Francaisdefrance's Blog

02/01/2011

Islamisation: l’Algérie veut prendre pied dans les Balkans.

L’ex-Yougoslavie se trouve soudainement des « liens historiques » et de la « solidarité avec l’Algérie ». C’est nouveau, ça vient de sortir…

Inquiétant. Les invasions islamistes pourraient aussi venir de l’Est de l’Europe… Restons vigilants.

FDF

.

Nombreux sont encore en Bosnie-Herzégovine les jihadistes internationaux protégés par les islamistes alliés de Washington et de Bruxelles. parmi eux, nombre de ressortissants algériens ayant pris la nationalité bosnienneNombreux sont encore en Bosnie-Herzégovine les jihadistes internationaux protégés par les islamistes alliés de Washington et de Bruxelles. Parmi eux, nombre de ressortissants algériens ayant pris la nationalité bosnienne. 

Le 18 décembre, ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, s’est entretenu à Zagreb en Croatie avec le président de la communauté islamique et mufti de la grande mosquée*, Sevko Effendi Omerbasic, à l’occasion de sa visite officielle en Croatie. L’objectif pour Alger est de resserrer des liens avec  les musulmans de l’espace yougoslave et l’entité islamique de Bosnie-Herzégovine.

Les deux personnalités ont évoqué l’état de la communauté musulmane en Croatie et dans la région des Balkans occidentaux, le représentant algérien ne cachant pas la volonté du potentat algérien de soutenir activement les musulmans de l’ex-Yougoslavie et plus particulièrement les Bosniaques, avec l’aide de Bouabdallah Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses et du wakf.

Une volonté géopolitique qui s’intègre dans le cadre du rôle que tient l’Algérie au sein du monde musulman, en plus des « liens historiques » et la « solidarité de l’Algérie » avec les musulmans de cette région qui a encore été démontrée à l’occasion des guerres civiles des années 1990 où des détachements de moudjahidin (environ un millier sur quelques 5 à 6.000 mudjahidin internationaux, selon les chiffres officiels) ont été envoyés combattre les Serbes de Bosnie, et même les Croates d’Herzégovine et de Bosnie centrale, avec l’aide logistique de la Sécurité algérienne qui voyait là l’occasion d’affaiblir les maquis du FIS et du GIA en Algérie entre 1992 et 1995.

C’est aussi à Zagreb, en 1995, qu’avait eu lieu le premier colloque international pan-islamiste qui a affirmé la prédominance de l’oumma (la communauté des croyants) comme idéal sur la nation. Un rassemblement, qui comprenait une importante délégation algérienne, où il était clairement stipulé (dans les actes du colloque) qu’il s’agissait de préparer « l’affrontement final entre les valeurs nationales et culturelles autochtones des Bosniaques et celles, étrangères, importées de l’Occident, qui [leur] ont été imposées pendant de longues années comme étant les [leurs]« . Et de préciser : « La préservation et le renforcement de l’islam dépendra en premier lieu de son degré de présence dans les programmes scolaires d’Etat, dans les médias, dans la littérature populaire et dans les autres sphères d’activité sociale. L’Etat n’a pas besoin d’être formellement islamique pour pouvoir encourager de telles formes d’islamisation subtile de la société ». Des propos repris par Enes Karic, alors ministre de l’Education et de la Culture du SDA (le parti bosno-musulman d’Izetbegovic soutenu par l’Occident) qui prône un enseignement islamiste dans les manuels scolaires avec interdiction de la musique serbe et croate et rejette le multiculturalisme. Du reste, la grande mosquée de Zagreb et ses dépendances (et non celle de Sarajevo) étaient le centre de l’activisme intellectuel pan-islamiste dans les années 1990 pour l’Europe du Sud-Est.

On notera au passage le fait que cette ébauche de programme pourrait très bien se développer dans les pays d’Europe occidentale soumise à une importante immigration musulmane, comme la France, dans les décennies à venir. Une fois de plus, les Balkans font office de laboratoire expérimental pour les projets mondialistes, puisque l’islam dont il est question ici, d’essence pan-islamiste, est assez éloigné de l’islam turco-ottoman légué par l’ancien empire turc fin XIXe, début XXe siècle, dans cette région.

Comme on le voit, le mythe de la « petite Croatie catholique » qui se battait pour sa foi contre les méchants « serbolcheviques » ne résiste pas à l’analyse, pas plus que celui des gentils Bosniaques « de confession musulmane, mais de pratique très molle »** : les guerres dans l’espace ex-Yougoslave ont permis non seulement aux mondialistes d’imposer leurs vues, mais ont aussi largement favorisé une réislamisation progressive d’une partie de notre continent en affirmant l’implantation d’une solide tête de pont islamiste en Europe du Sud-Est.

A l’issue de cette rencontre, le représentant algérien a remis, au nom d’Abdelaziz Bouteflika, un exemplaire du Coran au grand mufti de la mosquée de Zagreb.

Une démarche semblable a été faite par Alger en direction de Sarajevo.

L’Algérie et la Bosnie Herzégovine ont décidé d’élargir leur coopération bilatérale, indique lundi un communiqué des Affaires étrangères. Le ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Bosnie-Herzégovine (FBiH), Seven Alkalaj, a pu convenir d’un point de vue similaire avec son homologue algérien quant à la situation au Moyen-Orient, sur la question de l’Union pour la Méditerranée, celle du Sahara occidental.

La coopération entre l’Algérie et la Bosnie-Herzégovine devrait se développer in fine « à tous les secteurs potentiels de coopération, notamment l’industrie, la recherche agricole, l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le secteur du bâtiment et de la construction et les services ». La possibilité de développer la coopération dans les domaines du sport et de la culture a été également examinée par les deux ministres, selon un communiqué d’Alger. Bien évidemment, ces échanges excluent de prendre en compte l’existence de communautés serbe et croate, non musulmans, au sein de la fédération, ce qui correspond en tous points aux ambitions affichées à la fois de Washington et de Bruxelles de faire disparaître dans la décennie à venir toute identité croate et serbe en Bosnie-Herzégovine.

Le président en exercice de la Présidence collégiale de la FBiH, Nebojsa Radmanovic, a réitéré à cette occasion son invitation au potentat algérien d’effectuer une visite officielle en Bosnie Herzégovine.

Comme on peut encore s’en apercevoir, les chrétiens de cette région peuvent avoir du soucis à se faire ; tout comme nous-mêmes, la région n’étant qu’à deux heures de vol de Paris.

________

* Construite en 1941-1942 par Ante Pavelic, chef de l’Etat indépendant de Croatie allié de l’Axe.

** Selon l’expression de l’ineffable Michel Hubault dans Reconquête n°126, oct. 1995, p.30.

Source: http://www.nationspresse.info/

01/12/2010

Les musulmans de Suisse commencent à s’éparpiller…

Ca fait mal de se faire « jeter »…

Et on le pourrait à moins. Après les minarets, le peuple a parlé concernant les délinquants étrangers… Il va bientôt ne pas faire bon prêcher « l’amour, la paix et la tolérance » en Suisse… Sortez vos mouchoirs.

FDF

.

Les musulmans de Suisse ont du mal à parler d’une seule voix.

Après le choc du référendum anti-minaret en Suisse, il y a un an, des responsables de toutes confessions ont relancé le dialogue, mais la communauté musulmane apparaît mal organisée au niveau national

« Maintenant, je sais ce que l’on pense de moi. » Ancien membre du comité de la mosquée bosniaque de Berne, Alic Nedzad raconte qu’au lendemain du vote interdisant les minarets c’est ce sentiment d’exclusion qui était le plus souvent exprimé sur le journal en ligne Swiss BiH qu’il a créé pour favoriser l’échange entre ressortissants bosniaques.

Il y a un an, le 29 novembre 2009, les Suisses s’étaient prononcés en faveur d’un « oui » inattendu à l’interdiction de minarets dans leur pays, créant un profond malaise au sein de la communauté musulmane.

Principalement originaires de Turquie et des Balkans, les musulmans de Suisse, pratiquant un islam modéré, ont eu tendance à se replier davantage. Tandis que des organisations aux positions conservatrices, représentant une petite minorité seulement, se sont encore plus largement manifestées.

Dans ce contexte délicat, les autorités fédérales et les principaux acteurs religieux du pays ont désiré renforcer le dialogue avec les musulmans. La ministre de la justice Eveline Widmer-Schlumpf a chargé l’Office fédéral des migrations (ODM) de mener ces échanges.

« La grande majorité des musulmans de Suisse préfèrent rester discrets »

Une délégation de l’ODM s’est rendue dans plusieurs pays voisins afin d’étudier les liens entre gouvernement et minorités religieuses. En France, elle a rencontré des membres du Conseil français du culte musulman et du ministère de l’intérieur. L’ODM discute actuellement avec une vingtaine de représentants de communautés musulmanes.

Stéphane Lathion, coordinateur du Groupe de recherche sur l’islam en Suisse, reste toutefois sceptique sur l’efficacité d’un tel dialogue. « La grande majorité des musulmans de Suisse préfèrent rester discrets et ne se sentent pas représentés par les groupes avec lesquels le gouvernement discute, affirme-t-il. En revanche, il faut privilégier une démarche pragmatique qui partirait de revendications concrètes. »

Ainsi, à Zurich, c’est lorsqu’elles ont souhaité un cimetière confessionnel que les communautés musulmanes ont pu surmonter leurs différences et se réunir dans l’Association des organisations musulmanes de Zurich (Vioz).

Le pasteur et théologien Martin Hirzel, secrétaire du Conseil suisse des religions (CSR), constate quant à lui « un dialogue interreligieux plus constructif, non seulement à travers le CSR, mais aussi via de nombreuses initiatives locales et informelles ».

Créé en 2006 dans le but de contribuer au maintien et à la promotion de la paix religieuse en Suisse , le Conseil suisse des religions regroupe les trois Églises nationales – catholique romaine, catholique chrétienne et évangélique réformée –, deux associations de confession juive, ainsi que les deux organisations musulmanes les plus importantes : la Coordination des organisations islamiques de Suisse (KIOS) et la Fédération d’organisations islamiques en Suisse (FOIS).

Une plate-forme commune « simplifierait le dialogue »

« Le Conseil s’est réuni immédiatement après la votation, explique Martin Hirzel. Nous avons ensuite approfondi cet échange afin d’élaborer des positions communes, notamment sur la place des symboles religieux dans l’espace public. Mais pour que les musulmans de Suisse puissent se faire entendre, il est essentiel qu’ils arrivent à mieux se structurer. »…

Suite et source: http://www.la-croix.com/