Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Les banlieues: le problème absent dans la campagne électorale… Et pourtant.

Oui; et pourtant… Que de problèmes partent de là… On préfère ignorer ce qui s’y passe? Mais tout le monde le sait. Mais c’est un sujet « hypersensible » qui ferait ressurgir la relation entre la racaille, la délinquance et l’islamisation… Donc, on évite. Quel courage…

FDF

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Que c’est étrange : le problème des banlieues pourtant significatif est le grand absent de la campagne des présidentielle 2012.

Tout se passe comme si les candidats ou présumés tels avaient la crainte de parler du brasier, de peur qu’il ne s’allume tout seul. Parler des banlieues c’est, à l’évidence, évoquer seulement celles qui ont des problèmes et non les plus paisibles.

Huit millions de personnes vivent dans cinq cent villes ou quartiers échappant à l’autorité de l’État. Cela signifie que, dans le pire des cas, la police ne peut jamais y pénétrer sauf avec des effectifs considérables, médecins et pompiers idem, pharmacies fermées, boutiques en déshérence. Évidemment ce terrifiant tableau varie selon les lieux et dans chaque lieu selon les moments ou les périodes. Il y a la banlieue dont les trafiquants sont les propriétaires et qui se gère totalement comme un territoire indépendant, en passant, au besoin, des « traités » pour le partage de zones avec d’autres territoires ; à côté peuvent exister des quartiers simplement tristounets…. .

Vivre dans la paix, n’importe où, reste l’un des services majeurs que les habitants d’un pays doivent exiger et obtenir de l’État; or dans ces banlieues les habitants vivent baignés dans une sorte de guerre larvée, ceci hormis le groupe des trafiquants qui se réjouissent du désordre et prolifèrent avec lui. Comme existent d’autres zones de non-droit telles que les lignes de RER des environs de Paris ; la vie de milliers de personnes y est gâchée par l’impossibilité de monter tranquillement dans un train bien ! Mais attardons nous dans le sujet des banlieues.

L’HISTORIQUE
L’histoire est compliquée et très ancienne. En 2005, les banlieues s’étaient enflammées ; quelques années avant, la place de la Bastille avait été détruite par une armée de mille malandrins parfaitement entraînés et dirigés.

Tous les gouvernements, qu’ils soient de la vraie gauche ou de la fausse droite, ont allumé ou attisé le feu, comme des pyromanes, tout en jouant les pompiers avec de l’argent dilapidé sans contrôle. L’appel lancé jusqu’au fond de l’Afrique pour attirer toute la misère du monde fut puissant et n’est pas près de s’éteindre. La folie du logement social en croissance permanente et jamais suffisante y aide. Le manque d’argent d’un État toujours impécunieux interdit toute solution comme, par exemple, l’accroissement de la présence policière. La calamité grandit et s’enroule sur elle-même : en témoigne l’échec des politiques de la ville successives qui engloutissent en pure perte de l’argent qui n’existe pas et aggrave à son tour le manque dramatique de moyens financiers. Le prétexte de l’anti-racisme empêche de tenir des statistiques et de prendre ainsi les solutions adéquates. Concernant l’immigration, les politiques se sont enfermés dans le politiquement correct qu’ils ont eux-mêmes créée.

Malgré cette omerta officielle, la police commence timidement à avouer que l’islamisation rapide de la société aggrave les problèmes en créant des territoires ne cherchant pas à s’intégrer ; elle se garde, au nom du politiquement correct, de dire que le refus des traditions chrétiennes historiques de la France, toujours valables même si tout le monde n’en n’a pas conscience, forme un obstacle insurmontable. S’y ajoute le problème des bandes qui, au nombre de 300 recensées par la police, manipulent des armes de guerre : elles sont comme des armées étrangères campant au milieu du territoire national, images lointaines des grandes compagnies ravageant naguère le territoire !

Dans ces banlieues, le chômage, déjà dramatique ailleurs, est pratiquement doublé. Bien sûr la drogue règne ; A quoi peut rêver un jeune désœuvré et inadapté à l’école, qui gagne facilement sa vie à faire le guet ? Tout simplement à devenir lui-même dealer et à rouler à son tour dans des voitures de luxe. Droit de vote ? Pourquoi l’exercer dès lors qu’une sorte de zone d’exclusion existe. Le résultat est que le nombre de non inscrits sur les listes électorales est le double de ce qu’il est ailleurs et qu’il y a davantage d’abstentions dans ces territoires.

QUE FAIRE ?
Certes, l’urgence absolue serait de résoudre les grands problèmes de la société française comme le chômage, la paupérisation, l’illettrisme, le désordre de la justice. Ces problèmes bouchent l’horizon ; ils expliquent le quasi silence de la campagne présidentielle sur le sujet, personne ne sachant vraiment comment faire et les candidats principaux craignant à juste titre de se trouver confrontés à leurs propres turpitudes.

En espérant cette urgence en forme de rêve qu’y aurait-il à imaginer ?

La situation, compte tenu de l’historique, n’est pas facile à appréhender car elle est extrêmement variable. Le trait dominant est la véritable « sécession » de ces territoires, d’où la nécessité d’une « reconquista ». Ce terme est justifié car à des siècles de distance il y a des ressemblances significatives.

Faire des opérations « coups de poing » ? Les dirigeants de la police sont sceptiques. Une opération de ce type ne déstabilise la fourmilière que pendant une demi-journée et les dealers reviennent à nouveau. Ne pas oublier également que, quand la police fait son travail, la justice ne suit pas ; en France, chaque année 90 000 décisions de justice ne sont pas exécutées !

Frapper les dealers au portefeuille ? Ce serait la voie royale ; les moyens et les renseignements existent selon les syndicats de policiers eux-mêmes : ces dealers iraient tout simplement exercer leurs activités dans d’autres pays. Il est surprenant que, sauf quelques timides tentatives, cette méthode n’ait pas eu lieu à grande échelle et cela conduit à imaginer d’étranges complicités éventuelles !

Quelle que soit la stratégie imaginée, il y aurait une règle absolue : pas de « coups de poing », mais reconquête morceau par morceau ; un territoire reconquis ne devant plus jamais être abandonné.

MICHEL DE PONCINS.

Source: Tocqueville Magazine

03/03/2012

La Rochelle: reprendre une vie normale, sans la racaille…

Je parie que les « terroristes » en question sont encore des « chances pour la France »… A l’âge de la retraite, en plus, on aimerait que ça se passe paisiblement, la vie.

Ben non; et toujours à cause de certains individus, toujours les mêmes.

On ne doit plus vivre dans la peur, en France. Et la solution est facile…

Bon courage à ce couple…

FDF

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La Rochelle : des retraités vivent terrorisés par une bande

Monique et Jean-Pierre Gaultier pensaient se simplifier la vie en emménageant rue Robespierre. Ils vivent dans la peur.

Au 46, rue Robespierre, une tête surgit furtivement de derrière un voilage blanc. Quelques instants plus tard, Monique Gaultier ouvre la porte de son appartement en rez-de-chaussée, jetant furtivement un œil de droite et de gauche. Elle referme aussitôt derrière son visiteur. « On ne sait jamais », lance-t-elle l’air inquiet.

Cette retraitée de 63 ans et son mari, Jean-Pierre, 67 ans, vivent dans ce logement social de trois pièces depuis six mois. « Je ne dors plus depuis qu’on est arrivés, avoue Monique. Un de mes voisins, un jeune d’une petite vingtaine d’année je crois, nous menace de mort. » Aujourd’hui, le couple est à bout.

Tout a commencé à leur arrivée. Après avoir vécu plusieurs années dans un logement social de la rue Alphonse-Baudin, le couple doit déménager. Monique a des problèmes de santé et ne peut plus grimper les quatre étages. Habitat 17, bailleur social, leur trouve alors un F3 en rez-de-chaussée, rue Robespierre. Ils sont ravis, mais déchantent bien vite.

Menaces, détériorations

Dès les premiers soirs, des jeunes, dont leur voisin, occupent le hall d’entrée toute la nuit. Jean-Pierre se décide, au bout de quelques jours, à ouvrir sa porte contre laquelle des coups sont donnés à intervalle régulier. « Je leur ai demandé de rentrer chez eux ou de faire moins de bruit, se rappelle-t-il. Mais ils m’ont répondu : « Toi, le vieux, tu nous fais chier. Retourne te coucher et si t’es pas content, vas en maison de retraite ». » Monique regarde son mari : « Si on avait l’argent pour la maison de retraite, on ne serait pas dans un logement social. »

Puis ce furent les menaces. Les « On va te faire la peau, la vieille » se répètent jour et nuit, assortis de noms d’oiseaux. « Un soir, alors qu’une amie venue dîner chez nous a voulu repartir, les jeunes l’en ont empêchée. Ils sont restés dans le hall toute la nuit et bloquaient la sortie. Elle a dû dormir chez nous. »

La peur tenaille désormais Monique et Jean-Pierre. « Parfois, quand je reviens des courses, ils sont devant l’immeuble, décrit Monique. Ils m’encerclent, rient, se moquent de moi. J’ai peur qu’ils me frappent. » Et puis, ajoute la retraitée en voyant son époux entouré de ses deux petits chiens, « ce n’est pas Jean-Pierre qui pourra nous défendre contre ces jeunes, grands et forts. »

Mais cela ne s’arrête pas là. La bande de jeunes, une quinzaine d’après Chantal Murat, directrice de clientèle pour Habitat 17, dégradent et salissent les locaux. « Ils crachent par terre, lancent leurs bouteilles d’alcool vides, fument dans le hall, énumère Monique. Un jour, ils ont même jeté des excréments sur la vitre de notre appartement. » La voix de la sexagénaire se brise. Elle baisse les yeux pour masquer ses larmes. Jean-Pierre reste debout à ses côtés. Impuissant.

Du côté des autres locataires, la loi du silence semble s’être imposée. « Sans doute par égard pour la mère du jeune homme, avance Chantal Murat. Cela fait plus de dix ans qu’elle vit ici. Mais il dérange tout le monde. » La directrice de clientèle d’Habitat 17 va même plus loin. « Ce groupe de jeunes, qui se déplace d’immeuble en immeuble, pose un vrai problème d’ordre public, affirme-t-elle. Il est intolérable que des gens vivent dans cette situation, ils ont droit, comme la loi l’exige, à la jouissance paisible de leur habitat. »

Chantal Murat avoue que le « sentiment d’impuissance face à ce type de situation est terrible », aussi bien pour les habitants que pour le bailleur. « La médiation a échoué, Monique et Jean-Pierre Gaultier ont porté plainte et la police a convoqué le jeune homme, explique-t-elle. Mais, jusqu’à présent, je n’ai pas l’impression que les rondes de police aient eu un impact sur ces jeunes gens. »

Du côté de la police nationale, on estime qu’il n’y a pas de recrudescence de la délinquance dans le quartier de Villeneuve-les-Salines mais que « les rondes ont été renforcées ». Et, dans la mesure où une plainte a été déposée, « la police va faire son travail ».

Chantal Murat estime que seules quatre solutions peuvent conduire à la résolution du conflit. « Nous pouvons déménager les Gaultier. Nous allons leur proposer deux F3, l’un sur Villeneuve-les-Salines, l’autre à Aytré. Ce sera la fin de la peur pour eux, mais cela ne résoudra en rien le problème du 46, rue Robespierre. »

Pour la directrice clientèle d’Habitat 17, la meilleure solution serait un éclatement du groupe, « ce qui paraît visiblement impossible ». « Nous voyons avec les associations de quartier si un lieu de rassemblement peut leur être proposé, explique-t-elle. Ainsi qu’un suivi pour les amener vers la réinsertion. » Et si rien n’aboutit, ce sera la « solution extrême » : l’expropriation du jeune homme et de sa mère, par la constitution d’un dossier comprenant les dépôts de plainte des voisins, des éléments de preuves, etc. « Ce serait très long et douloureux. Nous aimerions ne pas en arriver là, insiste Chantal Murat. J’ai rencontré la mère du jeune homme qui prend peu à peu conscience du comportement de son fils, mais elle n’a aucun ascendant sur lui. »

Monique et Jean-Pierre attendent beaucoup d’Habitat 17. Ils ont hâte de reprendre une vie normale, « pour recommencer à voir famille et amis ».

Source: http://www.sudouest.fr/

13/10/2011

Faut-il désarmer les policiers municipaux ?

Quelle question idiote! Dans certains coins de France (…), c’est tout simplement les envoyer à l’abattoir. La Police armée a déjà bien du mal pour riposter aux bandes ethniques bardées de « kalas »… Alors désarmer notre police municipale (qui est déjà fort peu équipée) c’est de la tentative de meurtre. Et je pèse mes mots.

Qu’est-ce qu’on peut entendre comme absurdités !

FDF

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La proposition avancée par le socialiste Jean-Jacques Urvoas a provoqué la colère des professionnels.

Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national du PS chargé de la sécurité

« Oui, car ils n’ont pas à jouer les supplétifs de la police nationale »

« Je m’attendais à la polémique suscitée par ma proposition de désarmement des polices municipales. En revanche, je déplore le caractère parfois indécent de certains arguments développés par des syndicats professionnels qui parlent d’autant plus fort que leurs adhérents ne sont guère nombreux.

Qu’on cesse en particulier d’instrumentaliser la mort tragique d’Aurélie Fouquet pour justifier la généralisation de l’armement. Cette jeune femme était justement armée, ce qui n’a hélas pas suffi à la sauver !

Je reste fidèle à l’esprit de la loi : ce sont les missions qui doivent déterminer l’armement et non l’inverse. Cela ne me semble donc pas le principal sujet à traiter dans l’avenir.

Depuis 10 ans, la majorité sortante n’a cessé d’augmenter, contre l’avis de l’Association des maires de France (AMF), les compétences des polices municipales pour les transformer en outil toujours plus répressif mais parallèlement, elle n’a procédé à aucune reconnaissance et n’a conduit aucune réflexion globale sur le rôle important qu’elles doivent jouer.

Quant à la relance par le ministre de la Commission consultative des polices municipales à quelques mois de l’élection présidentielle, cela fleure bon l’électoralisme. A mes yeux, ce n’est pas leur rendre service que d’en faire une force supplétive de la police nationale, dont elles viendraient pallier le désengagement.
Elles doivent, au contraire, cultiver leur singularité, qui est leur connaissance du terrain et leur sens du contact avec la population. »

Eric Ciotti, secrétaire national de l’UMP chargé de la sécurité

« Non, ce serait irresponsable face à une violence croissante »

« Les propositions de monsieur Urvoas sont totalement ahurissantes. Elles traduisent une méconnaissance totale du métier de policier municipal et des risques auxquels ils sont exposés. Je partage complètement le point de vue des syndicats.

Comme nous l’a malheureusement rappelé le drame de Villiers-sur-Marne en mai 2010 qui a coûté la vie à Aurélie Fouquet, policiers nationaux et municipaux sont aujourd’hui confrontés aux mêmes menaces.

Au quotidien, les policiers municipaux font face à une violence croissante et exercent leurs missions avec beaucoup de courage. L’arme est pour eux un équipement de protection et de dissuasion. Et, le cas échéant, de légitime défense.

Désarmer les policiers municipaux serait les placer en situation de danger et serait irresponsable. A titre personnel, je suis favorable à un armement obligatoire. Pour certaines communes et dans la mesure où les conditions de formation sont réunies.

Au-delà de cette question, les policiers municipaux doivent occuper une place majeure dans la chaîne de sécurité. Sans eux, le niveau de délinquance serait plus élevé.

Mon souhait est que nous favorisions une meilleure articulation avec la police nationale. La police municipale est un outil supplémentaire pour la sécurité dans le cadre de conventions de coordination, qu’il faut sans doute améliorer, certaines missions pourraient être étoffées en respectant les réserves émises par le Conseil constitutionnel. »

Vive réaction syndicale

La FA-FPT Police Municipale réagit vivement à ce débat paru dans la Gazette des communes : « La démonstration de Jean-Jacques Urvoas trahit une vision angélique de notre société, très loin du pragmatisme que l’on attend d’un responsable politique. Il est pourtant possible d’aller encore plus loin dans ce raisonnement. Monsieur Urvoas pourrait sauver tous les fonctionnaires de police nationale, gendarmerie, douanes, nos militaires et surtout qu’il n’oublie pas les convoyeurs de fond qui en ont très certainement assez d’être attaqués au lance roquette pour de l’argent qui ne leur appartient même pas. (…) S’il veut porter un combat utile à toutes les forces de sécurité et accessoirement aux Français, qu’il s’attache plutôt à trouver une solution pour éradiquer toutes les armes de guerre en circulation chez les voyous et faire qu’elles ne tuent plus ni des policiers, ni des convoyeurs, ni de simples citoyens. »

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

01/09/2011

« On casse du Blanc » !

L’affiche d’abord, les mots ensuite…Le racisme anti blancs est omniprésent. On va peut être commencer par là… J’en connais qui ne vont pas aimer.

FDF

Le « coup » d’Aubry sur la sécurité, et « ON CASSE DU BLANC » !!!!!! « Il s’indigne : « Ces s…, ces lâches, viennent ternir l’image de la communauté maghrébine qui ne le mérite pas. Mais pourquoi n’intervient-elle pas ? Pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour faire régner l’ordre ? » affirme le père
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-coup-d-aubry-sur-la-securite_1025707.html

Dormez en paix braves gens AUBRY / BROCHEN sera la PRESIDENTE DE LA SÉCURITÉ DES FRANÇAIS « ON » NOUS A DÉJÀ FAIT LE COUP UNE FOIS EN 2006 avec le KARCHER, et EN 2007 avec le pouvoir d’ACHAT ALORS NE VOUS LAISSEZ PAR AVOIR PAR CES MENSONGES ÉLECTORALISTES AUBRY/ BROCHEN a son propre quota (sic)  » 35% D’ÉTRANGERS SI NON ELLE S’EMMERDE » vous ne me croyez pas ?????? ALLEZ DONC FAIRE UN TOUR à LILLE dont elle est la MAIRE LISEZ L’ARTICLE CI-DESSOUS  » « On casse du cblan (blanc) ! »ET VISIONNEZ LA VIDEO http://youtu.be/ycfLWh5kUbc ///// http://www.youtube.com/watch?v=ycfLWh5kUbc ————————————————————————————————————————————————————————————– http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/08/31/le-pere-ulcere-temoigne#commentairesDijon

Après l’agression gratuite de son fils, le père, ulcéré, témoigne le père : « Ils n’ont eu de cesse de tabasser mon fils. » Un adolescent a été roué de coups dans le centre-ville de Dijon. Son père témoigne de la violence et de la gratuité de l’agression qui a fait voler en éclats la jeunesse de son fils. Choqué, bouleversé, ulcéré, triste… Tels sont les mots à mettre sur les maux de ce père de famille dont le fils de 15 ans a été sauvagement agressé le 19 août, rue Berbisey, à Dijon. « Venez vite, il est aux urgences ! » Cette phrase continue de hanter les nuits des deux parents de la victime. L’agression s’est déroulée, place Jean-Macey, à proximité de la rue Berbisey, le 19 août, à 1 h 30. Le jeune homme, de type européen, que nous appellerons Paulo, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Ces précisions sont à prendre en compte dans le déroulé de cette affaire. Tout à coup, un individu interpelle Paulo et lui demande si c’est lui qui vient de « rayer sa voiture », il lui porte simultanément un coup violent qui fait chuter le jeune homme. S’en suit une pluie de coups de pieds à la tête et dans le dos. Atterrés, les deux amis de la victime tentent de s’interposer, mais en vain. L’agresseur est plus âgé, plus fort et sans doute mieux « entraîné ». Le jeune homme parvient à se relever et à se sauver avec ses copains en direction de la rue du Bourg, mais ils sont suivis par le voyou qui a, entre-temps, appelé du renfort. Arrivé place François-Rude, le jeune Dijonnais est rattrapé et passé de nouveau à tabac. Cette fois, l’homme n’est plus seul. Son frère et tout un groupe d’individus majeurs lui prêtent main-forte (plus d’une vingtaine, selon la victime). L’adolescent reçoit plusieurs coups de pied. Dont, un, dans l’œil. Il entend également la phrase suivante : « On casse du cblan (blanc) ! » Ses amis n’ont, effectivement, pas été pris à partie par la bande. Le père de la victime, chef d’entreprise, est effondré : « Cette violence m’insupporte. Je m’emploie à éduquer mes enfants dans le sens des valeurs. Les mots racistes sont interdits à la maison. Chez nous, black, blanc, beur, peu importe, c’est la personne qui a de l’importance et je suis pour l’ouverture aux autres cultures. Les deux amis de mon fils en sont la preuve. » Et ce père de famille de s’interroger : « Avec la multiplication de telles agressions gratuites, comment ne pas craindre la montée de l’extrême-droite ? Comment vont faire les victimes et leurs familles, pour résister aux sirènes du Front national ? » Il s’indigne : « Ces s…, ces lâches, viennent ternir l’image de la communauté maghrébine qui ne le mérite pas. Mais pourquoi n’intervient-elle pas ? Pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour faire régner l’ordre ? » Les urgences ont délivré une interruption temporaire de travail de cinq jours au jeune homme dont le visage et l’œil tuméfiés font froid dans le dos. Une plainte a été déposée. « Le policier qui nous a reçus a été très bien. Il a fait son travail et il nous a écoutés. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir, en filigrane, une forme d’impuissance. Comme si ces bandes, ces hordes n’étaient plus maîtrisables.» Depuis l’agression, Paulo, très angoissé, ne dort plus.

Reçu par mail…

15/08/2011

La « tolérance zéro » de David Cameron.

Tolérance zéro envers les racailles; mon rêve. Voyons si David Cameron tient ses engagements. Si c’est le cas, souhaitons que cela fasse un effet de propagation parmi tous les pays touchés par ce fléau. Les menaces, les promesses de répression, les gangs et bandes ethniques diverses en rigolent en encore…

FDF

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La lutte contre les gangs, jugés responsables des émeutes par le Premier ministre anglais, constitue la « priorité nationale ».

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Les quatre nuits d’émeutes en Grande-Bretagne ont choqué le monde. Les gangs seraient à l’origine de ces troubles, dixit le Premier ministre britannique. Aux yeux de David Cameron, ils sont les seuls responsables des récents actes de violence, de pillage et de vandalisme qui ont coûté la vie à cinq personnes. Tandis que les arrestations se multiplient, la lutte contre ces gangs constitue désormais la « priorité nationale » de Londres. Place à la « tolérance zéro » inspirée du modèle américain de lutte antigang mis en place à Boston, à Los Angeles et à New York. Détails de l’arsenal imaginé par le gouvernement britannique.

La politique des vitres cassées

Dès le 11 août, lors d’une session extraordinaire au Parlement, Cameron esquissait son plan antigang. Aucune mesure policière ne serait écartée, y compris l’usage de canons à eau – réservé jusque-là aux troubles en Irlande du Nord -, la possibilité d’instaurer un couvre-feu en cas d’émeutes et le recours éventuel à l’armée. Trois jours après ses annonces à Westminster, le Premier ministre anglais va plus loin, dans les colonnes du Sunday Telegraph daté du 14 août. « Nous n’avons pas assez employé le langage de la tolérance zéro jusqu’à maintenant, mais c’est en train de changer très rapidement », prévient David Cameron.

La « tolérance zéro » part du principe que les délits mineurs – par exemple le fait de briser des vitres, d’où son surnom de « politique des vitres cassées » – doivent être punis de façon stricte. Car, selon les défenseurs de ce dispositif, les « petits » actes de délinquance peuvent déboucher sur des délits plus « graves », voire des crimes en l’absence d’une première sanction sévère.

Lain Duncan Smith, ministre du Travail et fondateur du Centre de justice sociale, un institut de recherche sur l’exclusion sociale et la délinquance, sera le maître d’oeuvre et présentera un rapport en octobre prochain. Mais déjà, la stratégie du gouvernement britannique s’articule autour de deux axes : une lutte vigoureuse à l’encontre des chefs de gang, combinée à une politique de soutien et d’aide sur le terrain aux jeunes adolescents susceptibles d’être recrutés.

Une existence sous surveillance

A l’encontre des chefs de gang, Londres prévoit la mise en place de mesures draconiennes. Des visites quotidiennes par la police à leur domicile sont envisagées. Objectif déclaré : faire de leur vie « un enfer ». Tous les aspects de leur existence seront ainsi examinés : la plus petite infraction – telle que le non-paiement de la taxe sur la télévision ou d’amendes de la circulation – pourrait déboucher sur l’emprisonnement.

 » Les plus durs d’entre eux ont besoin de se retrouver entre quatre murs de prison, et ce, pendant une période de temps particulièrement longue », résume Duncan Smith, interrogé par le Sunday Times.

L’éducation des mères célibataires

Le ministre du Travail assure que de nombreux jeunes éduqués par des mères célibataires se retrouvent happés par des gangs, car ils ne disposent pas de figure paternelle : « Beaucoup de garçons sont en quête d’une autorité dont ils manquent et le gang leur offre un certain code disciplinaire et une structure hiérarchique similaire à celle d’une famille, mais d’une famille dysfonctionnelle et violente », explique-t-il.

L’une des mesures déjà avancées prévoit donc des visites régulières de travailleurs sociaux dans les familles monoparentales, avec pour objectif d’inculquer aux mères des règles éducatives leur permettant de réaffirmer leur autorité, mais aussi de placer dans des familles d’accueil les cadets de familles dont les aînés appartiennent à des gangs.

A l’instar de la ville de Liverpool, la police pourrait arrêter des enfants présents dans les rues la nuit – considérés comme des proies vulnérables pour les gangs. Ils seraient placés dans des lieux dirigés par des associations caritatives, où leurs parents peuvent ensuite venir les récupérer.

Les stages de réhabilitation

Un nouveau « délit par association » pourrait aussi être voté. Il permettrait la mise en place de couvre-feux pour ceux associés à des gangs.

Duncan Smith suggère également la possibilité de créer des académies où les membres de gangs pourraient être placés en stages de réhabilitation organisés par des associations caritatives et la police, avec pour objectifs de leur inculquer la discipline et de leur offrir une éducation de base

Reste à savoir quand et comment le gouvernement mettra en place de telles mesures, dans un contexte de coupes budgétaires drastiques touchant la police et les services sociaux.

Source: http://www.lepoint.fr/

03/08/2011

Les « jeunes » s’ennuient durant les vacances: des policiers caillassés à Empalot…

Photo d’illustration

Solution: une compagnie de légionnaires pour une opération de nettoyage durant une journée. Ca devrait suffire…

FDF

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Plusieurs patrouilles de police ont été prises en tenaille dimanche en début de soirée dans le quartier d’Empalot, à Toulouse. Insultés, caillassés, les policiers ont dû utiliser des grenades pour écarter les agresseurs, de « jeunes garçons » qui cherchaient à défendre le conducteur d’un quad qui avait été pris en chasse par la police.

Ce dernier circulait dans le centre de Toulouse sur son engin à quatre roues quand des policiers ont voulu effectuer un contrôle du conducteur et de son engin. L’homme a alors préféré prendre la fuite, multipliant les infractions routières et prenant des risques insensés pour distancer le véhicule de police. Il a finalement rejoint la cité d’Empalot où il a abandonné le quad avant de disparaître dans un immeuble. C’est quand les policiers ont voulu enlever l’engin qu’ils ont été pris pour cible. Deux suspects, âgés de 22 et 17 ans, ont été interpellés et ramenés au commissariat central. L’un est accusé d’avoir donné plusieurs coups de pied dans une voiture de police, l’autre d’avoir jeté des projectiles vers les policiers. L’enquête a été confiée à la brigade des violences urbaines de la sûreté départementale. Hier les deux suspects, et les policiers victimes, étaient toujours interrogés par les enquêteurs. La garde à vue de deux suspects devait être prolongée par un magistrat du parquet…

Source: http://www.ladepeche.fr/

03/04/2011

Ces « jeunes » ne savent plus s’amuser: rixe à coups de fusil en plein centre ville de Castres !

Même les Gitans s’y mettent. Normal: comme les autres chimpanzés habituels, ils savent que notre justice défaillante ne leur fera pas grand mal… Pauvre France.

FDF

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Tout a commencé passage Henri IV, à proximité d'un établissement de nuit/Photo DDM.

Tout a commencé passage Henri IV, à proximité d’un établissement de nuit/Photo DDM.

Violente bagarre hier vers 5 heures en centre ville. Au cours de celle-ci, l’un des protagonistes a volontairement heurté un jeune homme avec son véhicule ; par ailleurs, une arme a été sortie et utilisée pour intimider les « adversaires » mais aussi la police ! La situation n’a pas dégénéré davantage grâce au sang-froid des fonctionnaires de la police nationale, qui ont tout de même été obligés de sortir leurs armes de service.

Il roule sur sa jambe

Selon les premiers éléments de l’enquête, tout a commencé à proximité de l’établissement de nuit MoonLigth, passage Henri IV. Il semblerait qu’un simple refus de cigarette a vite pris une sale tournure entre des jeunes d’origine maghrébine et d’autres originaire des Îles. Rapidement, l’altercation s’est poursuivie dans les rues adjacentes, chacune des parties y allant de ses SMS pour alerter des renforts. Pour ajouter aux ingrédients explosifs, un groupe issu de la communauté gitane sédentarisée de Castres, s’est retrouvée mêlée à l’affaire. Vociférations, poursuites et coups dans les rues Henri IV et Borrel… Une vingtaine de personnes au total participaient à la rixe. Subitement, une voiture est arrivée à reculons dans la rue Henri IV, depuis la place Jean-Jaurès. Elle a heurté l’un des protagonistes : au moins une roue lui passant sur une jambe, par deux fois, puisque le conducteur est reparti de l’avant. La victime, un ancien militaire (du 3e RPIMa de Carcassonne) a été opérée hier matin de multiples fractures (tibia, péroné et malléole).

Fusil de chasse en mains

Mais le scénario, déjà bien noir, ne s’est pas arrêté là : un homme, issu de la communauté gitane, s’est présenté avec un fusil de chasse avec canon superposé. Il en a menacé ses rivaux mais également les services de police arrivés sur les lieux en nombre (des renforts étant venus de Mazamet, Albi, Graulhet. Plus un équipage de la gendarmerie). Placés sous les ordres du commandant Louvet, les fonctionnaires de police ont fait preuve d’une grande maîtrise. Ils ont réussi à reprendre le contrôle de la situation sans devoir faire usage de leurs pistolets, qui avaient toutefois été tirés de leurs étuis. L’homme détenteur de l’arme, légèrement blessé au cours de l’altercation, s’est fait alors admettre à l’intérieur d’un VSAB des pompiers… où il a tenté de dissimuler son fusil ! Il a toutefois été conduit au centre hospitalier pour contrôles, mais non sans mal : le VSAB a dû en effet être placé sous la protection de la police. Des éléments de sa troupe de belligérants, renforcés d’autres, voulaient le récupérer. Intention manifestée également dans l’enceinte même du service des urgences… où une fois de plus il a fallu tout leur sang-froid aux policiers pour protéger les personnels et pour que force reste à la loi. L’individu a finalement été très vite récupéré par le commissariat, ramené dans ses locaux et placé en garde à vue.

Source: http://www.ladepeche.fr/

18/03/2011

Au moins 480 « bandes » de racailles en France…

Ca, ce sont les chiffres « officiels ». Ceux que l’on veut bien donner au peuple. Pour ne pas trop étendre le sentiment d’insécurité auquel il est confronté tous les jours. Les VRAIS chiffres sont comme ceux du nombre de voitures brûlées festivement: on peut multiplier par quatre, facilement. Rien qu’où je réside (12 000 âmes), on peut compter 5 bandes « officielles »; et toutes ethniques, toutes… Semer la merde est leur devise. Et si on peut en même temps massacrer du « blanc », c’est mieux.

Faites le calcul par rapport au nombre d’habitants en France.

Marine, vite !!!

FDF

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Radioscopie des 480 bandes qui sévissent en France.


Elles seraient deux fois plus nombreuses qu’en 2008. Constituées de 15 à 20 jeunes, les bandes défendent un territoire et s’agressent pour des motifs futiles.

Ce ne sont ni les gangs armés de Harlem ni ceux du Bronx de jadis. Mais leur inexorable montée en puissance et leurs indicibles bouffées de violence ont suffi à en faire une cible prioritaire du ministère de l’Intérieur. Selon un bilan de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 480 bandes actives écument l’ensemble du territoire. Soit le double de ce qu’avait observé la très discrète section «dérives urbaines» en septembre 2008, lorsqu’elle s’était mise à défricher cet univers méconnu.

«Articulées autour d’un noyau de trois ou quatre individus, ces structures mouvantes sont composées de quinze à vingt personnes, observe le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’Information générale (ex-Renseignements généraux). En général, le ciment du groupe est territorial, que ce soit la cité mais aussi une grande tour, voire une simple cage d’escalier…»

1096 individus interpellés, dont 438 mineurs

Leurs membres, qui n’affichent aucun signe d’appartenance pour ne pas attirer l’attention de la police, s’agrègent dans une moindre mesure autour d’établissements scolaires et de centres commerciaux. En rajoutant la mouvance des «occasionnels qui se réunissent ponctuellement dans 120 groupes de circonstances à l’occasion d’une rumeur, d’un incident quelconque avec un vigile ou une patrouille», les services spécialisés estiment à 10.000 le nombre d’aficionados composant les bandes en France. L’année dernière, ils en ont interpellé 1096, dont 438 mineurs. Les plus jeunes ayant quatorze ans à peine. Impliquées dans des trafics de drogues et des petits recels dans 75% des cas et composées de filles uniquement pour 2,5% d’entre elles, les bandes passent à l’action sur la voie publique, au hasard des rencontres et pour des motifs insignifiants.

«Un simple vol de casquette ou une histoire de cœur suffit pour que l’on sorte les couteaux, déplore un officier. Les motifs des agressions et des affrontements sont aussi futiles qu’irrationnels. Quand on fait des prisonniers, rares sont ceux qui parviennent à expliquer les déchaînements de violence. Récemment, une personne a été lardée de neuf coups de couteau dans un escalator pour un simple regard de travers.» Les incidents les plus graves n’éclatent pas forcément dans les grandes métropoles. Ainsi, fin janvier, à Villeneuve-sur-Lot, deux bandes rivales se sont affrontées à l’arme blanche au cours d’une invraisemblable rixe. Trois protagonistes, dont l’un poignardé à mort, avaient été relevés sur le champ de bataille.

Un simple regard de travers

«En général, les belligérants s’arrangent pour emporter leurs blessés avant l’arrivée des collègues», constate un policier. Quelques mois auparavant, là encore, un simple regard de travers et une insulte avaient coûté la vie à un Antillais de 19 ans, tué à l’arme blanche en plein cœur du vieux Millau (Aveyron).

En région parisienne, où un plan antibandes a été déclenché depuis le 1er juillet dernier par le préfet de police Michel Gaudin, 154 voyous gravitant dans des «gangs» ont été appréhendés pour le seul mois de février dernier. Au sein de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), une trentaine de policiers spécialisés passent au crible 78 bandes, dont 23 sont enracinées dans la capitale et cinq classées comme «cibles prioritaires». Parmi elles, le gang des «Candy shop» et sa centaine d’adolescents soudés par la culture «gangsta rap» convergeant de toute la banlieue vers la gare du Nord ou le forum des Halles pour chercher la bagarre…

Suite et source: http://tinyurl.com/46tpmh5

30/01/2011

Chroniques de la haine ordinaire: un mort à Villeneuve-sur-Lot.

Rien d’extraordinaire à souligner ce « fait divers ». C’est tellement passé dans les moeurs. Et puis, les chiffres de la délinquance baissent, paraît-il…

FDF

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Un « jeune » de 20 ans tué dans une rixe entre bandes rivales!

«On les a vus arriver. Ils étaient entre 15 et 30, cagoulés, armés. Ils voulaient en découdre, ils frappaient tout ce qu’ils pouvaient frapper. Ils criaient. » Ce témoin qui souhaite garder l’anonymat raconte ce qu’il a vu, dans la nuit de vendredi, au cœur de Villeneuve-sur-Lot, en Lot-et-Garonne. « Des violences de type urbain » pour reprendre le mot d’un policier. Du jamais vu dans le département. Deux bandes rivales armées des battes de base-ball, de couteaux et d’une bombe lacrymogène, du même type que celles qu’utilisent les forces de sécurité dans les manifestations, se sont affrontées. Un arsenal qui suffit à comprendre que les deux bandes s’étaient très probablement donné rendez-vous pour en découdre. En arrière-plan même si ce n’est à cette heure pas confirmé par la justice, une probable lutte d’influence dans le trafic de stupéfiants en Lot-et-Garonne.D’une rare violence, cette série de rixes a eu des conséquences dramatiques pour l’un des protagonistes, un « Villeneuvois » de 20 ans retrouvé sur une rive du Lot par les secours. Transporté au centre hospitalier Saint-Cyr vers 3 h 30, il est décédé des suites de ses blessures. On parle de plusieurs coups de couteau, ce qui laisse imaginer la violence des affrontements. L’autopsie devait avoir lieu hier soir. Deux autres personnes ont été blessées.

Du renfort venu d’Agen

Autour de la place Lafayette, les commerçants et les riverains connaissent le numéro du commissariat par cœur. Depuis plusieurs semaines, la colère monte contre les incivilités et une certaine violence qui devient banale, presque ordinaire. Une nouvelle fois, hier soir, dès 21 heures, c’est le 17 qui a été composé par plusieurs commerçants, excédés par le comportement agressif de plusieurs jeunes qui, à cette heure de la nuit, stationnent leur voiture place Lafayette, ouvrent les portes et écoutent de la musique sur des sonos surpuissantes, provocant la colère des riverains. Dans un communiqué, le député-maire PS de Villeneuve-sur-Lot Jérôme Cahuzac a dit sa « consternation », tout en déplorant « la réduction des effectifs de police » qui affecte sa ville « depuis maintenant trois ans », avec pour conséquence « qu’une seule patrouille de nuit peut être assurée » sur un bassin de 30 000 habitants, contre « trois simultanées » auparavant. La bagarre entre les deux bandes rivales se serait déroulée dans trois endroits différents de la ville . « Elle a nécessité la mobilisation de tous les effectifs de police alors disponibles, renforcés par des gendarmes, des éléments de la police nationale d’Agen et des policiers municipaux réquisitionnés par la municipalité », a souligné le maire de Villeneneuve. Selon le parquet, « plusieurs personnes » ont été placées hier en garde à vue. Jérôme Cahuzac a indiqué que des enregistrements de vidéosurveillance avaient été saisis par la justice. L’enquête a été confiée au SRPJ d’Agen, en collaboration avec la direction départementale de la sécurité publique du Lot-et-Garonne. La sécurité a été renforcée hier soir à Villeneuve-sur-Lot et à Agen, avec des effectifs supplémentaires de police et de gendarmerie.

Source: http://www.ladepeche.fr/

05/01/2011

Pour faciliter l’approche des maths dans les banlieues…

Excellent, ce PPS. Aucune raison que vous n’en profitiez pas…

FDF

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Les math modernes peuvent encore évoluer …

… La preuve : (et pas par neuf ! Enfin si: millimètres…)

Lire: Mathsdesbanlieues

22/11/2010

Le « docteur » Hortefeux promet une thérapie de choc à Marseille… Trop tard.

Ce n’est pas d’aujourd’hui que des bandes de trafiquants de drogue ou autre se massacrent à Marseille… Personne n’a jamais rien fait. Ce laxisme a fait un mort; un « jeune »… Ce n’est pas le premier. Un enfant de 11 ans a été blessé? Ce n’est certainement pas le premier non plus mais on avait jusqu’alors réussi à planquer l’info. Mais à l’heure où tout fini par se savoir grâce au NET, on se doit de se justifier. Pas de trouver une solution, mais promettre de s’y atteler. On connait la chanson… De toutes façons, il est trop tard. C’est l’armée ou la Légion qu’il faudrait; et vite…
FDF

Près de 270 policiers arrivent en renfort dans la Cité phocéenne, où un adolescent a été tué et un enfant de 11 ans blessé par balles sur fond de trafic de drogue.

Dans une surréaliste ambiance de Far West, Marseille renoue avec ses vieux démons. Ceux du trafic de drogue et des règlements de comptes qui ont fait de la Cité phocéenne un des berceaux du banditisme hexagonal.

Après une période d’accalmie relative -à peine chahutée par l’exécution de Farid Berrhama, dit «le Rôtisseur», en avril 2006-, la chronique sanglante a repris. Pas moins de 26 règlements de comptes ont été recensés depuis janvier 2009 dans la ville. Commis à l’arme de guerre, ils ont coûté la vie à dix-neuf personnes et en ont blessé seize autres. Le dernier chapitre de la saga meurtrière remonte à vendredi soir, lorsque plusieurs inconnus déboulant au volant d’une Audi TT et d’une Alfa Romeo 147 ont ouvert le feu vers 21 h 30 à la kalachnikov en plein cœur de la cité du Clos de la Rose, dans le XIIIe arrondissement.

Sept projectiles d’une première rafale cueillent mortellement Jean-Michel, 16 ans, au thorax et aux jambes. L’adolescent était connu pour infraction à la législation sur les stupéfiants. La seconde salve frappe le jeune Lenny, 11 ans seulement. Présenté comme un «guetteur», le garçon a été blessé au cou, au thorax, à une main et à un pied. Ses jours ne sont plus en danger. Un automobiliste de 22 ans a aussi été touché au bras sur l’autoroute A7 par le commando qui a pris la fuite vers Aix-en-Provence avant d’incendier ses voitures. Un pistolet automatique, trois kalachnikov et des chargeurs ont été retrouvés dans les habitacles calcinés.

Cette fusillade démontre qu’une nouvelle étape a été franchie dans la guerre qui décime les gangs marseillais. «C’est la première fois à ma connaissance que l’on s’en prend à de si jeunes mineurs», s’est alarmé le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, évoquant des «exécutions bien organisées et très violentes» et demandant l’aide des habitants par le biais de témoignages sous X.

«Démanteler les gangs»…

Suite et source: http://tinyurl.com/22oe982

09/11/2010

Victime de six actes de délinquance en deux ans, une commerçante de Romans quiite la ville.

C’est décidément encore une victoire des sous-merdes sur les souchiens. Et c’est une de trop. Je comprends cette dame. Mais à d’autres commerçants dans la même situation je leur conseille vivement la résistance. La vraie: celle qui incite les survivants à ne pas imiter ceux qui payé l’addition… S’il faut en arriver là…

FDF

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« C’est décidé, je mets en vente mon commerce, je quitte Romans

Angle rue Pêcherie Le ton est monocorde. Elle est dépitée, triste et remontée. Madame Rebillon est la propriétaire du café « le Zinc ». Dans la nuit du mercredi 27 octobre, aux alentours de 23h selon nos informations, une vitrine de son établissement a été brisée par une pierre. La sécurité a fonctionné puisque depuis peu un double vitrage avait été installé.

Le ou les individus surpris par la sécurité (vitrage) ou dérangés n’ont pu s’introduire à l’intérieur du commerce, ce qu’ils cherchaient certainement à faire. Un acte de trop pour Madame Rebillon, rencontrée dimanche 31 octobre.

« J’en ai ras-le-bol. C’est la 6e fois en deux ans que je subis des détériorations ou des vols. Depuis le mois de juin, c’est la troisième fois. Lors du dernier méfait des individus étaient rentrés. Ils avaient détérioré le matériel, volé des bouteilles, du matériel et un fond de caisse ». Et d’ajouter : « J’ai investi pour 6000 euros de baies vitrées, mon assurance me pose des problèmes… Je suis écœurée j’ai contacté plusieurs fois la mairie, mises à part deux visites de monsieur Brillaud (adjoint au commerce), je n’ai pas de nouvelle. Depuis plus d’un mois nous ne voyons plus de médiateurs de rues… »
J’ai le sentiment que certains font des actes répréhensibles et continuent à vivre en toute impunité. C’est de la provocation en permanence. C’est décidé, je mets en vente mon commerce, je quitte Romans ».
Une plainte a été déposée pour le bris de vitrine. Le lendemain, une deuxième plainte a été déposée pour « agression verbale et menaces ».
Il semblerait que le bas de la ville soit confronté à une montée de certains méfaits.
A la résidence « La Presle », selon nos informations, une locataire aurait eu une vitre de brisée (3e étage), de nombreuses dégradations de véhicules sont à comptabiliser… »

Merci à Résurgence

05/11/2010

A Bagnolet, on va bientot créér des milices contre la racaille…

Ce qui devait arriver va arriver. On va assister à une prolifération de « Papy Galinier »… La faute à qui? Et là, pour les gardes à vues et emprisonnements de ceux qui veulent se défendre, il va falloir trouver de la place…

FDF

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Insécurité : le ras-le-bol des commerçants de Bagnolet

Cinq agressions violentes en quelques semaines : pour les commerçants, la situation ne fait qu’empirer. Ils dénoncent la passivité de la mairie.

 

Les commerçants de Bagnolet sont inquiets. « En l’espace de quelques semaines, cinq d’entre nous ont été victimes d’actes de violence », explique leur porte-parole, attaqué dans sa boutique aux Malassis le 18 octobre — ses agresseurs ont depuis été arrêtés.
Sur le plateau des Malassis, en centre-ville, devant la mairie, rue Gambetta, la plupart disent se sentir en grande insécurité face à une violence qui ne fait qu’augmenter.

Pour trouver des réponses à leur problème, certains viennent de se fédérer en association et veulent alerter le préfet.

Tous dénoncent le « laxisme des élus » envers ces bandes qui errent près de la mairie, de l’église et sur le plateau et se montrent agressifs envers les riverains.

« La succession d’agressions subies par nos collègues, les rassemblements bruyants contre lesquels rien n’est fait et le nettoyage des rues qui laisse le plus souvent à désirer, tout contribue à créer un climat anxiogène », explique un pharmacien.

« Les agressions habituellement circonscrites au quartier des Malassis atteignent des zones jusque-là plus épargnées comme la rue Gambetta », commente le porte-parole des commerçants. « L’insécurité ne fait qu’empirer. Le maire laisse la situation se dégrader. La mairie ne s’intéresse pas à nous », s’emporte un restaurateur, dont la compagne a été victime d’un vol avec violence. La jeune femme conduisait quand une pierre a brisé la vitre côté passager. Son agresseur s’est ensuite emparé de son sac avant de s’enfuir. « J’avais tous mes papiers à l’intérieur, mes clefs et le montant de ma caisse équivalant à deux jours de travail. On a dû changer la porte du magasin. Depuis, je vis dans la peur. Je suis sûre que mes agresseurs m’avaient repérée », confie-t-elle. « Si la mairie ne fait rien, je vais finir par faire justice moi-même », prévient un autre commerçant.

Bagnolet n’a pas de police municipale. « C’est à la police nationale de veiller à la sécurité publique », insiste l’adjoint (PC) à la sécurité, Laurent Jamet. « Nous n’avons de cesse depuis des mois de demander au moins vingt agents supplémentaires pour le commissariat des Lilas (NDLR : dont dépend Bagnolet) », explique l’élu, qui souligne que le commissariat obtient des résultats ces derniers temps, avec plusieurs interpellations.

« Nous concentrons dans la ville des questions propres à une station balnéaire : un grand centre commercial, une gare routière internationale, un métro… La ville ne peut pas gérer seule la question de la sécurité publique », poursuit-il. Pour lui, « une police municipale ne pourrait pas tout faire. Quant à la vidéosurveillance, cela demanderait des moyens humains et financiers et la question n’est pas tranchée de savoir qui visionnerait les films : la police nationale ou les agents communaux ».

L’adjoint s’est cependant dit prêt à écouter les commerçants. Une réunion est prévue le 15 novembre.

Source: http://tinyurl.com/266ngfh

19/10/2010

Manifestations: 4 policiers blessés à Lorient !!!

Décodage: remplacez le mot « jeunes » par « racailles-sous-merdes cagoulées issues de l’immigration »

FDF

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Les incidents se poursuivent à Lyon, à Nanterre, à Paris… 1.158 personnes ont été interpellées en une semaine.

Lundi, de nombreux incidents ont éclaté en marge des mobilisations lycéennes.

Mardi, le nombre d’incidents semble monter d’un cran. Le ministère de l’Intérieur a dénombré près de 163 interpellations à la mi-journée.

Au total, sur une semaine, près de 1.158 personnes ont été interpellées, toujours selon le ministère.

Plusieurs grandes villes de France ont été concernées par les mobilisations lycéennes mardi, notamment Nanterre, Evry, Saint-Denis, Lille, Mulhouse, Clermont-Ferrand…

A Paris, dans le 15 éme arrondissement, une jeune fille a été blessée après l’explosion d’un scooter suite à un feu de poubelle près d’une école élémentaire et d’un lycée technique. La victime a dû être hospitalisée. « C’est un lycéen qui a mis le feu à des poubelles. La police a des indices, il devrait être arrêté dans la journée », rapporte le maire UMP.

Selon 20 Minutes, sont hospitalisation s’est bien passée. La jeune fille va bien.

Les forces de l’ordre ont procédé à 110 interpellations, dont 81 gardes à vue mardi, à Paris et dans la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).

A Corbeil-Essonnes
en Essonne, des incidents ont eu lieu en marge des manifestations lycéennes. Une soixantaine de jeunes de la cité des Tartêrets ont rejoint 250 lycéens qui manifestaient. La voiture du commissariat a été retrounée et des objets ont été volés.

Un policier aurait été blessé en marge de la mobilisation.

A Évry en Essonne, deux policiers auraient été blessés lors d’affrontements avec des manifestaants.

A Savigny-sur-Orge
toujours en Essonne, des lycéens auraient, eux-mêmes, dégradé du mobilier urbain, provoquant une intervention des forces de l’ordre.


A Nanterre
dans les Hauts-de-Seine, le lycée Joliot-Curie est toujours bloqué par plus de 200 lycéens.

De nouveaux affrontements ont eu lieux entre CRS et des jeunes extérieurs au lycée, indique Le Point.fr.

Regardez ces images de ITélé :

Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes et de Flash-Ball pour dissiper les jeunes qui leurs lançaient des pierres et autres projectiles, rapporte L’Express.

Les lycéens de Nanterre indique qu’il vont rejoindre le cortège place d’Italie, précise I Télé.

« J’ai pourtant essayé de calmer le jeu lundi, une réunion a été organisée à la mairie avec les élus, des parents d’élèves, des lycéens, des professeurs. J’ai donc décidé de fermer le lycée mardi matin, pour éviter que les actions de provocations policières soient portées », explique le proviseur du lycée Joliot-Curie sur I Télé.

« Ce sont des casseurs, extérieurs au lycée qui viennent semer le trouble. Ils ne sont pas là dans le cadre d’une manifestation lycéenne contre la réforme des retraites », déplore le proviseur du lycée.

Une nouvelle voiture aurait été brûlée, des vitres brisés, précise encore ITélé.

Le tribunal de Nanterre a été endommagé par une quarantaine de jeunes.

Voici une vidéo qui revient sur les affrontements de mardi matin à Nanterre.

(Source : I Télé – Montage Fred-Lille)

A Lyon, dans le Rhône les affrontements entre les forces de l’ordre et les jeunes se poursuivent également. Un policier a été blessé à la jambe. Un photographe a été blessé par un jet de bouteille au visage.

Regardez ces images de TF1 :

Une trentaine de voitures ont été renversées, dont cinq brûlées.

On constate plusieurs pares-brises brisés, des feux de poubelles, des abribus détruits, des vitrines de magasins brisées… Deux magasins – une bijouetrie et une boutique de vêtements – ont été pillés.

Déjà 13 personnes ont été interpellées, mardi matin, suite aux incidents en marge des manifestations.

Sur le réseau de micro-blogging Twitter, un photographe, en direct de Lyon, parle d’un véritable champ de bataille.

Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collob en appelle au calme via son compte Twitter. « La situation se dégrade. Un peu partout des incidents se produisent. Je condamne ces débordements et en appelle au calme », rapporte 20 Minutes.

La ville avait déjà été le théâtre de violences lundi et la semaine dernière.

Au regard de l’ampleur des événements, le maire de Lyon a décidé d’écourter son voyage en Chine pour apaiser les tensions et appeler au calme, indique 20 Minutes.

Débordemant dans les manifestations lycéennes à Lyon, le 18 octobre.

Débordemant dans les manifestations lycéennes à Lyon, le 18 octobre.

Par mesure de sécurité, plusieurs lycées de toutes la France ont préféré fermé leur porte, notamment à Tourcoing dans le Nord.

A Mulhouse, dans le Haut-Rhin, 500 à 600 lycéens et étudiants dégradé des voitures et brisé des vitrines, a constaté un journaliste de Reuters. La police a procédé à plusieurs interpellations, rapporte Le Point.fr.

Lorient dans le Morbihan, quatre policiers ont été blessé et deux personnes ont été interpellées suite à des affrontements entre jeunes et CRS.

 

Sources : Le Point.fr, L’Express, I Télé, 20 Minutes, Le Progrès, Le Figaro.fr, Europe 1, Europe 1

Par La rédaction du Post

voir les vidéos sur http://www.lepost.fr/article/2010/10/19/2272293_incidents-en-marge-des-manifestations-lyceennes-ca-continue-a-nanterre.html

15/09/2010

Rien n’arrête les sous-merdes: un ado tabassé par une « bande »…

… Parcequ’il habitait dans le XIVème, à Paris… Un nouveau motif de violence gratuite: le délit de « résidence »… Tu habites un beau quartier? Tu seras tabassé! Grave… Le jeune en question est dans le comas… Bande d’ordures !!!

FDF

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15.09.2010

PARIS – Un ado de 17 ans est dans un état jugé sérieux…

Un lycéen de 17 ans se trouvait dans le coma mercredi après avoir été agressé par une bande dans la rue, dans le 13e arrondissement de Paris, selon une source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime sortait du lycée lorsqu’elle a été agressée. A hauteur de la rue de Tolbiac, une bande l’a pris à partie et frappé à la tête, selon la police.

Etat jugé sérieux

L’altercation aurait été provoquée par le fait que le lycéen portait sur son sac à dos la mention de son quartier d’origine, le 14e arrondissement voisin.

Le lycéen a été hospitalisé dans un état jugé sérieux. Le 3e district de police judiciaire a été saisi de l’enquête.

Bertrand Delanoë est consterné

Dans un communiqué, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a fait part de sa «consternation» à la suite de cette «très grave agression» et assuré la famille de la victime de sa «sincère sympathie en ce moment douloureux».

«L’augmentation régulière, depuis le début de l’année, des faits de violences contre les personnes, à Paris et plus généralement dans le pays, constitue un phénomène particulièrement préoccupant», écrit-il, souhaitant que «les auteurs de cet acte criminel odieux soient rapidement identifiés».

Source: http://tinyurl.com/3ym4gjt

14/12/2009

« Chances pour la France »: fusillade à Lyon! Un gosse tué, plusieurs blessés…

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 15:38
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Pauvre gosse… Il fait les frais du laxisme pratiqué à l’encontre de ce type de racailles. On fait quoi, maintenant? On évoque à nouveau la stigmatisation?

«On leur a mal parlé. Elles sont allés chercher des grands»

14.12.09
Un adolescent a été tué par balle en pleine rue à Lyon, le 13 décembre 2009
Un adolescent a été tué par balle en pleine rue à Lyon, le 13 décembre 2009

Selon un témoignage, le jeune homme tué dimanche soir, âgé de 12 ans, se trouvait là par hasard…

Dans le quartier Mermoz sud (Lyon 8e), la colère marquait ce lundi matin les visages des jeunes regroupés aux abords du bureau de tabac, devant lequel dimanche en fin d’après-midi, un adolescent a été abattu lors d’une fusillade et un autre blessé. Sur la place Latarjet où s’est joué le drame, les regards sont méfiants. Seul l’un des jeunes, qui a assisté à la scène dimanche, souhaite témoigner.

«Elles sont allés chercher des grands de Bron. Ils sont venus ici, une bagarre a éclaté»

Zakaria a 15 ans et vit dans le quartier. Dimanche après-midi, il était sur la place avec d’autres «gars» lorsque «des filles de Bron qui traînent toujours dans le coin sont passée». «On leur a mal parlé. Elles sont allés chercher des grands de Bron. Ils sont venus ici, une bagarre a éclaté», raconte l’adolescent.

Après la rixe, poursuit-il , «quatre mecs cagoulés sont revenus en voiture pour se venger. Ils ont tiré sur n’importe qui. Nous on a réussi à s’enfuir, mais ils ont tiré sur un gamin de 12 ans qui n’avait rien à voir dans cette histoire. Il allait juste à l’épicerie», ajoute Zakaria, habitué aux rivalités entre les deux quartiers. «Mais là ce n’était qu’une petite bagarre, on ne savait pas que ça allait aller aussi loin».

Selon le journal Le Progrès, la scène a été d’une violence inouïe, en quelques secondes, un jeune de 12 ans s’est écroulé mortellement touché de trois balles dans le corps. Un de ses amis, âgé de 17 ans, a été blessé à la jambe. Ses jours ne sont pas en danger. Il a pu être interrogé par la police.

Une douzaine d’impacts

D’après les premiers éléments, le petit groupe de jeunes était sur le trottoir quand une voiture s’est approchée. Des tirs nourris ont éclaté depuis l’arrière du véhicule, semant la panique. Les secours arrivés sur les lieux ont tenté en vain de réanimer la victime.

Le parquet a saisi la brigade criminelle de la sûreté départementale du Rhône. Pas moins d’une douzaine d’impacts ont été relevées, essentiellement sur la vitrine d’un bureau de tabac loto ouvert en cette fin d’après ainsi que l’alimentation générale située juste à côté. Les douilles retrouvées sur place semblent témoigner de l’utilisation d’au moins deux armes dont l’une serait automatique.

Source: 20mn.fr

13/12/2009

Racaille: Graves affrontements devant le lycée Grand Lebrun à Bordeaux.

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 12:32
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L’Armée, la Légion, n’importe quoi, mais vite !!!


12 décembre

Racailles

BORDEAUX

De graves affrontements se sont déroulés devant le lycée catholique Grand Lebrun à Bordeaux jeudi soir. Vers 18h30 plusieurs dizaines de Maghrébins, dont un certain nombre en cagoules et barre de fers, ont attaqué, rue de la Cape, des lycéens sortant de ce lycée privé bien connu à Bordeaux. Selon un témoin qui de la scène a contacté Novopress, deux groupes se sont violemment affrontés avant d’être séparés par les forces de l’ordre. Il semblerait qu’une histoire d’amour soit à l’origine de ces violences. Selon les témoins, celles-ci auraient impliqué près de 150 personnes.
Bordeaux était jusque-là assez préservé des affrontements ethniques. Il semble que ce temps soit révolu. Contactés par Novopress Aquitaine, certains jeunes ont assuré qu’ils ne laisseraient pas cette affaire sans suite. L’hiver risque d’être chaud sur Bordeaux…

Novopress

04/12/2009

Racaille: enfin du concret… Début ce soir du couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans à Nice.

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 16:02
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Début ce soir du couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans à Nice

Les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés seront visés par le couvre-feu les mardis, vendredis et samedis.

Vendredi dès 23 heures, les mineurs niçois de moins de 13 ans devront réintégrer leur domicile jusqu’à 5 heures samedi. La mesure de couvre-feu voulue par le maire UMP de la 5e ville de France, Christian Estrosi , également ministre de l’industrie, est devenue exécutoire après que le préfet des Alpes-Maritimes a confirmé sa légalité.
Ce couvre-feu sera désormais valable toute l’année les mardis, vendredis et samedis soir, tous les soirs pendant les vacances scolaires et lors du carnaval de Nice en Février. Il vise à encadrer les sorties des plus jeunes les veilles de jours de repos ou de congés.

Pour justifier cette mesure, Christian Estrosi souligne qu’elle constitue un élément de prévention de la délinquance. « Nous sommes tous parents, grands-parents et l’idée de savoir que notre enfant de 10 ou 11 ans, seul ou a fortiori accompagné d’autres jeunes, puisse se promener après 23 heures dans les rues d’un centre urbain est impensable », plaide l’édile dans un communiqué de la municipalité. « Par conséquent, il ne faut pas attendre que son comportement le conduise à la délinquance pour agir ou qu’il devienne lui-même une victime ».

Suppression d’allocations

Les préadolescents qui ne respecteront pas l’arrêté de couvre-feu seront reconduits chez eux une première fois. En cas de récidive, le texte prévoit qu’ils soient inscrits dans un fichier spécifique, après autorisation par la Cnil. Ils pourront être inscrits d’office à des activités extra-scolaires. Et, en dernier ressort, leurs familles se verront privées de certaines allocations attribuées par la Ville.

Début novembre , le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux avait proposé de mettre en place un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans déjà connus des services de police . La mesure adoptée à Nice est plus large. Elle concerne l’ensemble des pré-adolescents, sans distinction. Selon le premier adjoint au maire de la ville, Benoît Kandel, il s’agit avant tout d’identifier des mineurs qui seraient potentiellement en danger.

(NDLR: on voit que les régionales approchent…).