Francaisdefrance's Blog

06/07/2011

La terrible vie des habitants de Gaza…

Entre ce qu’en disent les médias et la réalité, il y a un énorme pas à franchir. On se fout de nous. Bravo aux comités de soutien au peuple de Gaza!

FDF

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 Gaza comme on ne vous la racontera pas souvent
par Gerard Fredj

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Voitures de sports rutilantes, cafés bondés, boom des constructions, voila ce que livre un grand reporter du New York Times, Ethan Bronner, après son séjour dans la bande de Gaza, découvrant notamment qu’en dépit des règles de vie strictes imposées par le Hamas, les habitants jouissent d’une relative liberté.

Bronner, lauréat du prix Pulitzer en 2001 pour ses enquêtes sur Al Qaida, dirige le bureau du « Times » à Jérusalem; non israélien il entre et sort facilement de Gaza.il s’est déjà rendu à plusieurs reprises à Gaza, mais l’actualité du printemps arabe l’a retenu en Egypte et à Bahrein.

Lors de son arrivée à Gaza cette semaine à la veille de l’appareillage de la Flottille, le journaliste a trouvé les conditions bien meilleures que ce à quoi il s’attendait, notant en particulier les milliers de voiture neuves qui sillonnent les routes. (Pourtant, d’après lui, Israël ne laisse entrer que vingt véhicules par semaine, bien loin des besoins).

BMW, pickups et autres véhicules arrivent de Lybie, via l’Egypte;et pour être à la mode, il faut acquérir un scooter à 3 roues.

Le phénomène aussi concerne les hôtels, avec deux hôtels de luxe classés 5*, appartenant au milliardaire Munib al Masri, qui viennent d’ouvrir.

Un second centre commercial ouvrira les mois prochains; il vous sera facile de vous promener dans les galeries en empruntant les escalators importés d’Israël.

Sur les marchés, selon Omar Ghraib un blogger gazaoui interviewé par le journaliste, pour mesurer le changement, il faut regarder les étals des bouchers : si les poulets de contrebande sont vendus moins d’un euro(mais la population estime que ces volailles ne sont pas saines), on trouve des poulets israéliens, vendus deux fois plus chers mais qui ont les faveurs des consommateurs, ou nec plus ultra, la production locale vendue, elle, trois fois plus cher.

Bronner confirme que les produits vendus sont encore largement israéliens : 350 camions sont autorisés à passer par le terminal de Keren Shalom, le principal point de passage des fournitures en provenance d’Israël; seuls 250 véhicules l’empruntent….faute de demande !

Et parmi ces produits en provenance d’Israël, Bronner note qu’on ne trouve pas que des denrées de base mais des produits de luxe : poissons tropicaux, écran plasma, vélos, …

Une fois par semaine, 70 agents de sociétés d’import export se rendent en Israël afin de trouver des produits potentiellement porteurs en terme d’importation.

Quant au marché de l’export, encore réduit, il se développe également : fraises, fleurs, pommes de terre et tomates partent vers les pays du Golfe et la Jordanie. L’exportation de marchandises vers la Cisjordanie pourrait également reprendre, comme elle se pratiquait avant la prise du pouvoir par le Hamas.

Pour trancher avec cette photographie idyllique, Bronner note qu’Israël bloque toujours l’entrée dans Gaza de ciments, métaux et matériaux de construction : tout ce qui pourrait servir à la construction de bunker ou de bombes, ajoutant que les tunnels de contrebande avec l’Égypte aujourd’hui ne sont pratiquement plus utilisés pour faire entrer des produits alimentaires ou médicaux, mais du matériel de construction.

Ils sont achetés en toute légalité en Egypte, puis acheminés à travers des centaines de tunnels; jusqu’à 3000 tonnes par jour selon le journaliste.
Pour Daud Harb, un marchand gazoui interrogé par Bronner, « rien ne manque à Gaza sauf la liberté ».

L’été, les plages sont pleines. Et même si les tenues islamiques sont de rigueur, les familles sont au rendez vous, et terminent la soirée dans les cafés (ou cybercafés qui commencent à fleurir) alentours.

Finalement, écrit le journaliste, Gaza en 2011 vit sous la férule du Hamas : la société est plus conservatrice, l’éducation et la loi islamique sont de rigueur.

« Bien sur nous avons des règles dingues, comme celles qui interdisent aux femmes de faire du cyclomoteur, chanter des chansons qui pourraient être assimilées à de la provocation, ou rire bruyamment sur la plage« , explique Ahmed Nazal, un résident de Rimal (l’équivalent de Ramat Aviv à Tel Aviv) mais « si on ne provoque pas, on peut jouir d’une certaine forme de liberté » ajoute-t- ‘il.

Pour Ethan Bronner, si Gaza est loin d’être l’endroit le plus pauvre du monde, ce » n’est cependant pas le Manhattan du Moyen Orient », avec des milliers de maisons détruites, vestiges de l’opération Plomb durci, les problèmes d’approvisionnement en énergie sont cruciaux et il n’est pas rare que les habitants restent sans électricité parfois pendant 6 à 8 heures.

Il note cependant, preuve pour lui que la situation est loin d’être catastrophique, que le taux d’émigration reste très faible, et que les gens préfèrent vivre dans un état de blocus et se débrouiller pour vivre, plutôt que de partir ailleurs.

Source: http://prophetie-biblique.com/

12/12/2010

L’opération israélienne à Gaza n’a fait que très peu de victimes civiles…

Peuple guerrier et menteurs aguerris…

FDF

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Le Hamas publie enfin la vérité

C’est une information qui est passée quasiment inaperçue – en France et en Europe en tout cas – peut être tout simplement parce qu’elle a été rendue publique le 1er novembre en plein week-end de la Toussaint.

Cette information nous parvient de Gaza. Un des plus haut responsables du Hamas, Fatih Hammad, qui est en quelque sorte le ministre de l’Intérieur de la bande de Gaza, Fati Hammad donc a reconnu dans une interview au très sérieux journal arabe Al Hayat, publié à Londres, que parmi le millier de morts provoqué par l’intervention israélienne à Gaza se trouvait en fait une majorité de combattants et de militants du Hamas.

Jusqu’à présent, le Hamas affirmait que la majorité des victimes étaient des civils et ne reconnaissait que quelques dizaines de pertes dans les rangs de ses combattants.
Pourquoi alors changer aujourd’hui de version et rétablir la vérité ? Parce que le Hamas a été victime – si j’ose dire – de la critique de certaines factions rivales qui lui ont reproché sa couardise, et qu’ils l’ont accusé d’avoir fuit les combats lors de l’opération plomb durci en janvier 2009. D’où la décision de Fathi Hammad de révéler dans un journal destiné à l’opinion publique arabe le véritable chiffre des pertes au sein de ses troupes.

Pourquoi alors avoir menti pendant plus d’une année ? La réponse est simple: En exagérant les pertes civiles, le Hamas s’est d’une part présenté comme la victime d’une agression israélienne. Et cette falsification a permis d’étayer les accusations formulées contre l’armée israélienne d’avoir commis à Gaza des crimes de guerre en visant délibérément des civils.

La vérité est donc aujourd’hui rétablie. Mais il faut savoir que le rapport Goldstone qui accable Israël en l’accusant précisément d’avoir commis à Gaza des crimes de guerre, il faut savoir que ce rapport est largement fondé sur les affirmations falsifiées fournit par les Palestiniens. Le rapport Goldstone affirme ainsi que quatre victimes sur cinq étaient des civils. Aujourd’hui, on sait donc que cela est faux. Le rapport Goldstone, pour ceux qui en doutaient encore, est donc largement invalidé. Malheureusement, cette information a dû échapper à la plupart des titres de la presse française et européenne. Aucune chancellerie non plus n’a réagi. Et le plus incroyable est que ce scoop a été publié par un journal arabe.

Source: http://www.blogdei.com/