloudia d’Alger à la JS Kabylie. Mais ce n’est pas vraiment leur passion pour le MCA qui est à l’origine de ce déplacement. C’est plutôt leur soif de vengeance, un règlement de compte avec le surnommé Hmed Kamikaz, le chef d’une bande de «Djamaâ Lihoud», rue de la Lyre. Ils allaient l’abattre en terrain neutre, à Tizi Ouzou. Ils seront finalement arrêtés à l’entrée de l’autoroute en possession de deux sabres, un fusil à harpon et des couteaux. Un massacre a été évité, car sous l’effet de psychotropes, ils auraient facilement pu commettre l’irréparable à Tizi Ouzou. Le surnommé Tyson, quant à lui, a été arrêté vers le 20 août, et une semaine après, ce fut le tour de ses trois acolytes, dont les deux frères dits El-Sori, en référence à leur région d’origine, Sour-El-Ghozlane. Il s’agit de deux individus extrêmement dangereux. Les éléments de la brigade criminelle ont trouvé en leur possession quatre sabres, un fusil à harpon avec ses trois flèches, un javelot à trois flèches, plus de 100 g de kif et deux chiens, un rottweiler et un berger allemand. Une semaine avant leur arrestation, ils ont violé le domicile d’un individu, avec les deux chiens et des sabres, pour une histoire de drogue. La bande de Mansour Echitane de Beau- Fraisier a également été démantelée avec son lot de sabres et de poignards à triple dent. Ce sont ces bandes qui descendaient avec des sabres, la nuit, à Bab-El-Oued, pendant le mois de Ramadan passé, faire la loi et s’en prendre à la population.

La bande Vicky, les deux Maliens, le pitbull et l’héroïne
Le quartier de Saint-Eugène n’a peut-être jamais connu de pires moments que ceux du temps de Vicky et sa bande. Elle comptait en effet cinq Algériens, deux Maliens et… un pitbull. Un chien d’une rare sauvagerie. Ils campaient quotidiennement sur les escaliers du marché du quartier où ils semaient la terreur. Hormis les agressions, ils vendaient de la drogue, le cannabis comme l’héroïne. Pour un oui ou pour un non, ils lâchaient leur chien et arboraient leurs sabres. Tout le monde était terrifié, personne n’osait protester ou parler. Ils régnaient sur leur territoire portant des sabres qu’ils ont eux-mêmes façonnés. Pour les arrêter, les éléments de la brigade des stupéfiants de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont dû mettre en place tout un stratagème. Ils seront d’abord divisés puis neutralisés un par un, vers la fin du mois d’octobre dernier ; deux sabres et 42 g d’héroïnes seront récupérés. Les éléments de la même brigade ont également arrêté, quelques semaines auparavant, trois individus au boulevard Amirouche, à Alger-Centre, en possession d’un sabre, cinq couteaux, six cocktails Molotov, 94 g de cannabis et 182 comprimés de psychotropes. Lors du récent match de foot qui a opposé le CR Belouizdad à l’USM Alger, quatre personnes à bord d’une Peugeot 206 ont été arrêtées à Ben Aknoun en possession de deux sabres. Durant les récents affrontements qui ont opposé les habitants de Beni Messous aux nouveaux relogés en provenance de Djenan-El-Hassan à Bab-El- Oued, les sabres circulaient comme des baguettes de pain, et des jeunes en ont eu recours pour défier les forces de l’ordre intervenues sur les lieux. «Il est vrai que ça devient de plus en plus inquiétant et nous avons dû mobiliser toutes nos brigades, y compris les BMPJ pour parer à ce phénomène. Aujourd’hui, celui qui n’achète pas son sabre, il le fabrique. Avant, les gens avaient recours à cette arme blanche dans des cas isolés, mais depuis deux ans c’est presque toute la jeunesse qui en fait usage. C’est devenu pour certains un jeu d’enfant et c’est justement là que consiste le danger», regrette Tarek Keskas.
El-Harrach, El-Kawassir et le sabre

Au niveau des différents quartiers de la rive gauche de l’embouchure de l’oued El-Harrach, à savoir La Faïence, P.L.M., La Gare, Sainte-Corinne, Fouquereau, Dussolier, Djenane Mabrouk, La Cressonnière, et la route d’Alger, celui qui ne possède pas un sabre est une personne vulnérable et sans défense. C’est cette arme tant idolâtrée qui décide de tout dans l’ex-Maison Carrée. Les ferronniers les livrent comme un boulanger écoule ses petits pains et font depuis fortune. Dans cette région de l’est d’Alger, il faut dire que certains ont même atteint le génie dans l’art de fabrication et de la décoration des sabres en tous genres. «Les ferronniers récupèrent les lames des véhicules de marque 404 bâchée, pour le façonnage de sabres à poignée de bois et diversement décorés. Ils les proposent entre 2 500 et 3 000 DA. Quant aux vrais sabres japonais importés, ils coûtent, prix d’occasion, entre 10 000 et 15 000 DA. «Le mien, je l’ai acheté à 800 francs, en 1992, à Paris. Je le garde toujours à la maison et la plupart des anciens d’El-Harrach en possèdent un. Car à l’époque, on pouvait faire entrer une épée au pays sans le moindre problème. Très rares sont ceux, aujourd’hui, qui sont prêts à vendre leurs vrais sabres. Pour en acheter un, il faut vraiment tomber sur quelqu’un qui traverse une mauvaise passe financière», raconte un quadragénaire de la rive gauche d’El-Harrach, qui malgré son âge et son statut de père de famille n’arrive toujours pas à se détacher de son sabre ! C’est le milieu dans lequel il évolue qui lui dicte sa démarche. Mais le sabre a peut-être sa propre histoire à El-Harrach. C’est lié au feuilleton de guerre El-Kawassir. Diffusé il y a quelques années sur l’ENTV, ce film qui raconte les conquêtes d’une tribu qui a existé dans un lointain passé a eu une influence particulière sur la jeunesse d’El-Harrach. Les supporters de l’USM El-Harrach sont, depuis, baptisés El-Kawassir et pour «mériter et sauvegarder ce titre», chacun doit posséder un sabre et exceller dans sa manipulation. Triste réalité que de s’identifier, en ces temps modernes, à une tribu barbare des âges obscurs ! C’est que les clichés psychiques de la jeunesse de la capitale algérienne n’évoluent pas avec la psyché collective mondiale. La jeunesse algéroise a adopté le sabre dans ses mœurs comme un couple sans progéniture adopte un enfant et ne s’en détache plus jamais. Sa prolifération a atteint un seuil alarmant et si des mesures exceptionnelles ne sont pas immédiatement prises, l’Algérie risque, un jour, de se faire trancher et de saigner par ce même sabre et sa jeunesse.

Source: http://www.lesoirdalgerie.com/

17/12/2011

Xavier Lemoine: le pied sur une mine…

Je ne suis pas un admirateur de Xavier Lemoine mais force est de constater que son approche sur l’évolution quotidienne due à l’immigration et dont nous subissons les conséquences est loin d’être fausse…

FDF

.

Photo: France Soir

.

Maire de Montfermeil depuis dix ans, Xavier Lemoine constate, sur le terrain, la progression de l’islam en Seine-Saint-Denis. Et insiste sur les risques d’un communautarisme exacerbé. Rencontre avec un élu de convictions, attaché à « une certaine idée » de l’homme et de la France.

« Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs », disait Éric Tabarly. Xavier Lemoine a navigué pendant dix ans avant de poser son sac à Montfermeil. Dix années dans la marine marchande, le temps de connaître tous les bateaux (paquebots, cargos, bananiers, porte-conteneurs.) et d’achever un tour du monde et sa première vie à l’âge où tant d’hommes commencent à peine la leur. « J’avais 16 ans quand j’ai embarqué, précise-t-il, après une adolescence rebelle, parfois violente, et une scolarité chaotique : je refusais d’apprendre le « comment » tant qu’on ne m’avait pas expliqué le « pourquoi ». J’ai fréquenté l’école aussi longtemps que je n’ai pu m’en échapper. »

Sa chance fut de rencontrer sur le Mermoz, paquebot à destination des Antilles, un lieutenant qui avait commencé à naviguer avant guerre, à 14 ans, sur les bancs de Terre-Neuve. « Il m’a fait étudier chaque soir ce qu’il me fallait apprendre pour préparer ensuite le concours d’officier. » Une demi-heure de maths et de physique, une demi-heure de navigation.

Comment faire le point au sextant, mais aussi comment calculer sa position grâce à la trigonométrie sphérique. « C’est ce lieutenant qui m’a sauvé. »

De la mer de Barents jusqu’au cap de Bonne-Espérance, de Pointe-à-Pitre jusqu’à Manille, Xavier Lemoine a sillonné tous les océans pendant ces dix années, sauf le Pacifique. « J’ai fait toutes sortes de lignes. Je suis amoureux de l’Afrique et fasciné par les Indes. » À Dakar, il troque des cartons de bananes contre des caisses de vodka avec les marins d’étranges chalutiers russes. (« Tout le folklore soviétique de l’époque ! ») Il apprend à faire du patin à glace en Côte d’Ivoire. (« Il y avait une superbe patinoire à Abidjan. ») Il mène dans les ports la vie des marins sans attaches.

« Nous faisions relâche assez longtemps pour que je puisse visiter les villes où nous accostions : une semaine à Yokohama, quinze jours à Bangkok, un mois et demi au Cap. J’ai quitté la marine parce que les étapes étaient de plus en plus courtes. Nous devenions des chauffeurs de taxi. » Sur le pont, Xavier Lemoine n’a pas cultivé seulement son goût du voyage.

« On a le temps de méditer sur le pont d’un bateau »

C’est en mer que cet enfant de famille nombreuse, grandi dans l’Ouest parisien, a recouvré la foi et découvert son mode d’emploi politique : la doctrine sociale de l’Église, qui continue de guider son action. « J’ai lu les grandes encycliques, en commençant par celle de Jean- Paul II sur le sens du travail, Laborem exercens. J’étais allé l’écouter à Paris, en juin 1980. Je me suis dit : « Tiens ! celui-là a des choses à dire. » J’ai retrouvé dans ces textes le « pourquoi » qui m’a toujours passionné. Et puis, on a le temps de méditer sur le pont d’un bateau, pendant les heures de quart ! »

L’homme politique qu’il est désormais en est persuadé : « On ne pourra pas résoudre la crise sans conduire une réflexion globale sur l’homme et sur les institutions sociales : l’économie a besoin de stabilité et de morale et l’on ne peut pas être vertueux en économie si l’on s’affirme libertaire par ailleurs. Tout se tient. La crise de l’école, par exemple, est aussi la conséquence de la désagrégation des liens familiaux. »

Adhérent de l’UMP depuis 2005, Xavier Lemoine sera l’un des porte-parole de Christine Boutin en 2012. Il dit apprécier « la cohérence intellectuelle » de la présidente du PCD. « Beaucoup de concessions ont été faites à des revendications catégorielles au cours de ce quinquennat. Je pense au travail dominical comme à la théorie du genre. Christine s’efforce de promouvoir une culture de vie. J’ai la certitude qu’elle ne cédera ni sur l’euthanasie ni sur le mariage homosexuel », résume-t-il.

À Montfermeil, parmi les volumes rangés dans la bibliothèque de son bureau, il y a Mémoire et Identité de Jean-Paul II, Fier d’être français de Max Gallo, mais aussi plusieurs études sur l’islam et, bien sûr, Banlieue de la République, l’enquête sur la communauté d’agglomération de Clichy-Montfermeil conduite par le politologue Gilles Kepel (lire notre encadré page 34). « Un travail intéressant, même si je n’en partage pas toutes les conclusions : il a le mérite de souligner que la « référence à l’islam » tend à s’imposer dans nos banlieues. »

Comment l’ancien marin est-il arrivé dans cette commune de Seine-Saint-Denis, où Victor Hugo situe plusieurs scènes des Misérables (c’est dans le bois de Montfermeil que Jean Valjean rencontre Cosette) ? « J’ai repris mes études en 1987, à l’Ircom, une école de communication qui fonde son enseignement sur la doctrine sociale de l’Église, à Angers. C’est ensuite que j’ai rencontré Pierre Bernard, mon prédécesseur, grâce à l’un des animateurs d’Ichtus, une association de formation et d’action chrétiennes. Je me suis occupé de la communication de la mairie, puis du développement économique de la ville, avant de devenir le directeur de cabinet de Pierre Bernard », que Lemoine ne cite jamais sans préciser qu’il lui doit « tout ».

Cela fait dix ans qu’il est à la barre de Montfermeil. La commune compte 27 000 habitants. Elle est distante de 15 kilomètres de Paris, de Roissy et de Marne-la-Vallée, « l’un des triangles les plus riches de France, dit-il pour en souligner les atouts : Marne-la-Vallée accueille des universités et des centres de formation, Roissy un pôle de développement où 6 000 emplois sont créés chaque année ». Mais Montfermeil, juchée sur un plateau, n’a pas profité de cette situation favorable. « Il est impératif de désenclaver la ville », souligne Xavier Lemoine. Il est prévu l’arrivée d’un tramway et, plus tard, d’un métro automatique.

La ville a souffert des maux que connaissent beaucoup de communes en Seine-Saint-Denis : édification de grands ensembles dans les années 1960, dégradation rapide de ces quartiers, paupérisation de leurs habitants après le départ des classes moyennes, délinquance. C’est l’histoire de la cité des Bosquets, qui regroupa jusqu’au tiers des habitants de Montfermeil sur 3 % de son territoire. Une copropriété où l’on n’avait guère envie d’entrer tant elle était délabrée.

Tout a changé grâce aux crédits débloqués par l’État : Montfermeil et Clichy-sous-Bois (d’où sont parties les émeutes de novembre 2005) ont fait l’objet du plus grand projet de rénovation urbaine de la décennie. Depuis la fin de l’année 2004, 600 millions d’euros ont été investis dans cette agglomération pour restructurer les quartiers dits sensibles.

L’engagement de l’État et des collectivités locales « s’est traduit par une transformation complète du paysage, que nous avons pu observer en voyant disparaître des tours et des barres taguées aux ascenseurs cassés, et surgir des résidences d’aspect agréable et bien tenues », résume Gilles Kepel dans son enquête. Les travaux seront achevés en 2013.

Cela suffira-t-il à résoudre les problèmes qu’ont affrontés Clichy-sous-Bois et Montfermeil ? Les habitants sont pour la plupart satisfaits de cette évolution « mais ils demeurent préoccupés par la perspective d’une nouvelle dégradation des logements, si l’éducation des enfants reste déficiente, si le chômage de masse persiste, si les politiques publiques ne se réorientent pas du béton vers l’humain », estime Gilles Kepel.

« Il est faux de croire que rien n’a été fait sur l’humain, corrige le maire de Montfermeil, également vice-président du Conseil national des villes. La République n’a pas abandonné les banlieues : 12 milliards d’euros ont été engagés par l’État dans le cadre de la rénovation urbaine depuis 2004. Mais nous avons fait fausse route en érigeant le droit à la différence en absolu. Le problème est d’ordre culturel. Plus de quarante nationalités cohabitent à Montfermeil. Certaines personnes, qui sont là depuis dix, quinze ou vingt ans, ne parlent toujours pas français. Comment pourraient-elles suivre la scolarité de leurs enfants ? Nous avons commis l’erreur d’abandonner la politique d’assimilation, traditionnellement pratiquée par la France à l’égard des étrangers, au moment même où s’affirmait un islam politique, minoritaire mais déterminé. De sorte que des communautés à la démographie dynamique s’organisent en autarcie autour de règles et de valeurs qui ne sont pas les nôtres. »

Localement, le maire de Montfermeil a multiplié les dispositifs destinés à favoriser « la maîtrise de notre langue, la connaissance de notre histoire et le respect de notre culture ». Au niveau national, il insiste auprès du gouvernement sur les dangers d’un communautarisme exacerbé : « En banlieue, les écoles coraniques font le plein. » Le 17 novembre, Claude Guéant, en déplacement à Montfermeil, a salué « le remarquable travail » accompli par Xavier Lemoine dans sa commune. La France est en droit d’attendre des migrants qu’ils accomplissent un effort d’intégration, a souligné le ministre de l’Intérieur. « Les étrangers admis en France doivent adopter nos règles de vie. Ils doivent apprendre notre langue et respecter les valeurs, la culture, l’histoire » du pays qui les accueille.

Quelles suites le gouvernement donnera-t-il à ce discours ? Une chose est sûre : Xavier Lemoine occupe en banlieue le poste de vigie – et le marin qu’il demeure ne l’abandonnera pas.

Source: http://www.valeursactuelles.com/

07/12/2011

La course à l’armement est ouverte dans les cités…

Saloperies de racailles !

Mais envoyez la Légion !!!

FDF

.

Jusqu’où ira-t-on?  « Ce matériel provient d’anciens arsenaux d’Europe balkanique où il abondait. La marchandise circule très vite aujourd’hui et nos frontières sont poreuses.Pour contrer cette prolifération il faudrait de l’enquête longue, des moyens humains et financiers que l’on nous ôte. Il existait autrefois chez nous un Office central de contrôle des armes. On l’a dissous et parallèlement on diminue les effectifs de policiers, de gendarmes, de douaniers.               
Qui sont ces nouveaux voyous ?
« De très jeunes gens, souvent, qui ne mesurent pas la dangerosité de ces armes de guerre.« 

Les frontières sont poreuses, la marchandise circule vite  »

Yannick Danio est le délégué national du syndicat Unité Police/SGP/FO. –
La course à l’armement est ouverte dans les cités, un rapport de la Police le confirme. Jusqu’où ira-t-on ?
« C’est toute la question. Le rapport que vous évoquez est éloquent et inquiétant. Il corrobore le témoignage quotidien des brigades anticriminalité qui, à l’occasion de fouilles de véhicules par exemple, saisissent des gilets militaires pare-éclats et des armes automatiques militaires. Ce matériel provient d’anciens arsenaux d’Europe balkanique où il abondait. La marchandise circule très vite aujourd’hui et nos frontières sont poreuses. Pour contrer cette prolifération il faudrait de l’enquête longue, des moyens humains et financiers que l’on nous ôte. Il existait autrefois chez nous un Office central de contrôle des armes. On l’a dissous et parallèlement on diminue les effectifs de policiers, de gendarmes, de douaniers. Bilan, lorsque l’on se retrouve en première ligne, cela vire à la tragédie »
Qui sont ces nouveaux voyous ?
« De très jeunes gens, souvent, qui ne mesurent pas la dangerosité de ces armes de guerre. Ils les utilisent au maximum tout de suite, sans discernement ni dosage, au point de se tuer entre eux. Un peu à la manière des jeux vidéo. Sauf que, lorsque vous êtes touché, vous ne vous relevez pas. Ce type de matériel impose un apprentissage. Eux s’en passent. Lorsqu’ils tirent, c’est en rafale et à hauteur des zones vitales ou des pare-brise des véhicules. En entraînement police nous apprenons tout le contraire, c’est peut-être le problème d’ailleurs. »

C’est-à-dire ?
« Nous tirons au coup par coup et dans le tronc, jamais dans la tête. Confrontés à ce type de violences certains de nos collègues étrangers, les Américains notamment, pratiquent la riposte graduée et à proportion. Première balle dans le tronc, deuxième plus haut. Nous ne sommes plus au même niveau. »
Quoi faire ? Rehausser vos équipements d’un cran ?
« La question peut se poser. Dans l’immédiat, il serait bienvenu de nous équiper de gilets efficaces. Ceux dont nous disposons favorisent l’éclatement des projectiles et aggravent les blessures après impact. »
Propos recueillis
par Denis Daumin
Source:  http://www.lanouvellerepublique.fr/

13/11/2011

Qatar: nouvel Eldorado de la racaille…

 Aucun problème. Si nos « jeunes » veulent partir s’installer là-bas, ce sera avec notre bénédiction. Mais je pense que les candidats seront peu nombreux. Au Qatar, on ne brûle pas des voitures sans impunité; et on obéit aux lois du coin…

FDF

« Laissez venir à moi… »

 

« A l’invitation du Qatar, dix membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) s’envolent aujourd’hui vers Doha, la capitale, pour « vendre la banlieue à un pays en pleine expansion ». les élus  Mohammed Hakkou,  (sans étiquette), de Gonesse (95), Fouad Sari (Verts), de Vigneux (91), et Faten Hidri, conseillère régionale IDF (Parti radical), récupèrent les cartes de visite qu’ils vont remettre à leurs interlocuteurs au Qatar. »

Le QUATAR  : Un pays pas fréquentable, mais très fréquenté par les politiques français,
(UN PARAGRAPHE à NE SURTOUT PAS MANQUER )  Selon  Wikileaks, le Qatar fait preuve d’un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.


Tout cela n’empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar.

On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang
_________________________________________________________________________________________________________________

Des élus franciliens vont vendre la banlieue au Qatar !!!

Dix élus issus de la diversité et de tous bords politiques sont invités par le riche émirat à découvrir ce pays en pleine expansion, vu comme un nouvel eldorado par les jeunes des cités.


A l’issue de leur réunion avec une vingtaine de chefs d’entreprise, les élus (de gauche à droite) Mohammed Hakkou, avec la cravate noire (sans étiquette), de Gonesse (95), Fouad Sari (Verts), de Vigneux (91), et Faten Hidri, conseillère régionale IDF (Parti radical), récupèrent les cartes de visite qu’ils vont remettre à leurs interlocuteurs au Qatar Ils sont élus à La Courneuve, Vigneux-sur-Seine (Essonne), Gonesse (Val-d’Oise), Roubaix (Nord), Marseille (Bouches-du-Rhône) de toutes tendances politiques et ont tous moins de 40 ans… A l’invitation du Qatar, dix membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) s’envolent aujourd’hui vers Doha, la capitale, pour « vendre la banlieue à un pays en pleine expansion ».
Pendant cinq jours, ils vont rencontrer les autorités de ce pays qui, disent-ils, « est un modèle pour nous, car attaché à ses traditions tout en étant ultramoderne et innovant ».
Après Washington, l’an dernier, l’Aneld part jouer les VRP des quartiers populaires, de leur diversité sociale et de leurs forces vives à Doha auprès du prince héritier, du Premier ministre et du président de la chambre de commerce, et y rencontrer des Français qui ont réussi. « De plus en plus de jeunes de banlieue viennent nous voir avec des projets au Qatar, explique Kamel Hamza, président de l’Aneld et élu d’opposition UMP à La Courneuve. Ils voient dans le pays qui a racheté le PSG et va organiser la Coupe du monde de football en 2022 le nouvel eldorado. »L’attractivité du Qatar sautait aux yeux jeudi soir à Aubervilliers, où la délégation présentait son action de lobbying à une vingtaine de chefs d’entreprise de la région parisienne. Qu’ils travaillent dans l’immobilier, dans l’informatique ou dans le BTP, beaucoup de ces jeunes patrons voient dans cet émirat pétrolier une destination où se développer et aimeraient être d’un prochain voyage. « Bien sûr que ce pays fait rêver, résume l’un d’eux. Le Qatar rachète tout, fait gagner le PSG. Pendant que l’Europe est en crise, eux avancent à 100 à l’heure. » « Leur capacité d’investissement est évidemment très intéressante, avoue Majid El Jarroudi, délégué général de l’Agence pour la diversité entrepreneuriale (Adive). Chez nous, il y a deux fois plus de créations d’entreprises dans les zones urbaines dites sensibles, mais 60% démarrent sans aucune aide de banque. Imaginez si les Qatariens misaient sur notre savoir-faire. » Lui se veut optimiste. « Comme avec les Etats-Unis, nous avons une carte à jouer là-bas. Notre modèle français, qu’il soit éducatif, culturel ou sportif, les intéresse beaucoup. Ils viennent déjà prendre des idées chez nous. »Petir Rappel sur le Qatar :
La simple addition des liens établis en France par le Qatar et des intérêts acquis a pourtant de quoi inquiéter.
Car le Qatar n’est pas vraiment un pays fréquentable. C’est une monarchie absolue construite sur une rente. Il n’y a pas de partis politiques et encore moins de démocratie. Le régime de l’émir est fragile même si les révolutions arabes semblent ne pas l’avoir affecté. Il est très difficile d’obtenir des informations sur la tentative de coup d’Etat de juillet 2009. Des militaires de haut rang alliés à une puissance étrangère auraient été arrêtés avant de passer à l’acte.Doha fait preuve d’une attitude pour le moins ambiguë à l’égard de l’islamisme chiite iranien et plus encore sunnite. C’est le seul pays wahhabite en-dehors de l’Arabie saoudite. C’est un pays où plus des trois quarts des résidents ne sont pas des nationaux et où les minorités iranienne, chiite, pakistanaise, immigrés de pays arabes, pourraient un jour se révolter, prendre le pouvoir, agir pour une puissance étrangère.Alors Doha tente de jouer un jeu diplomatique subtil consistant à être dans tous les camps en même temps. En février 2010, le Qatar aurait signé un pacte de défense avec la Syrie et l’Iran tout en ayant sur son sol une base militaire américaine depuis la première guerre du Golfe.Le Qatar a été l’organisateur avec le président syrien Bachar el-Assad, de la visite triomphale de Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, au Liban en juillet 2010. L’émir du Qatar s’est rendu en Israël lors d’une visite secrète en mars 2010. Et selon toujours des sources Wikileaks, le Qatar fait preuve d’un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.Tout cela n’empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar. On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang…Un pays pas fréquentable, mais très fréquenté par les politiques français Trois semaines après son élection en 2007, le premier chef d’Etat arabe reçu à l’Elysée par Nicolas Sarkozy était l’émir Hamad bin Khalifa al-Thani. Un mois et demi plus tard, le 14 juillet 2007, il assistait au défilé sur les Champs-Elysées au côté du président de la République. Les liens étroits tissés par Nicolas Sarkozy avec l’émir quand il était ministre de l’Intérieur et faisait former les forces de l’ordre qataries ont été fructueux.Cela s’est traduit, pour la partie visible, par le rôle déterminant du Qatar dans la libération en juillet 2007 des infirmières bulgares détenues en Libye par Kadhafi et plus récemment par la participation symbolique du Qatar à l’intervention militaire occidentale contre le même Kadhafi, seul pays arabe à le faire.

Illustration toutefois du double jeu permanent du Qatar, l’émirat a aussi joué un rôle dans l’affaire al-Megrahi, la libération en août 2009, soi-disant pour raisons médicales, de l’un des auteurs libyens de l’attentat de Lockerbie.

Parmi les actuels et anciens membres du gouvernement, Claude Guéant en tant qu’envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati dont la sœur travaille pour le procureur général du Qatar et Fadela Amara ont multiplié les voyages dans l’émirat. A une époque, quand elle était Garde des sceaux, Rachida Dati se rendait jusqu’à deux ou trois fois par mois au Qatar.

Le Qatar soigne Sarkozy, mais pas seulement: des proches de Chirac (qui en tant que président de la République s’était rendu 9 fois en visite officielle à Doha) et des socialistes bénéficient aussi de son attention et de ses faveurs.

Le Qatar est le principal client du cabinet d’avocat de Dominique de Villepin. Le contrat stipulerait que les déplacements de l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac à Doha se font dans les avions de l’émir. Ségolène Royal s’est elle vu offrir un dîner en son honneur à l’ambassade du Qatar le 27 mars 2008.

La bataille d’Areva et les réseaux Sarkozy Autre démonstration du poids de l’émirat dans la vie politique française, il a obtenu le vote à l’Assemblée et au Sénat au début de l’année 2008 d’un statut fiscal exorbitant pour ses investissements en France. Les investissements immobiliers ne sont pas imposables sur les plus-values et les résidents qataris en France ne payent pas l’ISF pendant leurs cinq premières années de présence. Le groupe d’amitié entre la France et le Qatar compte 49 députés à l’Assemblée nationale…

Le Qatar a passé des accords de défense avec la France qui assure la formation des marins de sa flotte de guerre et de ses policiers et lui a fourni une grande partie de son matériel militaire, notamment des mirages 2000. Le Qatar a obtenu ou veut obtenir l’ouverture d’antennes à Doha de quelques-unes de nos plus prestigieuses grandes écoles comme HEC, Saint-Cyr ou l’Ecole nationale de la magistrature.
Les grandes entreprises françaises sont évidemment très présentes à Doha, notamment dans la défense et l’énergie: Total, GDF-Suez, EDF, Veolia, Vinci, Air Liquide, EADS, Technip… ont raflé des contrats importants. Mais le Qatar est aussi et avant tout un investisseur. Le fonds souverain du Qatar est actionnaire ou cherche à le devenir, de groupes stratégiques comme Lagardère (défense et presse), Veolia environnement (services collectifs), Suez (énergie, services collectifs), Vinci (BTP), et du coté des tentatives répétées CMA CGM (shipping) et surtout Areva (nucléaire).

La partie qui s’est jouée il y a quelques mois autour du capital d’Areva illustre bien le poids et l’ambition des Qataris en France et la façon dont ils procèdent et dont leurs réseaux fonctionnent. En l’occurrence, ils ont joué sur les liens étroits et anciens entre Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, François Roussely, président du Crédit Suisse France et Henri Proglio, PDG d’EDF et proche de Nicolas Sarkozy.
Ces trois hommes se connaissent très bien. François Roussely a précédé Claude Guéant à la direction de la police nationale et Henri Proglio à la présidence d’EDF. François Roussely a été chargé par le gouvernement de rédiger un rapport sur l’avenir du nucléaire et, ce qui ne semble gêner personne, conseille le Fonds souverain du Qatar qui est client et actionnaire du Crédit Suisse et souhaite ardemment entrer dans le capital d’Areva.

Paris, la tête de pont qatarie Il a fallu une intervention conjointe du Premier ministre François Fillon, de la ministre de l’Economie Christine Lagarde et d’Anne Lauvergeon, la présidente d’Areva, pour empêcher in extremis l’entrée à la fin de l’année 2010 du Qatar dans le capital du fleuron français du nucléaire.

«Avec les Qataris, c’est toujours du donnant-donnant, explique sous le couvert de l’anonymat un Français qui a longtemps vécu au Qatar, connaît bien la famille régnante et a vu défiler à Doha une bonne partie de la nomenklatura française. Parfois, il y a un grain de sable in extremis comme dans l’affaire Areva, mais c’est l’exception, ils préparent bien leurs coups.»

L’immobilier donne également une bonne mesure de l’influence qatarie. L’émir possède un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) et l’hôtel d’Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers attenant. Le fonds souverain détient à Paris des hôtels de luxe (Majestic et Royal Monceau).

Mais ce sont les travaux du frère de l’émir lors de la restauration de l’hôtel Lambert, joyau du XVIIe siècle situé sur l’île Saint-Louis, racheté en 2007 aux héritiers du baron Guy de Rotschild, qui ont fait un peu de bruit. Des travaux considérables et illégaux qui ont provoqué une polémique. Pour y mettre fin, Christine Albanel, alors ministre de la Culture, n’avait pas saisi la Commission nationale des monuments historiques, mais un Comité scientifique… créé spécialement.

Et pour finir donc le sport et le football qui pour le Qatar semblent être le moyen idéal pour obtenir enfin la reconnaissance et le statut qu’il cherche frénétiquement. Le recrutement de Zinedine Zidane pour plusieurs millions d’euros afin vanter les mérites de la candidature à la Coupe du monde de football de 2022 du plus petit pays au monde l’ayant jamais organisé — qui ne s’est jamais qualifié pour cette compétition et de surcroit à un climat inadapté à la pratique de ce sport en été… — a été couronné de succès.

La controverse qui a suivi et les lourds soupçons de corruption de la Fifa n’y ont rien changé. Après le Royaume-Uni, l’Allemagne à son tour vient pourtant de contester le choix du Qatar et demande que la candidature soit rééxaminée. Peu probable.

L’intérêt du Qatar pour le football ne s’arrête pas à l’organisation de la Coupe du monde et à l’achat pour ses clubs de joueurs européens en fin de carrière payés à prix d’or. Les clubs de football européens deviennent aussi des proies, celui de Malaga en Espagne, le FC Barcelone dans une moindre mesure, et donc maintenant le Paris Saint-Germain, le seul grand club de la capitale française dont Nicolas Sarkozy est un supporter affirmé. Il se dit de façon insistante que l’Elysée n’aurait d’ailleurs pas ménagé ses efforts pour convaincre l’émir de donner au PSG les moyens de nouvelles ambitions. Mais quelle en sera la contrepartie?

Source :http://www.leparisien.fr
Merci à JC JC…

20/05/2011

L’arrivée des clandestins en France liée à de nouveaux conflits ethniques.

Il fallait s’y attendre. La racaille est installée depuis longtemps dans ses zones de non-droit. Là ou des guerres de gangs et autres règlements de compte sont quotidiens. L’arrivée des clandestins Tunisiens n’arrange pas les choses. Bon; du moment où ils se massacrent entre eux…

FDF

.

Un clandestin tunisien a-t-il été tabassé à mort par des racailles à Paris ?

L’information circule sur divers sites d’informations alternatives de gauche et notamment le site pro-immigrationniste Indymedia : des affrontements d’une très grande violence auraient opposé ces derniers jours des groupes de jeunes Tunisiens clandestins et les bandes ethniques de La Villlette. Le site évoque même « un mort » : « D’après un Tunisien, 3 des leurs affamés ont demandé à un commercant de leur donner des boîtes de thon. Le commercant a appellé des jeunes du quartier (4 Chemins, porte de Pantin). 2 Tunisiens ont réussi à s’enfuir; le troisième aurait été tabassé à mort. Une autre version dit que c’était pour de l’alcool. »

Les jeunes Tunisiens présents à la Villette seraient victimes de nombreuses agressions, le « quartier » réprouvant leur présence. Racket, insultes menaces et violence : tel serait leur lot quotidien. Plusieurs auraient déjà été blessés. « Lors de notre visite [le lundi 16 mai] lit-on sur Indymedia, on a assisté à la présence de jeunes du quartier venu pour en découdre dont l’un d’eux armé d’un pistolet » ! Dérangeant les « habitudes du quartier » en attirant présence policière et parfois médiatique, les clandestins sont perçus comme des « gêneurs » qu’il convient de chasser.

Cette situation tragique et explosive démontre une nouvelle les impasses des politiques laxistes en matière d’immigration, transformant peu à peu la société française en une zone de non-droit où se livre une « guerre sociale » et ethnique.

[http://fr.novopress.info]

18/03/2011

Au moins 480 « bandes » de racailles en France…

Ca, ce sont les chiffres « officiels ». Ceux que l’on veut bien donner au peuple. Pour ne pas trop étendre le sentiment d’insécurité auquel il est confronté tous les jours. Les VRAIS chiffres sont comme ceux du nombre de voitures brûlées festivement: on peut multiplier par quatre, facilement. Rien qu’où je réside (12 000 âmes), on peut compter 5 bandes « officielles »; et toutes ethniques, toutes… Semer la merde est leur devise. Et si on peut en même temps massacrer du « blanc », c’est mieux.

Faites le calcul par rapport au nombre d’habitants en France.

Marine, vite !!!

FDF

.

Radioscopie des 480 bandes qui sévissent en France.


Elles seraient deux fois plus nombreuses qu’en 2008. Constituées de 15 à 20 jeunes, les bandes défendent un territoire et s’agressent pour des motifs futiles.

Ce ne sont ni les gangs armés de Harlem ni ceux du Bronx de jadis. Mais leur inexorable montée en puissance et leurs indicibles bouffées de violence ont suffi à en faire une cible prioritaire du ministère de l’Intérieur. Selon un bilan de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 480 bandes actives écument l’ensemble du territoire. Soit le double de ce qu’avait observé la très discrète section «dérives urbaines» en septembre 2008, lorsqu’elle s’était mise à défricher cet univers méconnu.

«Articulées autour d’un noyau de trois ou quatre individus, ces structures mouvantes sont composées de quinze à vingt personnes, observe le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’Information générale (ex-Renseignements généraux). En général, le ciment du groupe est territorial, que ce soit la cité mais aussi une grande tour, voire une simple cage d’escalier…»

1096 individus interpellés, dont 438 mineurs

Leurs membres, qui n’affichent aucun signe d’appartenance pour ne pas attirer l’attention de la police, s’agrègent dans une moindre mesure autour d’établissements scolaires et de centres commerciaux. En rajoutant la mouvance des «occasionnels qui se réunissent ponctuellement dans 120 groupes de circonstances à l’occasion d’une rumeur, d’un incident quelconque avec un vigile ou une patrouille», les services spécialisés estiment à 10.000 le nombre d’aficionados composant les bandes en France. L’année dernière, ils en ont interpellé 1096, dont 438 mineurs. Les plus jeunes ayant quatorze ans à peine. Impliquées dans des trafics de drogues et des petits recels dans 75% des cas et composées de filles uniquement pour 2,5% d’entre elles, les bandes passent à l’action sur la voie publique, au hasard des rencontres et pour des motifs insignifiants.

«Un simple vol de casquette ou une histoire de cœur suffit pour que l’on sorte les couteaux, déplore un officier. Les motifs des agressions et des affrontements sont aussi futiles qu’irrationnels. Quand on fait des prisonniers, rares sont ceux qui parviennent à expliquer les déchaînements de violence. Récemment, une personne a été lardée de neuf coups de couteau dans un escalator pour un simple regard de travers.» Les incidents les plus graves n’éclatent pas forcément dans les grandes métropoles. Ainsi, fin janvier, à Villeneuve-sur-Lot, deux bandes rivales se sont affrontées à l’arme blanche au cours d’une invraisemblable rixe. Trois protagonistes, dont l’un poignardé à mort, avaient été relevés sur le champ de bataille.

Un simple regard de travers

«En général, les belligérants s’arrangent pour emporter leurs blessés avant l’arrivée des collègues», constate un policier. Quelques mois auparavant, là encore, un simple regard de travers et une insulte avaient coûté la vie à un Antillais de 19 ans, tué à l’arme blanche en plein cœur du vieux Millau (Aveyron).

En région parisienne, où un plan antibandes a été déclenché depuis le 1er juillet dernier par le préfet de police Michel Gaudin, 154 voyous gravitant dans des «gangs» ont été appréhendés pour le seul mois de février dernier. Au sein de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), une trentaine de policiers spécialisés passent au crible 78 bandes, dont 23 sont enracinées dans la capitale et cinq classées comme «cibles prioritaires». Parmi elles, le gang des «Candy shop» et sa centaine d’adolescents soudés par la culture «gangsta rap» convergeant de toute la banlieue vers la gare du Nord ou le forum des Halles pour chercher la bagarre…

Suite et source: http://tinyurl.com/46tpmh5

14/12/2010

Enseigner en banlieue: chemin de croix ou purgatoire?

Enseigner en banlieue est devenu une punition donnée par l’Education Nationale. Autant prêcher dans le désert. En outre, c’est devenu très dangereux pour les enseignants. L’avis de: http://www.renaissancecatholique.org/

FDF

.

Nostalgique, comme moi, de la France chrétienne, vous pensez que notre pays est en danger d’islamisation galopante. Vous avez raison et êtes peut-être encore loin du compte !

Le compte, faisons-le : dans mon collège de banlieue, une large majorité des élèves porte un patronyme arabe assorti, comme il se doit, d’un prénom musulman. Il faut y ajouter les Turcs et les élèves originaires d’Afrique noire, quasiment tous musulmans. Rien d’original à cela. Ce qui l’est plus, c’est le nombre de noms européens accolés à des prénoms musulmans, tels Ibrahim Dupont, Djamila Martinelli, Youssef Lopez ou encore Mohamed Schmitt. Pères d’origine chrétienne, ayant abjuré pour une union –souvent éphémère– avec une disciple du Prophète. “Éphémère”, car la plupart de ces mariages mixtes, je le constate, se sont soldés par un échec saignant, mais le résultat en est là : des petits musulmans ! L’inverse est aussi fréquent, même si moins visible : on distingue moins aisément les enfants issus d’un père musulman et d’une mère chrétienne, car alors il n’y a plus la moindre trace, dans leur identité, de la partie chrétienne. Cela va bien plus loin qu’un prénom sur une carte d’identité. J’observe que ces élèves issus de mariage mixtes, même s’ils se sont soldés par une rupture, se définissent comme purement musulmans. La jeune Da Silva, élève de 4e, m’annonce que « bien sûr » elle va fêter l’Aïd et être absente le lendemain. Le petit Schmitt, en 6e, se présente comme « arabe » et, lorsque je lui fais remarquer qu’il a aussi des origines alsaciennes dont personne avant moi ne lui a jamais parlé, il se vexe et me demande de ne plus les évoquer. Il rêve d’être pâtissier, pour faire des pâtisseries orientales, bien sûr. Quant à Kristina Duval, de 3e, elle a porté le survêtement de l’équipe algérienne durant toute la coupe du monde de football. On pourrait multiplier les exemples.

Voilà pour l’observation “statique”. Si l’on y ajoute une perspective “dynamique”, il faut constater que nombre de mes élèves musulmans “de souche” ne sont pas en France depuis longtemps. Le flux n’est pas tari et pas seulement, tant s’en faut, pour des raisons de misère ou de persécution politique. La famille B. est venue de Tunisie, il y a seulement deux ans –le père, sous-officier, estimant l’avenir de ses trois fils plus assuré en France. Le plus jeune, fort sympathique, ne voit cependant pas pourquoi on compte ici les années depuis la naissance du Christ. Hichem D. est pour sa part originaire d’Algérie, où son père dirigeait une entreprise. Arrivé lui aussi il y a deux ans, il conteste nombre de mes enseignements, au nom de ce qu’on lui a appris dans son pays d’origine, et m’explique sans méchanceté que, chrétien, je suis promis à l’enfer, quelles que soient par ailleurs mes qualités personnelles, qu’il juge indéniables. J’ai récemment bénéficié d’une formation sur ces ENAF (élèves nouvellement arrivés en France), qui sont si nombreux que l’éducation Nationale a cru bon de créer pour eux ce bel acrostiche au bon goût de pâté (halal, bien sûr)…

Suite et source: http://tinyurl.com/3942hg8

12/12/2010

Enseigner en banlieue: chemin de croix ou purgatoire ?

Enseigner en banlieue est devenu une sévère punition donnée par l’Education Nationale. Autant prêcher dans le désert. En outre, c’est devenu très dangereux pour les enseignants. L’avis de: http://www.renaissancecatholique.org/

FDF

.

Nostalgique, comme moi, de la France chrétienne, vous pensez que notre pays est en danger d’islamisation galopante. Vous avez raison et êtes peut-être encore loin du compte !

Le compte, faisons-le : dans mon collège de banlieue, une large majorité des élèves porte un patronyme arabe assorti, comme il se doit, d’un prénom musulman. Il faut y ajouter les Turcs et les élèves originaires d’Afrique noire, quasiment tous musulmans. Rien d’original à cela. Ce qui l’est plus, c’est le nombre de noms européens accolés à des prénoms musulmans, tels Ibrahim Dupont, Djamila Martinelli, Youssef Lopez ou encore Mohamed Schmitt. Pères d’origine chrétienne, ayant abjuré pour une union –souvent éphémère– avec une disciple du Prophète. “Éphémère”, car la plupart de ces mariages mixtes, je le constate, se sont soldés par un échec saignant, mais le résultat en est là : des petits musulmans ! L’inverse est aussi fréquent, même si moins visible : on distingue moins aisément les enfants issus d’un père musulman et d’une mère chrétienne, car alors il n’y a plus la moindre trace, dans leur identité, de la partie chrétienne. Cela va bien plus loin qu’un prénom sur une carte d’identité. J’observe que ces élèves issus de mariage mixtes, même s’ils se sont soldés par une rupture, se définissent comme purement musulmans. La jeune Da Silva, élève de 4e, m’annonce que « bien sûr » elle va fêter l’Aïd et être absente le lendemain. Le petit Schmitt, en 6e, se présente comme « arabe » et, lorsque je lui fais remarquer qu’il a aussi des origines alsaciennes dont personne avant moi ne lui a jamais parlé, il se vexe et me demande de ne plus les évoquer. Il rêve d’être pâtissier, pour faire des pâtisseries orientales, bien sûr. Quant à Kristina Duval, de 3e, elle a porté le survêtement de l’équipe algérienne durant toute la coupe du monde de football. On pourrait multiplier les exemples.

Voilà pour l’observation “statique”. Si l’on y ajoute une perspective “dynamique”, il faut constater que nombre de mes élèves musulmans “de souche” ne sont pas en France depuis longtemps. Le flux n’est pas tari et pas seulement, tant s’en faut, pour des raisons de misère ou de persécution politique. La famille B. est venue de Tunisie, il y a seulement deux ans –le père, sous-officier, estimant l’avenir de ses trois fils plus assuré en France. Le plus jeune, fort sympathique, ne voit cependant pas pourquoi on compte ici les années depuis la naissance du Christ. Hichem D. est pour sa part originaire d’Algérie, où son père dirigeait une entreprise. Arrivé lui aussi il y a deux ans, il conteste nombre de mes enseignements, au nom de ce qu’on lui a appris dans son pays d’origine, et m’explique sans méchanceté que, chrétien, je suis promis à l’enfer, quelles que soient par ailleurs mes qualités personnelles, qu’il juge indéniables. J’ai récemment bénéficié d’une formation sur ces ENAF (élèves nouvellement arrivés en France), qui sont si nombreux que l’éducation Nationale a cru bon de créer pour eux ce bel acrostiche au bon goût de pâté (halal, bien sûr)…

Suite et source: http://tinyurl.com/3942hg8

07/10/2010

Une Gauloise qui fait plaisir à entendre… Vidéo.

A bien regarder et écouter… Là, le Momo, il aurait mieux fait de la boucler…

FDF

.

http://www.dailymotion.com/video/xf2zcf_agression-verbale_news?start=3#from=embed

03/09/2010

Un point de plus pour la racaille: Un documentaire sur les banlieues déprogrammé!

Pour une première, c’est une première. Et ARTE de mettre genou à terre devant les sous-merdes… Triste. En outre, personne ne pourra avoir une image peut-être réelle de ce qui se passe dans ces hauts lieux de culture… Ce qui me démonte, c’est que encore une fois, le sentiment de victoire et d’impunité va encore se renforcer chez ces connards de racailles…Tant pis, on regardera le foot. Ah non, pas le foot, on pourrait s’imaginer en banlieue…

FDF

.
03/09/2010

Décision rare, Arte a décidé de ne pas diffuser un reportage sur les relations hommes-femmes dans les cités. L’une des personnes qui a travaillé sur le document craignait d’être victime des représailles.

Les relations entre filles et garçons dans les cités de banlieue restent un sujet sensible, comme Arte en a fait l’expérience mardi soir. La chaîne franco-allemande a dû déprogrammer, au dernier moment, La cité du mâle de Cathy Sanchez. Une des personnes ayant travaillé sur le documentaire a craint des représailles. La chaîne et la production ont donc préféré suspendre la diffusion. La Cité du Mâle retournait à Vitry-sur-Seine, où en 2002 la jeune Sohane, 17 ans, est morte brûlée vive dans un local à poubelle. La réalisatrice voulait voir comment les rapports hommes-femmes avaient évolué depuis.

Des extraits du documentaire dévoilés par Rue 89 suggéraient que la situation ne s’était pas améliorée et que la conduite des jeunes femmes était dans cette cité toujours examinée à la loupe par la gente masculine. Rachid, 25 ans, un des jeunes interrogé par Cathy Sanchez, expliquait notamment : «Je vois ma sœur (de 28 ans, ndlr) avec des mecs, je la menotte chez moi. J’lui mets la boule à zéro, c’est la famille, tu salis le nom…C’est pas bon».

Arte n’abdique pas

Quelques heures avant la diffusion de La cité du mâle mardi soir dans le cadre de la soirée Thema «Femmes pourquoi tant de haine ?», la production a été contactée parla fixeuse (la personne qui défriche le terrain avant et pendant le reportage, qui peut aider par exemple à trouver des témoins, ndlr) de Cathy Sanchez. Elle était sous le coup de la panique. «On va rester flou mais c’est une personne qui nous a aidé à travailler. Elle craignait, elle et sa famille, de pouvoir être victimes de représailles si le documentaire passait», a expliqué au figaro.fr Daniel Leconte, producteur du documentaire. «Nous avons d’abord cherché à faire le tri dans ce qu’elle nous disait. Sachant que toutes les personnes avaient accepté d’apparaître dans le film et signé les autorisations nécessaires, j’avais du mal à comprendre. Mais tout cela était impossible à vérifier si vite», a confié Daniel Leconte à Rue 89.

En accord avec Daniel Leconte, Arte, qui a aussi été appelée par la fixeuse, a choisi de le déprogrammer. «On ne pouvait pas montrer le documentaire sans vérifier si quelqu’un est en danger», souligne-t-on à Arte. «On ne peut pas faire courir le risque à une femme et ses enfants d’être agressés voire plus», approuvait Daniel Leconte, mercredi matin, sur RTL, «D’un autre côté, ça leur donne raison, ça les rend plus forts, ils s’imaginent qu’ils peuvent faire régner leur loi dans un pays démocratique».

Pour autant cette déprogrammation n’équivaut pas à une annulation. Arte comme Daniel Leconte espèrent pouvoir diffuser le documentaire une fois toutes les précautions nécessaires prises. Comme par exemple montrer une version légèrement modifiée. «Normalement ce type d’alerte arrive plus tôt, avant la diffusion», remarque-t-on. «A ce moment là, des passages peuvent être coupés et les visages de témoins floutés, s’ils s’estiment en danger», rappelle la chaîne franco-allemande.


» Arte déprogramme sous la menace

Source: http://tinyurl.com/354xjup

20/05/2009

Réinsertion…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:23
Tags: , ,

SarkÖ a dit je cite : »la racaille Madame rassurez vous je vais vous en débarrasser, au karcher s’il le faut« .

réinsertion

La Courneuve des miracles…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:03
Tags: ,

Sur la tour Balzac, des graffitis menacent les policiers


19/05/2009


Photo : AFP

REPORTAGE – Ce bâtiment de la Courneuve est livré aux dealers.

«Tirer au fusil sur un fourgon de police, c’est n’importe quoi», lâche Ahmed, qui traîne en face de la tour Balzac de La Courneuve. «Au lieu de prendre six mois à un an de prison, ils vont payer cher maintenant», réprouve-t-il en connaisseur : lui aussi deale presque ouvertement devant cette barre fantomatique . Des blocs de béton barrent les fenêtres, tandis que des fauteuils éventrés gisent devant, comme un salon après bombardement.

Mardi matin, Ahmed et ses copains étaient restés chez eux, pour échapper aux policiers et journalistes. Mais l’après-midi, ils étaient de retour, avec leur haschisch caché sous des pierres, pour éviter d’avoir sur soi un produit illicite. Les habitants ont pris l’habitude de «ne rien voir», reconnaît une mère de famille apeurée. Les clients vont et viennent. Samedi soir, les voyous tirent sur les policiers une première fois, pour «leur faire peur», «parce qu’ils gênent le business», croit savoir un jeune. Puis s’enfuient par une coursive désolée, inondée d’urine, balafrée de graffitis. Une coursive où s’affichent les provocations des caïds rédigées en phonétique. «Brice H, (du nom d’un policier du commissariat voisin) t’est mort». «Matthieu, on va te faire péter». Ou encore «Flashballes ces rien bientôt c’est a l’explosif et alakalache» peut-on lire, avec un dessin de fusil d’assaut…

248

Un bastion pour les trafiquants

La rénovation urbaine n’a pas encore atteint ce recoin des 4000, une cité bâtie dans les années 1960 pour reloger les rapatriés. La tour Balzac qui devait disparaître, est défendue «comme un bastion, par les trafiquants», explique Kamel Hamza, élu UMP à la mairie communiste. Pour murer les appartements, l’office HLM doit souvent requérir les policiers. Mais le jour suivant, des squatters sont «amenés là par des gens qui n’ont pas intérêt à voir la barre se vider».

D’anciens locataires refusent aussi de partir, comme cette dame âgée, qui toute la journée regarde dans le vide. Ils sont tellement endettés ou précaires «qu’on ne pourra jamais les reloger», résume Moustapha Benlafkih, agent RATP, très investi sur le quartier. Lorsqu’ils paient, le loyer se monte à 200 euros. Contre 800 euros dans les immeubles coquets reconstruits un peu plus loin dans la cité. Certains ne peuvent y prétendre, d’autres craignent d’être «éloignés» de la ville.

La rénovation urbaine engendre ses remous et ses rumeurs. Beaucoup d’habitants ont en réalité, été relogés sur place, pour parfois reproduire les dérives qu’ils justifiaient lorsqu’ils vivaient dans un logement dégradé. «Le problème ce ne sont pas les bâtiments, mais les gens», assène Franck, un Haïtien, «conscient de sa chance d’être en France». Comme ses amis, la quarantaine, qui passent la journée à La Courneuve, alors qu’ils vivent ailleurs, Franck a la nostalgie de «sa cité». C’est le paradoxe de ces lieux dégradés. Beaucoup veulent les fuir. D’autres ne savent vivre ailleurs. Même s’ils s’inquiètent de cette jeune génération «sans limite», «élevée par des mères seules. S’il manque l’autorité première des pères, plus personne n’y arrive derrière, ni les profs, ni les policiers. Ça va finir comme aux States», craint Franck. Car des armes, «il y en a toujours eu, mais elles étaient tenues par les vrais bandits. Maintenant, avec les jeux vidéo tout le monde se prend pour un caïd.»

Source: http://tinyurl.com/q7z3oa

04/05/2009

Une intervention des pompiers suscite le débat à Villiers-le-Bel.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:52
Tags: , ,


Une femme est morte et un homme a été grièvement blessé après s’être tous deux défenestrés pour échapper à un incendie dans un immeuble de Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise.

Des voisins accusent les pompiers d’êtres arrivés trop tard!

bleublancbrule


Les pompiers sont-ils arrivés trop tard? Paniqué, un couple d’une vingtaine d’années s’est défenestré samedi matin pour échapper à un incendie. La femme est morte et son compagnon a été grièvement blessé. Le feu a pris samedi à 2 heures 20 du matin dans un immeuble de Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise. D’après certains voisins, si les secours étaient arrivés plus tôt, le couple n’aurait pas sauté. Un argument que réfutent les pompiers.

Parmi les autres locataires présents au moment du drame, treize personnes ont été légèrement intoxiquées par les fumées. L’incendie, qui a pris dans une gaine électrique, a entièrement détruit deux appartements. Et l’immeuble étant actuellement privé d’eau, d’électricité et de gaz, une trentaine de personnes doivent être relogées par la mairie.

Une cinquantaine de pompiers se sont relayés jusqu’à 6 heures pour éteindre les flammes. Ils étaient encadrés par des policiers et des CRS pour prévenir tout débordement.

C’est dans cet immeuble qu’habitait une des deux victimes de l’accident qui avait déclenché plusieurs nuits d émeutes en novembre 2007 à Villiers-le-Bel, indique Le Parisien.


C’est vraiment du foutage de gueule !! Quand les pompiers arrivent, ils se font caillasser !!! Et il n’y a pas qu’à Villiers le Bel…